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PRINCETON 

UNIVERS ITY 

\ LIBRARY J 



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BULLETIN 



Dl UL 



-SOCIÉTÉ POUR LA CONSERVATION 



MONUMENTS HISTORIQUES 

D'ALSACE 



n* SEBIE. — DIXHUinÈME VOLDlfl 

Arec 12 planchM et Tm Supplément avec une eute 



STRASBOURG 

IMPRIMERIE STRÀSBOURGEOISE 

1897 



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MITTHEILUNGEN 



DES 



GESELLSCHAFT FUR ERÏÏALTUNG 



DSE 



ESCHICHTLICHEN DENRMÀLER 

IM ELSASS 






n. FOLfil. — ACHTZIHMTIE BAMD 

Hit 12 TaJteln unCL dAer Bellagt sdt JLarte 



STRASSBURG 

STRASSBURGER DBUCKEREl A TERLAGSÂNSTALT 

rom. K. 8oaai.n & Ca. 

1897 



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< V^^x 



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INHALTS-YERZEICHNISS. - TABLE DES MATIÈRES. 



L 
HittheilnngeiL — Mémoires. 

L. Dacheitx, Fra^enls de diverses YieUle8cbro«iqa6s. ... i 

J. Degermakii, Eut du temporel de quelques paroisses siUées em Alsace et . 

autrefois dépendantes du duché de Lorraine 481 

E. ScBWEoeixa-MEYEJt, D'ie Darstellungea von TagendeB vnd Lastenr auf 

einem gravirten Bronzebecken des XI!. Jakrbvnderls Im Besitz 

der Gesellscbafl fur Erbaliung der KuDstdenkniler im Elsass, 

- mit ibbilduDg. t03 

A. If. P. Ikoolo, Le monastère des Unterlinden au treizième siècle lit 

E. SciwedelertIIeyeb , Die Aus^ellung von Kunst und AUertbuai II EIéms 

Lotbringen (4. JuH bis 45. Septenber 489Q i44 

L. Waltea, Les regestes de Tabbayc de NenwiUer. S54 

R. Reuss, Les Aunaies des Frères miT>eur8 de Sirasboorg. I^édigées par le frère 

Martin Stauffenberger, économe dv couvent (4507~'4tnO) . . t95 

L. MOixEB, Der Fund von Bergbieten 145 

H. SciLt>s€ER, Der ViergOtterstein von Butzel (Lotbringen), mit einer Tafd . . 341 

A. If. P. Ingold, État ecclésiastique du diocèse de Strasbourg en 4454 . . « . 361 

L. Dacieux, Eine Steuerrolle der Diœcese Strassburg fur das lahr 4464. ... 433 

A. A»AH, Hans Hammerer oder Hammer il Zaben 513 

n. 

Sitzungs-Berichte. — Procès-Verbatix. 

VorstaBds-SilzuDg vom 4. Mai 4195 4 

VorsUnds-Sitzung vom 29. Mai 4195 . i 

Geaeral-Versammiung vom 40. Juif 4195. 1 

VorsUnds-Sitzung vom 13. Ofctober 4195 11 

VorsUnds-Sitzung vom 17. November 4195 H 

Vorstands^Sitzung vom 41. Dezember 4195 11 

VofsUods-Sitzung rom 11 Januir 4191 34 

VorsUDds-Sitznng vom 49. Febmar 4196 14 

Vorstands-SitzoBg vom 41. Mire 4196 17 

Recbnon^fir das Jabr 4191/94 44 

VorsUnds-SitZQBg vom 30. April 4196 47 

VorsUnds-Sitzung rom 47. Juai 4196. 49 

Vorstaads-Sitzung vem 1. Juli 4196 « . « 50 

General-VersammliiBg vom 45. Joli 4196 54 

VorsUnds-SiUuiig vom 44. Oktober 4196. 59 

VorsUnds-ShzaBg vom 47. Diacmber 4196 61 

Recbottiig flr das Jabr 4194/95 . « . 61. 



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— VI — 

m. 

Flmdbericht^ und kleinere NotiieiL 

H. ScBLossEft, Ausgrabuiiçeii hi der latberiscben Kircbe zu Assweiler (CibUmi 

Drulin^M). !♦ 

J. BouRCEoit, Notice snr deui anciennes clocbes do Val de LfèpTre, avec plancke 4* 
X Decuuianr, Saint-Blalse an Val de Sainte-Marie et Saint-Biaise an Val de 

ScUroMek T* 

E. GuTHANii, Eine Armsehiene ans vorçescbicbtlicber Zeit, mit einer AbbiUhwg. 9* 
Arktz, Crabfund in Krenzganf des Ifânsters zq Strassbarç, Relcbsbolèn, 

Pfafenbofett, mitacbt Abblldungen. IS* 

Dr. G. M., Grafenttaden 16^ 

Strassburg. — Klèster. — BIsass If* 

IV. 

AMSsuge ans den ZelCiMcea. 35* 



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FRAGMENTS 

DE DIVERSES VIEILLES CHRONIQUES- 

INTRODUCTION. 

V(Mci enfin arrivée à son terme la publkation décidée, 3 y a plus de 
dix ans, par le Comité de la Société pour la conservation des monuments 
historiques de l'Alsace*. Dans rAvant^Propos de la Petite Chronique de la 
Cathédrale il était dit: Cette publication comprendra la Pdiie Chronique 
de la Cathédrale^ des fragments nombreux des Qironiques de Bûheler^ 
Speckléf Wencker, J¥auschy Berler, etc^ enfin beaucoup de passages des 
écrits de Kûnastf HedieUr, Mieg, etc. 

Le programme a été fidèlement suivi. La Petite Chronique de la Cathé- 
drale et les débris de Bûheler ont paru dans le tome XIII; Foeuvre bien 
plus considérable de Speckié se trouve dans les tomes XUI, XIV et XVIL — 
Trousch, WefuÂer, les Annales de Sébastien BtwU, les fi^agments de la 
Chronique latine de Kônigûiofen figurent dans le tome XV, Berkr ^ans 
le tome XVE 

A côté de ces écrivains dont il nous resMiit des fragments assez nom- 
breux pour pouvoir être groupés, se trouvaient une fiNile de débris plus 
ou moms intéressants, plus ou moins nouveaux d'un certain nombre de 
dirom'qœs, dignes en tout cas d*étre conservés. D était impossible de les 
publier séparément par noms d'auteur, et nous avons cru devoir les ranger 
par ordre chronologique et former ainsi, dans une certaine mesure, une 
chronique nouvelle. 

Mais ki Mcore se présentait une diflicullé sérieuse. Beaucoiq) de ces 
fragments ne pouvaient guère rentrer dans Tordre chronologique, faute 
de dates ou parce qu'ils traitaient de l'histoire de certains établissements 
durant un ou plusieurs siècles. Nous n'avons eu d'autre ressource que 
d'établir trois groupes, dont le premier renferme Yhistaire, le second tout 
ce qui se rappoile auoL. églises, aux diapMes el aux oouvenis de Strasboui^r, 

. t. SéiDce du s JaiTier IStS. Tone XUL 

B. zvm. * IM.) I 

(RECAP) ; . ■ /- ,/ / 



. \Xl 



V^ I 



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.-2 — 

le troisième enfin embrasse tout ce qui a trait aux édifices publics et 
privés de la ville de Strasbourg. 

La distinction n'est pas établie rigoureusement, et des transpositions 
seraient faciles, on pourrait ergoter sur la question de savoir si tel numéro 
de la section III n*eut pas figuré phis convenablement dans la I"^, et réci- 
proquement n en est de même pour le reste* Nous avons senti celte 
difficulté et prévu les critiques sans nous en inquiéter outre mesive. 
L'important était de faire rentrer tant bien que mal, dafis le cadre adopté, 
la masse de matériaux qui nous restait; la place qu'ils occupent est de 
peu dlmportanc& Le but essentiel de la publication est atteint: c'est 
d'empêcher ce qui survit encore de nos vieux chroniqueurs de disparaître 
définitivement dans une nouvelle catastrof^e toujours possible et après 
laquelle il n'y aurait plus qu'è dire : EUam periere ruimœ^ 

Nous ne nous arrêterons pas i donner ici la liste des chroniques d^oà 
proviennent nos ft^agnients. Ils sont indiqués dans le cours de notre pubU* 
cation. Le peu que Ton saft i leur sujet se trouve dans Herrmann, Ao^ 
scblager et Rathgeber, en attendant le travail complet de IL Rod. Reoss 
qui va paraître prbcbaipement Mentionnons seulement les prédeuses notes 
manuscrites de Wencker, Kânast, Silbermann et autres que nous a eoD« 
servées Piton, et que nous avons jugées dignes d'être reproduites paie- 
ment 

Dans la prochaine livraison du Bulletin il nous restera encore â publier 
un important fi*agment des Annales de Brani, conservé par feu M. le pro» 
fesseur Jung, puis notre tâche sera terminée quant aux textes mêmes. 
Une table des matières, qpéciale aux Chroniques, faciHtera les recherches 
et établira la concordance. Elle paraîtra l'an prochain s'il plaît â IKao. 

Strasbourg, 31 juin 1896. La 



Indication des principales sources. 
Pp. Sdin. s Papiers Schnéegans. 



Pp.P.=n 
Pp.Slr. =B 
Pp. Rh. = 

p^a« 

Pp.X=r 



Piton. 

Straub. 

Rodirich. 

Cimtts. 

Jung. 



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L 

GESCHICHTUCHES. 

3928. (LaïuUaff.) — 1 075 tûek kaiser Heinrich einen grossen Ltndtag 1075 
zu Sirasburg mit deo furslen und biscbôren des Reichs, da war berath- 
scblagl wie man die ungehorsaœen Sadbsen bekriegen soUt Biscbof 
Wernber war slels rathgeber des kaisers. — Trausch, I, p. 14S. «» P|>.P« 
— Copié de Sp., n^ 75S. 

8929» {Kreuzzûge.) — 1095 hiell kaiser Heinricb einen Reicbstag ZQ 1095 
Slrassburg und blieb die Weibnacblen do still liegen, do ward beralb- 
scblagt wie man das beilige Land môgle erobem. Do liess sicb das Yokk 
in baufen mil dem kreuz bezeichnen. — Man richtete aufSSOOOmann zo 
ross und luss» war aniubrer des Rheiniscben baufen graf Emidi Yon Lei- 
ningen. — Traosch, I, p. 160. — Pp. P. — Copié de Sp.» ii« 760. 

3980. {Kônig Armleder.) — Anno 1 337 da was ein edelmann in Dorok- 1SS7 
heim der biess Vnbehaua^ und einer zu Andlau der biess SmberUn, die 
besamietent ein gross Yolk und belagerten die âtalt Golmar» und bietaen 
die Juden heraus, und woltent sy Yerderbet ban. Da wurdent die Yon 
Strassburg zu rath dass sie woltent uff sie zieben. Da sie das gewabr wur- 
dent, da fliebent sie Yon Cohnar, und dièse zwen bauptman nantenl aich 
EAunig ArmUdér. — Scanz, 312— SIS. — Pp. Strobel, Dmv.'-BiH. — 
Cfr. Sp., no 1365. — W., !!• M61. 

393L {Brand.) ^ Les rues du Maroquin et de rildpital deYinrent la 135S 
proie des flawmes en 1353, lorsque Rnlin Leimer était ammeister. — 
Reichard, yo. Leimer. — Pp. P. 

— 1359, «iter anmeîster Lierdier, ist die Sporengasse abgd>rannt — 1359 
Reichard, y^. ÎÀeràm. — Pp. P. 

3932. (Hungersnoth.) -r- Anno 1368 war ara ganzen Rbeinstrem eine 1368 
so grosse bungersnotb, dass ein brod, so gross als tm taabenei, 3 pC gait; 
lur ein Yiertel waitzen zablte man 1 Vt inark silber, nad konnie es dock 
nicfat bekommen. — SALAmH, api FRiEsi, Merkw*, p. 156. 

GoLDiiEiER, in seinér Chrotu^ sagt von dtesem Mire: Am Ulriebstag (im 
julius), galt ein viertel waitzen 1 7, mark silber, und am A^ tagt^beraadi 
galt es 7 schilliuge. — Ibid. -- Cfr. Sp., n* 1564. 



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1372—1374 3933. {Tlieuenmg und Weinpreise.) — Anno 1372 im monat augusl, 
galt ein maass wein in Sirassburg4 scliillînge. Da fQhrlen uns die ein- 
wohner von Base!, Zûricby Woims und Speier vielen wein zu, wodurch 
der preis so schnell fiel, dass roan die maass am morgen fur 1 schilling, 
hernach um 10, S, 5, 3 und zulelzt uni 1 pfenning kaurte, ailes in einem 
tag. Ein yiertel waitzen und eine maass wein galt in diesem sommer jedes 
4 schillinge. In eioem protocoll der H. H. XIII heissl es : Anno 1374 galt 
das malter waitzen 4 schillinge; ein mann, der es um 7 schilling verkauft 
batte, wurde aïs bleischkâufer (anfkaorer) gestrafL — Saladik u. Spickle, 
ap. Friesé, Merkw., p. 156. — Cfr. Sp., n*« 1592—98. 

1375 — Anno 1375 konnten die'tniuben erst um Weihnachten abgelesen 

werden, weil feindlicbe vôlker im lande waren. Emdte und berbsl waren 
wobl gerathen. Ein malter frucht 5 schillinge galt, ein maass wein S pt 
Von dieser zeit an kamen so viele frucbtbare jabre, dass es viéle verdross. 
— IWA, p. 157. - Cfr. Sp., !!• 1629. . 

1384 3934. (IFerd) — Da man xalte 1884, scblug das wetter ein frau za 

tod in Werd in der prarrkirche Yor dem altar. — Scherz, Chron. mac — 
IV- Strobbl, {7nit;.-£i6t 

iS93 3tô& {Friederich von Blanekenheifn verlâsU das Bisthum.) — Von 

dièses Bischofs kriegen urtbeilt Bieratu Gebwilerus, in seioer gescbrie- 
benen Strasburçischen Ckronik (XI. cap. 68 bl.) deren Original msc bey 
dem Archiv verwahrt wird, wie folgt: cAber sin anscblege giengen aile 
hinder sicb, sunder untrQwe scblug iren eigenen berreD. Dann er, mit 
sinen kriegen so er by virzehn joren mit der Stadt bette, warde ao 
unwert» dass er by nacht beimlich binweg fure, scbuld balben, doch ver- 
liesse er dfcs bistum noch unverdorben.» ^ Wencker, de Vssburgerit^ 
p. 19a 

1394 393tt. (Wilhelm von Died, Bischof von Strassburg.) — Gebwilebus, 

in seiner StrassbwgUehen Ckronik mse^ C XI, p. 69, schreibi, wîe folgt: 
cAber nocbdâm Withelmus vpn Diesch, als man zalt 1394 jor, biscbof 
wardé, do vienge er oucb mit der Stadt as zu kriegen, dessbalben gab er 
hnd und lût hinweg, darzn versatzte er oucli das bistum gar schediich, 
in-bofrnung er wolte der Stadt gesigen. Desshalben ér mit verwilliguiig 
ellicher (hmnberren zu Uolsbeim von den burgern von Strassburg gevangen, 
ouch gen Strassburg ufT die cammer gefenklich geleit wart Jedoch warl 
die sacb in dem Concilio von Costantz vertragen. Wie wol das berriicb 
bistum dtss schimpfs nit bat dorlTen lachen, dann die Stadt naroe des 
' krieg:$ zn nnd das bistum abe, doch so kame die Stadt ouch um grossgeh. 



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- 5 - 

so sy dem Uobesl und Kaiser gebeo musslen, uiï dass sy ûsser oeht und 
bann kommen, desshalben dass sy frevel bande an den bisdiof geleit 
halten.» — Wenckbr, de Vssburgeris, p. 223. 

3937. (Bûrgerliche SteUmeisler.) — Anno U19, als es an den edl^ 1419 
und bûrgern gebrach dass man den Ratb nîchi mehr beseUen konnte, 

wurde Yon den edlen und burgern 14 aberkannt und weniger gesetzt In 
demselben jabr» da fiengen die bandwerkslût aa stallmeister unler ibnen 
zu wâhlen, das vormals nil mehr bescheben. AIso welcfa ammeister ab- 
gînge, der solUe das ander jahr stâitmeister seyn mil den aQdera von den 
edlen und von den bandwerkern. Da was Rulin Barpfenning, allaromeister 
bey der Spieglerzunfl, der ersie unler den slatimeisler, und Claus GerboU, 
eln gerber und allammeisler, der ander stâllmeisler. Anno 1496 ist dièse 
Ordnung wieder aberkannt worden, und solllen furbass nur die edlen, 
sULlUneister envôbll werden. — Reighard» t^- GerbatL — Pp. F. 

3938. (Gross Glock.) — In diesem jabr goss Meisler Jobtnn Krempt 1428 
von Slrassburg die gross glock wider auf dem Fronboff bey der Slein- 
bûlteDy und kosl zu machen 1300 gL ohne die ail glock, und bail 
gewogen 180 centner, den 8 augslmonal. -^ Strctsb. Chron., foL 124. — 

Pp. Schn. 

3939. {Messe un Munster.) — In diesem jabr vor Nalivitaiis Mariât 1429 
wardl zum erslen ausgekûndigel die lôblicbe mess, welcbe Meister und 

Ralb der Stadl Slrassburg aufgeselzt haben ewiglicb zu singen in Dnscr 
Frauencapellen allzeil auf den nechslen moalag vor Kalivitatis Mcoiae^ 
zu lob and danck dem allmecbligen Gott, seiner wûrdigen muUer Maria 
und allen heyligen um gnedige vorsebung der SlaU. — Ckren. arg., foU 
12b^ _ Pp. p. 

8940. {GuUs Jahr.) — Georg But, in seiner geschriebenen Chrtmikf 
auf dem Sladt-Archiv befindiicb, sagt: 

c 1439 isl gar viel kom gewacbsen. Da bal die Stadl ellicbe vieriel kom 14S9 
auf St Claratvôrth gescbûu und 85 jahr liegen lassen; bernacb Jmb es 
auf den Herrenspeicber, wo icfa G. B. anno 1595 es seibst geseben hribe.» 
— Ap. FiiiESÉ, Merkwûrd., p. 160. 

394L (Buchdruckerkunsi 2U Slrassburg erfunden.) -^ knno iJM^ 1440 

zum driUenmal von der Kûfferzonil zum ammdsler erwehlel worden 
11. Claus Schanliit, und «liUmeisler gewesen sind Wallber Spiegel, Burck- 
hard von Mfillenheim, Cuno zum Treubel, Hans Ballbasar von Endingen, 
ist die herriicbe und sehr nûtzlicbe kqnst der Buchtruckerei erstlicben 
oflenbar, und zwar aHbie zu Strasburg an tag gebrachi tmd erfandeo 



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worden darch Jonn. Menielin, welclier am Fronbof zum Thiergailen woh* 
ncte; dor balle einen diener mil namen Ilans Gcnsfleisch^ von Meniz 
bûrligy dicsem verlrauele cr seine neue invention weil er ibn sehr an- 
scblâgig und scharfsinnig berand, verboflend durcb ibn noch weilers zo 
konimen. Er wurde aber von ihme schândiicb belrogen, dann dieser jelzt 
gemeldele Gensfieisch mil Jobann Guilemberg kundscbafl machte, so ein 
ansebnlicber reicber mann war» und auch elwas vyissenschaft um dM 
Menlelins kunsl halle, dem offenbarle er aHe beimb'cbkeil, and weil sie 
in boflhung slunden mil dieser konsl gross geld und gui zu erw^eiiien, 
und aber albie in Slrasshurg tôt dem MenleJin die sach nichi wobl worden; 
kônnen ins werck richlen, scfalugen sie an sicb^iion dannen gen Mentz zu 
begeben, alsdann aucb gescbeben. {Dnd ein wenig darunler.) Aber Gott, 
der keine unlreu ungeslraffl lissl hingehen, slrieff endlicfa den GensOeisck 
aiso» dass er seines gesicbls beraubl und blind wurde etc. — Chranican 
Arg. msc., ap. Schilter, Kotnigshoven, Anmérck. I, p. 444. — Cfr. Sp^ 
n*2085.-^Tr.,noî595. 
4446 3842. (Bier.) — Da man xalle 1446 jir, da erfrorenl die rében gir 

scbidlicb und ward wein gar iheûre. Da fieng man an zo Slrassburg Uer 
zu macben und irank maniglicb bière zu Slrassburg, reicb und arm, und 
man schenkel wol an 40 enden in Strasburg. — Scherz» Chron. msc^ 
p. 380. — Pp. Strobel, Vniv.-BibL — Cfr. B., n^ 176. - Tr^ n<» 2601. 

1458 3943. BesirafU BeamU. — Ctr. VfzncKEfi, n^ S^Ik 

3944. (12 VlirgetàuL) — Anno 1458 aof monlag nach Unser Fraoea 
lag der Ehren, wurd verordnel dass maa aÙe lag umb 12 uhr zo miUag 
leolen solle, GoU dem allmScbligen zu lobeft und ihm zu dancken vor dea 
grossen sieg welchen die Cbrislenbeil wieder die Tûrcken bei Griediiscfa- 
Weissemburg ertiallen, und ibn zu billen dass er seine Cbrislenbeil f&r 
peslelenlz und andem plageù ferner bebûlen wolle» welches leolen aodi 
nocb aoff den beoligen lag in allen cbnsUicben kirchen in ûbong ist, ood 
im Mnnsler geschi^l mil der sonsl |enanlen zwôifler glock oder • • • • 
— Heceeler, foL 180. — Pp. Sdw. 

3946. Frédéric Reiffer, chef de h secle des Hussiles el beaucoup des 
siens furenl brûlés au Marais-Verl en«1458. — KO»ast/II, p. 445. — 
Pp. P. et Pp. RlL — Cfr. W. (ad 1458), n* 2968. 
1470 3946. {Langer WirUer.) -^ Anno 1470 war ein sebr langer winler; 
um Georgilag war nocb kein^ kem gesal; man glauble die reben wiren 
erfroren; viele rebleute hieben sie deswegen ab; sie schlugen aber doch^ 
obwohl spal, ans, und gab einen noch grôsseren berbsl als in jsihrzuvor. 



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•- 7 — 

Die eriidte verzog sicb bis ins spâtjalir Ijiiiaus, und icb, Heinrich Benx» 
sali selbsl noch ain dienstat;: vor Michaelis wailzen einfuhren; roan sa{^e 
20 garbcn gaben eiii furtel wailzen. Vor Allerheiligen gall ein furtel 
waitzen 11 bis ISscb., an Weibnacblep 8 bis 9 seh^ korn 5 scb., gerste 6, 
liaber 4 sch., ein sesler zwiebeln 10 rappen, ein fuder wein 6» 7 bis 8 
pfund. — Benz^ Ensisfi. Chron. msc, ap. Friesé, àîerkw., p. 163. 

3947. {K. Friedrich zu Sirassburg.) — Als U73 kaiser Friedrich m. 147S 
mit seinem kaiserlichen prinzen Maxiroilian und 900 pferden iA lag lang 
. allbier zu Strasburg stiil gelegen, und man seiner MajettiU aller orlen 
und enden viel ehr anthat, war er doch ein ungnidigei berr» wiewcdil 
man es um denselben nicbl verdiente^ auch mutbete er der Sladl zu ihm 
und allen zeiUtchen berren zu schwôren, das ibn docb nie ein kaiser oder 
kônig bei allen ibren zeiten zugemuibet Und als die Ratbe Strasbnrgs 
sicb dessen weigerlen zu ihun, nachdero sie solcbes Yomaals nicbl gebôrl, 
sicb aber erhten nichls^lesto weniger dem Reich in allem dem was tu 
thun ziemlicb und biliig wâre, zu geborsamen, da ritl der kaiser hinweg. 
Nun Gndei sicb ^o viel bei unsem Chronickscbreibem klar, dass um dis 
jabr 1400, welches um die zeit gewesen da die Gibelliniscben und Gil- 
phiscben uneinigkeilen ftsl das ganse deutscbe Reicb vexinen, die yob 
Sirassburg und andre grosse Slâdle am Rhein mit ibrem diaast und g«ld 
von kaiser und kônig die freiheit erbalten, niemand mebrals einem kaiser 
und kônig, wann er in selbsl aigner pei*son reisl, zu geborsamen und 
nacbzufolgen, worauf nachgehende so viel erfolg-l, dass aucb allé recble 
80 die Biscbôfe und andre berren zu Strassbui^ gebabl, von ibnen nadi 
und nach mil gebell und beslâligung der fursllicben berren und Kapilels 
bober Siiiïis aberkaud worden sind -^ KûiiAaT, II, p. 551. — Pp. P. — 
Cfr. Tr., no 2615. - W., n* 297a 

3948. Vorraûi im Burgufidischen Krieg. — CTr. Wencker, n^ 3287^. U75 

3949. (MûnsUr.) — U78 auf domierstag nacb S. Marlinstag bersog U78 
Albrecbl von Bejren zu bischof eingesetxi und inveslirL 

cINe Cborsiefe im war answeodig bey S. Sebaslians altar von eieer 
wanl zur andem mil boben dielen von der Sladl wercklenl nadi wolgt» 
follen der Herren verscblagen.» — Handsch. Oironik des il. JahrhunéÊttÊ, 
H. SiLBERMANN gebôrig. — r ¥p. Scbn. — Cfr. Tr., n« 2627. 

3960« Hofum-lÀchtenkmy. — Les comtes de Ilanau^Ucbleobeiig 1480 
étaient avoués de Tévécbé de Strasbourg et obervogl ou avoués d^ Strat- 
bourg, charge qui p^l beaucoup à la ville. En 1480 la ville racbM 
encore quelques restes de privilèges qu'avaient ces seigneurs pour I» 



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./. : , - 8 — 

somme de 2000 R d or. Néanmoins le comte Jeaii ileoé de Hanau-Lîcbien- 
berg continua à en porter le titre, mais la vilie récbma. — KOif AST, U^ 
p. 802— 303. — Pp. P. 

1485 3951. (£ Friedrich zu Strassburg.) — 1485 nach St Mathaeitag kam 

kaiser Friedrich III nach Strassburg, so Yoriiin des jahrs 1443 an S. Bar- 
tholomeh'ag hey h. Niclaus Ilûldepolt custos zum Jungen St. Peter ge* 
wohnt, 1473 aber montags nach Mariae Ilimmelfahrt in den faerm Liecb- 
teubergs bey genannter kirch gelegenem hof, woseibst seine Majestat in 
gegensein aller bey sich gehabten fursten, den herren Jacob von Liecblen- 
berg zu einem grafen gemacbt, drauf hin seine régalien empfiuigen, sein 
wappen, wie auch die weise helmdecke zu einer schwarzen Terândert ^ 
KOiusT, D, p. 541. — Pï>. P. 

3952. (JVeiniheuerung.) -^ Saladir, in seiner gescbriebenen Chr&nik 
sagt: cIo diesem Jahr gescbabe an den reben im ganzen Elsass ein sekM- 
mer fall, denn in der nacht auf Laurenzitag verlor sich mebr als der 
balbe wein von den stôcken; die trauben fielen hinw^, und an roancben 
orten fand man von den abgefollenen traubeo gar nicbts, weder beeren 
nocb trappen.» — Friesé, ittrkw., p. 163. — Cfir. Speckle, d* 3157. 

1492 39S3. {Theuere ZeiL) — Es war t' eore zehrung in Strassburg, denn 

es war vie| weli (volk) do, do galt ein mohi (mabl) 7 kr., ein fischmobl 
9kr., ein oben-irten (abendessen) 2 kn, ein sester haber 7 kr. und siatl- 
mieth (stallzins) 2 kr. 

Es war naiplich eben damais kaiser Maximîlian mit grossem gefolge sa 
Strassburg; da gab es auch wegen der grossen zeche im vrirtshaus zum 
Bock, auf dem Fisçhmarkt, unter der dienerschaft des kaisàrs vielen 
GMftnen bey dem Mûnsler, weil lur ein stQck fleisçh und gebrateiMS 
2 pfenning und fur den wein ein plenning gerecbnet worden. Es kam zur 
klage, und die wirthin wurde wegen unbiliiger zecbe bestrtft — toa, 
Ensisheimer Chranik, ap. Friesé, HisL Merkw., p. 164. — Cfir. Sp^ 
n»2168. 

1497 8954. SpanbdL — Cette ad>erge brûla en 1497. Les 26 personnes 

qui y perdirent la vie, furent inhumées aii cimetière de rbd|4taL cDarauf 
damit die fremden so in der mess waren, seben môgten wie Meister und 
Raih ein mitleiden damit und wegen erlittenen schaden trûgen, giengen 
M. H. Râtbe und XXI in kidkleidem von der Pfalz in der ordnung in die 
Spite&irclie, darin hieh man den armen vèrbrannien kuten ein seelmeis 
und vifili, opferten bernach, der Ratb und aile Zûnfte gabeo almosen und 
was geiiinden wurde, denen es gebôrig war wieder zurôck.» — Rebfltie 



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— 9 — 

en 1507 aux frais de TŒuvre Notre-Dame a qui elle appartenait — 
KOnast, n, p. 615. — Pp. P. 

3955é Fondation Vle^ilieim. — Etienne d'Dtenheim, neveu de l'évéque xv«— xvi* 
Clirislophc de Bâle, constitue une rente de 5 florins pour être distribuée ^^^^ 
aux maîtres d*école de la ville, afin de mieux les disposer à conduire leurs 
élèves aux offices divins. — BRA^TS Annalen, fol. 105, ap. Cb. ScniiiDT, 
HisL lia. de FAUace, l, p. 361. 

3956. Geiler von Kaiserêberg will die foller abgeschail wissen. Er 1501 
scblagt vor das strassenbettein abzuscfaaflen und etiiche herren des Raths 
ûbcr den. Almosen zu setzen. — W., ad 1501 (n* 2994). — Pp. Rh. 

3967. {Predigerkirche.) — IL berr Spender b^ert eineu pfleger sur 
Predigem an Conrad Lôwea slatt, Lamprecht Sebolt. — B&akts ÀnnàUn, 
1 1, fol 134. - Pp. Schn. 

8958. Bundsdiuh. — Cfr. W, d» 3337''. {502 

3959. Le cardinal Raymond qmUe SLraéourg. — Séb. Brant est 1503 
chargé par le magistrat d'accompagner avec quelques hommes d*armes le 
cardinal Raymond lors At son dépari de Stra^ourg pour la Suisse. — 
BiUKTS AnnaUii, foL 134, ap. Ql Schhtot, But liU. de V Alsace, 1, p. 318» 

8960. Damalen war Jacob WimpheUng h. Jacob Sturm preceptor su 1506 
Strassburg; galt 1 fuder wein 4 R. Man gab 12, 14 auch 16 tiauben um 
ein ^. ^ Trausch, Chroiu, 1 8, divis. 3, foL 15*». — Pp. Schn. 

3961. SdUessen. — Das auf der Hetzgeraue vor Ostem 1507 gebi^ 1507 
tene schiessen isi besonders merkwûrdig (sagl Silbermakk) da sie (4ie 
Sirassburger) in gegenwart kaiser Haximiliaa I, vider fursten, graien, 
freylierren und gesandten, aus acht grossen stûcken geschosseo haben. 
Dabe; hatten sie auch 2 stficke wovon das eine die KachligaU, das andere 
der Jitnge Rohraff hiess. Dièses letztere ist uach geendigtem schieuen 
durch 225 knaben Yon der Melzger-Aue herein wieder in die Stadl aaf 
den Zeughoff gezogen wordeiu — Annales der Daarfûsser tu Strasdfmrg, 
msc., ap. SiLBERMANM, Lokûl-GesMMe, p. lli. 

8962. (Frûber Sommer.) — Aano 1507 vnr das gaoze firûhjriur unf«* 
wôhnlidi warm; um Georgilag Uûbele das koni. Der sommtr war heias 
und trocken» so dass die bpuaiien Tersiegten uad aUes verdorrete. Theures 
brod, Iheure gemâse. Im menai aogust war zn Weslhofen ein gewiuer 
mit schlossen wie (Suste, weldie 14 tage liegeo blieben obne su scfamel- 
zen; mensdien und thiere wvrdcD erscb^c». — Saladih» ap. FiiiEsi, 
ifeHkto., |i. 16& 



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^10 — 

1508 3963. {Fisdipreise u.s.w.)-^ M 1508 kaufle der schaflner des Bar- 
fusserkloslers einen karpfeu, 13 prund schwer» fur S.scb. 10 pC — In dent 
nemlicben jahr hielt eine gesellschail von 110 personen auf der Zunll- 
6lube zur iîôhrin am Fiscbmarkt eine gasterei» und die xecbe war 8 pf* 
auf die person. — Ibid. 

3964. Oathis Pfœrrer ist a«. 1508 zur kirch gegangen mil jun^rau 
Esther Brandtn» b. Dr. Seb. Branden sytidici Arg. et Elisabeth Bûipn/UMU 
Zeugten 5 kioder. Sie starb anno 1561» SS. julil — Reichârb, v«. Pfœrrer. 
— Wohnte im grossen sleinem eckbaus tum Bûhl genannt, nnten ahoe 
der grossen Kirchgassen gelegen. f 1568, 14. febr. — Pp. Scbn. 

3965. {Bischaf Wilhelm von Honslein.) — € ... Sonsleo hatle audi 
unter ihm dem biscbof» b9. 1508 die Stadt die gnad Yon MaximiKaiio 
empfangen goldene mûnze zu schlagen, aïs die goidgulden, mit der ia- 
schrifl: Vrbem virgo tuam serva, welche nachgebends also geandert 
worden : Drbem Oirisle tuam serva. — a<^ 148S der schwôrbrief wie oben 

p* • • • g^sagt, und der Stadt fahnen mit der ûberschrifl und der 

h. MuUergoUes als beschûtzerin der Stadt: Virgo roga prolem quo dves 
tervet et wrbenu — Heckeleb, p. 366. — Pp. Sdm. 

1509 3966. (Schindbruck.) — 1509 ûelen zwei an der Schindbrucke gestan- 
. dene kramiiden kinab in die Breuscb, in dem einen war ein lederiiincBer, 

u. in dem andern ein sporenmacher, welche beide aber ohnbescbidigt 
davon kamen. — Annaîet der Baarfûuer msc, ap. SiLBERium, p. 90. 

1510 3967. (Wimfliding.) . — Pamablen batte juncker Jacob Stnrm aïs ein 
ein junger vom adel zu Strassburg zum paedagogo Jacobum Wimpbeling 
▼on Schlettstadt, der nam ifan mit ihm gan Pfortzheim m Jobannes 
Renchle. Aus dissem Sturmen ist bemach ein berrlicher roann worden. 

Wimpbelings briefe an den Kaiser, adde foL 38^, S9«. — (Uehrere 
briefe W.) — Trausch, Chron., 1 2, div. 2, fol. 27» •* ^ — Pp. P. 

8968. {PreUe.) — A«. 1509 war ein sebr guter berbst Im Breiq;» 
kauAe man den ohmen wein von der kelter weg fur 8 pt In Strassburg 
kaufte man 1000 eier fur einen schilling. — Saladih, ap. Faiesé, Merluo^ 
p. 167. 

1510 — Aniko 1510 kosteten 100 sihniinge 6 schilling. — Ibid 

1511 — A*. 1511 gab es sauren .wein, ein ohmen 3 scfa. 2 pC — Ibid. 

1512 3969. Ae»m ^roTM den 21. Mirx. — Ibid. 

1513 3970. StUent^aO. — Wbhckeii, ad 1518 (n<» 3004). — Pp. Rk 



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— 11 - 

3971. (Scb. Brant et Hunier.) ^ Le mai^'islrai dérend Timpression de la 1514 
GetichvwU (de Mumer). S. Brant loi fait rendre son manuscrit — Brants 
Annalen ad ann. 1514» ap. Cn. Scumidt, Hi$L liU. de VAUau, I, p. 235. 

N"" 3418. In fine add. i^ posi Esto mifai. Ilem die schaœi>ere lieder soll 1515 
man bey 30 ^ verbieten and besonders das Bopperic Bopp und bb. bei 
den truckern sucben lassen. 

Item die trucker zu bescbicken. — Pp. Rb. 

3972. {Dùrrer Softmer.) - Eine welle rûben kostele 3 pt ^ Salabin, 1516 
ap. Friesé, Merkw*, p. 167. 

3973. Obiit Doroihea Spirerin alias dicta Brandin, Heinrich Pforrers 
uxar. — Reichard. — Pp. Schn. 

3974. {Das wûlhênde Heer.) -- W., H. Tb., ad 1516, ap. Stœbek, 
Sagen des Elsasses, p. 435. — Cfr. Sp., n^ 3311. — Tr., n* 3640. 

3975. {Bundsdivker Wamixiiig.) — llero bedacht desw^n der XOt*. 
— 3* posl Bartbol. — Brànts Aimaleii^ foL 158. — Pp. G. 

3976. &:A2ecUdfJaAr. — Cfr. WENCKBR,n« 3337 <. 1517-1518 

3977. {KranckheiL) — Diesrnol karo ein slerbenl gon Slrassbarg; es 1517 
sturben auf 4000 personen; .man konnie nîcbl eigentlîch wissen was es 

tSur ein krankbeil war, denn die leule schier aile im schwaiss starbeo. Es 
war kein pesLilenU; dise kranckheii soll ersUicb in England entstunden 
sein 9 darum biess mans den engUschen schwiUss. <r— Cfr. Sp., n* 2314. 

3978. (Theueruf^.) — A9. 1517, den 17. april, erfroren die reben. 
Ailes war ibeuer. Die Obrigkett ôffnete ibre speicber and gab den bûrgem 
aaf 50000 furlel fur 8 scb. (es gah 19). -- Salàdin, ap. Friesé, MeHsw^ 
p. 167. - Cfr. W., n* 3006, 8008, SS87«. 

— Auf S. Marxlag eriror wein und kom ira ganzen Elsass, da gab die 
Obrigkeil zu Strassburg von Pfingsten an bis nacb Martini allen burgem 
und becken frûchte genug bis in die 50000 Tûrtel, allwegen das vûrtel ooi 
8p, sonst gall es 18f(, und ein ma8swein8^. Es waren aoch so viel arme 
krancken im Spilal, dass man aile wochen 30 Tûriel hiben mossie und 
4 fuder wein und 60 p in die kôche. 

Domolen wollten die Geistlichen d^ bûrgern ibre frucbte iiich nnddr 
itt ^ kâufllîch geben; das verdross m, schlugen 3inen be; nadit an die 
kirchen und hâuser LiUheri schriflen an. — W., II, foL 23. — Pp. C — 
Cfr.n*30ia 

3979. {Fremde Ménche tu Strassburg.) — Domollen kumen 5 môncfa, 
waren sèliwarze Morefi, gen Strassburg (sind 7 gewesen, abèr 3 davon ge- 



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- 12 - 

storben) aus lodîeii; sie waren schon 3 jabre auf der reiss gewesen, aucb 
zu Jérusalem und Rom; zog^eii auf Colin die b. 3 Kônige zu seben, welclie 
sie dacbien aus ibrem land siod gewesen, kônig Malcbus aus Nubien, 
k. Baltasar aus der insel Codalis uml Saba, L Caspar von Tarsis. Ibr klosler 
lag in einer Stadt Capana genanni, ibr Régent ware priester Jobann, und 
li^e S. Tbomas der apostel bei ibnen in einer insel Grossila genannt; sie 
sagten viel wunderding; man Tûbrle sie in aile kiicben und klôster, zeigte 
ibnen ailes .... thaï ibnen viel ehr an, und wurde ibnen viel geschenkl 
und ehriicb binweg begleitet — Speckun, CaUecL, ad 1517. — Pp. J. 

1518 3980. (AUass besdiimpft.) — Hans Wendenschiropr scbimpft gegen 

den Ablass und wird vor gericbl gezogen, în folge einer klage des pâbst* 
licben Legais. — Webcker, ad 151& — Pp. Rb. 

3981. (& VeUs-Tanx.) — Nacb Duntzehhedi's G^onâb gieng die 
tollbeit von einer Trau aus, welcbe zuersi vier tage an einero forttanzte; 
wenige tage darauf waren es scbon vier und dreissig, und in der vierten 
wocbe 8ti^ die zabI auf mebr als zwei bundert — Juitc, Beùràge, 2. Tbeii, 
p. 59. — Cfr. W., n<» 8007. 

i590 ; 3982. Messe im àfûnsier wegen giessung der grossen glocken Dnsem- 
Lieben-Frauen genannt — T. m, foL 92. — IL Sera, n'indique pas la 
chronique. — Cfr. &, n* 196. 

1521 3983. {lOeine Metig.) — A^. 1521 vvurde fur die freroden metzger, die 
bisher ibr fleiscb auf der Weinsticber Zunllstube verkauften, die RIeine 
Metzig, dem Ilobensteg gegenûber, erbauet -* Salàdiii, ap. Faiesé, 
IferAio., p. 167. 

1522 3984. (Drey Sûnnen mil einem doppelien Regenbogen umgeben.) — 
Den 17. februar. Die nebensonnen scbienen gegen die mitllere rotb, und 
g^en den regenbogen gelb zu sein; roitten.bindurcb gieng eine vyeisse 

Das namiicbe gesehab 1541, 1583, 1622 u. 167& — Saladin, ap. Friesé, 
Merkw., p. 115. — CTr. E, n« 548. 

1524 3985. Symph. Pottio elwan der boben Stifll prediger, der sich des 

jdires 1524 mit seiner kôcbin mont nacb TriniU in S. MarUn aussegnen 
Iflssen, wo er pforrer gewesen. — KOhast, II, p. 312. — Pp. P. 

398S. {Vnfug inlS. Ptter.) — Aïs in der Rircbe zon J.-S.-P., in der 
Qiarwoche noch im J. 1524 ablass gepredigt ward, nabroen etiicbe kecke 
bursdie das kreuz w^, ^nà sdi&tteten das fur den ablass erldsie geld in 
den Gotteskasten. — Wenckëb^ ad 1524 (n» 3022). — P|i. Rb. 



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^ 18 - 

3987. {Wolff llaffncr wegenLàsientng ycstreffL) — 1524 nach Adol- 1594 
phi ward juncker WoirHaiïner von Wasslcnheiniy juncker llans Jacob Bôk- 
lins rittérs eidain, darum dass er GoU gelâslert, gefangen und in ewige 
geiangniss, aber aur grosse bitle wider losgelassen, musste aber in die 
Krautenau schwôren, auch weder ûber die Slephansbruck noch vor kein 
ihor koromen, anbencben dem almosen jahriich i ft ^ geben. Als er 
eine weile darinnen war, wich er aus, karo niromer nacb Slrassbarg, staii» 
anno 1580 in bobem aller. — KOrast, II, p. 4S0, d'après Sp^ n^ 225a — 
Pp- P. 

39S& Àssmus Geissbrecht, goidscbmied» war unter den b$rgem welche 
nacb der den 1 ang. 1524 gemacbten weitang, den l}ei-ûcbUgten tug nacb 
Bergbietenbeim machten und das foder weia berein zi^en balfeo. — 
KûwAST, p. 844. — Pp. P. 

3989. (S. MargareUiiklosler.) ^ Frilag posL Martini, XXI. — Meisler 
Hanns bildbauer (H. B. der fecbtmeister, foL 212) supplicirt zn vergônnen 
mil siner basen zu Su Margreibeo, in beysin sweyer vei'ordneter berrao 
des Rbats, ein fry gesprech zu haben, Erknt ibm zwen berren verordneo 
die by solcbem gesprecb by ilinen sin solien, und ancb der priorin sagen 
dass M. H. H. will dass sie die fry zu inen atell, darneben tuch ob jemans 
mèhr io dem oder in andem klôslem gesprecb mit sinen verwantben 
begerl zu baben, dass sie gewàlt hiben ohn widerfiragen das gesprecb 
ZQ lassen und die pfleger darby sis. 

Ilittwoch posL PraesenêâL Mariât, XXL — Meisler Hannas bildbauer 
bitt diewil sin mum so zu St llargreiben isl, berûss begerl als dann 
bh. Erbart und Roiwil wol Ton ibr verstanden, ûss dem kloster zu belffen; 
sagen die verordneten berren sie haben sie allein ûsserlbalb der frauen 
bysin gebôrt» die dami endiicb daruff bestal dass sie berûss begert, sa fer 
es nil wider ibr gelûpl sy. Erknt zwen berren verordnen ibm zu sagen 
dass man wider zu ibr gon werd und sie bj siellen und mit ibr redeo, 
zum frûndlichsten befragen auf was grpnd sie berûss begert und waa Iv 
anligt; und daruff zu ilirem friben wiilen und conscientz stellen éuim m 
bliben oder berûss zu kommen; bebarrt sie darin an dem dass sie berte 
will, ibr sagen dass man ibr ibr zubracbt gut geben will, docb dass aie 
sich allen zusprucb und forderrng an das kloster verzieben soi! als andre 
aucb gelban, iind damit sie mit ibren fetternbcim lassen febren, umi 
femer der priorin sagèn dass sie beran nit Tertniss trag, dann sokbs sey 
M. H. IL wiilen. — Brants Annakn, foL 209. MemoriaU de a^. f 524. — 
Pp. SdiD. 



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- li - 

3990. (AU'&'Pùier.) — Ein ablrûnniger Yon Slcphansreld, mil naroen 
Theobald Schwarlz {Nigri)^ hat der ersie in der Stiilskircbe zum Allen- 
S*Peter das Lullierthum gepredigt; er hat auch die bilder zerbrocben, die 
geistlichen gemâlde auslôschen und weissen lassen, worûber ibm der 
>Iagistrat einen scharren verweiss gegeben, Qod ernstlicbeo befehl ins 
kânfUge ohne wissen und willen des Magistrats dergleichen nîcbt mebr 
anzuGingen. 

Die canonid beydcr Stifler AU- und Jung-S.-Peter haben sich geweigeit, 
nadi exeropel der abtrûnnigen priester, den bûrgerHchen eid abzulegen» 
. und sich der Stadl botmâssigkeil zu unterlègen. Weilen sie sicb in der 
Stadt bey einer aurrûhrerischen burgerscbaft nicht sicber glaubten, babeo 
sie sich flûcblig gemacht und (beils nach Zabern, Hagenau und Offenburg 
gezogen, woseibst sie auch das Stiftsarcfaiv und andere kostbare kircben- 
gerathe Yerlegt hatien. Sobald der Magistrat von dessen nacbricht erbal- 
ten, bat er den probst zum l-S-Peter^ mit namen Jacob Schmidtbiuser, 
und den dechant zum AIten-S>Peter, Wolfgang Ton Kageneck genannt, 
gefimglidi einsetzen lassen, die einen monat im geiangnis blîeben, bis 
die archir ndd die mobilien der Stadt geliefert wurden. — Ckron. msc 
— Pp. P. - Cfip. B., no îia — W., !!• 8024 

399L (Oosterslurm.) — Nach dem auflauf wo mehrere geislliche ge- 
iangen genommen worden, versammelte der Magistrat die ganze burger- 
schaft auf den Zûnflen; hier las man ein weitlaufiges dekret Yor, Y^elches 
in WracKERS geschriebener Oironik bey dem Jahr 1524, p. 85, Yvôrtiich 
zQ Bnden kf. In demselben legte der Magistrat zuerst seine grande dar, 
warum er die an den geistlichen verubte gewaitthâtigkeit nicht bOligen 
kônne. — 2. Zeigte er die schreckh'chen folgen ein sokhs betragen, wenn 
es nocb ôfters geschehén soUte, nothwendig nach sich ziehen wûrde. — 
3. Fordert er die bûrger auf, ihre g^engrûnde qnd einwendungen auf 
der Kanziey schriftlicb einzugeben, damit er die sache mit dem Scboeffai* 
kollegium in ûberlegung ziehen kônne. — 4. Unterdessen vérlangte der 
Magistrat YôDigen gehorsam, und belahl endlich bey schwerer strafe, dass 
die burger ihre knechte und gesellen wanien, und durchaus nidit zu 
dergleicben bûrgeriichen zusammenrotlungen lassen sollten. — Wenceer. 
-^Résumé de TaiEst, FoL GefcA. — Çir. a, no 315. 

8998. (Armenfrage.) — XXL Item ein arbeit oder handeî bedencken, 
damil die im almùsen sind und gem arbeiten wolllen, etwas zu tbun 
belteii. ~ Montag post Esh mihi 1524 — Bbakts AnnaUfL — Pp. G. 

1525 son. BowmMef. — Siadllnfetligung. - Cfr. WBiicKE|iV n^ S237«. 



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- 15 - 

{Schiachl tu Lupsieifu) — Uiid âucb in obgedachler zeit und jar i535, 
do bat der Herzog Anlhoni Yon Lattringen zu Lupprstein uf einen obenl 
bis in die 4000 bauren erscblagen. Moi^ens, den 15. roay» do zoge er ofT 
Elsass-Zabern, und bal aido mebr dan 6000 bauren ur dem KreuUTeld 
eischlagen, und uf denselbigen tag do zogc er noch gdmen TacbUein, 
und eylet von dannen gobnen Dambacb, und rûstet sicb aldo wider 19000 
bauren die aldo bey eynander waren, und bat sie zwischen Dambâdi und 
Scberwiler geschiagen, und sind jeren bis urSOOOuffder wablstattbliben» 
itnd ist damocb ufTSchletstait und Ortenburg gezogen, ond bat abo die 
bauren alenilialben gescblagen, also, dass er da twtmui ïMbr dan 96000 
bauren erscblagen batte, und mehr dan 300 gefangen und aile mit dem 
schwerdt riditen lassen. ^ Bûbçler, II, foL S07. — P|^. C — Cfr. B», 
»• 220. - Tn, n^ 2670. — W., n- 8031^2. 

•^ Als nun der Herzog von Lottringen die bauren und deren^ grosae 
zal erlegt, wie dan bievor genreldt, und widerum in dem beimzug ware» 
do bat sicb ein anderer baufen der béer der bauren zusaroen gethon, und 
sicb in die enge des Weilerlbals gelegt» und vermeint, sie wqlten den 
berzogen an dem durchgang verhindem ; solcbe vnirden von im aucb an- 
griffen und uff die 4000 erscblagen, und in diser scblacbt do ist ein grave 
von Isenburg umkumen, und darnocfa do ist der berzog mit grossem got 
und vil geiSuignen in sein land und berzoglhum gezogen, und an dissen 
dreyen orten, hievorgemelt» do sind von dem obgedachten berzog, uf die 
18000(7) bauren erscblagen worden, etc. — Ibid., U, fol. 809. 

{in Badisdien Land.) ^ Nacb der Einnabme Freyburgs im E dordi 
die Bauem, flob Margraf Emst nacb Strasburg, um underbandlong mit 
dem Rabt zu Strassburg anlangend, desbalben sandte die Statt Strassbmrf 
zu ibm h. Jacob Sturm und b. Gunrad Joham, und zu inen kamen aodi 
deren von Basel und von ai^Iem orten gesandte, dprch veelche die BaoreOt 
so sicb dan scbon bei Lor, 4 meilen wegs von Strassburg gelegert battes, 
zum beimzug beredt und vermant vrorden, und aucb also ieren abzug 
gûtlicb genumen, etc. Und letztlich do ward die sacfa zo Basel, nacb lang 
gebaltenem streitt, den 25. tag maimomts vertragen. Es ward aber inen 
ntt in allen dingen oder puncten glauben gebalten, dan nachdem sie 
wider anbeimiscb kumeo, éa liess man iren etiicbe enUiaubten. — Ibid^ 
foLSOS. 

{hn Sundfou.) — Die u0iriibr wmI sedWon im Sundgau, Ferdinando ond 1525 
dem Haus Oesterich zustendig, baben die Schwitzer mit groesem flejst 
durcb anzeignng was der oberkèit gegen den onderthonen, ond dtn 



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- 16 - 

underlhonétt gegen einer obeikeil zu bandlen gebûrl» uiid aiso gestilei 
und zu ruhen gestell, und bingèlegt worden im friden» 

Van Wdssenburg nichls besonderes» als des A mil dero schwerdt bin- 
gericbtet, die andern 4 die warden yod eioem teutscben herren erbetten, 
und das gescbûtz nam der Landvogt von Hagenau, und musaten die bur- 
ger dem Apt seiu scbloss wider bauen» das sie ime dan zuvor zerrissen 
und Yerderbt hatlen. (Eine andere Anklage gegen die Weiisenburger bat 
er nicht) — Ibid, foL 810«. 

Nun Mgen etlicbe vergicht der nambaftigaten perschonen und redel- 
(ubrer» so sicb seibsl zu baubtleuten offgeworren in der Yorgedadil l>au- 
riscben uffrûbr zu Eisass-Zabem; welcbe dan nacbgobend mit dem 
scbwerdi gericbt — Ibid, foL SIO^. — Pp. C. (en partie résumé). 

— (Bauemkrieg.) — Do kam der Herzog Yon Ludringen mit einefli 
grossen Yolek und sagt ibnen frij sicber und geleut zu, beredt «e dtas 
sie das gewer Yon inen goben, und ermôrt aie jemerlidi Yor die Sladt 
barûss und blûndert die Stadt, 15. ma;. 

Icb bin audi in dissem jor gewandert und selber zu einem bûffen b; 
Weissenburg in énem dorr gewessen, und ûber nacbt by inm gelegen, 
auch nocbmol in einein scbiff uffdem Rhdn gesehen, wie sié der Pfidi* 
groff by Pfederzbeim erscblagen bat, — KocMAlOf, m, foL 4& — Pp. C 

3994. (FUuMinge in Strassburg.) — Anno 1525 jar, als nun der 
bûrenufirahr last in allen landofi sicb Yerloffen, nocbgobns do kamen yîI 
armer leôt wittwen qnd weysen, jung und ait und kinder die nocb unar- 
zogen und iere Yetter Yerloren batten, allentbalben Yon dem land berm 
gohne Sirassburgy bis uff die 3000 perscbonen, die lagen zum tbeil und 
Yîll in dem Bariusserkloster und aucb sunst bin und wider in der biiifer 
beuser» denen gab man zu essen, und wurden also ein zeitlang eritalten, 
bis es umb und umb Triden ward, und das sie wider mocbten su ierer 
bMMhaUung kumen. — BOheleb, I^ foL 315. — Pp. C — Gfr. R» n* 290. 
-W.,ii*3021 

— Im jetz genantem b&renkrieg, do kamen die armen lût, jui^undaU, 
weib und man, allenthalben auf dem land gehenStrassbivgnf dry daussent 
perscbonen, die lagen 'm dem Bariusserkloster und allentbalben in der 
boiser beûsser» denen gab man zu essen und erfaielt die, bis das sie wie- 
dernm zu ierer hausbaltung in das land klmmen mocbten. — Kocmarh, 
U, foL 111. — Pp. C. — Cfr. B^ n* 220. 

S99& (KarOuiUi.) — Audi in dissem jar» uf nnsers berren Fronli^ 
namstagy do babai sicb etlicbe gartner albie zuaamen gelbon^ und siiid 



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^ 



- 17 - . 

Iiinûss in die Karlhùss {^ezogen, und linben ein stock wein ûss dem keller • 
lienif gezogen, und dassclhi^; licn!i bis fur dcn Wissentliurm gelurt, uud 
dasselbijf vor deiii Ihor ûssgesoflen, weldier gewôlt bal und lusl gehabl, 
der bal môgen sûfleny und baben jedcrman geben bis das fass gar ùsgeleri 
isl. worden. — BOheleb, U, fob 303». — Pp. C. — Cfr. B-, no 219, où le 
mên)e lexle est naodernisé. — Tr., n^ 2G72. — Sp., n® 2263. 

3996. SL Clara mif dem Wôrdl 1525 im inayen abgebrochen, weil es 
mil slarkcn mauren und einero boben tburn versehen und im Tall der noih 
vor einem feind nicht zu erbalten gewesen. — KCnast, II, p. 253. — Pp. 
Schn. — Cfr. Sp., n« 2270. 

3997. {H'ins von Metz.) — Ein Glasmaler namens Hans von Metz 
wohnle am Kornmarkt Dessen baus isl samstags vor Simon Jodatag 1525 
verbrannL — Silberiiakh. — Pp. Scbn. 

3998. {BeUel vo^hoiau) — Anno 1525 wurde verordnet dass keiner 
mebr ôiïenilidi das almosen beischen solle; die HeiTen nebmen aile 
spenden zu ibrer band, pnd scizen einen gemeinen scbaflher der solcbes 
austheile, und gab man den armen wocbenlb'cb geld, bolz, brod jedem 
nacb gelegenheit der armuth. — Eogman, Slrassb. Otronik, D, fol. 8. — 
Pp.Rh. 

3999. GrafPhilipp von Hanau einen Slrassburger g^angen. — Zitg 
naeli WiUstetL — WEKCKEn, n** 3237 c. — Cfr. R n^ 228. 

4000. {Ammeistarbesoldung.) — Oironiqut tnsc. d'un anonyme, de 
i6d4 (à M. SiLB.). cAddilion de la main de Scbadjsus, si je ne roe trompe 
(dit Scbn.), à qui appartenait la Cbronique^i 

Anno 1527 ward erkant durcb meisler, rath, scbôffel und ammann, 1527 
dass man binfurter einem ammeister lur sein mûh uud arbeit20tf ^ von 
der 5tatt wegen geben soll wan er xegiert, welcbes vor nicht vi*ar, dao 
vormals ein jeder ammeister sein eigen gelt uff der stuben verzehren 
mussle da er da aile imbiss essen soll, es sey ihm des leibs balb nicht 
geschickt oder zu einer hocbzeit geladen. Der erst der solcbes empCepg, 
^^'ar berr Matthis Pfarrer. — Es ^i-ard aucb damaln erkant dass geschwister- 
kinder mit gescbwisteni soUen erben, welcbes vor auch nie alhie ge- 
brâucblich gewesen. Uehr dass man niemand mehr in die Statt uff kircb- 
hôff und in die kircben begraben soll, sondem uff die 3 geordnete gotts- 
âcker, S. Gallen, Gutten leutten md Kurbau. Adum uff S. Sixti tag in 
Augusto. — Pp. Schn. 

4001. {Mandai gegen die Wiederiàuffer.) — Demnach so gehieten wir 
mit bobem ernst, allen und jedoi nnsern burgem, hindersassen, angebô- 

B. xvm. - (M.) ? 



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— 18- 

rigen und verwandten, geistlichen und wcitlichen in Siatt uiid Land^ dass 
sie sich solcher îrriger und der heiligen Geschrifll widerwârliger verfuh- 
ruhg verbûten, der Wiederlâufler und ihrer aiihânger sich entschiagen, 
. deren einen nocb keinen bey ihnen hausen, herbergen, elzen oder Iran- 
ken, nocb unterscbleif geben, sondern dieselben so ibrs irrigen synns nit 
gestrafl oder undor<.vysen wcllen werden, abwysen. Dem, welcber das nit 
ibâte, er wâre frenid oder heimiscb, niemanden ausgescblossen, und sicb 
mil denselbigcn und ibrs scbâdlicben fûmelimen vermiscben, sie unter- 
baltcn oder genieinscbail mil ibnen babcn, oder ihrcr scbâdliclien roey- 
nung slattgeben und anbangen wûrde^ den oder die wollen wir emsUicb, 
der gebur nacb^ ungestrail nit lassen. — Adum et decrelum samstags 
27. junii anno 1527. — AYekckeriana, l. 79, fasc. 3. — Pp. P. — Cfr. B^ 
n<> 236. — W., n« 3035. 

4002. {Messe verbolen.) — Slifft AUerlieiligeti geboten die mess eiuzu- 
siellen. — Pp. J. — W., n^ 3036. — Cfr. Tr., n<» 2654 

4003. {Kcue hlrclihôfe vor der SladL) — Sonntag nacb Liclilmess 
6. febr. Begribniss vor der SladL — Ibid. — Cfr. Tr., n^ 2676. 

4004. (Kalli. Ceremanien verboieiu) — Cbarfreitag 19. april. Beicbt 
am Cbarfreitag, Ucbter verbolen, Monstranz geleert. — Ibid. — Cfr. Tr., 
no 2675. 

4005. Biichcf schreibt um beibehaUung der Messe. — Zugleid) an 
seine lehensleot. — Ibid — Cfr. d<> 2675. — Entsebeidung des Ratbs 
fnedlich zo werck zu gehen. — Der Italh gebietel den predigem friedb'cb 
das evangeliuro zu predigen. — Ibid. 

4006. {Ptûndentng Roms.) — Es waren aucb Sirassburger dabel — 
W.,41»».- Cfr. n« 2678. 

4007. Capiio imd BMlzer werden zor dispulation in Bern gescbickt 
-Ibid. 

4008. Piedigeinnôndi wollen zum tbeil aus dem Ktoiter. — Pen- 
sionen. — Ibid. 

4009. Sd^eideiimacher eiiihaupiel, freilag post Tbomae 27. dec, weil 
er die gottbeit Cbristi lâugnete. — Ibid. 

4010. Joh. EngUsdi kommt jiacb Strassburg und wird prediger. Vulgo 
Anglicus, Ilelfer im Mûpsler, 1561-63. — Ibid. — Pp. J. — Cfr. Tr., 
no 2677. 

1 529 4011. {Messe nbgesdiaffl. — Siimmefi mit Patcniosler.) — Des jahrs 

1529 samstag den 20. febniar als sdmflel und nmman znsammen kamen 



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- 19 - 

um zu berathschiagen ob man die mess abschafTen oder behallen soille, 
und darmil ailes ordenllicb bergienge, bat roan bey H. U. Râlb uod XXI, 
so wobi der Stattrent- als kornmcistern, welcbe sonsl die voia an paler^ 
no^lern zu sammien pflegten, jedeni noch einen ben en ans des Magistrats 
niiltcl a iljlingirty aiso allen vieren ein bcsonderes paternoster in die bande 
gcgeben, mit berebl welcbe stimmeo joder za zicben baben soll, darmit 
wann besagles paternoster benim und auf einen theil gezogen, roan es 
(lann dem stattscbriber anzeigen kônne, was der roebrere tbeil sey, da 
dnnn endlicb 96 stimmen dahin ausge&lten, dass roan die roess soU 
bleiben lassen, 184 aber dnss man sie abstellen solle, welche stiromen- 
sammlung mit patemostern noch auf dièse stunde gebriucblich ist — 
KOnast, p. -464. — Pp. P. — Cfr. R, n^ 239. 

— Also scbreibt einerso dem babsturo ergebcn, in einem gesckribenen 
ait en bucb von den Manaten und Planeten^ in /me. 

cAo. dni 1529 ulTsambslag den 50 bomung oder sambstag vor /?am- 
niscere sind die scbôflel zu morgen um 7 stund ulT den tag sind sie zo- 
sammen kommen, und batt der mcbrertbeii der scbôflel gefolgt Egloff 
Rôder, der hett erkandt dass mann die mess binweg thon soll, ao lang 
biss die piaflen solcbes mitt der beilgen Gescbrifll probiren dass sie gnt 
sey: am montag damacb batt der Scbwartz Diebolt ibr predicant zum 
AUen-S.-Peter, und Hanss Lindenfels und sein anbang die 5 altar abge* 
brocben, und das sacramentheussel und aile taflel zerprocben und Ter- 
brandt, und der drey beiligen Jungfrauen gebein, S. Einbett, S. Warber, 
S. Pbiliber ibr beiltbumb zerstôrt dass niemand weiss wobin es koromen 
sey, den die obbescbriebcnen beyden.> — (Job. Lindenfels consularis 
1 1548.) — Reicoar]), vo. Lindenfds. — Luck., voL L-R., v« Itôder van 
Tierspag und Rodeck.) — Pp. Sclm. — Cfr. Sp^ n* 2299. — B., n* 239. 
— Tr., no 2680. — W., n* 3040"'. 

— Nacbdem am 20. febr. 1529 die scbôflen sich fïir die absiellang der 
messe ausgesprocben, und der Bfagistrat den beschlnss aasgefuhrt batte, 
tobte das Reichs-regiment entsetzlicb; Daniel Mieg, der iro naroen der 
Stadt Strassburg beysiizer und milricbter bey diesero bôdMien reicbsge- 
ricbte war, wurde wegenabstellung der messe sogleicb daraus verstossen: 
Jakob Stnrm der eben als gesandter der Stadt auf dero Reicbstitg ... vi 
Speier... zugegen wir, sagte: i\enn die stadt Strassburg, wider des 
Reicbs gi-undgesetze, so behandelt und entsetzt wûrde, so dûrfte roan auch 
kûnnig keine geroeine reichssteuer noehr von ibr envarten. Einige fursten 
versetzten darauf: wober Ainii die Strassburger schutz und scbirro be- 
kommen wollten, wcnn sie RÎcbts mehrran das reicli bezablten? «^ Denen 



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— 20 - 

antworlele Jakob Slufirr: -der kùnig von Franckreicli begelirl sclion lange 
eio bûndniss mit uns, und biclel uns noch dazu jâhrlich viel iausend kro- 
uen ao, — und unserc nacbbarn^ die Scbwcilzer, ncbmen uns auch gerne 
in ibre initie auf^ wie sie die stadt Basel vor 29 jahren aufgenomnien 
baben. — Kcnast, aironili ad mm, 1529, fol 121. — Friesé, II, S. 129. 

4012. {Siadtbefesiignng,) — Joerg Gunlbeimer wird a®. 152..... mit 
seineni scbwager Uans Ulbei*ger nacb Hessen gescbickt, um die dortigeu 
Feslungen einzuseben. — Brants Annaleiu — Pp. Scbn. — Cfr. n® 3541. 

4013» (Eine sondcrhare WcUung.) — Da man zalte 1529^ da was ein 
edelmann gênant Gôrg von Hobenslcin, der tliâl eine wetlung mit etiicben 
bûrgern zu Sti*asburg, dass sye sollen zieben 1 Aider weyn uff einem 
wagen von Berckbûllenlieim unlz nacb Strasburg, mit 24 roannen mit 
irera layb one ross, one zyg und scbeuben, eines tags, so solte der wein 
yr sein. Were abêr, dass sie den wen nit zugent eines tags, so sollte ibme 
ein jeder 1 gulden geben. AIso wart der wein mit seilen an ihren hilsen 
geo Strasburg gezogen, uff den ersten august, und seind um 2 ubr zu 
Strasburg gewesen, was darzu elend wûst regenwetter lang zeyt gewesen. 
Es wareo 8 von adel, die ùbrigen, reiche burger, und galt ein fuder wein 
die zeyt 16 gulden. Damacb baben sie 1 vierling wein darvon in das Blat- 
terbuss um gottes willen geben, und den ûbrigen baben sie mit iren 
weibern zum Schwan geUrunken. — Scuerz, p. 270. — Pp. Strobel, 
Vniv.'BibL 

4014. {Hungersnoih.) — Dises ward in einer andern geschriebenen 
Chronik in nacbfolgende Vers verfassl, dit Schnéegans : 

Ein grosse theurung fieng an iûrwabr 

Die wehret auf drey gantze jahr 

Dergleichen niemalen erbôrt hievor 

Da wurden zu Strassburg eiugeboho 

Um weilmacbt ob 1000 persohn. 

Die mdirertbeil was welsch gesind, 

Mann, frauen, unerzogene kind 

Im Bariussem wurden eingelosirt 

Und ilmeu nothurfll zugefuhrt 

Um Gottes willen, durfllens nit kauflen, 

Im sommer Hess mans wieder lauffen. — Pp. Schn. 
(Probablement que le texte poiiait à la fin des deux premiers versr/wr- 
wohr eijor. A la fin du quatrième Ycrs peut-être eingehhnf — L D.) 
Cfr. R, no 246. — Sp., n^ 2306. - Tr., n^ 2687. 



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— 21 — 

4015. (Mùnsier.) — 1531 siiid die siegreichen zcichcn so za ebren 15S1 
GoUes udd dcn naclikômlingen zurn excm|>el im Mûnsler aurgebangen 
waren, als die 18 fahnen so m der Murtner scblaclii und die 14 fahnen 

so (lie Strassburger mannschaft in der scblacbt vod Nancy eroberl bat, 
jieben viel andern sacben die mei-kwûrdig waren, ans dem Mûnsler getban 
worden. — Oiron.m$c. — Pp. R — Cfr. Sp., n« 2329. — W., n^ 3044. 

4016. (S. Marx.) — Daniel Vogel der gollscbrait und Anna ScboUin 
iixor scbencken zurn almosen zu S. Marx ein bûss an der Steinem brecken 
beym AVemmarkt gelegen, genanl zur Ylen. BliUwocb p. Quasiroodo 1531. 

— MiEC, fol. 596. — Pp. Schn. 

4017. {Tmifc oftnc Patlien.) — Im Jabr 1531 wurde die gattin des h. 
XV*''' Paulus Baldner von einem gesunden kindc enlbunden, abef die 
taure dessclben wurde verscboben bis die multcr ibre wochen YoIleDdei 
balle; alsdann bracble sie es seibst an einem sonntage in die kircbe zor 
taufe, und die ellem vertraten die slelle der laurpalben, obne die gewôhn* 
Ucben preltern und gôlleln. — Saladin, ap. Fbiesé, Merkw., p. 97. 

4018. Conrad von Dtmze^Jieim der junge, Ammcisler erwâbh 1505, 1533 
1511, 1517, 1523, 1529, anno 1532 zu V^nedig geslorben und ward allda 
berriicb begraben. Er isl dabin in die messe gezogen, bal verscbiedenen 
Reicbsabscbieden beygewofanl und unterscbrieben. ^ Pastorius, AnnoL 

— Pp. P. 

4019. {Barfûsser.) — Die kirch und klosler der Franziscaner oder 
Barrûsser seind vei^ânderl worden und in unterscbeidiiche wobnungen 
gelbeill worden. — Oiron. msc — Pp. P. — Sp., n® 2338. 

4020. {Si. Magdalena zu dcn Reuerinnau) — A"". 1533 11 Jan. isl in 1533 
diescr kircben wegen Melcbior Hoflmanns, eines scbwarmers und wieder- 
lasuflers, so aus Niederland gebûrlig und seines bandwerks ein kûrsdiner 

war, ein Synodus geballen worden. — KUnast. — Pp. Straub. — Cfr. 
Sp., n^ 2389. 

4021. (SL WWtclnu) — Caspar Steinbacb der crsle pfarrer zu Sl WB- 1554 
beim, tbal die ersle evangebscbe predigl daselbsl sonnlag yor LichUBess 

1534. — ICnast, p. 145. — Pp. Schn. 

4022. (Sch^Ue im Pi^edigerkloster.) — 1539 bal man die scbul in de» 1539 
Piedigerklosler angerangen, und seind die Sdmlberm sdbiger zeildaia 
verordnel gewesen mil namen Jacob Slurm, slellmeisler, undNiciaus Kipp 
ammeister und Jacob Meyer in der Fladergass, XV^, und isl berr Slurm 

der erslii praeceplor gewesen. ^ Chron. tnsc. — Pp. P. 



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— 22 - 

4023; {Kdzcr.) — 1539 Trcilag posl Quasimodo sind 2 keizcr allhicr 

zuin feuer Ycrdamml, auch einer yorber mit dcin scbwerdt gericbt uod/ 

nachber ins feuer geworfen. — Kûnast, D, p. 445. — Pp. P. — Cfr. R, 

n® 275. 
154i 4024. Dos kloSUr S. Kalliorinae wird zum Waisenhaus gemacht. — 

ChrofCmsc — Pp. P. — Probablement la date vraie. — Cfr. n^ 4086. 
1542 4025. Hans Graser, strasburgischer bûcbsenmeister, belagerte das 

sdiloss Braunscfaweig, 1542 august, bescboss Lûtzelstein etc. — KCkast, 

n, p. 719. — Pp. P. 
4026. Daniel Silberkremer genannt Sutor, disser zeit der Stadt baubt- 

mami. — BCheler, t D, foL 380*. — Pp. Schn. 

i544 4027. GrafWilhelm von Fûrslenberg gefongen — tund bat nocb- 

gobns keinen zug mebr gelbon und nach etlicben jaren gestorben.» — 
BCheler, foL 388\ — Pp. Schn. — Cfr. Tr., n« 2692. 

1545 402& {VUenheimisclies Haus.) — Martin Hugo von UUcnbeim oder 

Oltenbeim bat den eckgaden bart an dem Fiscbbrunnen ûber ans d^m 
fundament auibauen und^ weil er keine kinder blnterlassen, bat er 6ehi 
baus seiner bausfrauen brudersôbnen, den Brauuen Adolpb, Jacob nnd 
Gedrg in seinem testament vennacht, bat sein scbildwappen und sein^ 
frao scbildwappen ûber der tbûr in stein gebauen. f 1561. — Reichàrd, 
r*. (klenheim. — Pp. P. 

4029. {Werckmeister) und ist zu disser zeit der Statt werck- 

meister gewessen ulT dem Maurboff, namlicfa H. Hans SpiegeL — Bt^HELER, 
t n, fol. 390». — Pp. Schn. 

1547 4030. MaHin Herlin, araroeister 1522, 1528, 1534, 1540, 1546, ge- 

storben 1547, 2. august. Sol'en ûber 500 personen mit der leicb nach 
den Gutenleuten gegangen sein, war ein vater der burgerscbaft genannt. 
Eral mercaior. — Pastorius, AnnoL — Pp. P. 

1548-1658 40ai. Zufàlligc SachenbetfniltegimenL — ^.,u<'SiW. 

4032. Hans Lindenfdi, Ammeister von der Mobrenzunft envahit 
1532, 1538, 1544. f 1548. Wurde aus seiner bebausung in dem Linden- 
felsergasslein, an der Oberstraste, gegen der Schafleney zum Alten- 
St.-Peter ûber, hinaus nach St Gallen getragen und daselbst zur erde be- 
stattet — Pastorius, AnnoL — Pp. P. 

1550 4033. {Ptedigerkirch gerànml.) — 1550, au commencement deTInté- 

rim, il est dit dans une Chronique msc. contemporaine: Da haben die Pre- 
dikanten die kircb im Predigerklosler lassen ausraumen, denn sie gar wûst . 



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.- 23 — 

voll herrenholz und aller schan^kôrb gelegen war, die fensler gar zer- 
brociien und vcrworren gewesen, da haben die Uerren der Sladt lassen 
butzen und zuricblen» die stùbl aus dero Munster darein gelban^ dass sie 
einer kirch wieder ein wenig gleich gewesen, und ist Ludwig Rabus der 
Pfarrer gewesen zu der Zeil. — Cliron. msc. — Pp. l\ — Cfr. R, n« 323. 

4034. {Anfnng des Intérims. — Vnniken.) — Désordres, le 2 féfrier iSoW 
1T>50. — Plaintes à l'empereur, — worauf auch der Magistrat verordnei 
dass etliche aus dem Slaat mit etUchen Stadlbedienten sicb io bemeldete 
kircben bey dem goitesdienst einfinden solien, um aile unordnung za ver- 
bûtcn, derohalben die Canonici den 7. mai i550,aro ITingstag, den gottes- 
^cnst wieder. angefangen haben. — Chron. msc. ^ Pp. P. — Cfr. B., 0^319. 
— Sp., no 2391. « W., n9 3068. 

— Vom Ralh wird ein zeugenverbôr angestell(, aus welcbem sieb ergSA 
dass samstags, 1> febr. bey der vesper viele junge leufe waren berzoge^ 
laufen; es war ein gelôs und gemormel; sie diingten sicb ins cbor qid 
die sellsamen ceremonien und die orgel zu seben. Wer es war wisse man 
nicbl. Ein slein wurde ins Munster geworfen worden. — 13 zeugen. 

Sontag Morgenpredigi Miid iksst, — 2 febr. Gelôs durcb die neugie- 
rigen knaben, ein welscber pfaffscblâgt einen aufden bals bey SuLorenti, 
diesen sliessen die knaben hin und her, er gebôrle nicbt ins Cbor. Ueber 
dém kamen der Slellmeister, Ammeister, D. Welfinger und begleiteten den 
predicanten zur kanzel; die buben verliefen sicb gleicb. Sonst blieb ailes 
ruhig. — 14 zeugen. 

Sontag MUtagspredigL — Peter von Lutzenburg, der alte sôldner von 
Ratb zur but des Munsters verordoet^ sagt aus es haben, als der prediger 
angefangen, eiaige knaben lârro iro Munster gemacbt, er wolte einen 
binausfûhren, 2 welscbe in rothen rôcken nahmen sicb desseo aa, 
nannlen den sôldner einen pbflenknecbt, und drohten, wenn sie ibn 
draussen bâtten, wollten sie ibn idengebo.» Es enstand zank und Km 
bei der grossen Mûnstertbûr. Der erscbrockene prediger wohe vob der 
kanzel laufen. Aber mebrere borger riefen ibm zu es seye nichts, er sdie 
forifahren, es werde ibm nicbis leids gescbeben; sie wolteo ibn gem pre- 
digen bôren. Aber Welsinger ond Teutscblin baben ibm berabgewinkt 

André, ein welsch weib babe.dem prediger scbelm, scbelm zi^emfen, 
worauf der lârm; das volk samroelte sicb om sie. Auf einer andren scile 
ist der knabenlàrm ausgebrocheo. André, dass zwei knaben sicb gebaigt 
Aile stimmen ûberein dass kein burger ursacher wire, dass niditathil- 
licbs gegen die geistlicben vorgenommen. — ' 25 zeugen. 



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^ — 24 — 

In dcn andem kirchen blieb ailes ruhig. — Verhôracien {IhIçt Meri- 
misiica. Arch. Thom.). 

Disc buben ballcn skh mit schnee iin Munster geworfen nach der mit- 
tagspredîg — stûble umgeworfen, bui pfafr, bui schelm, hui praflenknecbl 
gerufen, die praflen berumgerumpft {sic) — wurden in hall gelegt 

Glacb den inpnlag daraur scbiieb Wilbelm graf zu Eberslein, Dom- 
decbant, im namen des llobenstifls an den biscbof nach Zal>ern. GeisiUche 
seyen des lebens niclit mebr sicber. Man Iiabc mit stcin ins cbor und an 
die tbûre geworfen. Eine ganze menge volcks sicb zusanunen gerottet, 
dass man nicbl anders mcinl aïs man woUe aile priester ermorden. aie 
bitten den Biscbof, er môge den Ratb um neuen scbirm ersucben, damit 
sie docb ibr ami verseben kônteiL 

1552 4035. {Galffcn im Grùnen Bnicli.) — 1553 warde der damaligcn ail* 

bier in bcsatzung gelegenen G fabniein landsknecble balber, obnweil dem 
Huudsbof, ein galgen erbaut, aucb denen officiers ibr eigen gericbt zu 
balten erlaubt, und zu diesem ende unter einer grossen linde dabemm 
- scbranken gescblagen, aucb tiscb und bânke zum sitzen gemacbt, und zu- 
glcicb ein scbultbeiss, profos, scbreiber und andrc bediente beygesellel, 
welcber galgen anno 1569 samt den scbranken de novo aufgericbtet und 
den 3(H«" niartii gericbt gebalten worden ist — KOkast, U, p. 579. — 
Pp. P. 

4036. {Prediger hegétiren die.Wiederabsdiaffung der Messe.) — Wenig 
tage nocb vor abscbliessung des Passauer Vertrags, macben die prediger 
den ersten vorscblag betreflend die wiederabscbafTung der Messe , am 
27. aug. 1552. — Wekcker ad 1552. — Pp. Rb. — Cfr. Sp., n® 3071. 

4037. (Ketiet^ Bon vor dcm Judenlhurm.) — J. G. Saladin, in seiner 
geschricbcncH.Chronik, mcldet, dass die ganze burgerscbafl bey diesem 
bau frobnele, dass die arbeil nacb den Zûnflen eingelbeill, und jeder der- 
selben, je nacbdem sie zablreicb war, ein gewisscr grôsserer oder klei- 
nei*er platz zur ausfubrung angewiesen worden. — Saladin, apud Silber- 
MAKN, Local'GesdL, p. 101. — Cfr. R, n- 33.1—341. — Sp., n^ 1552. 

4038. {Did)isdier Sdiaffner im Spital, Abrabam Bos, dem werden zur 
straff bej'de obren abgescbnitlen.) 

1553 Des jabres 1553 war der schafTner dièses stiflls Abrabam Bos, weil er 

dem Spital abgcli*agen, gefangen,zumsti*angverurllieile(,aberl>egnadiget, 
om ib'm allein beyde obren, damit er daran gedencken kunte, abge* 
scbnitten; ^ne tbûrmung gesoiialie aulT die Cliarwocb, und war er sonaieo 
von Moisbeim gebûrtig, ein man von ohngefahr 50 jabr, weldier, als er. 



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- 25 - 

cinigc woclien gcfangcii gclcgcn, sein vortbcil eines mais ansehcn, ohne 
schuh bcy iiellem lag um dcrn morgcnimbiss aasdem tbunn ohnvermerckt 
gekommen> in den DruderhoiT geloflcn; allda einige tag sich in dieser 
Trcylieit auiïgehalteny cndiich von dem Stallmagislral, der ilni inzwischeD 
dergestalt vcrwahren lassen dass er nicht enlrinncn kônnen, reclamiri, und 
ihm Iclztlich von dem Domcapilul wird eîngebândigt worden, doeh dass 
man ibmc nicbts am leben tbun solle; aiso ward er andernirls gelânglicb 
eingezogen, im Ihurm aiir dem Weinmarckt gegen St. Pelers sen. kobl- 
beur (sic) ûber gelegi, worinnen er bis auff den 22 x^ gyd ai {sic — peut- 
être ejusdem anni?) vei'blieben, an weldiem man ibn vor die Pfaltz ge- 
fûbrt, aur das schandbâncklein bingeseUt, seine missbandlung verleaen, 
dass er dem Spital oder denen armen diebiscber i;\'iss loOO p gestobleD> 
und ibme auiï gcdacbtem bânkicin durcb den damahb'gen scharfrichter» 
meister Bernbard, seine beyden ohren ibme gar tieff ans dem kopfT ge- 
sobnitten, und er ibn lieber gebângt; anbeneben musste er die Slaltauf 
40 meilen verscbwôren^ und so bald er in dem Scbârbaus verbunden ge- 
wesen, baben ibn zwey scbindknecht zu dem Sleinstrasserfhor binaus ge- 
rûbrel, und seines weges geben lassen. Hernacbmals isl er in einero dorff 
obnweH der AVetterau bey einem edelmann predicant worden. — Mieg, 
p. 975. — Pp. Straub. ' 

4039. {Slérung des Jnierùns.) — Den 19. nov., vier lage vor verflos- 1559 
sener vertragszeil, bat das lutberiscbe volk auf anstidung der prediger 
im Munster bey dem gottesdienst eine grosse unrufae erwecki, dann da 
vier ausgelassene buben mit grossem gescbrey und bestândiger scbnee- 
ballenwerrung einander bis in das Munster verfolgt batlen, bai man ange^ 
fangen stûbl und bank unlereinander zu werfen, den weibern bucb und 
rosenkrânz aus den bânden zu reissen und scbneeballen auf die priester 
im cbor zu werren, den prediger auf der kaazel mit allerband scbellworlen 
anzutaslen mit solcber ungestâmiicbkeit dass die priester kaura zeii und 
platz ballen, sicb in die sakristei zu (Iûcbten.Nacb diesen verûbien geii^'ali- 
tbâtigkeiten baben die Canonici in den drei bemeldten sUnskirchen 
{Mûnsiei' II. die 2 S. Peler) nicbt mehr getraut den gottesdienst zu halten, 
und ist folçend aucb eingestellt geblieben. — Oiron. msc. — Pp. P. — 
Cfr. R, no 379. - Sp., n^ 2415. - W., n« 307& 

— Die messe bôrte nùn auf, und die neuigkeii dass die messe nun zu 
Sirassburg wieder aufgeboben sey, verbreilete sicb scbneU — V. Brief 
Woirgangs Prallzgraren bey Rbein und Cbristopbs bertzogs vofi Wurtem- 
berg bey daL 24 nov. 1559. — Pp. Rh. 



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- 26 - 

1560 4040. (Predicanien zum A.'S.-Pder wieder geprcdigi.) — 1500 liabcii 
die Lutberaner, auf gutheissen des Magistrats, die Stiftskirche zum Allen- 
Su-Peter wieder eiDgenommen, und Tbeobald Schwartz, welcber alsdann 
boben allers wegen nicbl mebr gebeu konnte, ist von seinen prarrkindern 
in einero sessel auf die kantzel getragen worden um die predigt zu hallen. 
Ckrofi nue — Pp. P. — Cfr. B., n^ 381. — Sp., n^ 2416. 

21 mars 1560. — Ersle prot. arolspredigl. Engelh ardus Bauhofius. cund 
am mittags predig Tbeobald Nigri, welcber altersbalben von elUcben bur- 
gem auf die kantzel getragen wurde>. — Arcbiv, Chron. msc. — Pp. P. 

- Çfr. E, n<» 381. 

4Ô4L {Mmisler gesclUosscfu) — Ani 18. aug. 1560 gebol der Ralh das 
Mûnsler am sonntag zugescblossen zu hallen, weil etiicbe priesler wieder 
darin gesungen. — Pp. Rh. — Cfr. B., u^ 382. 

1561 4042. 22 (sic) julii obiit Esler {alii Euphrosyna) Brandin uxcr domini 
McUhiae Pfarreri cons. Wûrdl darauf den 24. julii gemellen jahrs zu den 
Gutleulen begraben. Nota, Sie haben in dem grossen steinernen eckbaus 
zum Bùhi genannl, unden abne der grossen Kircbgasse gelegen gewobnt 

— Reicbard. — Pp. Schn. — Cfr. n® 86. 

1564 4043. (& Marxschûler.) — A^ 1564 wurde von einer lôbl obrigkeil 

gleichfiils ericanl, |100 arme fremde schûler -(so endlicb auf 30 geselzt 
worden), um dass sie nicbl mebr wie vorhin vor denen Ibûren belllen 
geben dôrffien, von S. Marx dergeslalt zu erballen dass einem jeden 
wocbentlich 1 p gelds und 6 laib brodt gereicht, aucb jâbrlicb ein kleid 
g^eben werden solle, darzu dann noch die jâbrlicbe, in allen sieben 
pfarrkircben seil a^. 1592 auf den beil Cbrisllag, fur die armen slndenten 
und scbûler zu S. Wilbelra u. S. Marx gesamiele, und jedem orl zum 
balben Ibeil uberiassene sleûr, inngleicben das reicbe slipendium Maurilia- 
num, von sdnem sliiller berr Moritz Uberbeu, gewessenen probslen zum 
Jungen-S.-Peter, der sidi von dem pabsltbum ab und zu dem evangelischen 
glauben Augsb. Confession begeben, und des jabres 1608, den 27 febr. aile 
seine gûter diesen armèn, so er 16 jabr zwior per dûnationaninler vives, 
zu lestamenlserben eingeselzl, zukommen, und besagten lags denen herren 
pflegem wiircklich aucb einbandigen lassen, aiso benabmel, gekommen: 
ist — kûKAST, p. 202. — Pp. P. — Cfr. a, n^ 422. — W., n« 3086. 

4044. S. Erhardscapett wird abgebrocben, und allda wird in der 
Kraemergasse ein kauQaden aufgericbl von b. Sébastian Hammerer und 
h. Baumgarlner,' so den plalz um 1000 R. gekauft. — Chron nue — Pp. P. 
-Cfr,a,n«424 



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— 27 - 

4045. {Scharfrichter tfcriclUcL) — 1505, 7'«" augusl, isl Baslian Ro- 1565 
senki*anz von Solotburo der Sladl Slrassburg scborTrichter, mil seincin 

weib uin weilen ctlichen dieben aufenUialt gegcben in ibrer behausung in 
der Bickergass, und ailkitung zam steblen gcgeben, aueb davon ihren 
tlieil gebabl, gelanglich eingezogen, und den 7 7*^ nach gcmachlem 
process, und dass er sonst noch viel bôses gemacbt gehabt, von seinem 
gevatlermann rocislcr Melcber àêm sdiarfricbter, mit dem scfawerdl, sic 
aber am 15 ejusd. an den pranger gestellt und der Sladl und des 
Bistbumsbey strafe des erlrinkensaufewigvenfviesenworden.-^KûMAST, 
n, p. Ul. — Pp. P. 

4046. (LuUierischer Prediger zu Hagmau.) — Den 2. decerober 1565, 
sonntag, baben die Uenen von Hagenau zuno ersten mal einen lutherischen 
prediger aufgeslellt im Bar(usserkIoster, nâmlich Jacob Scbmidlin, wûr- 
lepbergiscben bofprediger. Er predigle daselbsten etUiche maie, dann kam 
ein anderer. . . Der stâlUneister Rocbus Bolzheiin und seine gesellscball 
bal das reformalionswerck hauplsâcblicb belrieben. Der guardian und 
prier des Barfusserkioslers und nocb ein môncb warcn allein im kioster. 
Die sladl Hagenau gab ibnen eine leblàgige pension und zog das klosler 
an sieb. — E ad 1505. — Pp. Rb. 

4047. {Besoldung der Magisiratspersoneii.) — 1566 als Uans von 1566 
Boerscb ammeister war, isl erkannt worden, dass man neben dem Raths* 
schilling aile jabr dem regierenden ammeister soll geben 50 If, und dem 

allen ammeister 10 tt, jedem stellmeister 10 if, und jedem XIII*' ^ '> j^ 
dem XV^ 4 tt, jedem XXI"^ A fif, und jedem ratbsberren 2 ff. — REicnARD, 
V*. Boersclh — Pp. P. — Cfr. B., n« 443. 

4048. {Spiingender Brunnen aufdem Armbruslrain.) — DieboU Krug 
forderl fur das wcrck zu springenden bronen auf dem Armbruslrain, so 
cr gemacbt, 300 R und ward erkant Ilerren zu ordneo, die soUen dit 
werck nocbmabis besicbligen, alsdann mit ibmeauffdasgenauestbandien, 
und wie man mit ibme eins wii*d, an derselben sutnma sollen H. H. H. 
den zweilen tbeil, und diegemeinen arrobrustscbûtzen den ûbrigen dritteo 
tbcil ilime vermûgen und bezablen. Solches werck zu macben batten 
ibme die scbûtzenmeister nur ein kindlin mit einer flilschen das v^ass^ 
gebe, beissen macben, als er aber ins w^rck kommen, habe je eins dis 
ander erfordert etc. — Haben die verordneten Herren mit ihm uff und 
abgebandett und ist letzlicb bey 240 thalem blieben und sagt er môg das 
brod nicbt dabey baben. ConcL wie referirt. MiHwoch den 7. augosti 1566* 

Nota. — Die scbûtzen baben sicfa bescbwert die 80 tbaler zu bezablen 



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_Î8- 

und sind dessen érlassen, und erkaiiil der Preiiniglliurn soH es aussricbten. 
dénis, auguslj. 

Theobald Kin)g t . . . hab aber aïKfa gedacht ein werck zu machen der 
gemeinen Stalt ein zier und wolsbod, und nit gemeint dass M. H. H. ein 
missfallen darob babeu solllen». — Brants Annalcn. ExiracL Wekck.^ 
fol. 352. — Pp. Schn. — Cfr. B., n<» 131. 

4049. (Hanmcrer.) — A'». loGftllcinrich Ilammererammcisterssohn 
bat den eckgaden gegen der Môssiû^er gaden binûber in der Spicsgassen 
vos gnind auf erbauet, darzu er S aile beuser in der Spiesgassen er^ 
kaufll; war werckmeisler Martin SJionidorffer ; muss das eckgaden sein 
unden an der grossen Erbslauben, mil den gemalten bildem. 

(Kùte de M. Schn. — Der Môssh'jer gadcn, das eckbaus obcn an der 
Spiessgass, der Pfaltz und der Hanuserergaden gegenûber.) — Reichard, 
n, v«. Hammerer. — Pp. Scbn. — CIr. R, xï^ ^MO. 

1567 4050. Goldsclumcdprobc — Inno 1567 bat nian den goltscbmiden 
eîne neue probant und der Stal sduil zu einem silberzeicben gegeben; 
zuTor baben sie gebabl ein nialericbiltlein zum zeicben. — Reichard, 
III, v<>. Lorcher, p. 61. — Pp. Schn. — Cfr. R, n« US. 

4051. {E Geigers Hatis.) — lô67 sept, liât David Geiger, h. Matliis 
Geigers alten ammeisters sobn, das aile baus und eckgaden an der Krae- 
mergassen und Kurbengassen, gegen dem Munsler und apotbek ûber, auf 
den boden abgebrocben und aus dem fundamenl neu aufbauen lassen. — 
Reicharo, v«. Geiger. — Pp. P. — Cfr. R, n« 454. 

1 568 4052. Das WcUer iwei mal im Munster gescMagen. — B., n® 458. — 
Les mots qui suivent : tDic grosse Jlànsteruhr fissgcbtUzt^ sont à effacer. 
Il s'agit du nelloyage de la grande |K)rle, raconté n^ 456. — Mûfistenihr 
eti une faute d'impression pour MmsUrthûr. — L D. 

1569 4053. {Staedelsche BrudermoryL) — 1509, 17. Dec, da baben berren 
Christopb Slaedel, des XV und der Slelzenzunfl gewesenen Oberberren, 
in 1553 gablings verslorbenen zween sôline, als David und Jacob bei ibrer 
mutter, welcbe im Pfauen in der IWnengassen gewobnt, zu nacbt geges* 
sen, die wurden mit cinander unciiks, und bal David seincn bruder Jacob 
mit 6 sticben, so er ibn mil dem brodmesser gegeben, erstochen, kam aber 
davon und isl ausgerissen. — Reiceabd, v«. Liditcngciger. — Pp. P. — 
Cfr. B., n* 471. 

4054. (GalgetL) ^ BObeler, W^ 468; le texte est à compléter comme 
suit : Vom Jabr 1569 beisst es : Wwde der Galgen in der Vorstadt etc. 



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- 29 - 

4055. Berglterrcn hof. — Fui vendu à Tévêque de Spire en 1370. — i570 
Pp. P. — Cfr. B., n« 4GC. 

4056. (S. Kidaushcscltcci^n^g verbolcv.) — En 1570 une ordonnance 
du nyagistral défendii s<his peine d anoende de 30 ^ de Taire des dons aux 
enfants à la Sainl-Nicolas [St. Clans be^c/^ereiO, ordonnance provoquée par 
Pflinder^ prédicateur à la catlicdrale. Elle donna lieu aux vers satyriques 
suivants : Ihr Lichen Kinder — Schlâgi auf deti Fonder — Denn er wiU 
eiicit ivehren — St. Qaus soll ei^ch nii mehr bescheren. — KCnast, L — 
Pp.P. 

4057. Gewitler. — A^ 1571 den 8 julii schlug das weller in den 1571 
ttium am Zolillior, thaï aber den 100 tonnen pulvers nicbls. Wurden ins 

H. Gj-ab in Elend Herberg gelhan. — Use Silbermanm. — Pp. Scbn. — 
Cfr. a, 1571, no 482. 

4058. Roshcim. — Anno 1572, den 13. aprill, scblug der blilz in deo 1573 
kirchtburn zu Rosheim und verbranle diesen nebst den glocken. — SCuerz. 

— Pp. Strobel, Univ.'BibL 

4059. {Der Bisch ofverweigeri den ESd.) — Bîscb. Johann halle 26 sept 
1573 an kaiserl. Maj. geschrieben (in Arg. hisL EccL Tonu II. fol Ardu 
Thom.): tW\ der Rath dringend den eid v..ihin fordem, bevor er seinen 
einzug halle: er konne diesen eid nichl leisten, weil die Sladl seil einiger 
Zeil so vieles — das dem armen Stifl znwider; wenn er nua schwôre 
(lie Sladl bey ihren vermeinlen freylieilen zu erhallen und die zo 
schûlzen und zu mehrcn, und die Sladl eingiifle in die rechie des SUfls 
Ihue und er sich widerseizen wnQrde, so wûrde er wie sein vorgânger 
Erasmus seinen) eide zowider handein raûssen, und sich den TOi*iii'urf des 
meineids zuzieben.> 

Die Slrassburg. reichen einen gegenbriefan Kaiser ein. Ib. dat 8. Tebr. 
1574. — Pp. Rh. - Cfr. Sp., n- 2404, 2493, 2495. 

Obgleich der Biscbof den eid endlîcb leisiele, $o sagte er docb ôflers: 
non nisi de cofuilio hnp. Maximiltani liabe ers gelhan, ut puto ea excep- 
tione ut pnor ratio habeatur privilegiorum Episcopi factum^ quibuscùnque 
cale modis aique technis potuit, urbis hujus privilégia impugnare canatui 
est. — Seb. Mueg, Chron. Arg. — Pp. Rh. 

4000. (Prim von Condi.) — Nach der Bariholomœusnacht 1 575 halte 1575 
sich Slrassburg der v^ifolglen HogenoUen brûderlich angenoromes . • • . 
Seibst Ueinrich von Bourbon, Prtnz vod Candé war zwey jabre bei 



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— 80 — 

uns und borgle voireinem reichen burger, Scbenckbechcr, 200 kroneu- 
thalcr*. 

Noch eine Slelle aus Sclicnckbecliers Manuscript: 

fAurdcn beiligcn PAngsUag 1574, bal der Durcblauchtigsle Fûrsl und 
llcrr, Heinricb von Bourbon, Prinz von Condé, allbier zu Slrassburg vor 
der predigl, ôflentlich Goll und aile menscbcn um verzeibung gebelen, 
dass er die erkannle >Yabrbeil, aus forcbt des Iodes oder aus zwang des 
tyrannischen môrderischen kônigs Karl IX in Franckreicb, als er das 
grosse blutvergiessen vollbracht, auch an ihme, den Prinzen, geselzt, ver- 
leugnet babe; derhalben der kônig von Navarra und er, als junge Herrcn, 
gezwungen worden den Pabsl um ablass anzusucben und in die pâbsl- 
licbe messe zu geben. Dieserwegen isl der Prinz, da er nacb Strassbui^ 
komroen, dflenlliche bekentniss gellian und mânniglicben, so von ibm 
geâi*gerl worden, um verzeibung gebeten... Zu obgemeldlem aclus bin 
icb auch beruren worden, und babe ailes geseben und gcbôrt; es bal mir 
aucb der Fûrst von Condé alsobald die band gebolen und mich ange- 
sprochen. — Jôhaknes Schenckbecher.» — Ap. Friesé, III, p. 317. 

1577 40C1. Lungenffoss, ainsi nommée d'une auberge zur Ltingen genanoL 
Des 25. moi 1577 wurde ein soldner von Heinricb Mûller in der Kûfer- 
gasse erstoeben, und sie baben in der Lungeii^ in derselben berberg zu 
abend gezecbl und sind zum unfrieden worden, do bat dieser die Kûfer- 
gass binab dem soldner einen sticb geben; dass er davon zur slund ge- 
storben, und isl der tbâter in den Bruderbof geloflen. — Stlderuakn, 
CoUecl — Pp. P. 

1578 4062. (Jdesse abennals va-hollen,) — k\ 1578 wurden U. Jôrg Jac. 
Bock praelor, Jacob v. Uoisbeim cons^ Friedricb v. Goltesheim XIII, nacb 
St Johann geordnel, sie sollten vom Comenlhur begehren dass sie mit 
dem gotlesdienst ein zeitlang einhallen. Es wurden aucb vor dièses und 
andere kloster hûler und bettelknecbte am Sonntag gestellt, zu seben ob 
niemand ein oder ausgebet Aber man fuhr nichls desto weniger fort Den 
81. maii stellte man oben und unten an die gasse zu St Johann wâcbler 

1. Noie de Fr.: « Yoo diesciu Scbcuckbccber <er war Xlll''; liabeii wir auch eîDe ge- 
schriebene Sirasshtrger Chronik ans t^elcher icb vo]g:ende8 urOrtlich mittbciie : « Den 
9. Aoç. 1575 bat der Ducblancbligiste, Hocbgeborne FQrst nnd Herr, Heinricb toq Bonr- 
bon, Prinz ton Condé, xu mir gcscbiclit nnd gebolen, icb solle Seiner HocbfQrstlicben 
Dnrcblancbt 200 Kroncn leiben; welches Icb getban, nnd danun hiebcr gcscbrieben, nm 
den Kacbkomnien zn tersteben zn gel>cn wie es in der Welt bemmgebt/dass ein FQrst 
von KOoiglicbcm GebiQt nus Franclrreidi, nm der Beligion willen in solcbe Ho(b kommen 
.8011, bin nnd viedcr Geld ^nr Zoiimng zn enllcbnen. • 



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- 31 - 

welche die leule die ins kiosler in die kirch wolllen al»ge\viesen, ebenso 
auch bey den andem kiôslern, aber die praflen fuhren fort — Aus einer 
anonymm msc. Chron. in Miscd. Arg. msc. in Archiv. Tbom., I. II, n*38. 
Pji. Rh. — Cfr. B., n'» 1519. — Sp. n^ 2501. — W., n<» 3102. 

4003. {Prcdigcrkirchhoff,) — A nno 1 578 fieng man auch ai) die gâdlein 
anr (iem PredigcrkirchhofT abne des Thumbprobsls boff zu bauen. Auch 
bi*ache man etllicbe aile hausser zwichen Unser-Lieben-Fraucn-Werck 
und dem ^Tvûrlzhnus zum Hirscb ab, u. bauet das baus zur Schaflnerey 
dabien, wardl a®. 1581 vollcndet. — Reicuardt, vol S— Z, v«. SchoeUer^ 
Inu — Pp. Schn. — Cfr. B., n- 518, 523. — Tr., n<> 2709. — W., n<» 3105, 

4064. Siaiistique de 4579. — BCiieler, II, 557 (passage perdu). 457» 

4065. (Der Dose Pfennig.) — La guerre causait de grandes dépenses 4580 
en 1580, et pour y subvenir, les délégués des Villes et de la Noblesse d*AI- 

sace se réunirent à .Strasbourg; FËvêque, le comie de Hanau et rarchidoc 
d'Autriche s'y associèrent aussi, et on créa la contributioD d'un pfennig 
sur chaque pot de vin vendu. Cette contribution extraordinaire devait durer 
trois ans, maïs elle fut conservée et reçut le nom de Base Pfennig. — 
KCnast, II, p. 655. - Pp- P. ~ Cfr. Tr., n<> 2712. 

4066. {Forlificalions) — Le fossé entre Sainte-Catherine et la porte 
des Bouchers a ét^ comblé en 1580. — BCheleii II, p. 558. — Pp. P. 

4067. (Molsheim. — Jesuitenschule.) — Les Jésuites vinrent s'installer 
à Molsheim. — Pp. P. — Cfr. R, n^ 529. — Sp., n« 2509. — W., n* 8108. 

4068. (Jesuilcn.) — Als der Rath der Stadt Strassburg 1580 den 
schirmbrief des J.-St-Peler Kapitels erneuert, erklirte er aufs bestÎBMh 
teste er wolle keinem Jesuiten schirro zusagen. — ProiocolL S. PETR./inky 
ad. h. a. — Pp. Rh. 

4069. (Diebe.) — Des jahrs 1581 gab es so viel dîeb, dass niemand 1581 
vor ihnen sicher war; also hieng man den 2. junii ^todontu 7 aofeioiMl, 

den 4. august abermqls 9 auf einmal, und den 22. ejusdem wieder 5 oûl- 
einander, und endlich sind fast aile wochen vorher 1, 2 und 3 mit dem 
schwert hingerichtet worden; es wurden auch so viel gehenki, dass man 
ellicheabschneiden und platz am galgen machen musste. — KOkast, II, 
p. 697. - Pp. P. 

4070. (PesL) — In der mille des julins 1582 fieng die pest an und 1583 
dauerte bis ende februar 1583. In ditser zeit slarben in der Stadt und im 

Spilal 1816 pci*sonen. — Dunizenlicimer Cliron., ap. Fbies£, Mtrkw^ 
p. 189. 



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- 32 — 

1585 4071. (Ketier Galgen). — Im jàlir 1585, den ?«" brachmonat, worde 

m Grùiien Brucli cin neuer gal^^eii an den orl \vo der alte war, wicder 
aur(;,^ericklel, und bat man auch cincn pt'ofosen samml den slockenknecb- 
tcn angenonr)men, damil wann sicb die liakenscbûizen oder landsknecble 
wo)Uen gegen der bûrgersdian unnûlz maclien, man sie strafen kônne. 
Unler diesem galgen im Grùnen Brucb wurde 1592, den 8**" seplember, 
ein mannsperson, die einen studenten bey Licblenberg ermordel, mil dero 
scbwerdt gericblet, welcbes in diescr Stadt niemalen gescbeben isl. Die 
damalen um die Sladl liegenden lotbaringiscben vôlker laueiien auf die 
Strasburger und hiellen sicb binter dem galgen verborgen, weil sie 
glaublen man wûrde ibn, wie gebraucblicb, vor der Sladl ricbten. — 
Saladin^ OtrofL, p. 525, ap. Silbediiann, Lokal-Gesch., p. 168. 

Fol. ici^ 4072. Sébastian Mtieg. — A«>. 1585 auf monlag den 13. T*»'*' bal 
Ilr. Sebaslian Muege damablen XIII^i* ond der Kueflerzunfil oberberr, sein 
\W^ ampl bei Ratb u. XXI aurgesagl, und sicb erklârl dass er in die ge- 
selIscbafTl des Ritlerslands sicb begeben wolle. Darauf ist er erlassen 
worden, und bal der Kueflersunfll 25 ff^ zur letzten freywiUig vei*ebrU 
und das darumb weil er verursacbl bal durdi sein abbeissen dëss man dem 
neuen obeilierrn b. Nicolao von Tûrckbeim, so abn seine stalt kommen, 
wie gewôbniicb bat scbencken mûssen. Darauf isl er in disem jabr als ein 
edelmann in Gr. Ralb kommen, u. a^ 1586 auf monlag den 21. febniarii 
isl er als ein edelmann XV worden, u. a^ 1587, 5. januar, isl er slell- 
meister worden. Isl also in einem jar von der underslen stell bis auf die 
oberste kommen, welcbes bei mannsgedencken oder nocb wobi langer 
keinem allbier l}egegnel ist. Dai'auf baben aucb b. Caroli Muegen alten 
Ammeisler seines biniders kinder angefangen den adel fubren und sicb 
adien lassen. A^. 1609, L roarlii, do slarb Sebeslian Muege der slellroeisler. 

FoL xw — Muegen im beslândigen Regimeot 
1558 k^. 1558, 12. jan., Seb. Mueg, XV^i" decius, \\zr damalen nocb kein 

edelmann. 

FoL 148^ A9. 1560, SeL Muege, obérer bauberr, wie aucb 1561. 
1563 A^. 1563, 13. marlii^ Seb. Mueg, XIII<^'' dectus, war damalen nocb kein 

edelmann. 
1 587 h9. 1587, 5.jan., wardl b. Sebaslian Mueg zn einem stellmeister erwôlL 

1 1609, 4 marUL 

(U. Seb. Mueg/t/iifor f 1596, 25. maii, auf DrbanL War 1594,1 &/irftt, 
XXler.) 

1620, 4 marlii, H. Seb. Mueg XV«r eledus. 



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- 33 — 

1053, 2. murlu, H.Willielm Seb. Mueg XV«^ eUctus. 1056, 3.jaw.,sleil- 
mcjslcr. 

Sebaslianus Mue^^e a BolTlsbeim, Appolonia Nierlerin cjvsuxor (Junior)^ FoL 146^ 
tl596,20.ma«. 

Scbaslianus Muegc, praeloi' Argentixuie, natus 1520, i9. jan. £jus uxor Fol. lei* 
Yeronica Prccblcrin. Kupliae^ 1545, 10. febr. — Rejcuard, vol. H, 
v®. Mueg. — Pp. Schn. 

4073. {Slrassb^irg m Vngnade.) — Strassburg kain bey kaker Ro- 1586 
dolpb II in ungnàde aus zwci ursacben wclcbe ibre. gemcinscbaflliche 

(|nelle in dcr religion hallen, nârobcb dass sie sich der prolestanliscbcn 
domberren nnd dann audi dcr reformicrlen ratbsberren odcr schôflen 
zu Acb aïs eines milglieds der Reicbsslâdte und glaubensgenossen ange» 
nomroen und scbiitz gegeben, und dann den streit des biscbofs Johann 
mil der Sladt, tHenn, wie es vor allers in allen âbelbcslelllen regiroenlern, 
aiso isl es auch zu unsern zeken lasl in allen die ich gesehen odcr deren' 
gelegenbeil mir bekannl woi^en, zugangen; denn wer daselbslen lapfer 
bey den furnemslen râdelsruhrera sicb einscfameicbeln kûnnen, der bit 
fasl ailes zu wegen gebracbi, was er gewdlll; dannil dieser biscbof am 
kaiserk bof meisierlicb wissen umzugeben nnd dièse Sladt zu veiiinglim- 
pren und einzubauen.» — Sêb. Mueg, Ckron. Arg^ p* 41. — Pp. Rfa. 

4074. (Muslet^latz.) — 1586 ist ans dero allen Klostergarten der Bar- 
fûsser eia musterplatz gemacbt worden, niit steiqen beselzU — Cbrûn. 
msc. — Pp. P. 

4075. {Beben erfroren.) — Den 14 niai erfroren viele reben, und 
nach Hichaelis kameu ellicbe reifen, da erfroren die irauben, und man 
bokam keinen wein. — Qiro^i. arg., ap. Friesé, Merkw., p. 174 

4076. {Sdiwab wiU nach & Marx dienenS) — Sonslen ist auch noch 
dièses obiier hier mil einzurûcken, ctes da a*». 1586 ein schwab bies^ 
bûrgerrecbt vor E. E. Ralh an sidi gekaufll balle, une daneben, wie 
ûblich, von dem hr. slâUroeister gefraget wurde mt welche Zunfltstube er 
dienen wolle, er geantwortet habe, nach S. Marx^ allwo man einem das 
brod (oder nach seiner mundart: das braudC) vergebens gebe. — KOhast, 
p. 203. — Pp. P. 

4077« {Ein Weib fidU anf der FeAtscbuL) — Des jabrs 1587 monl^; i^gj 
5.junii bat eines rreoidai fechlers hausfirau wt erballen obrigkeilUehe 
erlaubnâss auf EL E. Zoaft der Maurer, wo die Fechlschul angestellt gé- 
wesen^ nachdem sic, wie es unter denen kloppredilem der brauch ist, mît 
ihrem mann uiuler troromei nnd preifleo bin und wider in der Sladt und 

B. xvui. — (jt) a 



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- 34 - 

zwar ii> nianDsklcydung, so ilir wolil angeslaiiden, Lerum gezogen, das 
paratschwerl sammt einem ki*anlz auf der schulter getragen, auch seibsi 
rail Oirero mann 2u mânniglich verwundem und vergnugen oflenllicb ge- 
fochlen, so voriier wohl nie geliôrt worden ist. — KOnast, p. 380. — 
Pp.P. 

407& (Hexen verbrantU.) — 1587 on brûla une soFcière. — De même 
en 158& — BOhbleb. — Pp. P. 

. 4079. (Grosses Sterben.) — Wegen der kriegsonruben, da 30000 
mann teutscfae und franzôsiscbe vôlker fur den Konig von Navarra iro 
Elsass versammelt waren, zogen die landleute bau6g in die Stadt, und 
Verursacbten das grosse sterben. 

Im neuen AUmosen sind arme leute gespeiset worden • . 73688. 

In der Elenden Herberge . . « . .^ . . . . . 58361. 

Aus einer geschriebmm Chronik, ap. Prisse, Merkw^ p. 191. 

4080. {Bruderhoffiscke Schaiz.) — Les chanoines catholiques trans- 
portèrent à Offenbourg une partie des objets précieux de la Cathédrale, et 
cachèrent le reste dans le Bruderhofy où ils furent découverts. 
-1588 cDie geraubten Scbâtze blieben indessen lange verborgen; endiicfa im 

.jahr.1588 den 18. juli fand man dieselbçn dureh folgenden zu&lU dit 
Fribsï U, 333, qui déclare suivre le récit de SpecUin. 

Plus loin il ajoute: 

In der geschriebenen I)unzeH/iet>nfr C/irontft der Stadt Strassbnrg fin^ 
sich S- 356 des hierûber verfasste Inventarium, wel<Àes in U rubricken 
drey und sechsig versohiedene stûcke.zahlei^ die (in diesen sacken) ge- 
fanden worden, von denen ich aber' nur die vier ersten aushebe, nemlidi: 

1. Ein grosses Maria-Bild, mit einer vei^gûldelen kette di|d krone, em 
silbem bild des Kmdes Jesu im arm hallend, welches eip kleinod am 
balss hangen batte, mit guten stanen besetzt; wog 80 Mark. 

2. Ein silbemer St Lorentz auf einem vergoldeten rost, mit steinen 
beseUt; hâlt 80 Mark. 

3. Ein silbem St Johannis-IIanpt, auf einer vergoldeten schûssel, mit 
eddsteinen besettt, 56 Mark. 

4. Ein Lamm Gottes, vor einem Haria-Bild; auf einer seite Johannes der 
Taufer, auf dor andern dei* Evangelist, auch 8 engel, jeder mit einem 

raucbfass, ailes von silber, und mit ducaten-gold yeiyoldet. 
Das ûbr%e waren kruzlfixe, monstranzen, kelche, kànnen, rauchlSsser 

Naeb weilerro suchen fand man den 92 juli noch 25 kelche, acht von 



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— 35 — 

laulerm golde mit steineo beselzt, sechzehn silbern und vergoldet, Debst 
einem kSstlein voll edelsteinen. — Friesé, loc ciL — Cfr. Sp., ti^ 2554. 
- B., n^ 565. 

4081. {Bûndniss mil Zurich und Bcm.) — Auch io dissero Jar 1 588 uf 1588 
obgeDannlen tag H.fnaii, do bab^n die Herren der Stadt Strassbarg ver- 
ordnet» nemlicb von der burgersebaft uod deo soldaten ao jeder zeil die 
Sladt Strassbarg in der besoldung gebabt, und baben aile mit ibren har- 
nischen und gewehren hin5s bis zum Wickhûselin mussen den Scbweitzem 
entgegen ziehen. Als die riler oder was pferd gebabt sind bis tùr Graven- 
staden hinûs inen entgegen geritten, und nacbgehende als die Schweitxer 
kummen und alhie zwiscben A und 5 uhren ingerilten ond gezogen zu 
dem Metzigertbor berin, so sind inen disse obgenannt zum tbeil vcirher- 
gezogen, und die andern bemacb, und sind die wôhr dureh einander in* 
gelheilt gewesen» und sind in jedem glide 5 mann gezogen, und sind der 
rousketierschûtzeû gewesen, nemlicb 27 glider, und sunst backenscbûtzeo 
94 glider, und IS glider mit scblacbtschwerdtem, und 16 glider mit kng- 
spiessen, und 12 glider mit federspitzen, und 14 glider mit bellenparten. 
Rentier 30 glider in jedem glid 3 rentier und ein glid trnmeten und 1 glid 
spiessjungen. Schweitzer und Strassburgerberrensogeritten, sind 9 glider 
gewesen. Schweiizerische und Strassburger soldaten und aucb andere 
reûtter sind 35 glider gewesen. Also sind die Strassburger burger in allen 
wôbren so ûssgelegt gewesen , zusammen nemlicb 545 mann, und isi der 
bauptmann gewesen junker Claus von Boettenfaeim, und ibr fendrieb Bans 
GrasecL Und der Strasb. soldaten in allen gewebren sind gewesen 335 
mann, und ist ibr bauptmann gewesen junker Eucfaarins Baumann, uod 
ibr Tendricb, ein soldai gênant Hans von Èrstein, und die reutterblmeo 
bat gefuhri junker Hans Andréa Wormser, junker Baltbasar Wurmser ae- 
lig sobn; und bat im faerr Andréas Wilbca, diser aeit Gommentur des Jo- 
banserbaus allhie zum Grienen Werd «nd Scfalettstadt, sein reitpferd 
darzo gdieben, daaa er den labnen gefiibrt bat, denn der junker bat keio 
prertf gefaalten. Uod smd der berren reuter und fiissvolk zusammen ge- 
wesen des ganzen iozogs, nemlichea 1108 peraonrà. 

Also bat man die Schweitzer begleit wie zuvor gemddt zum Metziger- 
tbor hinein durcb die Viebgass ôber die Sdiindbrûcke und den Fiscb- 
markt binuff und der junker Brecbter behaqsung zo; do baben die berren 
der Schweitzer ihr losament gehabt ond lager, aber off der Zon Astob zora 
Spiegel do haben sie die imbs geholten. Man bat aucb uffder Zunft zum 
Spiegel eio Ihûr lossen durcbbrecben, h.inBber in der Brediter behausung» 



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— 36 — 

also dass sie nicht haben ûber die gassen dôrfen gehen do ist gleicb dér 
iiaclitimbs herriich und wol zugerûsl gewescn, und haben inen die junkern 
und borren der Sladi gute gesellschad geleist, desgleichen morgens den 
sunnlag den ganzen tag mil dcr mausik und stadlpreiflera. Es war aucb 
zum Spiegel obenuff/darinn sie dann haben gessen uff das kôslligst zuge- 
ricbtet mit einem grossen irysor voiler schônen silbergeschirr von aller- 
hand gattiiog. Die stub war auch behenckt umher mit flapezereyen 4ind 
von grienero tuch und gemallen lûchern und v^ohlgeschmuckten meyen 
und stock, in sunvna ailes ufTs kôstligst und lusUgst, als wenn man des 
kays. Maj. balten sollle, balte mans lustiger und kôslKcber nitwoblmôgen 
zuricbten. Den 13^ tag zu morgens um 7 ubren, do sind die Herren des 
ganzen Régiments sampt dem Ralh und deu scbofleki, von wegen der 
ganzen burgerscliaft zusammen kumen, sampt den Gesandten âs$ den 
zweyen Slâdlen Zurich und Dem uff dem neueo Eau gegen der P&lz hin- 
ûber, do haben die Uerren der Stadt Strassburg mit deu Gesandten bie- 
vorgenannten Slâdten im Scinvcitzerland den bund gescblossen, und von 
neuem wider zu ewigwerendea zeilen uffgericht, und sokbes au eîner 
gedâcfalniss und bestitigung, do bat man einem jeden scbweitierischen 
Gesandten herren verehrt und geschenkt einen gulden schaupfennig oder 
mûnz (fur 13 cronen), uflTder einen sytten der Stadt Strassburg wappen, 

uff der andem sytten volgend geschrift Und den schôlflen der Stadi, 

den bat man jedem eine siibeme geben, eines halben tlialers wertb, zu einer 
bestâtigung und'gedacbtnûss von wegen der ganzen burgerscbaft. Nach- 
geheods do sind Schweilzerische und auch unsere Herren der Stadt Strass- 
burg mit eiuander uff genannte Sluben gezogen, und alldo den imbis mit 
einander empfongen, und guter ding und lustig mit einander gewesen. 
Man batt sie aucb uff dem Zeughoff und Armbrust- und Bûcbsenrain, auch 
in die Karthaus hinQss gefurt und inen allen Inst an und zu gerichtet 
Solcbes bat gewehrt bis uff miltwocb zu nacht den IS^^* mayen^ do haben 
sie uff vorgemeldter Stuben zum Spiegel die letzt mit einander gezechl. 
Und uff morgens dunnerstag den 16 mayen, was uff der beiligen Oflarts- 
tag, do sind sie um 7 uhren widerum allhie binweg geritten und haben 
inen die Herren der Stadt das geleit mil pferden stattlicb wiederund geben, 
und wider zum Matq^eitbçr binûss. Es haben aucb IL M. H. H. der Stadt 
Strassburg verordnel etliche herren des Régiments die dann mit den 
herren Eidgenossen gar hinuff in die zween Stidt Zurich und Bem sind 
gereisst und den bund alldabestâttigly und die sind die verordneten Uerren 
der Stadt gewesen, junker Hanns Philipp vpn Ketlenhcim stéttmeister, 
jonker Friedrich Brechter und h. Niclans Fudis amroeister, und berr 



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• 87 — 

Matbias von Gottcslicirn cin XIII^% und von wegen der gemein und der 
ganzen burgerschaft und der schoflei, sind verordnei worden h. Gottfried 
von llohcnburg und h. Lorenlz von Yessenheim; dise herren sind also mil 
inen hinuff gczogen. Und u(T zinslag den i lag juni, do sind moi'gens um 
7 ubren unserc Hen-en der Sladl Slrassburg wider ûss dem Schweitzer- 
land hcrab, Trisch und gesund kummen, und sagen dass ibnen dieSchweilzer 
viel grôsscre ebr und lierriicber cmpfang haben dann sie allhie, und 
baben incn eim jeden einen gùldin scbauprennjg verehrt und gescbenkt, 
deren bal ein jeder 14 kroncn getban, u(T der einen seilten drcy schild 
Zuricb, Bern und Slrassburg, ufl* der andem sytlen aucb gescbrift, und 
den dienern der Stadt Slrassburg baben sie jedem einen silbern gescbenkt 
Und also isl das bûndniss mit den Scbweilzem Zûricli und Bern volendt 
worden. Gotl gebe gnad dass es gui seye. Amen. — BOheler, II, p. 596-*97. 

- P. a — Cfr. Tr., n* 2719. 

4082. (tlord,) — Andiau possédait Une commanderie de Chevaliers iSW 
teuloniques. En 1589, 99 juin, Henri d'Altendorf, commandeur i Aodlau, 

dina avec Guillaume de Lûlzelbourg à Taubei-ge tiur Lucem^ (de la Lan- 
terne) à Strasbourg. Ils se prirent de querelle et ce dernier tua son adver* 
saire. Le corps fut transféré à Andiau » où il fut enterré. — KOnast, U, 
p- 331. -^ Pp. P. 

4083. (Schiessen.) — In Saladins Strassburger Chronik wird des 1590 1590 
gehaltenen Scbiessens gedacbt, da die Bûrgerscbaft auf der Metzgerao 

mit 13 lialben karthaonen geschossen von dero 25. maj bis deo 10. junL 
Dièses Schieisen niuss auch sehr ansehnlich gewesen seyn, weilen dea- 
wegen die Stadt silbeme gedenkmûn^en unter obiger jahrzahl bat prigeo 
lassen. — Saladin, ap. Sildermanm, l^kal-Gesck^ p. 144. — Cfr. &, n^576. 

4084. {Margraf Jacob v. Baden.) — Theodor Busaeus, Hector d. Jc«. 
zu Moisbeim, giebl 1590 dem Blargraf Jacob von Baden die abscdotion. 

- Selig, h. D. a. C, I, p. 769. — Pjk Rh. 

4085. (Karlhaus abgdrtrodien.) — 1591, den 2& juli, ist die Kartbaos 1591 
auf befelil des Magistrats abgebrocben worden, die noch 5 ûbrigen Kart- 

bâuser in ihre bebausung in der Stadt geiuhrt werdan, welche den 
19. april 1593 verrcist und jeder liât von der Sladt 5 R. wq^xefarong 
bekommen, — Chron. msc — Pp. P. _ Cfr. B., n« 580. — W., n* 8116. 

4086. (Waiscnhaus.) — Das kioster Sl Kalbariiia wird zum Waisenbaos 
gemacht — Oiran. tnsc — pp. P. _ Cfr. n« 4024. 

4087. (S. Maffdâlfiiia.) -- Am 21. roirtz begaben sicb die Stadt depo- 159S 
flierten wiedcr in das kHoster Si. Magdalenen und versprachen jeder 



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-S8- 

klosterrrao lur ihre jihrliche unlerhaltung in geld 60 IL, an firûchten 
12 vierlel, so sie das klosterieben veriassen und sich verheiratben; drey 
voD diesen klosterfrauen mit namen von Rinbenbach, Magdalena Kleiberni 
von Strassburg eine burgerstochter, Anna E?a Scbnltzin eine burgers- 
tochter von Zabern haben das klosterkleid abgelegi und gebeiratbel, ond 
sind noch drey nacbgerolgt Die mutter priorin war Ursula Zwôrlerio, der 
schaffner Feliciarius Curius so zogleich scbaflher im Gûrtlerfaof war. — 
Chrofu msc — Pp. P. — Cfr. R, n* 59a 

1593 4088. (& Mcayareaten.) — 21 mirlz 1599 haben die Stadidepolirten 
den kloslerfrauen za S. Margaretbae, mit versprecbnng einer jibrlidieD 
pension in geld und firûchten , die religionsaenderong zogemnlbet, aber 
keine ist abtrûnnig worden. Die mtitter priorin war Hargareiba Semleris 
von Hagenau nnd der schaffner Ghristoph Zeyssolf. — Pp. P. et Rh. 

4089. (& NicdausHn-Undis.) — . 16. apr. 1592 die klosterfraaen sa 
S. Nicolai*in-UndiSy 8 an der zahl, sampt der priorin Salomé BremiiB 
^Braun), welche im klosterieben zn bleiben begehrten, am morgm Mh, 
ans bereleh der herren allhier, auf 2 gedekten wagen hinaus zo St Mar-. 
greden gefubri, und durcb beyder kiôster- wie auch den Spittalicfaaiber 
beklcydt Waren damais pilier zo &Niclaus-in*Dndis h. Frideridi Prach- 
ter stettmeister, h. Sébastian Scbimpff XXI^, und des kiosters scbaffiier 
Johann Enoch Meyer, und gesdiahe solches als hr. Abraham Behlt nmi 
8^ mal Ammaster zu Strassborg war und bey der Sdmeiderzooft ober- 
herr. — Reichardt, vx>L 1, foL 205«, v«. Bràuh. — Pp. Schn. 

— 24. aprfl ist Catharina Bmnnin, ein klosterfrau des kiosters St Nieo- 
lai-in-Undis von ibren verwandten zum lotherischen pfiurer zo St Aorelian 
in kost gethan worden om sie in Luthertum zu unterweisen. Aof instin* 
diges anhalten dass dies ailes wider ibren willen gescbebea wire, isl ne 
wiederum firey gelàssen, und m das kloster St Margarethae wo ihre 
schwester Salome Brunnin war, gethan worden. Sie war damalcn sdMio 
16jabreimOrden. 

30. april 1592 sind die 8 âbriggebliebenen klosterfrauen in St Nicolai- 
in-Undis auf 2 bedekten wigen in das kloster St Margarethae gefobrt 
worden in begleîtung beyder schaffner und des Spitalschaflners. — P{p. P. 
etRh. • • 

1592 wird das kloster St Claus^n^Dndis den flûditenden landsteoten 
angewiesen zur einstweiligen wohnung. 

4090. {JesmU9iuktiUtuMolihdnu)^1iUPatn$Soe.JemmU^ 
beim melden dem Probst zum J.-St-Peter, Franz Pfrenger, sie wollen ëm 



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— 59 — 

20^ april 1593 die theolog^iscben verlesung^en beginnen. Das Kapitel 
sendet einige junge geisUicben hi», uoier andern Fraaz Pfrtnger junwr, 
Ileinrich Gross» um dièse vorlesungen zq hôren, and gîebi ihnen sti- 
pendien. — PrOocolL i8 apr. i592. — Pp. Rb. 

4091. {Mord. ^ Zum Raben.) — En 1592, le S5B^, le comte Albert 
de Tûbingen y ayant logé, dtna i la Lueem avec quelques nobles; le 
soir, en rentrant an Ipgis, il se prit de querelle avec le guet et Tut blessé de 
deux coups de pique dont il mourut trois jours après. H Ait embaumé et 
transporté dans l'hôtel dlsemburg, vis-è-vis le Gwrtlerhof, rue do Dôme. 
— KthiAST, n, p. 330- — Pp. P. 

4092« Johann Georg Markgraf v. Brandaiburg^ sohn des Harkgrafen 
Joachim Friedrich, administrator zu Magdeburg, 15 jdir ait, lèer wie 
nicbt alleio diejenigen so ihn kennen, sondem auch bidier in àllhiesjger 
ôfientlicher schule getbanen uod in druck verfertigte ûbungen hezeugen, 
eines genugsamen und Tiel altem Verstandes, wîrd Yon allen hiesigen 
evangelischen Domherren zum administrator des Bisthums erwihlt SO maii 
1592, und dann von den Kapilularen unterro gelaute der grossen glocke 
aur den altar im Cbor geseut, dann auf den stuhl des Landgrafen im 
Unter-Elsass gegen dem altar ûber, das Te Detim georgelt ond gesnngen, 
dann wieder in den Biscbôflicfaen Hof gefûhrt 

Die KatboUken vvablen Cari den jângern, Hertzog von Lothringen, Car- 
dinal canonicus zu Trier, Biscbof zu Metz. Dièse cnmulation war den 
Strassburgem besonders verhasst Er veurde einige tage spiter erwihlt, 
und virar 25 jahre ait Ein Biscbof soll wenigstens 80 jahre aU sein. — 
MuEG, Oiron. Arg. M$e^ foL — Pp. Rb. 

4093. (Der bischâflidu Kfieg.) ^ Die Prediger verfamgen dass der 
Ralh rddprediger in seinen heere anslelle. 1 febr. 159S. 

Der Cardinal wurde von den katholischen Kapitularen su Zabem berâber 
gerufen ûber die Zabemer Steg, und als er nacb Zabem kam, 81. mai 
vrird er zum Biscbof Ton Strâssburg erwôhlt Sein heer verâbte die greo- 
lichsten schandthaten im land und plûnderte ailes, ëesn der Gardnial 
gab ihnen keinen andern sold; es war ein zusammeagelaufenes gesindel 
ans Franzosen, Italisner, Albaneser, Spanier, Deutschen. 

Durch verrath einiger hauptleute hamentlicb Bubenbergs, zieben ifie 
Sirassburger den kûrzeren. Die Sdiiôsser Kochersperg, DachsteÎD, Gei- 
spiuen etc. werden verioren. 

Im augst 1592 wird Christian Fûrst von Anbalt, strasb. kriegsoberst; 159S 
nun nahm der kri^ einen gûnstigere wendung. Weil aber die burger za 



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— 40 - 

Sirassburg meinten, er sey etwas saumselig, ziehe dcn krieg unndlbig in 
die . lange . und halte es heimlich mil dea Lothringeru, uannten sie ihn 
den beiTen von IlinterbaU. 

Aucb der Maïkgraf von Durlacb brachte bilfsvolck» aber erst îm no* 
vember. Dieser unselige krieg kostele der Stadt lâglicb i tausend gulden. 
Durcb kaiserlicbe {îommissarien wurde cndlich im homung 1593 firiede 
. vermiltell und am erslen marz ausgetrompelet. 

Beschreibung des Biscbôfl. Strassbui*g. Kriegs in Wencker, Arg. hisL 
ecdes., ffl. — Pp. Rb. — Cfr. W., n^ 3119. 

Eioe bauplursacbe des onglûcklichen ausgangs dièses kriegs ward im 
Raih zwiscben den XV und XIII. Besonders Friedricb Precbler alt-stitt- 
meistcr, liess seiner beiligkeil gegen die XIH selbst im Ralb freien lauf, 
und macbte ibnen die scbwersten bescbuldigungen. Er batte eine partbei, 
war katbolisch» mïsbilligte was die anderen thaten, balte ebrgeizige pline» 
er wollle aile macbt in die XV. Stub zieben und verdâchtigt darum die 
andem ralbsberren. Die kaiserlicbep Komroissarien 1592 scbQrten das 
Teuer. Endiicb nimml der Rath Precbtem gefangen in bausarrest Dieser 
verklagi die Stadt beim Kaiser als bandie man aus bass se gegen ihn. Der 
Rath musste sich verantworten und berichtele dann den Zûnfien. 

Vorlrag EE. Ralhs an die Zônfle 16 aprilis 1594. — Ap. Wencker, loc 
dL 

Prechter beschuldigt die XIIL der verlaischung der Protocolle und ver- 
râth die geheimen berathschlag. — Thuaeus, Lib. CIV, p. 96. — Pp^ Rli. 

4094* (ifusterung.) — Anno 1592, im juni, bat man Iiauptmann Mu- 
kan (7) lahnlin gemnsterl, und ist der hauptmann zu S. StelTan gelegen 
und die (abnlin auf S. Steflansplàn gegen dem Wirthshaus zur Jungfran 
hinûber dem FûrslenbergerhoU — Su^bermanh. — Pp. P. 

4095. {Schloss Koch^sberg.) — En 1592 dans la guerre des Êvéques, 
le 25 mai y le capitaine de bf v9le sortit le soir à 9 heures avec quatre 
compagnies de troupes et douze pièces d*artillerie, et arriva le matin i 
2 heures, devant le château de Kochersberg. La garnison, sommée de se 
rendre, refusa; la canonnade dura jusqu'à 4 heures du soir où elle capi- 
tub; elle était forte de 16 hommes. Le 20 juin suivant, les épiscopaox 
surprirent le château,, passèrent au 61 de Tépée les 50 hommes de gar- 
nison et pendirent le commandant Le château fat pillé et incendié. — 
Msc SiLBERMANic — Pp. P. — Cfr. R, n« 584. 
4595 409«. {Glûekhafm.) - Vom 8 vcl 10 8^- bis freiJag 13 (vel. 19) x^ 

anno 1595 wurde auf dem Barfîisserplatz durch Diebolt Krugen, dès alten 



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• *1 - 

goWschmîdls sein sohn, cin glûckliarco ausgezogcn. — KCnast, p. 209. 
— Pp. P. 

4097. Musik aufdcm Uwiisler. — Cfr. Wekcker, SvppL, n^ 3237»». 1599 

4098. {Grosse Kàltt.) — Anno 1608. Grîmmigek aile vom december 1608 
bis in februar. Menschen und Ihierc, reben und obslbâume erfroren inr 
Wasgau und im Elsass. 

(Joh. lUzsleins, BorgA'Ogl in Dachstein^ Gesdi. Duch.) — Friesé^ Jferk- 
wûr(L, p. 176. 

4099. (Pest.) — Im sept dièses jabi-s fieng die pcsl an und i>'ûlhele 1609 
ôber cin jahr in der Stadl und auf dem Lande. 

4100. (Sdilechles Jahr.) — Thenrung, krieg und pesl berrsoblen in 1610 
diesem jahr._— Saudin, ap. Friesé, Merkw., p. 197—177. 

4101. (Dniudit eines SleUmeisiers^ — In diesem jahr 1611 T^-urdc 1611 
Ileinricb Bûhsner, dnmaliger Slidimeister, wcgen begangener unzocht, 

von E. E. Raib aller ehren, âmler und wûrden enlsetzl, Teraer zo tier 
wodien Iiausarrest und tausend gulden sirare veniilheilt, wotoû die 
hâirie dem Stift S. Wilhelm zugesprocben wurde. — (Wençkër, d^ 3i38, 
le nomme PrechUi.) — Saladin, ap. Friesé, Merkw.^ p. 102. 

4102. {Keue Giesshûtte.) — Des jabrs 1611, 5. cet wurde Erasmus 
Ilian, rothgiesser auf sein ersucben zugelassen, eine neue giesshûite an 
dem wall bey dem Weissentburn gegen dem ZuIIbaus ûber zo baoen, io 
auch eodetn anno bescbeben, docb mit dem bediog dass wann er sie sicfal 
behaupten kônnte, er sie an niemand anders als an die Stadl Terkaoffen 
sollie. — KOnast, p- 330. — Pp. P. 

4103. (Guies Jahr.) — Dièses Jahr war sehr frucbtbar, die seuche 1612 
bôrl« auf. — Dunzeubeimer Onoiu, p. 551, ap. Friesé, Merkw^ p. 177. 

4104. {Schlechies Jahr.) — Ein nasser kaHer sommer schadeie den 16IS 
frùclilcn und dem wein. — Ibid. 

4105. {Tlicurnng.) — Ein falschcs gerûchl, als ob StrasdNirg Mtftrt 16U 
werden sollte, verursachte eine theurung bei allem vorhandenen ûber> 

fluss. — Ibid. 

4106. (fiuler IJcrbsL) — Es gab vîel ood sehr gulen wein, aber der 1615 
wucher machte ihn Iheuer. — Ibid 

4107. Casus iragiais. — II. Ceorg Scboncr, stud. philos., weylaod 1616 
h. Josian Schoner, vorro^Uger rentmeister, posl des bestand. Régiments 

der 11. H. XV beysiUer soiiin, 1616 einmals rccreandi modo in dèm bet dem 
Speicher gelegenen garien seines vaters; dort eingeschlafen, kroeh 9id 



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— 42 — 

im schiaf eine kleiiie schlange in den oflengehaltenen mund; laiige zeil 
grausamiich gequâlt und geplagl bis sie ihm endlich 1617 mense aprili 
wider lebendig beraus gd^rocben, aber erslicket und getôdtet Wie dessen 
so wobl b. D'. Jôhannes Bechtold T. T. aufgesetzt, getnickt programma 
academicum $$$ auch die nachgebends von weyl. b. D'. Melcbior Sebizio 
der Stadt Strasburg archiatro und Univ. Prof. 71 super hune casum tra^ 
gicum oflentlicb geballene und in truck mk vorslebetideni luprer-figuren 
herausgekommene lateiniscber oratiôn in 4^, mebrerer anzeigen und beridit 
erstatten konnên. — Kûkast, p. 885. — Pp. P. 
Modernisé dans Fbiesé, Merkw., p. 177, d'après Salàdin, comme suit: 
Einetraurige GeschichU seUener Art — Im Sommer des Jabrs 1616 
sass der sobn des biesigen kommeislers, Gèorg Sdioner, ein jângling von 
18 jabren, in dem garten seines vaters und entschlief im grase.Indem er so 
lag und den mund offen batte, krodi ibm eine junge scblange durcb den 
bals in den leib, worûber er mar erwacfate, aber von stund an beftige 
schmerzen empfand, obne zu wissen was mit ibm vorgegangen war. Mebrere 
monate litt er unaussprecblicbe qualen. EndUcb, den 8. april 1617, fiiod mtn 
den jûngling bey dem beimlicben gemacb todt, und neben 3im eine scblange, 
funr viertel ellen lange, die ibn, indem sie durcb den bals berauf krodi, 
erstickt batte. Dièse begebenbeit erziblen aile gleicbzeitigen gescbkhts- 
scbre3>er, und Doklor Sebizius der jûngere, liess ûber diesen vorfaO eine 
abbandiung im druck erscheinen. — SiLAnm, ap. Fiuesé, Merkw^ p. 109. 

1618 410& (AVue Thorglock.) — Die nene tborglock wigt 38'/. centoer, 
4 pfundt an glocken speyss, und ist 5 schncb weit ûber den krantz, dam 
stebet oben am krantz dieser reimen: 

Kss glockb das erste mabl scbah 

Alss man 1618 zak, 

Dass erste jahr rechnet man aldar 

Nach D** Lothers Jnbeljalur, 

Dass bdss binauss, das gnth berein 

Zu leuthen soU ibr arbqft sein. 

Reichaiu), Génial — Pp. Schn. 

1619 4109. (FalinenfluchL) — Im jabr 1619, den 30^ beumonat, da nach 
; und nach 90 soldaten ausgerissen, welcbe durdi ôflentlicben trommel- 

scblag mit verlesung ibrer namen dtiri worden sich in gewisser zeH 
wiederum einzustellen, und solcbes nicht gescbeben, sind ibre naMen an 
den galgen im Grftnen Bruch angescUagen worden. — Salàdih, ap. Sa- 
BERMAm, Lokal-Geseh^ p. 168. 



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— 48 - 

4110» Sclkrcckliche Tlieuerung, verursacht durch Krieg utidWucher. 1693 
— Eine vicrte] wailten gali zulelzt 20 gulden; ein bêcher roilcli 2 scb.; eb 
ei 8—12 pf.; ein bâring 2 scb.; ein pair scbuh 5 — 6 guldeo. — OmUxen-^ 
hehner Chron., p. 551, ap. Fiubsê» àlerkw^ p. 177. — Cfr. Tr., D* 2741. 

Grosse Dûrre, Mangd oH Futur ^ Viehsterben^ Mangd an Fleisdu — 162S 
Die wipperer und kipperer beuut^ten dièse elende zdl, ii-ieben wacber» 
Tcrlalschten das geld, Irieben allen roulbwilleii und scbwelgerei. — Ibid 

411L {Fùrsaicher Besuch.) — Anne 1624> Un 8^, isi daroaBgen 16^4 . 
Konig VQD Polen âllester sohn zu Zabern angekonunen, da ibro dann 
Erzberzog Leopold als seîner frau scbwestersohn grosse ebre erzeigt, uod 
als er Ton Zabern nacb Molsbeiro durcb das Kronlbal zog, sabe er den 
prarrer von T\'angen^ bey andem an der Mûhie sleben, den ruft er zo aidi 
an die kotscb, bcspracb sicb freundlicb mit ibm, Uess ibm endUcb {aocb 
ein glas wein, den er bey sicb batte, einscbenken, und brachte es dem 
pfarrer auf aller iutberischen predicanten wobl zu, das mussie er aucfa 
bescbeid tbun. —^ Berneggek, AnnoL wue. — Pp. P. 

4112. (Wein Uieuer.) — Eine çesdirMene Chronik merket an: Da 1637 
dièses und das vorige jabr fast gar kein wein gewacbsen, so worde der 

vom jabr 1624, der ausbûndig gut war, in Slrasburg zu 15 fk der obmeo 
verkauft; zu Reicbenweier, im obem Elsiss, iur 18 fi. — FRissi, Mmrkw^ 
p. 178. 

4113. Aenderunpen bei den GeistUAern. — W., n** 3226—3285. 16S7— 1658 

4114. /• G. L forte Joh. Geargius lingdshdmius. — Due inédaiUe 1639 
d'argent doré, de la grandeur d*nn éco de buit Uvres, représentant la 

Yille de Strasbourg avec un ange volant, tenant d'une main un rameau de 
palmier et dans l'autre une fleur de lys, la reposant sur la flèche de la oa- 
thédrale de ladite ville, avec Hnscr^tioii en rimes allemandes : la eouronoe 
de la vertu subsiste étemelleroent {itr Tugend Crm — thut ewig baUm\ 
Sur le revers, les armes de la ville de Strasbourg tenues par suons» et au- 
dessous est marquée Tannée 1629 avec le chiffre R F., et plus bas on voit 
le nom de l'ouvrier ou de rinventenr, L G. L, peut-être Jeh. Georgim$ 
Lingdshemius, a été &ite vers Tannée 1629, etc. (Source non Jodiquée.) 
— Nacb iem Edickt voff Tien, 6 maii 1629, wodurch Kais. Ferdmaod die 
restitution der Kircbengûter durch die Evang. Stfinde verordnete (ao die 
Stodt Strsbg. das Munster, die beiden SUfter J. u. A. S. Peter), der frau. 
Kônig bot seine vermitUung und scbuU, namenUicb der Stadt Strassburg 
Qnd wandte dieselbe mH erfolg an. 1631 Uess der Stadtratb durch Math. 



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_ 44 - 

Bernegger ein panegyrictim des K. Ludwig XUI, ob susccpiam ab ipsius 
Majestate fnqjoribusque liberlcUis germanicœ curam. — Ce panégyrique fui 
imprimé et présenté de la part de la \ille à sa Majesté, et c'est à cette occa- 
sion qu'un particulier porté pour le bien public, fit faire, du consentement 
du magistrat, la médaille en question, aux bonneurs de la France présentée 
par Fange portant la paix et reposant la ileur de lys sur la flèche de la 
cathédrale. (Suit une déduction sur la fleur de lys de Strasbourg.) — Jac. 
Wenckeri Auszûge etc.^ Stadt-Arcliiv. — Pp. Schn. 

1631 411o. Dreissigjàhriger Kricg. — Februar. Versammiung der Evange- 

lischen zu Leipzig, wobei von Slrassburg der altammeister Daniel Ringler 
und D. Joh. Fried. Schmidt, StadtadvocaU Kraft des Leipziger Scblusses 
rûstet Strassborg troppen. 

Im ocL kam ein scbwedischer abgeordneter, Uarcus Rehlinger, oberst- 
lieulenanl, der vormals zu Strassborg sludirt batte, und fordert die Stadt 
auf sich mit dem Kônig enger zu verbinden und dessen schutz anzo- 
nehmen. Der Itath dankt, lehnt glimpflich ab and sagt er wolle sich dem 
Leipziger Schiuss gemass balten. 

Im'dec 1631 sucht Kônig von Franckreich der Stadt allianz nnd freien 
pass. 

7 mai 1632 kam der schwed. kônigl. Secretir h. Johann Nicodemus 
Yon Ahausen und b^ehrt dasselbe wieder, und fond, theils aus furcht, da 
der Kônig unter dessen nâher gekommen, theils andem ursachen halb, 
gûnslige aufnabroe. Die Stadt gab hilfe, geld und soldalen und bewirthet 
ihn fôrstlicb. 

Im juli nâbert sich der Marschall d*Efi]at der Stadt, marchirt aber gen 
Philippsburg. Dann kam UontecucuUi, Uettemich und Ossa mit den Kai- 
Ferlicben und plfindern ftbrienheim, Dorlisheim und s. w. 

SI aug. kam der schwed. Tcidmarschall Gustav Uom u. der Rheingraf 
Otto Ludwig nach Sirassburg, am 33^" zog ein theil des schwediscben 
hceres ûber die Rheinbrûcke, lagert auf der Metzgerau und hielten pre- 
digten regimentsweise, zogen dano g^en Oberebnheim und Benfelden. 

11 sept — 30 oct Benfeld bebgert: Molsheiqp ... 6 nov. genommen. 
SçhlettstadtDacb 3Vt wocben belagerung 4 dec, Ilagenau und Colmar, 
9dec 

28 april 1633 mirden von Schwedeu der Stadt Strassburg geschenckt 
die Aemier Kochersberg u. Wantzenau, etliche haûser in Sirassburg als 
den Uaursmûnslerliof, BniderhoC Aber die Stadt konnte nicht in besilz 
der AcflAter gelangcn, weil die obrigkeiten und beamte sich den gcnuss 



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- i5 - 

«jer guler zueigoeten. Vicies wurde nocli im land von den Schwcden an 
ihre freunde verlljeîU mil gleichem erfolg. 

(Rœuriqii ne dil pas si ce past^age esl de W.; H se trouve à la suile de 
plusieurs extraits » au bas desquels se Irouve la mention: Wencker chran. 
ad ) — Pp. Rh. — Cfr. W., n^ 3131 , sqq. 

4116. OVeinpreise.) — KCkast, in sciner gesehrieboien Chronik ssigl: 
cDen 6 oktober kauile icb in dem dorf Kleinbach bei Fleckenstein (Lem* 
bach?), einen ohmen guten wein um 5 balzen, und gab ihn den gisten 
im wirlbshaus zum besleu; ein solcber ohroen bielt damais zwei Strass* 
burger olimen.» — Friesé, Hid. Mcrkw., & 17& 

4117. (PesL) — Im julius grassirte die pest so slark dass manchen iHH 
tag auf einem goUesacker 30 — 40 leicben begruben wurden* Im okt 
slarben in einer wocbe 393 menschen und vom 14 sept bis den 30 dec 

4018 personen. Es giiff die leute plôtzlich an, dass sie todt zur erde 
(ielen. — Silbermann merkt an : Ueberbaupt sind wohi bei 8000 menscben 
gestorben. — 1635 u. 36 ^'ar es niclil bessen — DunzenJuimer Quraiu, 
ad 1633. — Friesé, Hisl. Merk., p. 207. 

4118. (àlôrder gesirafL) — Im Jahr 1633, den 7. sept, ist ein biesiger 
burger und papierer, so ein zeitlaiig i^uter gewesen, wegen diebstahis und 
ermordung des Ocfasenwirths zu Lahr bey dem ei* einquartirt gelegcn, auf 
dem Bariàsserplatz nebsl nocb zweyen soldaten mitdemscbwertgeridnel 
worden. — Branis Annalen, ap. Silbermani), LohaUGesdi.^ p. 169. 

Im Jahr 1634, den 10^° hornung, wurde im Bruch ein rheiiigrâDicher 1634 
reuter mit dem schwerl gericblet, weilen er zu Barr einea zwôlfjâhrigen 
knaben muthwillig erscbossen hatten. — Chron. msc, ap. Silbermahn, 
Lokal-Gesdi., p. 168. 

4119. (Bains.) — En juin 1 634 le magistrat fit déAsndre aux deux aexes 
de se baigner ensemble, et désigna pour les femmes dos ThÂsse»*, f^fUmu 
nnd Btifbad et pour les hommes dos Boss- und Speierbad. — IKsL SamL 
msc, p. 51. — Pp. P. 

4120. Die Sladi (Strasshurt/) liék dm Bauem SaatfrudU. — W. — 1638 
Pp.Rh. 

4121. General Goetz und Strassburg. — W., n* 3224. 

4122. {Oberhausbergen.) — Anno 1 646, im mai, wird Oberbausbergea 1646 
von den Franzosen abgebranL — W. — Pp. Rh. 

4123. {Gescliichte zum SpanbeU.) — Zum Spanbett, wo seUisten sich 16S7 
a®. 1657 tnense mariio dièse gesciiicht zugetragen. Joliann Georgllebdings, 



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— 46 - 

ein bui*gers und meUigers zq Slrassburg soho Johann Jacob, nachdem er 
mil einigen seiner cameraden und nail-meistern, dahin za Irinken und zu 
spielen gegangen, aucb zimlich verspielt und woU gezecbt, mithin darbej 
nicbt wenig gellucht und geschworen gehabi, und ongefehr des seeK 
Lulberi bildnûss in einero kuprersiicb und râhmiein eingerasst an der 
wand bangend gesehen, hab er geg^n denselben vermessenUich gesproehen 
du alier sdielm (oder dieb) bist sçlmldig daran dass ich verspielt habe; 
und mit seinem ausgezogenen metziger messer ibm in das aug geworfen. 
Der wurf aber ist ihro zurûck in sein eigen aug gefabren, bat ibm den 
stem vei'letzt dass er darûber ausgelofien und uni dasselbige gekommes 
ist, worauf die sacb vor E. E. Grossen Ratb, und «*, der tbiler, ins ge- 
fingniss gerathen, worînn er einfge zeit angehalten biss die sacb unter- 
sucbt, rererirt und er der baflk nacb erlag der unkosten und 10 f ^ 
muld. den 13 martii wieder erlassen worden wie sicb soldies in wohig. 
Ratbs Memoriale de dieto anno mit mebrerem befindet. — KOmast, p. 445* 
— Pp. Schn- d P. 

4659 4124. WieneueConslofflerzunenientindmtractiren.'-yf^ù^S^ 

i663 4125. A9. 1663 Ist Frmiz Egon von Furstenberg Biscbof Ton StrMS- 
burg worden. Dieser bat den alten Bau des Zabemer Schlosses abbrecben 
und einen ganz neuen angerangen, wozu er einen baumeister aus Frank- 
reicb kommen lassen und kunstreicbe bildbauer. — KoL msc de Silbek- 
luiiic — Pp. S. 

1666 4126. iWeUung.) — U 31 juillet 1666, 7 forU de la Douane (Spanner) 
parièrent quHs amèneraient d*Oberdmbeim à Strasbourg S3 mesures de 
fin sur une cbarette en une demi-journée. Ils quittèrent ce même jour la 
Yilie avec leur cbarette i 11 beures du matin, et revinrent le lendemain 
i 11 beures du matin avec le vin, dont ils avaient bu une mesure en route- 
Le vin coûtait alors ^(L — KOrast, p. 201. — Pp. P.— Cfr. Fbiesé, Hid. 
Merkté., p. Hi. . 

1667 4127. (Dreycr.) — En 1667 fut créée une charge, les J9r^er, qui de- 
vaient percevoir les droits d'entrée sur les vins, les blés, les douanes, ils 
étaient aussi chargés de la perception des droits que payaient les aubM*- 
gistes, les cabaretiers et brasseurs dans rintériem* de la vflle: on cboint 
ces Dreifir parmi les édievins et mêm^ dans les XV. — KOnast. — Pp.P« 

i672 4128. (Z)cTfels(^JUbtief.)— A^1672 21./ebrii^^ 

wpcb^ do starb h. Georg Friderich Hentel der letzte seines gescblechis der 
Mentel, weîcbe die Iruckerey in Strassburg solten erfunden haben. Seine 
wiuib Agnes von Botzbeim starb ^. 1 673, 1 7. aug. — Reichabd. — Pp. Scbn. 



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- 47 - 

4129. (Uebergahe von Sirasshurg.) — Weilen die posteriât sich ver- 4681 
%vundern wird, warumb doch eine so grosse und in dem Rômischen 
Reich von vielen sueculis her berûhmte Stadi Strassburg» welche in dem 
SOjâbrigen krieg, je in dem leUlen 7jâhrigen krieg, durch den neulml- 
stand gegen beiden kriegenden partbeyen, mit bergebung proviantnnd 
an dem (sic — anderm?) nothdurfl viel erlilten, nnd ein grosses gethan, 
sich und ihre Privilégia glùcklicb und ungekrinktconservirt, jetzundund 
roitten in dem frieden» ohneeigenen widerstandnndlôsungeiniger canons 
deren sie doch bei SOÔ stûck balte, auf die proposition des Mgr. de Lau^ 
vois an den Kônig von Frankreicb sich freiwillig bergeben babe? 

So wolle dieselbe wissen dass zuvorderst die gôtllicbe Providenii 
bei diesero gantzen werck sicb augenscbeinlicb bervorgetban, wekber 
keine macht widersteben kan nocb soll. Zweitens wird aus der propoH'- 
tien, welcbe Mgr. de Louvois der Stadl deputaiis in dem feldlager m 
Illkircb getban, und bier, von wort zu wort, beyzusetzen vor nolbig ge- 
funden^ die antwort glejch formiri n^erden kônnen. Den 19^ sepiember 
1681, kam Mg)'. de Louvois im bauptquartier zu Illkircb, einem Stras- 
burgischen dorff, eine stunde weegs von der Stadt an, proponirte den 
herren deputaiis von der Stadt: cWieer auf befehf seines Koenigs kommen 
wire, dasjenige m possession zu nebmen was der WestpbâUscbe und 
Mûnsterische Frieden ihm, dem Kônig gegeben, aucb dei* Nimwegiscbe 
bestâtrcht, namlicb die Souverainetet âber das ganze Ober- und Unter- 
Elsass und die Stadt Strassburg, verlange noeb denselben ab^d antwort, 
in verweigerung dessen kein femer gehôr uns zo geben, auch uns nicht 
als feind, sondem als rebellen zu traktiren, auf eroberung def ^dt des 
kindes im mutterleib nicht zu schonen, kein stein auf dem andera m 
lassen; wenn aber die burger seines Koenigs gnad annebmen w$rden, 
wolle er aile unsre Privilégia^ sowobl geistliche als weltlicbe bestittgen^ 
— Er wollte nocb selben abend um 7 uhr resolution baben. 

Auf instandiges anbalten, hat er bis des andem tages, moqgsm um 
7 uhr die resohition zu erheben, dilation geben. Dièses ist den sdiSflim 
vor und nach mittag, wie aucb der ganzen bûrgerscbafll hier im convenly 
den herm professoribus, dies beweglicben vortrag, worin die réUemes 
pro et contra was bei der sacb zu thun, auf den willen, znnftstuben und 
paradeplStzen wie auch mit communication des Kayserlichen herm Reai- 
denten, herm B^ Neveu, cooununicirt; aïs: 1« Die Stadt hitle nur diitei 
mal nicht mehr als 500 gewori)ene mannachaft, worunter die beUie er^ 
krankt; aùsser des herm obristen keine offidere; 99 Lasset sidi die 
burgerschaf)^ welche vie) vodiens (waohennY) mcht gewobnt auch nacb 



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- ^ - 

njiltag tiniM-ken^ niclilcomniandîrii^audi iiiclil basland(liml§iigliclj) unsere 
weitlaciifi«i:e wcrk wohi zu besclzen; S^ Halte roan vom Reich jeU keine 
parale hûiff zu boflen, ob wie schon im lelzlera krieg roehre pflicbt gegeo 
dero Reich nach gewisseu und vermôgen pràstirt^ auch den Rbeinpass 
ober- und unterbalb der Stadt durch die Frantzoseii gesperret; seynd 
deswegen ultra passe nicht verbundco, viel weniger ralhsam uns wider 
einen solch mâchtigen Kocnig, welcher ganlz Ëuropa wegen seiner madit 
und glucklicben progresser! adinirù^t welchem Churprallz (wegen?) wfg- 
nehroung Germerslieim, Cliurtrier wegen der Sladt Trier sich subniiltiren; 
wie sie wegen den vereinstand im Elsass, aïs Biscbôfllicb, Ilanauisch und 
Ritterslândlicb, so sich der Kôniglichen Souverainelet unleruorfen, ganz 
allein stunden, ganz verwiesen und sans raison zuseizen und dadurdi 
das ganze Sladtwâsen mit unser und der unsrigen tolalruin auf die spttze 
zu setzen« Â^ Besser sich in die zeit zu schicken, weilen der ganlzen 
burgerscbafl gemûlher nun mebr genaigt sich finden, welchesvorSjabreo. 
ohne rumor nicht batte erbalten werden kônnen. 5^ AVâre nôtbig die an- 
erbotene conservation unsem Privilegien von einem gnâdischen monaixhen 
in der gûlé zu acceptiren als dieselbe in ungnaden, mit hôchstem sciiaden 
zu verscberizen. Dièse raiiones werden der lieben posteritit aile irrige 
wider die Sladt gefasst concept verboflenllich benehmeo. — Louis XIV et 
Strasbourg, par A. Legrelle, 4« édition, p. 792. — Passage copié de 
Wencker par 11. Cosie et communiqué à Fauteur par M. llebL — Cfr. 
n« 3308 le résumé de 11. Roebricb. 

4130. {Omen vor occupirter Statt.) — Sonsten sollen 3 tag vorfaer, 
ehe die Statt Sirassburg sich dem Kônig in Frankreicb submitlirl» der 
ofen in dieser XUl^^ stub an 3 orteu verspmngen sein. — KONAST^p. 303. 
— Pp. P. 

4131* {Dos Miinsier wieder kathoUsdL) — Après la prise de possession 
de la cathédrale en 1G81, le premier qui y prêcha (en allemand?) fut le 
vicaire-général Lambert de Laer {ùifuliiier Domprobst in Neuweiler\ 
bomme de haute capacité et d*un grand talent oratoire. Le dernier sermon 
avait été tenu en 1559 par Joachim Delphio, de Deifll en Flandre. Le pre- 
mier prédicateur français fut Martin de Ratafoon» grand-vicaire et docteur 
en théologie de Paris. — KCkast, B, p. 498, 499. — Pp. P. 

41S2. (Gûntzer.) — Am 9. November 1681 wurde auf Koeniglicben 
bereU Christoph Gûntzer J. U. Licenciatus^ ds Syndicusregius uod Diredor 
ComcdUniat bei Râtb und XXL prisentîrly da er dann gleich sdiiea skz 
ùber dem aeltesten hencn Advocalen genommen. — W. — Ijp. Bli. 



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— 49 —. 

4133. {Fro9ileiclmamsfest.) — Am 37. Uâi 1682 wird das Fronteicb- 1682 
namsfest zum ersten mal mil grosser procession gefeiert — W. — Pp. Rh. 

4134. {V. ObrechL) — Am 26. Seplember 1682 wurde Ulrich Obrechl 
zum Sladtavocalen vom Rath angenomroen, 1685 Préleur royal Als solcher 
crbâll er 2000 flor. besolduDg von der Slatt — W. (n^ 3210). — Pp. RL 

4136. {J.'S.'PeUr.) — Am & Februar 1683 musste man den CanotUcU 168S 
za Jung*Sankt-Peler das Cbor einrâumen; es wurde durch eine maa^ 
Ton der Eirche getrennt 

4136. (SpiUaL) ~ Den 22. November 1683 ist in der krankenstnb im 
Mdireren SpiUal zum erslenmal die piess gelesen worden. — W. — Pp. Rh. 

4137. {Jesuiien-CoUegium) — Den 9. Mârz 1684 ist der Jesuilen 1684 
CoUegium Ludovicianum im vormaligen Broderhof mit grosser feierlich- 

keit erôflhet worden. — W. — Pp. Rh. 

4138. (Brand.) — A<». 1684, (?) juni, scfalng das wetter in den thuiH 
wodurcb er in brand gerathen. Unter welcbem hiebeyor znr recbten die 
exécution mit den verbranten Juden soll geslanden sein . • . Der fhum 
fient jetz fur kriegsgefangene. — KtJRAST. — Pp. P. 

4139. {PhiL Lumps lod.) — Dess jahrs 1684 mense julio, als dès 
wetter in das Munster unter die kron geschiagen ond darûber ein feûer 
entstanden, ist Philipp Lump, der werckmeister auffdem Maurerboff, ein 
sonstsehr wackerer und kunstreicber roann/als er rettung tbun woUen, 
obnTeriiofil und unglûcklicher weiss lu todt gefallen. — KOnast, p. SSi 
— n, ante p. 177. — Pp. Schn. 

414a {Ralabotu) — Den 7. Octd)er 1 684, der abbé Martin de Ratabon, 
ein franzôsischer graf, kommt in Slrassburg an als Ticavre-giaéraL Der 
deutsche Mons. de le Laerd {sic) yersieht das amt im bischoflichen Terri-' 
iorium jenseits des Rbeins. Der leUtere trhl 1688 in den Kartbioaer- 
orden zu Molsheim, verlâsst ihn aber 1689 weil er darûber erkrankte, 
und slirbt 170 ... in lUersweiier. — Wencker. — Pp. Rh. 

4141. Synode. — Ralaben tissi mehrere (kmatus publiciren wegtti 1M5 
kircbenreform; eine proTinztale Synode wird 1685 zu Strassburg ge- 
halten. — W. — Pp. Rh. 

4142. Johann Jacob Wehrlin btidUmcker und fomtsAneider druckte 1686 
Erbard Goldingers, des edlen gestims und maUiematischen kûnsten doctores 

zu Freiburg im Breisgau, kalender, worin der den 10. novembris 1686 in 
der strassbufger Kanziey ausgebrodiene brand Yorbedeutet worden. — 
KtîHAST, II, p. 30a — Pp. Scbn. 

B. XVIII. - (M.) 4 



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- 50 — 

4688 4143. , {lUwickersheim.) — Am 15. fcbruarîî 1C88 wurde der evange- 

liscbe Prediger zu Jllwicker^im (Mag. J. J.Kiefler) duich il. de Cardigniy 
grand-vicaire^ cntsetzl, weill aile bûrger biss auf einen mann katholiscb 
gewordeu* Von wetbern waiens nur clliche wenige. — W. — Pp, Rh. 

1689 4144. (Confiscalion.) — Den . . . mârz 1C89 wurdc die coufiscalion 

aller gâter derer ausgeblasen, welche sich in das Reich zurûckgezogen 
batlen; ddcb wurd eilicben die bâlfte nachgelassen wann sie in dinischè 
oder hamburgische dienste giengen. — W. — Pp. Rh* 

1696 414S. {Klinglin u. Kempfer.) — Johann Baplista Klinglin, SladUTOcat, 

wird zu einem Syndic royal vom Uof recommandirt and von den Jlerren 
Xm eiivâliU, aO Jan. 1696. 

Nicolaus Kacmprer, der mil 26 Stimmen von dem Syndicat der nnter- 
elsaessischen Ritlerschaft cassirt worden, wurde jedoch vom Hof 1. Februar 
1696 wieder eingeselzL — W. — Pp. Rh. 

1698 4146. {lAidwig XIV bcscliaikl das Miiuler.) — En 1698, le 10 7^, 
Louis XIV envoya à la Cathédrale une riche parure ecclésiastique, consis* 
tant en un ornement pour la grand messe, brodé en or et argent, des 
candélabres en argent massif, etc., estimés à 500 Marcs d*argent et d*nne 
valeur de 4 Tannen Golds. (?) — KOnast, H, p. 309. — Pp. P. 

1699 4147. Gcorg Fretidenberger, seiner profession nach ein Silberarbeiter, 
poH Dreyerknecht (a. d. Pfthm.) wegen untreu 19 X*^ 1699 zum tod 
verurtheilt und d. 33. mit dem schwert gerichtet — Plura vide KOmast, 
p. 328. — Pp. Schn. 

1701 4148. {SchyU und Sù^afen.) — A». 1701 wird Jos. Heinrich KraA 
wegen verdachtiger zusammenkûnfte, 9. Mârz, von der Obrigkeit aus der 
Stadt verwiesen. 

1 702 A*. 1 703 Dec wird Joh. Fried. Klein diac z. Kolbsheim, Vendenhetm und 
Bârstett oh scandalcsam condonem zu Kolbsheim und pietismus suq>ea- 
diert, und 13 Jan. 1703 ihm befohlen in 3 tagen die Stadt zu riumen. 

1704 A*. 1704, 37 Mai, wird Joli. Friedr. Haug, diac im Ried, wegen ver- 

dachtigen predigtcn gegen die Symb. Bûcher und den Kirchenconvent, 
von dicsem eÎMMihig von Examen und Ordination ausgeschlossen. 

nos A^ 1705. 34 Jm. wird, da die Pietisten gegen den Kœnigl. befehl 
ConvenUcula hielten, Joh. Fr. Haug, auf befehl des Maréchal de Mercy^ 
durch den regier. Ammeister Recker gefangen gesetzt und seine schrinen 
in besclilag genommen. Auf anhalten der theoL Facultât wurden dièse 
sdirifien dem Syndic Kliiiglin milgetbeilt Aus diesen v^iirden die mit- 
schuldigen bekannt. 



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- 51 - 

Am 19 febr. hkll die Iheol Facollât, morgens 8—12 uhr, eîncn vcrhôr 
mit Pr. Ruop Y. Goxweiler, Pf. Rœderer zd Barr, und Pf. Geisler in 
Schiltigheim, wegen des pietismus, worauf die sache also entschieden: 

Haug wurde den 21 Tebroar Stadt utid Land bel lebensstrafe verwiesen. 

Ruop und Rœderer ab officio removirt 

Geisler suspendirt 

Ruop machte sich aas dem staub; Roederer und Anckerlein erbtelten 
Kônigl befehl das Kônigreich xa meiden. — Chron. Ananymi ad h. a. — 
Résumé Rh. 

— Den 36. Januar 1705 ist wegafi der Sect» die Pielistm genannt, Mag. 
Haug, ein 77ieo/o^iM/gelangh'Gh eingezogen worden; wider ihn und oon- 
sorten die inquiskion bei einem ersamen Rath erkannt, ein exa$nen von den 
Herren Geistlicfaen in praesetilia der Herren Oberkirclienpfleger vorgenom* 
men worden mit Hrn. Roederer, Pfarrer zu Barr, und Hm. Mag. Ruopp, 
Pfarrer zu Goxweiler, welche relegirt wurden. — W., ad 1705. — Pp. Rb. 

4149. (Heisser Sommer.) — ^ Hiufige waldbrinde, das dûrre gras in 1706 
der ebene iieng ang zu br^nnen. Die landleute machten ûberall grâben. 
Wegen dieser dûrre blieben die beeren der trauben immer klein. Sie 

waren nicht viel grôsser als wachholderbeeren. Kurz vor der weinlese 
kam noch ein guter regen, da schwollen sie auf, und es gab einen unge- 
mein sùssen wein. — Silbèrmann, ap. Faiesé, Merkw^ p. 180. 

4150. KaUer Winter^ daher das junge bolz an den reben ailes erfiror, 1709 
man batte also auch keine weinlese. Im ganzen Rosenheiiner bann bnd 

man nicht 10 trauben. — Ibid 

416L {Ein Soldai gdunckL) — 1709 den 26. maii bat franzdsiscber 
gênerai U. le comte du Bourg einen spanischen soldaten, weilen er seiner 
gestem gegebenen ordre nicht parirt, sondem gestoblen, zwiscbeo der 
abendspredigt anf dem Barfuaserpiatz aufknûpfen lassen. — KOmast, U, 
p. 579. — Pp. P. 

4152. (Guter HérbsL) — Wein gab es vîel und guten. — Silbemuioi, 1710 
ap. Friesé, Merkw., p. 180. 

415S. {SchUikUr HerbsL) — kfan trug die wenigen trauben in rùd^ 1713 
kôrben nacb haute. — Ibid. 

4154. (Schlechter HerbsL) — Da die trauben setligen sollten und man 1716 
bereits auf einen Tolkoromenen beibst boflle» verd^rrten ne; die ursacbe 
war ein starker wind der ait stocke verdrebete, 4iM àer saA niobi oiebr 
steigen konnte. — ftid., p. 181. 



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- 52 — 

1739 4156u (Gnler HcrbsL) — Da der wein blùhete; glaubte niematid dass 
es vieil geben wûrde, man versah sich aiso aucb DÎcbt sondeiiicb mît leeren 
lassera; aïs aber der herbst kam^ wussle mao nicbt ihn aufzaheben; er 
war ûberdies aucb sebr gut Viele schûlleten ibû eine zeillang in wasdi* 
and gerberbûtten; er war so unwerlh dass man den obmen im berbst fur 
8 schilling kaufle. Aber nachher scblug er mil jedem tag aur; scbon im 
november galt er i H 4 sch. Im folgenden jahr galt er 7 fl. — Friesé, 
Merkw., p. 181. 

1740 415G. {Schlechier BeibU.) — Es schien einen gnten mid noch grosse- 
ren herbst zq geben als den vorigen, aber karz vor der weinlese kam ein 
onvermatheter hefliger frost, and die irauben erfroren an den stôcken; 
da man sie m'cht za brauchen wassie, lies man sie hângeo. — Ibid* 

1752—1753 4167. {Guier HerbsL) — 1752 and 53 wuchs sebr viel wein, and der 
letztere war von vorzùglicher gûte, unerachtet den 15 mai die reben er* 
froren wareo. — Ibid. 

1759 4158. ((;;i4/^iX$r&s^)---A^ 1759 war ein reicher herbst; der Bûrge^^ 
sfûtal machte in Dambacfa 112 fader wein. — Ibid* 

1766 4159. {Place iarmes.) — 1766 worde der Plau dParmes gebaoen, 
an ter M. de Gayot pire, kœm'gL Praetor; bieza warden 70000 li?* aaf 
leibrenten von dem Magistrat entlehnt — 1771 furent constmits les bâti* 
ments qui remplacèrent Fancien Pfennigthumu — Gambs, MemorabUia 
myenUnensia, p. 17. — Pp. P. 

1767 4100. {SddeehUr HerbsL) — Dîeser herbst mass ausserordentlich 
schlecbt gewesen sein. Der herr Koramann in Strasburg, der za Sulz im 
obern Elsass, den zehenden batte , welche er gewôbnlich lur 270 livres 
nnd noch mehr versteigern liess, bekam dièses jahr nicbt mehr als 5 scbil- 
lingy wie der âber dièse sleigerung aufgesetzte verbal-process ?om 
16^ october 1767 ausweiset — Silbermann, ap. Friesé, Merkw^ p. 182. 

i770--1771 416L (TJieuerwiff.) — In den jahrcn 1770 und 71 drùckte^ne allge- 
roeine sebr scbwere theuerung aucb die einwobner Strassbaif[8. Dièse 
notb so vid m^licfa zu erleichtern, sammelte man eine allgemeine steuer 
zum besten der armen. Der Marschall, der Cardinal, aile Stifter und KIôster 
legten 24000 livres zusammen; wozu der Magistrat noch 3000 aus der 
Stadtkasse gab. In allen kirchen wurden milde beitrSge gésammelt, and 
h. sdiaQher SchmidI, im bischôflicben pallast, aahm kàtholischer seits, 
wie b. Ammeister Frank, mR den herren geistlichen protestantischer aeHs, 
die freiwilligen gabeti der reichen in empiang. Auf dièse weise kam eine 



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- 58 - 

sumrne gekle.s zusammen, dass man aile %Yoclien 30000 pfuiid brod balb 
waitzen, balb gescbilie bofaûeo, unter arme familien Yertbeilen kounU. 
Ausser dieser grossen bûire halte jede begâterte familie nocb ihre besop^ 
dern ai*me, die sie unlerstâute, ja selbst viele kinder ôflbeten ibre spar- 
bûchsen um brod fur die annen backen zo lasseik — Friesé, Merkw^ 
p.183- 

4102. \Princcsse Christine de Saxe.) ^ 1780, 13. mai, kamen Ibro 1780 
QiuriûrsU. Durcfalaucbt von Trier, Prinz Qemens von Sachsen nebsi dcro . 
scbwesier PrincessiD Cunegiinde, Aebtissio von Thom, an, um sicb einige 
jahr aufzubalten, und dero Frau Schxvesler Christine de Saxe, abbesse de 
RemiremofU, zu besucben. — Gambs. — Pp. P. 

4163. Joh. André Silbermann, fadeur dargues d historien de Stras- 1783 
bourg. -* 1783, 11. Tebruar, starb in ^ioem im Finkweiler gegen dem 

Alton stall, modo Hansen des zîmroenneisters gegenûber gelegenen bans, 
herr Johann Andréas Silbermann, kunstberûbmter [orgehnacber etc. Er 
war dabei ein sehr redilscbaflener mann, eines sebr angenebmen nm- 
gangs, und war von allen die ibn kannten geliebi and gescbitzt — Gambs, 
17. — Pp. R 

4164. {Theuerung.) — Der winter war ungemein bari, sowob) in an- 1784 
scbuDg 4er kâlie als des liâufig gelallenen scbnees; dann nacbdem d» 

30 decembris 1783 so kalt war, dass der ibermometer in vielen orten 
unter dem 17^ und 18^<^° grad unler dem gefrierponkl stand, welcbe 
kilte, wiewobi etwas mâssiger aucb im januar 1784 forlgedaaert bat, da 
derselbe ôflers unter dem iten qh^ Qien g^^ ^^^^ go folgte bieraof ein so 
lange anhaUender scbnee, als bei menscben gedenken keiner ge&Ûen 
war, so dass den 38 januar menscben und vieb sicb bier mit vieler mûbe 
aus demselben belfen konnten. Der biesige Magistrat macbte aile nôtbige 
und mildtbitige anstalten wozu sicb aucb die Militirgewalten mit ein?er- 
standen. Denn nicbt nur das militir wurde au^eboten tl^icb 100 mann 
zu slelien, sondem der Magistrat besoldete 300 mann, welcbe mil jenen 
den schnee in den gassen, der 4 bis 5 scbub hodi g^resst lag auf die 
grossen pUltze der Stadt, weil der floss zugefroren war, sdiaffeo mussten. 
Ein jeder t^er erbielt tâglicb 10 sols, die soldaten erhiellen eben so 
vieL Dièse arbeit dauerte mehrere wocben lang, ond der scbnee, der auf 
den grossen plâtzen aurgebaufl \var, erreicble beinabe die bobederbiuser 
und blieb mehrere wocben liegen ebe er ginzlicb scbmolz. Der Magistral 
liess zu gleicber zeit tâglicb brod und Mt unter die armen austbeSen. — 
Gaiibs,l17. — P^P. 



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- 5* - 

4165. Jacques Wencka*. — Dans la Sirassburgà- Zeilung du 35 bru* 
maire, an UI (15uovenoibre 1794), se trouve un coinple rendu de la séance 
du tribunal révolutionnaire de Paris, du 90 brumaire. On y lit tque le 
général Kellermann est acquitté, en même temps que Jacques Weneker, 
jurisconsulte, de Strasbourg, âgé de &i ans, accusé d*avoir comploté avec 
les ennemis de la République»* 

Cest, selon toute apparence, le dernier des Weneker, Jacques IV, dmit 
nous avions perdu la trace après qull avait quitté Strasbourg vert 1788. 
— Voir Kotice sur les Weneker, page CIV- — L D.) — Communiqué par 
H. R. Reuss. 



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n. 
VON KIRCHEN, RAPELLEN UND KLÔSTERN. 



* A. Von Kirchen. 

MlMter* 

4166. Der l^fûnslerthurm zu bauen angefangen* — Pp. Rh. 1277 

4167. {Mûmter geweihL) — Am S. Adolfstag soll das Munster gewdht 
worden sein- — BtruELER, L D, fol 326. — Pp. Rb. 

416& Vnser'Fraueii-WerklionUinderSiadlhàndc.— lmïàhrl990 1290 
kamen etlicbe ibuniherren des bohen Slids vor Ratli und baten, weil sie 
sebeo dass ellicbe des Slids mebr auf ibren eigen nuUen als aaf Uoser- 
Frauen-Wercks DutzeD sehen, dardurcb solcb werk nicbtallein io abgang, 
sondera wohl gar zergeben môcbie, dass sicb ein Rnlb solcbes wercks 
underziehen und annehmen, das w*ard in bewilligty und selzt man pfleger 
und scbaiïner dabin, wie sie nocb sint -— IIichael KLBmLAWEL» Ouron. 
tnsc^ p. i5. — Pp. Scbn. 

Après le récit de la guerre entre la ville de Strasbourg et Févèque 
Walther de Geroldseck, KŒNiGsnovEM {Chron. LaL) ajoute : 

c . . Et sic facla est concordia inter dictos cives et canooicos, ac ectam 
cives tune sibi assumpserunt regimen fabrice ecdesie Argentinensis, qood 
prius fuerat sub rnanibus Episcopi et Canonicorum.» — (ct.ÉdiLSdUlier, 
p. 255.) 

4169. (Dos Wetler ins ilûnsler geschlaffcn.) — Anno 1368 jar do 1368 
scblug das wetter aberraols in den Mûnstertburn allbie, und das er ange- 
fangen bat zu brennen, aber er ward bald gelôst, und dass er kein wey* 

teren scliaden ibetle. — Bûueleb, 1 1, Ablb. 2, loL 52\ — Pp. Sdnu 

4170. (Mmslergewôlb.) — In disero jar waren die gewôlb ira Munster 1460 
sebr scbadliafty darumb wurden dieselben, wie aucb das bleyen dacb ab- 
gebebty und wider ganz neu gemacbt, wie es nocb ist und in 10 jaren 
vollbracbL — Scherz, Chron.— Pp. Schn. 

4171. {SMgiebd.) — A». U93 als b. Jacob Amlong das & mai r^e- 1493 
rcnder amroeister zu Strasburg war, da bauete man das âussersle gebia 

aro Munster, gegen den Fronbof, mit dem Ktarienbild und sclm^eken, be- 
neben dem bleyinen dacfa, wie solcbes heutiges tages zu sehen ist — 
Reichard. — Pp. Scbn. 



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— 56 - 

1518 4172. {MûnsierdacK) — 1518 ward das kupfern dach mil den goU 

denen knôpfen am Munster gemaebt von Bischof Wilhelm. — Trausch, II» 
56. — Pp.P. 

1537 4173. {Schweres Wetter.) — In diesem jahr auf sontag nacb Vili und 

Modesli, zwischen 12 und 1 ubren, da kam ein grosses ungewitter dass 
das weller A donnerstreich tbât, darvon einer in das Munster zu Strass- 
burg in das gewôlb unter dem hoben thurn, da die koblen ligen; davon 
wurdon die koblen entzûndet dass noan grosse mûbe batte dieselbige zu 
denq>fén und zu lôschen. — Reicbàrbt, t» Knieps. — Pp. Schn. 

1607 4174. {MtmsUr.) — A^ 1607 bat man den neuen gang unter den fen- 

stem bey dey der orgel im Munster gebauen, darauf die musicanten. — 
Msc. Wenkuu 

Dieser lettner wurde obuTennerki wo er in der mauer lag, iaul, und 
wan man es nicbt gewabr worden wire, so bitte es gescbeben k6nnen, 
dass es einmal samt den paucken und tronipetten binab in die kirdi 

ge&llen ware. Es wurde derobalben das gebilg desselben a^ 175 

ganz neu wieder gemaebt Das alte getaffel wurde wider empUnrt, und 
da es Torbero nur die boltzfarbe batte» so wurde solcbes gefiisst — 

SiLBEBHAlfN, RISC. — Pp. SdlUv 

1640 4175. {Dormerschlag in dasUmisUr 1640, in Walthers Oironik.) — 

Ein kalender ebemals im Arcbiv setzt^ wieREiCHARDT in seinem Famitim- 
budi, diesen donnerscblag in das jabr 1641 : cDarnacb ist es hinten zu 
dem Ubrwerck gefabren, das babnenwerck beschadigt und fand man nocb 
immer scbaden wo es bat angericbtet» — Kalendet^ de cfi. i64i auf dem 
' Archiv. — Pp. Schn. 

1654 4176. (^'eUer schlàgt ins Munster.) — Anno 1654 den 5. junii nacbU, 

sdilug das wetter in den Mûnstertbum davon der scbade ûber 100000 
gulden gescbitzet worden. 

Msc B. 13. (Anmerdcung v. E Bronnen band.) — Msc de StrobeL — 
Pp. Sdm. 

1751 4177. {Mûnsierwerdmeister.) — Als das Munster nacb dem scbaden 

von 1751 wider hergestellt und mit kupfer gedeckt war, waren bey dem 

lôblicben Stifll Frauenbaus Pfleger etc. — Job. W^ner, werck- 

meister. — Msc Silb. — Pp. Schn. 

1759 4178. {Caûiédrtde.) — Le cuivre Toumi par le sieur Œsinger en 1759 

après rincendiéy pour couvrir la toiture de Iti nef, pesait 385317fl livres» 
i 80000 l — Note de Silberman». — Pp. P. 



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- 57 - 

4179. itlùnster-KuppeL) — 1761 22. aug. Zur crbauenden kuppel , 1761 
wiirde ein Mmoirt und plan nach Hoff geschickt, warden aber nacb ge- 
baltener communication von seiten der Académie royale dCarchiteclure 
nicbt genebmigt, sondera ein widrige Avis ertbeilet Wessbalben ûber 
gedacbien Avis, die bebôrigenremarçue^gemacbl und nacb Hoff gescbickt 
w'orden. 

Der von Hoff ans anbefoblen ausscboss wegen feroerer fortfubrang 
vorgemeller arbeit wàrd ancb geboben, jedocb ako^ dass man von seiten 
der Slatt diesen ban nacb dem stnn und meynung der Académie royale 
d'architecture in dero ûberKbickten Uànoire voro 22 juni und 11 mugusU 
1761 enlbalten, einricblen, wessbalben die HH. ein aBtworlscbreiben sanot 
Mémoire an Mgi\ le Duc de Choiseul absandteo. 
.. Auf abe rroab'ge remonstrationes von seiten des albiessigen benm Biscfaol% 
wird obige arbeit an dern Munster zufolg kônigL befebk neoercfoigen 
eingestelt, und solle ein mitglied von der kônigL Académie d^arehiiedure 
um den bebôrigen augenscbein einzunehmen, anbero gescbickt werden. 
Im november 1761 verordnen die H. H. eine depulation an die 
hh. Pflegero des Fi*auenbauses mit zuziebung derer hL Oberbauherren. 
A^. 1762, den 7 glaub augusti» war M. Blondd auf dem Hûnster. Hatte 
ailes abgemessen um ein plan verfertigen zu kônnen. Duo wurde Tor 
reysskôsten und mùbe 1200 liv. zahlt, womit er vergnûgt zu seyn ge- 
scbienen, um so viel mebr weil er in nemblicher reiss auch eine opération 
in Metz zu verricbten gehabt 

Im november wurde verordnet, dass man dem von M. Blondel ôber* 
schickten plan folgen und exequiren soll^ daa der minister solcbem zu 
folgen befoblen batte. 

NB. Encore (autres) données dans les papiers de Silbermann sur Fin* 
cendie de 1759 et la réparation de la coupole, entre autres une lettre de 
son frère du 28 juillet 1759. Silbermann était alors à réparer Torgue 
d*Ebersmûnster. 

KoTB. — Kach dem Mémoire wo h. Bauto^^tor 17S1 den 31 jaoïtrii etf^^febai, 
wQrdc eia steinere koppel tuf etwaa 12 000 1 sa stehen kommea. — Mac de J. 1. Silb.» 
ctrtoa G, MUmiêr. — Pp. Sehi. 

4180. iAUar im MûsisUr.) — Der scbône choraltir in Mûnaler aoU Altir». 
70000 tbaler gekostet babcn, und solchen abzubrecbta 750 Ihfaa^ — 
Msc. Silbermann, carton G, Munster. — Pp. Scho. 

-- A<».1501 ist der schone Allar im Munster vod ICclaus von Hagenan 
gemacht worden; — Von Schadaeus Hand in SncxuK, H, fol 121. — 
Pp. Sebn. 



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- 58 — 

— Dcr Frohnaliar îm Chor darauf man in dem Pabstthum einen jed- 
weiligen neuen ei*wahlten Bischorhat pflegen zu selzen, daran die Geburt, 
Bescbneidung, Verehrung der 3 Kônige und die Begrabniss Cbrisli, item 
der Mariae Verscheiden, der Elisabeth Besachung samt mehr andern bil- 
dem von meister Niclaus von Hagenau des Jahrs 1501 gar kûnstlich er- 
haben in holz gescbniUeD. 

Kote. — Dieser altar steht jetzi in der Kalharinakapelle (1693). 

In dem Chor sind Jioch 3 steineme stôhl zu sehen, auf deren milUeren 
man einen erwohlten Biscbof^ nachdero man ihn von dem ahar genomnoen, 
zwischen dem Domprobet nnd dem Dechant gesetzt hat 

— Der allé altar im Blûnster ^elcher ums jahr 16 etlich und 80, da der 
bisrhof Wilhelm Ego von Fùrstenberg den scbdnen altar im chor setzen 
lassen, noch gestanden, und wekher in Schadaei Mûnsterbuchlein auf der 
3^ tafe! vorgesteUt itt 

— Yon oben gemelten alten hôltzen altar im Uûnster erinnere idi mich 
noch aïs ein kleiner knabe die grossen hôltzem thûren im Munster ange* 
lehni gesehen zu haben an der ^'and beym bronnen, und bisher habe 
nichi erfahren kônnen, wo solcbes weiter ist hingekommen, biss dass idi 
1764 den 5 juni von ohngefehr im Munster oder alten Klosterkirche in 
Erstein, die ah den thûren gewesté fullungenstucke, und noch einige 
andre bilder davon angetrofien habe. Und sagte mir der schulmeisler oder 
sigrist davon, dass vor 40 jahren derselbe auf 18 wâgen dahin gdiiradit 
worden ist, und hat sokher in diser kirchen sollen aufgestellet werden, 
weil aber der platz dazu zu klein ymr, so ist es nicht geschehen, und sind 
nachgehents ûber 16 wigen voU in der zu diser kirche gehôrigen schaflfoney 
wie ander bolz verbranl worden. Davon ist anjetzo noch ûbrig aus den 
2 thûren die fuUungen welche ausgeschnitten von etwan 3 bis 3Vt s^ui 
hohen figuren bestehen* Und 3 bilder in lebensgrôsse St Arbogastum und 
Florentium, die 3 biscbôfe vorstellent Wie auch noch ein paar kôpfe 
welche mir versprochea worden; und zu Krafll sollen .*• (itc). — Silb., 
Msc carton G, Munster. — Pp. Schn. 

— Die zwei flûgel und andres davon sah ich aïs ein kleiner knabe im 
Munster auf der seite gegen den Fronhof angelehnt Nacbdem habe das 
meiste im Munster zu Erstein angetrofien, wohin dasselbe, wie ich bin be- 
richtet worden, auf 18 wâgen geluhrl worden, wobey auch die steinenien 
staOen môgen gewesen seyn, d«mi tr soke in dieser kirche aufg^ldlt 
werden. Es ist aber nicht dazu gekommen, und sehr vieles davon ver- 
brannt worden. Im chor gemelden Munsters sind viele unierschiedenc 



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— 50 — 

stûcke davon aurgeslellet, als liockerfaand wenn man vor dero chorstebei: 
die Geburl Cbristi, Bescbneidung; auf der andern seile, Mariae Heimmchmig 
und Maria auf dem sterbebetie. Ingleichen auf beides seHen die bildnisse 
der 8trassburgis€heD biscbôffe Arbogastus und Floreniius. 

Zwey kôpfe von den daran gewessenen kircbenvitern sind mir ûber- 
scbickt wordeo, welcbe von lindenbolz, so wie ailes andere gescbnitst 
sind. Zu Krafll in der kirche isl ancb noch eiwas von diesen^ altar su sdien. 
— Noie de Silb. — Pp. Scho. 

4t81. (& KaihariiiakttpéIL) — Es bat der werckmeister^ damii die Ka^ltau 
kapell geebnet wurde, mit vorwissen der Pfleger des vtrercks vîl begreb- i547 
nuss hinweg getfaan. Und under andern aucb Bischof Bercbtolds, der dÎM 
kapell erstlich gebauen, eréflhet, welcbe b^rebnûss 3 scbu ûber und 
5 scbu tief under der erde geviresen, inwendig mil scbônen gebauenen 
sleinen uflgefuhrt Da man mm bdle liecbter binabgelassen» da bat man» 
wie Daniel Specklin selbs mit seinen augen geseben, in noch allerdiogs 
gantz funden. War ein sdiâne grosse lange und berriicbe perton. Er lag 
mil dem baubt auf einem scbônen kissen daran gold war; sein aggesidit, 
mund und nâse w^r nocb ailes gahz und weiss von farben, aOein die 
augen waren mil einer scbwârxe ûberzogen, batte ein scbSne infbl aof 
von gold und silber, und einen scbônen omat an von grûnem sammet mit 
guldinen rosen; er lag etwas off der rechien seilen; an seinem rediteo 
ai*m bal er ein bischôflichen stab gants verguldet, an dem linken em ver- 
guldel scbwert, und in der hand ein buch, an den bânden bandschu ood 
guidne ring; an beinen war er gestiflelt und darûber pantoflEdn mid 
verguldle sporen. Zu verwoBdem ist dass der 194 jar also gants gepliben 
nicbl anders aïs wann er allererst vor 8 tagen geslorben wére. Man Hess 
ihn meniglicb seben den gansen tag; den andern tag bernach batte man 
ein sleineme blatlen daruber gdegt, und den obersten stein so suvor off 
dem grab erbaben stand, in die steinbûlten gestelt, da er nodi stdiet 
Sein epitaphium aber ist in der wand selbs welcbes im su den fassen ge- 
slanden. — D'après Spbckldi, p. 24. IF P. In Kupfer. iSOO R. — Mua, 
fol. 323% ^lemifu (empli deur. — Pp. Schn. 

4182. {LaurcntiuikapeUe.) ^ ChapéUe de Sainhlmurent, construite 
par IH Jacques de Landshnt, de 1494 à 1505 (aujourd'hui Sacristie). 

La date de Tachèvement se trouve marquée au-dessus du -portail d*eo- 
trée, dans le passage entre les deux sacristies, avec la marque de Tarchi- 
tecte. Elle se retrouve à rintérienr de la chapelle, dans la clef de vo6te 
occidentale, dans Tiiiscriplion inscrite dans la banderole autour de reçus- 



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- 60 — 

son de H^ Jacques de Landsbut L'inscription même est ainsi conçue: 
ci494 jar fol bracht Jacob von Landsh&tt dyss werck gar.» 

La voûle comprend cinq compartiments : le compartiment central corres- 
pond au portail d*enlrée, ayant dans la clef la Vierge avec Tenfant Deux 
autres compartiments r^oent de chaque côté. Vers Toccident, dans la clef 
de voûte extrême, on voit Fécu de Jacques de Landshut, avec l'inscription 
ci-dessus; dans la deuxième def, i côté du compailiment central, il y a 
un écQSSon entouré d'une guirlande de feuillage et contenant une croix, 
un fouet et d'autres instruments de la Passion. 

Vers l'orient régnent deux autres compartiments do voûte; c'est la 
partie de la chapelle qui sert de sacristie. 

La voûte est d'une construction et d'une combinaison de compartiments 
montrant une recherche extrême et, à ce qu'il parait, d'une construction 
vicieuse; car, postérieurement à son exécution et sans doute è une époque 
assez ancienne déjà, on a senti la nécessité de poser près des points d'in- 
tersection des nervures, tout autour de celles-ci, de forts crampons en fer 
passant à travers les parties plates des voûtes et attachés au-dessus de ces 
dernières à de fortes barres de fer. 

Les nervures étaient peintes en roi^ et or, mais l'écusson de 11® Jac- 
ques de Landshut et Tenroulement avec l'inscription ne présentaient aucune 
trace de peinture. L'intérieur des compartiments des voûtes était également 
peint J'ai vu dans phisienrs endroits de grandes étoiles rouges, et dans un 
autre, des Ugnes qui semblaient avoir formé des rayons autour d'un soleil 
ou d'un astre. On a commencé le débadigeonnage par la partie occidentale 
dans la semaine qui suivit l'inauguration du chemin de fer de Paris (18 et 
19 juillet 1853). J'étais sur l'échafaudage pour y copier les inscriptions ci- 
dettus, lundi 35 juillet — NoiedelLScm. 

4183* S. Martindcapelle (aujourd'hui Saint-Laurent)... Und ist in 
den fenstcrn des Honsteinisch vvapen, dari>ey ein bischof in seinem luUntu 
vor St Hartino bildnûs knûwet, daher ist die conjectur, wann sie etwas 
gelten mag, dass diss S. Martins kapeO sein môcht.... oder ao es nit 
S. Martins kapeD, wirdt doch gemeldter bischoff dasselb figurirte fenster 
baben oiacben lassen. Und stehel cia scfariffl under dissem gémelt, lauttel 
àbo: 

WUhelmus Dei gralia Episcopus argentinetuis , Landtçravius Alsaliae. 
Afmo domini milUsisna çHineentesimo vicesùno secundo. 

NB. Zwischen déu fen^tem an der mauern under eim postamenûeo, 
daruff 1 gitx (7) gestanden, ist nnsem Frauenhaus schilt und des werdL- 



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— 61 — 

meislers schilt von siein gebauen. — Cfr. Grandidies, p. 76, DeieripHon 
de la Cathédrale. 

c Celte chapelle, dil Schnéegahs, comme je Foi vu par un Extrail des 
anciens proiocolUs du tnagislrai, Extrait iorrproprement désigné sous le 
nom de < Brants Avnalen », fui érigée sur les ordres du Magistrat d aux 
frais de F Œuvre Ao/re-i>ame, par l'architecte Jean Hamroer, dont TécussoD 
se voyait autrefois dans la chapelle avec celui de rŒuvre.i 

«L'assertion généralement admise, que la chapelle de Saint-Martin fut 
construite par Tévêque, n'est pas fondée.» — Pp. Sdio. 

4184. Curiosilâèen un Munster. — Stein und anderé CuriasUàlen. — CaHttHltMu 
Der grossie, kleinste, hârteste, weicbste, geradeste und kmmeste stein; — 
item der knopiï des Munsters durch ein glasfenster ; — des kleine Munster; 

— der Werckmeister in seinem weiss und rotben rodi; — das Bauerlin 
bey dem Ubrwerck; — der Rohraff unter der orgel; — das Reuterleb 
auff einer saul, in der hôhe. — Zween klûpfel eus deijenigen groeaeo 
glock so M. Georg von Speir des jahrs 4519 gegossen, in welchem gam 
viel gold und silberne munzen, auch guidnen ringe von dem zu opfer 
gegangenen voick, Dnserer Ueben Frauen zu ehren und damit aie desto 
besser lonen solte, geworfen worden, und ibres gleichen nicbt gdiabt 
bat, massen sie die Erfortiscbe so 375 centner wiegt, obne die nôtbige 
zugebôr, um 145 centner ûbertroffen. Sie bat an sich seibst Â90 oentner; 
(las kebleysen woran die klûpfel gebangen, golt, der klupfel 17 centner, 
beede nigel zu dem wellen, 5 centner, die zwei zugsefil S3 centner, und 
die vier messinge rollen daran jede 2Vt centner gewogen, und in dem 
dtom^^o 11 scbuh 10 (?) zoll gebabt, bat 10000 R. und der klupfd 110 R. 
allein gekostet, welchem damaliger stadtschnued M. Bembard Zweiffd 
geroacht; wurde dienstags vor Adolpbi von dem Weybbiscboffgewasdien, 
mit chrysam angestrichen, getaufll und Maria benamet, an-Unserer^Frauen 
geburlstag aber au%ezogen, gebângt und von 16 mannem gelaut^ Hat 
a<> 1521 auff den b. Christtag, als man bey gar grosser kâlte zum firooamt 
geleutet, einen riss bekommen, da von aie zersprungen, nocbmab bemnter 
getban, zerscblagen und die jetiige grôste, samt andem glocken dartoi 
gemacbt worden. — Kt^AST, p. 12. — Pp. Schn. 

— Dieser groslen glock circumferenz ist nocfa an der maur gegen dem 
Ubrwerk, wo nocb die dazu gebôrig geweste kfipfel liegen, eingebauen. 

— KÛRAST, p. 26. 

— Bey dem Ubrwerck uber S. Jobanniscapell auff dem gangnm eek, wran 
man ins chor biiUHif gehen will, stehet der Werckmeister in stein gebaoen 



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^ C2 - 

mit seinem masstab in dor hand, scbu^arzem gemaltem bârllein, auch 
weiss und roih ûbennaltem mantel, wie sie vor diesem haben einher- 
tretten und vor gericht erscheinen mûssen. 

(Kûnast dit seulement: der Werkmeister, comme Schad. Aucun des anciens 
ne dit que ce WerkmeisUr était Erwin. Le buste, d^ailleurs, n'a pas de 
Massdab^ comme le dit Kûnast. Félibien est le seul qui parle dEraîn. — 
Note de M. Schh.) 

— An der grossen siul gegen der thûr der grossen orgel» zo den ganzen 
thurn trigt, ein in einem mond stehendes Marienbild, darunier eine in 
stein gehauene guldene scbrifit 

— Unter der ersten Schiagglocke auf zweien gegenander stebenden 
sâulen stebt ein Kaiser mit einem zepter und reicbsaprel, dem ein mônch 
in einer scbal etwas ûberreicbt, es solle Heinricfa VU und der môncb der 
ihn soll vergeben haben, sein. 

— Nicbi weil von sogenannten wâchterbauslein wird der ort gezeigt 
wo Hans Zix, der mûnsterknecbt in dfi* 1635, als er oben auf dem breiten 
platz, auf dem sleinemen scbmalen gelinder bal geben wollen, zu tod 
gefiillen ist, und dardurdi seiner vermessenbeit balben ?on GoU gestraffl 
worden. — Kûnast, p. 37. — Pp. Schn. 

— Das Reuteriein auf einer siulen in der bôhe soU aus dem ersten aus 
der steingruben in Kronthal bieber zum Mûnsterban gebracbten stein 
gebaueft worden sén. -^ KtïHAST, p. S6. — I^. Scbn. 

{Ka$umt9L) — Um das Munster gegen dem Salznaarda zu, in alldas^en 
bûtten sind vor diesem versdiiedene feldstûcklein gestanden, so man bei 
entsiandenen feuerbrunsten und anderen begebenbeiten berausgezogen 
und um die kircb gestellt bat — Source non indiquée. — Pp. P. 

{Griselhêm.) — Das von messing gegossene Grûselbom auf dem llûnster 
zu Strassburg» 

Auf der andem seite ist das wappen des Frauenbauses. Es ist dièses 
bom 2 scbue, 9Vi zoU frants. maas, lang, und mag bej Vé centner 
ymegOL 

Es wird aile nacbt zwey mal auf dem Munster von einem wacbter ge- 
blasen. Das erste mal gleich nacb der Scbarwicbteiiglocke, nemlich des 
somroers vor 9 ubr, und wmterszeit vor 8 ubr, da dan soviel mal m das- 
selbe geblassen wird als die glock scbligt 

Nacfats um 12 uhr wird aucb an zwei orten neben dem tburm unter des 
steinem dâchem 12 mabl hinein geblassen. — J. A. 9êêm. 1744 Msc car- 
ton 9. — Pp. Sdin. 



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- 63 — 



A^ 1718. Im roonat december abends, da 
eben die blisser aofdem MuJi^lcI Uci ^twolin- 
licjl nach geblassen, kam in wahrendem schneyen 
ein slarcker bliU ui>d schlug ins Mûnsler, traf 
die schlagglock und lôdele den hammer daran. 
Der blàsser Nîclaus Jahn isl davon so erschro- 
cken dass er die <rom;>d/e fallen lies, und indem 
er darauf fiel, solche verdruckte. Darùber 
H. Scbmidt der poel folgcnde Verse machle: 

Als der De^embcrs BliU sein furchll^r Feuer wie^^e 
Und eben der Kiclaus Jabu die >'arlit>Troiapetle bliesse 
So urar er so erscbreckt dass im grausamea Cschoauf 
Warf die Trompette wcg, Ûel mit seim Hinlern drauf 
Die zwei Trompettcn sind ziisaouDcn so gckonimen 
Dass gleicii der eiiien Fall, der «ludcro Schall beaonuiien. 

Msc SiLB., carton G, Mûnsicr, — Pp. Schn. 

Das krwmne Horn, wdches im Munster hàngL 
— An eîner saule in der allen S. Lorentzen- 
capelle 16 7t schue vom boden, ist es an einer 
kelte angehângt H. Elias BrackenhofTer Xlir 
in beschreibung seiner kunstkammer und ande- 
rer roerckwûrdigkeiten, machl davon eine ge- 
naue beschreibung, walen es in seiner gegen- 
wart im jahr 1675 den 6. sept herabgelassen 
worden, wovon er ein paar stûcklein bekommen ; 
er sagl davon : cSeiner krûmme oder gebogene 
nach gemessen, ist es 77i schue, inwendig aber 
nach seiner innerlichen schweirung noch 6 schue 
8 zoll. Von einem end aber stracks zum andem 
ende 4 scbiie. Wiegl mit 
samt der kette in die 30 
livres. Die dicke dcsselben 
oben henim ist, wo es 
noch ganz ist, 7t xoll dick, 
wo es aber abgescbliffen 
nur Yi 2oIL Wo es am 
kopf gestanden, ist es 
oval mnd; am breitesten 
on 4- 7t zoll, am scbmâle- 




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- C4 - 

. ren aber 3 7« zoll. Dièse dicke verliert sich almàhlicb bis gegen die spitz 
zu, da es ein band breit beym spitz nocb S 7t zûII ira diameter bat» es ist 
streiiîeot» — ilsc. Silb., carton G, Jlûnsiêr. — Pp. Scbn. 

418o. {Sprichwort.) — Im sprucbwort pflegt man za sagen dass aus dem 
portai zu Rbeims in Cbampagne, dem thurn zo Slrassburg im Elsass, der 
kircb zu Amiens in Picardie, der glock und orgel zu Rouen in Normandie, 
und dem cbor zu Narbonne im Langedock, ^in recht wellwunder von einer 
voikommenen kircb zu bauen wâre. — KCkast, p. 32. — Pp. Scbn. 

SUefcra. 4186. . Gladcen. — Dans les Annales de Brakt il est fait mention de la 
i^27 cloche de 1427, Tondue le jour de la naissance de Taltammeister Pierre 
SchotL — EaOrad. prolh. DD. XXI, 4'post DoroOu, foL 137. — Pp. Scbn. 
1428 Grosse Glock! — In diesem jahr goss Meister Jobann Krempt von Slrass- 

burg die gross glock wider auff dem Fronboff bey der Steinbûtten, und 
kost zu macben 1300 gl. obne die ait glock und batgewogen 180 centner, 
den 8. augstmonaL — Chroii. Argent^ foL 24. — Pp. Scbn. 

— EÎD aller boltzscbnitt zeigend wie die vom Mstr. Peter von Speier 
gegossene grosse Glock gelâulet wird. Auf der glocke Maria mit dem 
Kinde, die Mutter Gottes mit ausgebreiteten Armen. — Hsc Silbebiiann, 
OurUm Misisler. 

Die ahe grosse glodi ist von 16 mânnem gelâutet worden. ^ — Silb., 
carton G, Vom MûnsUr zu Slrassburg. — Note de M. Schh. : Ceci est extrait 
de Kûnast — Pp. Sdm. 

— Anno 1544 bat man die grosse glock im Munster weil das grosse 
ôbr daran verbrpcben virar, in eitel eissen gebenckL — SALADiii. — 
Pp. Scbn. — Cfr. R, n<> 294. 

KlipffeL — Die zwey gegen der ubr gelegenen klipffel veekbe zu der 
1519 gegossenen grossen glock gebôrten, sind 17 etlicb und 70 vi^eg ge* 
tban vi^orden. 
1595 Die Nachsehlagglock. — 16. oct 1595, Donderstag post Galli, ward die 

. neù sdilagglock so nocb scblâgt, zwiscben 1 und 2 ahren nacbmittag utf- 
gebenckt, wigt 166 centner. Der klipflel oder sdibgbammer 104 tf , von 
* Hans Jacob Muller gossen, fur jeden centner 1 R. weniger 1. oçt — 
ScHAD., p* 26. — Note msc. Exempl. de M. Stkobel. — Pp. Scbn. 
1494 iteisler Hans von Barr giesst die grosse Nacbscblagglock. — Noie msc 

de Strobel : c In einem gescbriebenen Verzeicbniss finde icb dass dieser 
Hans von Barr ein ubrenmacber soll gewesen sein, und in gemeltem jabr 
aucb die Scbbguhr gemacbt und ufgericbt babe.» — Pp. Sdin. 
1 594 — Die gross Sd^lagglodc auf dem Munster gemacbt ^ BOheleh. — Ibid. 



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- 65 - 

SUber^ck. — 46 centner Bchwer; wird auss ganz besondern freudeh^ 
bezeoguDgen nur 2 mal des jabra gelâulet, nemlicb an St Johannislagbey 
anfang der mess und 14 tag bernach bey endigoDg derselben. 

A ce passade, écrit de la main de SiLBERiuifif, Hehbmarii ajoute: ctod 
13 bis 1 ubr^ kinder und pôbel, wenn aie den ersten scblag bôiten, ein- 
ander zuriefen KramI und so einander den meo-kram abgewonnen zo 
haben sagten. Sie wurde wegen ihrem scbônen hellen ton ao genannt, 
den sie, wie der glockengiesser Edel der Tater, in der mitte des 18^ jabr- 
hunderts versicberte, von ibrer dicke batte, nicbt aber wie roan gewôhnlicb 
glaubte, weil wâbrend des schmelzens die lente sacben von silber hinan- 
geworren baben. Sie wurde 9P. 1793 ungefihr den 18 sept nebsl den 
glocken der andern kirchen, da befebl gekommen war dis jede kirdie 
nur eine glocke bebalten sollte, tu canonen zerschlagen. — Silb^ cartonG, 
Munster. Petit cabier In-4^, avec des annotations et additions de Hnn* 
MANit— Pp. Schn. 

4187. GmfL — In die kmft oder kloft, wie sie Hebtzo6 Ub.4p.95 
netmt, komt man ^i^îscben dem Qior und dem neuen Ubrwerck, ist mit 
2 hôlzemen gattem bescblossen. Hat aucb einen eingang im kreutzgang 
(sic). — Dr Sertz (ScbertzT), Mon. eed. Arç. — Mac Silb. — Pp. Scbn. 

4188. Wegen der Predicalur im Munster. — In einem alten zettdein 
welcbes vor der Reformation iQag geschrieben worden sein, ist zu lesen 
dass daroalen nicbt im Munster in der kircben, sondem unten in der 
Grufll geprediget worden ist Der anfimg da?on beîsst: 

cDer ersam wolgelert ber, der lûtpaester im Munster bat in der krofll 
in sim bredigen in guter gétruwer meynung offentlicb geseit, dass m an- 
dern hoben Stifllen und biscbôfllicben kircbeo aile sontag frfib gewôhnlicb 
vor aller manniglicben an dem witesten ent in der Thomkircben qflTenbar 
gebredigt wird, und nit also in einem verdumpfl^ winckel und in einem 
finstem hetmlicben ort, als bier in der krofll bescbehe, dovon viel der zo* 
hôrenten lût ancfa viel otben etc. (itc).> -^ Mac Silb. — Pp. Schn. 

Dieser Seller ist jetzt geindert, und das sogenannte beilige Grab dahin 
gesetst worden. Nicbt weit von diesem Keller, auf der seile gegen dem 
llbrwiit, sînd vor diesem einigt stille fur hond so oidMaim Munster ge- 
wacbt, zn befinden gewesen. — Saicrce non indiquée (KIJiiast)? — Pp. P. 

Kanzd im Mûneter. — W., 189» (n^ 2985). — E, n* 18a i486 

—> 1 61 7 ira jnni ist durch die bb. Pfleger des Franenbanaes von M. Conrad 
Cuilin deM scbreiner und aeinero sobn, der jetzige scbone deckd uber die 
». ivm. - <M,) s 



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Mtotter- 



LetlMT. 



- 66 - 

Kânzel ^emacbl wordcn, und diescibc mil vergûldl bronzieilen arbeil ?on 
Wendiing DieterHn burgeru und malem allhier durchausrenovirlworden. 

Gegen dieser Kanzel ûber an dem capital einer grossen saule aine sau 
und ein bock im heiligthum, so ein schiafender fucbs ist tragend. Der sau 
greiil ein hund unter den schwanz, vor îlinen her geht ein bar, so weib- 
' wasser, ein wolf so ein kreuz und ein bas so eine kerze trâgt Ferner ein 
esel vor einem altar stebend und mess lesend, binder welchem wieder ein 
andrer stebt, der ein von einer katz gebaltenes bucb vor sicb li^en bat 

NB. Dièse antiquitâl soll als h. Joseph Laulenscblager werkmeister ge- 
wesen, von einem seiner gesellen, einem rômiscb-calbolischen, des albEO* 
grossen eifers fur seine religion , als ihn sein besagter meister einmals în 
die kircb gescbickt etviras darinnen zu macben, mil einem meissel aoige- 
hauen worden sein. Die slucke aber vermeldler Meisler hinter sicb, ak 
der evangeliscben religion zugelban, beballen babe. Welche figuren mm 
aber so wobl in oben gezogenem Mûnslerbucblein als in des WalffU memo^ 
rabilib. nocfa finden und beseben kan. — Kûmast, I, p. 21, 97. — Pp. P. 

4189. Mûmierknopf. — Isl 2 schu 9 zoU frantz. bocb. E Berger ver- 
goldeie ihn im Teuer, koslele, glaub ich,* 200 R zu vergollen. 

Dienstag den 28 sept 1751 wurden dièse 2 knôpf vor 7 uhr aus der 
Sleinbûtle gèlrageh und aurs Mûnsler gezogen. Um 8 uhr waren aie schon 
cben so vtreii man solche invtrendig den Iburn hinauf bringen konle. Da 
wurde zu oberst auf dem gerûsl geschossat. 

Die zeil ûber und fasl den ganzen lag wurde mil baulbois, vioUnen 
und waldbômem in der-Kron musidrt und obersl aur dem gerûsl ge- 
schossen (um 9 uhr kam der sleineme knopf an seinen ort, und um balb 
11 uhr wurde der vergoldete knopf anch hmauf gesetxt 

Nacbmitlag wurde von demselben éin sprucb gelhan, und dan der be- 
schluss mil sdiiessen und musiciren gemacht 

— Die vergoldlen knôpre auf Si. Laurenzenkapelle wurden anch wieder 
.vergoldel und den 24 hujus wider hinauf ges^zL 

Sur une aulre feuille le dessin du bouton el celte noce: 

Der kupfeme vergoldle knopf wurde 1754 sonnlag den 16 junil nebst 
dem sleinem von einem. enlselzlichen donnerstreich berab gescblagen, 
und ganz z^drûckl im Ihurm gefunden. Die eiseme slange wonm er 
sleckle virar oben gunz krum und die muter von der schraube wèg. — 
Msc SiLi. — Pp. SduL 

4190. {Sleinemer LeUner.) — Der sleineme lettner, um weldien mil 
.ûbéraM grostsen buchslaben das evangelium von dem Reieb golles (Mattb. 



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— 69 - 

4197. SL Andrcaskirclic uiid Klause in dcr Judeugasse wurde 1353 St AaërMi. 
von dcn edien von Ratlisanoliausen xum Steîn uod deri Marxcn von 
Eckwcrslicim (deren gesdilechl 1597 mît wciland Manen von E. so mit 
dcm tt)d abgangen, ausgestorben ist) zo einer prarrkirch gestidei und 
hocti bcgabt 1533 gescblossen, umgeliend vvieder erôfliiet und denen aus 
Franckreicb des glaubenshalber 1545 vertriebenen bis 1563 in ibrer 
sprach darin su predigen, gegeben. 

— A^ 1337 bat ein jude ein migdiein namens Elisabeth, ao er in sein 
nichl weit von St Andreaskircben gelegenes baus gelockt, ennoi*det Das 
mâgdlein nadi St Andréas begraben, grosser gelauf dabin als zu einer 
boiligen oder niartyrin, vrâhrte jedocb nicbt lang. Der jud nadi vieletn 
pcinigen in ein scbvireinshaut genàbt, durch die Slatt xum bodigericht ge- 
scbleppt, auretn rad gelegt, ann und scbenckel abgestossen und verbrannt 

— KOif AST- — Pp. Schn. 

— Die pfarrkircbe St Andréas am stadtgraben bey dero Judenthor, in 1256 
welcher den franzdsischen flûchllingen gepredigt worden, erbautworden; 

allda baben sicb die Calviniscfaen aur 18 jahr lang versamlet von 1541. — 
Strasb. Chronik nue. 

Saint-André. — Église cédée en 1746 aux RécolleCs, qui la démolireot 
et construisirent leur église et leur couvent — XXL Prot 1746, p. 190. 

— Pp.P. 

419& St >lyrd/i6n. — Soll iB Jahr 666, als die H. Aurélia von Base! ^ 
herunter geken^men nach Strassburg uni nacb Côlln xu geben, aber in 
Slrassburg gesiorben, erbaut worden sein. Sie ist unter Bischof Burckbart 
von Vering mit bewiHjgung des Pabstes dem stift St. Tboniann mit ibren 
gefallen ûbergeben worden, daber der Pfarrer allbie nocb ein Kanonicus 
daselbst ist 1524 haben die Gartner unter den Wagnem das grab der 
St Aureliae geôfinet, aber nicbts wie einiges gebein darinnen gefunden. 

— KtïiusT, L 

L'égiae actuelle date de 1765. Elle (ut consacrée le mardi 38 mal — 
(SiLBEiHiiat) — l^ p. 

— Es vermeldet Jacobns von Kœnigshoffea in sémr Chronft, dass a^ 500 
S. Aurélia der 11000 Juqgfrauen eine, als sie von Basel den Rbein berab 
gefobren, underviregen xu Strassburg gestorben und daselbst beg raben 
seye, deren habe man xu ebren disse Kirch xu St. Aurélia genaontgebauen 
nocb selbig jar. Zur xdtten Kaisers Ottonis des ersten was xu Strmburg 
ein Bischof Rutbardus, oder Rotfiard oder Rjchart genaimt, der soll disse 
Kircbe tu S. Aurdià ^geatelh haben. 



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— 68 - 

b. mârlyrerbildnûssen, so darin gestochen, geziert, an dem porlal darar 
aoch viel in slein gehauen historien und sonderlich der ort wo derdeuffel 
dem erhenckten Judas auff die seele gewaitel, zu befinden, stehet àeâ 
erslen baumeisters namen mit altfrankischen buchstaben dièses inhalfs 

Anno . domini . M . CC . LXXVII « in 

die . beati . Urbani . hoc . glorio - 

sum • opns • inchoaïit . magister . 

Erwinns • de . Steinbadi . 

und an dem rechten Oûgel gedachter thûr: 

Anno . domini . M . CGC . XXXXm . in vi- 

gilia . beati . Adolphi • reaedificata . 

sont . baec . (H) ostia • orate . 

pro nobiÎB. 

Femers ein wenig weiter darunter: Hanss Fomerantz dér scbranben- 
roacher bat dièse thûren renoviert 1508. 

Dièse thûren sind a« 1700, 12. 8^ durcb M. Isaac Gôbel den acbtosaer, 
so sie etliche wocben vorber ausgehoben gehabt^ wieder eingesetst ond 
sehr schôn renovirt worden. — Kt^AST, fol. 3«. — Pp. Schn. 

TmiiMeia. 4196, (rot^^item.) — DerTaufstein beiS.Lorent2endesjahrslA58dt^ 
S. MaUhai auf bittendes ersuchen h. Hansen von Ocbsenstein, domprobils 
und mehr anderer domberren, von Meister und Rath dieser Stadl mit 
geveissem beding aufgesetzt, daran aile bei der Passion Christi gebraocbte 
instrumente in stein gebauen seind. — Gfr. B., x^ i77* 



AlterMHfea. 419(L (AUerheUigen.) — Anno 1328 wurde dièses stift zu Aile» Hei- 
ligen von h. Heinricb von Mûllenheim, burger zu Strassburg nach aeiner 
widerkunft ans den beiligen Landen zur danksagung, anSnglich aliein fur 
5 priester erbant, nacbgehends aber noch von andem dièses gescblecbts 
inii noch 9 andem vermehrt und also fur 14 (19) personen gestiftel, ûber 
welcber kirchthûr nachfolgendes in stein gehauen zu lesen: 

DIK8 MUNSTEl IST 6EWIEDMET AUF PRIKSTER 

VON HERRN HIUIRICH VON MULLENHBni EIKEM BURGER ZU STRASRUIG. 

Seine einkûnfte wurden 1657 den halben theil den evangeliscben ûber- 
lassen. 

Wûrde 1686 auf kônigl befehl dièse kirche reparirt und den rômiseben 
katholischen zu ihrem gottesdienst wieder eing^eraun^ — Kf}|«An, L — 
P^Scbn. 



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- 71 - 

^ On 7 enterra lors de la présence des Suédois en Alsace en 1633 

Erard de Bem colonel suédois» Adam de Leyer lieutenanUcolond 

suédois, commandant de Schlestadt, Jean Patrick de Trarbach rnmman 
dant suédois. L'orgue aauel date de 1708. — KCmast. — Pp. P. 

— Die prarrkircb xu Sl Nicleus auf der recbten seiten der Breusch 
wenn man die binab fabrt, ward durcb die Spender gebauen anno 1182 
oder wie HerUog will» 1172. 

Anno 1381 war ein solch grosser sterbott albie dass dièse kircb wie 1381 
aucb S Martins und AU S. Peter so reidi wurden, dass man die alte ktrdi 
hinweg gebrocben, und sie grôsser dann sie vor waren, gebauen balle. 

Anno 1454 in der Kreutzwochen wurde der cbor disser kircben weiler 
und grôsser zu bauen angefangen, war werckmeister Diebold liosong ein 
maurer, und wurde also der cbor ûssgemacbt und vollendel a*. 1455, 
da herr Jacob Wurmser sum andera mal ammeister war. 

Anno 1585 fieng man an im auçusio den alten tbum uff diser kircb 
abzubrechen und dargegen den spits- und boben tburn, so nocb slot, 
darauf zu btuen. 

Anno 1601 batt man disse kircb wider renoyin und aussw^ndiggewisst 
Ist aucb in kurUem der neu bôltzin lettner bey den fenstem gegen der 
Breuscb zu, gebauen und von neuem dabin gestellt worden. — KtJmsT, 
p, 408*» ^ — Pp. P. — Pp. ScfaD. 

— 1454 in der Kreutzwocb wurde der cbor alla durcb Dieboh Moiung 
sleinmelzen u. damaligen werckmeister weiler gemacbl und 1455 ?erfer- 
ligt — KCwAST, p. 149. — Pp. Sdm. 

— A^ 1454 in der Kreuzwocben, wurde der cbor disser kirchen weil- 
ter ung grôsser zu bauen angerangen von dem Werckmeister Didl)dl Mo- 
sung ein maurer, und wurde also der cbor ûssgemacbt nod voUendl 
a^ 1455, da Jacob Wurmser zum andem mal ammeister war. — 
p. 498. — Gemaldt in den fenstem. — I^ Sdm. 

4202. i4ft.&.A^.~S.lhtern60oder64.Vid.Kinigsbofen. Ait. 

Als der Rein das kloster Honau binweg gêcaten, baben die Canonici 
selbig gon Reinau transferirt, darinnen aber gleicber gestalt vrideriahrea, 
baben sie ursach gebabt sicb andi von dannen zu begebea. 

Und sollen um das 1300 oder 1398 jar gon Strassburg in die kirdi 
zum Allen-S.*Peter kommen und die Micbaekbrûder genannl w<Mrden 
seyn, wie dann nocb die stiflspersonén sicb canomcos Ss. UUhadu d 
iVtot Utuliren. 



St-r«lar. 



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' — 72 — 

Den thurn der Kirchen mm A1t*S.-Peter sotlen die Thumherren ge- 
. bauen haben, als sie der Rbein von Bheinau verljrid)en, ungefabr nm 
1370 Oder 1390 jar. 

Anno 1455 bat metster Jost tqo Wormbs der werckmeister ira Mûnsier 
albie, ihnen ibren neueo cbor zn biaen angefangen^ and der ward geroacht^ 
vollbracbt und gedeckt ohne das gewôlb im cbor a^ 1460. 

Anno 1572 iiessen die fabrikpfleger aida, den kircben- oder glockeo* 
thurn nm etiich scba eriiôben und einen dadistubl darauf macben, dass 
also die glocken von neuem und bôber gehengt wurden. Darzu bal man 
eilich grabstein aus der Kirchen und Kreotsgang uflgebrodien und ver- 
roauert, also d^en gescblechter nachkommen irer eltem gedechtnâss 
beraubL 

Waren desmal die kirchenpfleger Hemricfa Trau8cb XXI^, Ruiin Scbott, 
Paulus Komkeuffund ScbafEner zu St Marx, Heinrich Kogman der junge, 
Seifrid, Balthasar Kogman, GBdbrickschaflner, Isaak Ressler der Plarrer, 
Nataniel, Martini Buceri sel^ sohn, aigrist 

Anno 90 ist die ait Orgel in disser Kirch wider renovirt worden, wie 
aus volgender schrifl so mit vei^den bucbslaben in blau gesdiriben, 
und auf eim taflOin daselbst angemacbt, zo Tomemen ist 

In dem lob — und preise Gottes ward — Dise orgel von dem lôbli-chen 
Kircbenspiel diser pfarr — zum Alten S. Peter auf das new — widenunb 
zugericbtet in dem jor — der sel^en geburt unsers berren ^ Jesu 
Christi 159a 

Prepositi. 450* sqq. — Vicarii 452^. — Ganonici 453\ — Inscript. 458*. 
— MiEC, p. 448—49. — Pp. Scbà 
1396 -* 1398 soll der tburm durch die Stifflsherrén gebiuit vtrorden aein. 

A^ 1455 bat metster Jost von Worms der werckmeister im Munster 
allbier, ibrea neuen cbor zu bauen angefangen, der war gemacbt voDbracbt 
und gededct, obne das gewôlb im dior, a«. 1460, bat samt dem gewôlb 
2100 R. gekostet — SOhast. — Sobemiakh, carton Erchen, etc. 
1455 — Das cbor so des jabrs 1455—1458 gebaut wurde durch meister Josten 

von Worm^:, werkmeister des Frauenwerks und samt dem gewôlb 2700 R. 
gekosteV ist den Katbolisi^en verblieben. — Dn autel sculpté en bois de 
tilleul représentant la vie de saint Materne se trouve dieins le choeur; il fiit 
eiécuté en 1500 par Veit Wagner, scnlptem* à Strasbourg, et coûta 200 R. 
Kt^HAST décrit ainsi cet autel qui fut enlevé en 1749 par ordre dn Qia- 
IMtre. 

In der kireb (z. A*-S.-PeCer) wie audi in dem dMNr, (allwo ein scbÔner 



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— 78 — 

altar von lindenholU, darhi die historié yod St. Matera kûnstlicb ge- 

schnitteji zu sehen, welcben die Stiflldierre» des jahrs 1 500* Laurent Vdt 1500 

Wagner» dem bildhauer und burger allhier, innerfaalb 1 Vt j^bren gegen 

erlag 300 R, but daruber aoflgenchteter verscbreSning zu verfertigen 

verdingt baben, und desten bescbrtibung dièse ist: In dem felde hinter 

dem St Peter soll sein die erste materj von der gefingnîss St Peters wie er 

uskombt, und wie ibm der Rerr begegnet mit dem creutz vor der porten, 

und St Peter spricbt darcb ein zedul : Domine quojvadisf und der Herr 

ibm antwurtet: Vado Romam ttemm cmeifigL In der andern materie des 

feldes sol seyn gescbnilten St Peter in einem stubl mit der inTeln, um 

ihn cardinale lind biscbôfle, ?or ibne die drti biscbôfle, Matemus, Eucba- 

riuSy Yalerius kniende, den er den segen gibt, und sie geschickt ins Dûtsdi* 

land zu predigen; dise 2 materien sofera es das spatium erleidet, sollen 

mit gefaûs und landschafll gezieret werden nadi dem besten. Im andero 

felde binter St. Micbael sollen aucb seyn S materien, in der ersien k 

einem ort soll silzen St Petrus z]s ein pabst, und vor ibm kniende die 9 

Eucbarius und Valerius klagende dass der gesell Maternus gestoii>en seye, 

und St Petrus ibn biet nnd gibt dn stab» damit sie ibn sollen wieder er- 

weckcn*. — Kûmst, p. 115— il7. — Pp. Scfan. 

Am andero ort der materj, iollen die S stebn und den stab legco 
aufTMateroum der wieder lebendig vrird, also dass dièse einige oiaterie 
2 materien oder gescbicbten in ihr begrfflen solL In der andero und letzten 
materj des fettigs, soll seyn geschaittlen vrie die drei bischôfle St Materaos» 
Eucbarius, Yalerius die kircb zum Alten-St-Petri weyhen, wie de kommen 
von Ebersheimmûnster» und weihen den Alten-St-Peter, und m^ der be- 
griff das erleiden, so soll ein abgott auf einer seybn von ihn gefillel und 
umgeworffcn werden. — Kt^iusT, H, p. 217-18. 

S. Ft)s8U, Kufutreise am lOiem, voL 1, eine Beortbeilung dieser AlUr- 
Tafeln a. d. P. — Pp. Sdm. 

— 1572 wurde der glockenthnrm bôber gttcht und war damab 1572 
b. Martin Butzers binterlassener #ohn ab sigrist allda mit namen NathanieL 

— 1588 Forgue fut réparé, eoûta 300 R. 1709 reconstruit i neuf. 1588 

— 1678 ist dièse kircb çrweitertund darin voriier gestandenen steinerne 1678 
sâulen durch ein MBderiiche invention daraus gemadit, die bûbn aber blao 
gemalt und eine scbone tafel in die mitte gesetzt, dèr altar und leUner 
gemalt und an versdiiedenen orten scbône gemikle aufgebangen wordea. 

t. KaleTé #■ 1749 par les chaoataw^ lors dek rtittarâtion de Fègliae; — GiumMBiia, 
BiMimredeiÉPéfUêê,^!. 



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- 74 — 

— KCnast cile dans celte é^Msc un beau el grand Ubieau représentant 
rbistoire de Jacob et de Joseph, donnée par Callicrine Scbiflinainny mariée 
en premières noces à Tammeistre Jacques Léonard Frœreisen. 

In dem Rreuzgang oben am gewôlb wo man zur orgel gehen will, 
befindet sicb eîne rundung, in der mitte der Stadl Slrasburg und aller 
ihrer Zûnfte wappen samt dieser inschrifl: Tuo. Wolf, phacposit. argen- 
TiNOPOLiT^ F. F. 1508. — KûKAST, II, p. 120. — Pp. Sdm* 

— Parmi les chanoines de Saint-Pierre-le-Vieux se trouvaient beaucoup 
de nobles alsaciens, des Bock, des MûUenheim, Rotlienburg, Wetzel de 
Marsilien. — Glaus Bock wekher 141â vigil. Nat Ghristi in der fruhmesse 
den damaligen CapUuU decanumJoïu von Rottenburg mit einem dolch 
ohnvermerkter^^eis in der Kirch erstochen. — Kt^AST» l — Pp. P. 

1682 — A«. 1682 wurde das Chor von der Kirche xum Alteii-S.-Petcr sepa- 

rirl, der von h. Professor Reicheit gemachte riss an den Ilofl geschickt und 
af^robirt 

Und die 6 zinnen Sârge in dje sacristey zu St. Thomi trinsfarirt. ~ 
Xm. liemoir. — Pp. Schn. 

420& {Jung-SL-Pder. — SaiiU-Picrre^-Jeuiie.) — (Tétait ancienne- 
ment une petite église paroissiale (Leutkirche) avec son hôpital, en l'hon- 
neur de sainte Colombe; sous Tévêque Guillaume I^^i* elle fui démolie, et 
il fit bâtir à sapiftce une autre église en l'honneur de saint Pierre, à la- 
quelle on donna, pour la distinguer de sa sœur atnée, le nom de Saint- 

1031 Pierre-le-Jeune. Il y établit un chapitre avec huit chanoines Fan 1031. 
Après sa mort Févêque Hetzélo, de la famille des comtes de Dagsburg, y 
ajouta encore six autres chanoines. Le pape Léon IX, lors de son pasnge 
à Strasbourg, consacra cette église et y laissa en souvenir son bonnet 
papal en soie brodée, qui existait encore au conunencement du dix-huitième 
flède. 

1290 En 1290 les cbanomes commencèrent la construction du chœur qu'ils 
ajoutèrent i la nef; ces travaux furent achevés en 1319. En 1330 la foudre 
frappa la tour et la brûla, les cloches fondirent On bâtit alors la tour 
carrée qui existe encore de nos jours. Lors de la Réforme les protestants 
occupèrent la nef de J^Iise. Les évèques Guillaume et Hetzelo, fonda- 
teurs i)e cette église, doivent y être enterrés. Les Zom y firent bâtir en 
1470 une chapelle. En 1515 des délégués du pape Léon X y promul- 
guèrent des indulgences. En 1318 un cardinal arriva & Strasbourg dans le 
même but, avec une suite nombreuse, et resta quatre semaines dtnsie 

" ^ pays. — KtîMAST, II, p. 352— 364. — Pp. P. . .- 



St-Ptiir. 



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1 

\ - 75 — 

— In dem eingang des chors in der capella SS. TrinUatis ligi ein slein 
darauiï eki priester mit dcm kelcb und wappen. 

— Anno dnL M dns-Symon Ilepp de Kîrchberg. 

Canonicus huius ecclesie. El ... • erector huius capelle ac fundator. 
Ebcn dieser wappen ist auch ûber der Ihûr an der sacristey und dar- 

ncben war in der wand sein bildnûs gehauen, welches aber weggescblag^n. 
Ncben dem liaubi slundcn die bucbstaben S. H. — KCmast» II, p. 129. 

— Wilbelm Ton Marburgs grabstein efaemals auf dem boden der capelle 
* St Johannis im Kreutzgang: 

Anno dni M. CGC. LXffl. II idus febmarii Wilhelmus de Margbarg operis 
sancli Martini Golumbar Magiiter. 
' (Die wappen siod oben zu beyden seiiea.) 

Die figùr ist tief ausgehauen^ ein minn der in der recbten einen ctrkid 
und in der linken ein winkdmais bat 
[ NE Auf dem boden der capelle S. Jdi. Bapt: 

Anno dnl H. CGC LXVL iiii nonas sept obiit Dnus Petms diclus Swarber 
miles argent 
[ Anno Dni IL CGG. XL TIIII kl. May obiit Rudolf didos Zo.«.. 

H. Garpentarius Heisa dos nzor Micba « . . 
(c'est Rudolfos dictus Zom. S. Mise.) — KOhast, II, p. tSi. 

Oben bey dem hohen aUar, auf der recbten seit, m laUre evangdu 
ist ein eiiiaben tHonumenium in der roaor, darauflf einer in habit eîn^ 
geistlicben ligt; zu dessen f&ssen balten zwey bond das zomische wâppot 
Sonsten ist aucb an dem monutHcnto gar viel mal diess wappen wiewobl 
ohne schrifit Es soll aber dièses wionumetUum seyn herren Hogo Zomeo, 
welcber viel acker ond ein grosses geld dem Stift Terrotdit bat 

(A la page 121 K. rappelle la donation de 21000 florins d'or qoe 
Hugoes Zom avait faite au chapitre de Saint-Pierre-le-Jeune. Ce prÀai 
moorut le 13 septembre 1321. — La statoe do prévôt Hogoes est celle qui 
a été retroovée, il y a qoelqoes années, dans Finténeor do cloître où elle 
était enterrée. Gbacun des pieds» aujourd'hui séparés de la statue, repo* 
sait sur un chien. Le reste de la statoe est bien conservé; la figore do 
[ prévôt est très noble et belle de lignes, les mains sont également l»en 

faites, et toot montre qoè le monomeol est FcBuvre d'un artiste distiogoi. 
— Note de M. Schk.). Gette pierre est aujourd'hui aô cbâteao d'Os!- 
I hausen, et M. Kkaus, KunH u. AUerIhum, confirme l'appréciatioD de 

I M. SCHRÉUARS. 

I Sonsten ist bey oben angeregter rénovation (1681 ond 1708) dieser 

I Itirch verschiedene von antiqoititen, so noch aos dem pabstthum berge- 



î 



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— 76 - 

kommen, durch den damaligen sladllobner, eiiieii cuuvcriiten, hinweg ge- 
scblagen worden, ausscr das noch cinige olin-weît der sacrisley thûr obn- 
verschrt geblieben, eioc figur eines der den ganzcn kirchenbau (gleicb 
wie Allas den wellbau auf seine scbuhern ncbmen und tragen will, reprâ- 
senlirend, wodurcb sonder zweifel diegutewerckbabenangezeigt werden 
soUeii. — KOnast, n, p. 135. 

— Wie dann h. Hugo Zorn, prœposUus ibicL zu erhaltang ermeldeten 
stids, fur sicb allein 31 000 goldgulden dabingestifil bat (flugoprocp. 1415) 

— CapUulum diiissimunu — KûiUST, II, p. 121. 

Zarnen-Capelle. — In dei* kirchen zum J.-S*-Peler liât es ein ol&ie ka* 
pell, zwiscben S. Niclaas und der kapelle darin Bisch. Wilbelm begraben 
hegl, die soll von den Zornen dabin gebauen aein, wie dann dies ge- 
scblechl in derselbig und der kireben begraben liegen. Und ist der Zor- 
nen von Bulacb und der Jung Zornen mit dem brack wappen von stein, 
wie icfa hait y ausgebauen, erhaben und an den mauren darin angemacbt 
Es sind aucb obenwendig zwiscben 3 underscbiedlicben kreutzgewôlbcn 
ctlicber gescblecbter schilt, so mit den Zornen veriieurat gewesen, abge- 
mall, wie biebey zu seben sein wurde. — Mieg, 2. Tb., 416*. — Pp. Sda. 

S. Nidauscapelle* — Hait ein eingang im kreutzgang wie aach in der 
kircbm nebea der Zornenkapell bey dem neuen lettner so der herr von 
Mansfek) dabin bauen und macben lassen. Dise kapellen soll Erbardt von 
Kageneck, der probst so a?. 1399 gestorben, gestiil und fundirt habeu. 
(N6. dabey epUaphium Nicolai de Kageneck. 1364. Mieg sagt zu seben ob 
dieser der /«ndotor ?) 

Nicolaos de Kagenedi f 1364, &> Id. octob., qui ipsam ecclesiam XL 
annis et ultra in reddituum augmentatione et modis aliis bonore dignis 
manutenuit et planta vit 

Seine grabschrift in der kapelle links am eingang. 

(Note de M. Sghk. — N. v. K. und nicbt Erbardt muss also der gronder 
der kapelle sein, obgleicb seine grabscbrift nicbts von dissem bau sagt 

— Pp.Sdm. 

Nd)en der Zornenkapell, zur recbten band wen roan herans gon will, 
bat es ein oflhe kapell, darin liegt Biscbof Wilbelm begraben wie droben 
gemelt ward 

Aur der reçbten seiten (wann man aus der erst angefubrten kapelle gon 
.wil) neben der vorigen kapellen darin biscboff Wilbelm begraben, hatt es 
noch ein kapell, so aber gar bescblossen ist 

Ein bohe ake kapell, auf dem inneren Stadtgraben beim inneren Stein- 



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- 77 -. ' 

sli-asscrlliôr bcym Jun{;cn-S.-Pelcr, die vicllcidit in derProbstey boffoder 
garlen daselbsl slon wùrdi. — Miec, ff. 416, 444—46. — Pp. Schn. 

— Gewcihel 1^52 voo Pabst Léo als er Yon Mainz nacb Rom zunick- 1053 
zog dcn 10. januar. Seidene Kappe. Nacbgehends isl er liinauf ios Elsass 
<^ereissl in der reiss voti Eichhoflen bey Andlao oder nabe bey dem 
kiosler lUenweiler ankommen, aida er die kapell in des apU von Altorff 

lioff auf den 13. gedacblen monals auch geweibl luid demselben boff groste 
freyheilen gegeben baben soUe. 

— A*. 1290 ward der neu cbor o. kircb zum J. S. P. gemacbt ond ge- 4390 
bauen wie es noch ist 

— Ao. 1337 am may obent verbrendle der hûllzem Ibom mit den 1337 
glocken zum J. & Peler, damach banet man den jetzigen steineren tbom 

an die slalt — Mieg, f. 341* •• \ — Pp- Schn. 

— Die HH. Dechan und kapitel def Slifft zum Jungen S. Peter baben ein 1414 
ansprach gehabl an 3 werckman von zinnes nnd bleyes wegen, ^ in der 

kirche funden isl, von dacbbedeckungen des neqen giockenhûss daas deo 
obgenannlen herren ufT ire kircben gemacbt ist -^ BIieg, 34S^ «^ 
Pp-Scbn. 

— Anno 1591 v^orde die orgel zum J.-S-Peter vndemm zogerichtet, 1591 
welchc man seit dem Bauemkrieg nicht gebraocbt bat. -- Ex SUbermanni 
sdtedulit. — Pp. Schn. 

4204. Hunde bei SL-Peter. — 1. Dass 2 bunde sich da zn tod gebisten, 
und zum gedichtniss dabin gesetzt 2.\Dass in einer wassemolh die meisten 
gassen nnter vv*asser, die hunde sich dabin ins trocken hegtben haben. 
Wabrscbeinlich einer der bôcbsten punkte in der Stadt Das eckhaos links 
vom Prenniglbuni herkommend, das bans zambuho'(7)stellung der hande. 
Der oberste sitzend, der untere (eheroals gegenûber an einem boftbore) 
schwimmend. — Silbermâiik. — Pp. Schn. 

Grosse ISrchgasse, woselbst oben am schlupf die Stadt am bôcbsten 
sein und biebevor bei einem grosscn wasser sich an bund dabin relirirt, 
und zum gedâcbtBJss auf einer kanonicibebaosong vom wat die gisse 
heraus, me nocb zn seben, in stein gebanen wordensein hXL — KOhast, 
n, p. 585. — Pp. P. 

^ng S. PeUr Fiait. — Im jahr 1662 worde die sonntâglicfae abend- 
predigt zum erslenmal angestelH, aber 1695, wegen den Franzosen da 
lieium gebabten sammelplaCz wann sie anr die wacht zogen, wieder dige- 
slellt; al)cr 1707 secunda vice wiederdarinangestelt — KCKAST,I,p.407. 
— Pp.R 



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-78- 

St.-Tli0Nia«. 4205. & Thomas. — Â^. 1348 der grosse tliurn ûber dero chor mit 
1348 dem j^ewôlb, umgong und schneckcn angefangen» und a^ f 3G7 yollendet 
A<>. 14G9 S. Blasiikapell neben besagtem chor gebaut und gewôlbet, vor 
etiicben jahren aber 2 scbône messing leuchter îd die kirch gebenckt, der 
daseibst befindiiche steinerne lettner des jahrs 1679 besser hinein ge- 
rûckt, das cbor kleiner geinachl und die kirch durchaus geweist, ange- 
slricben und gemalL — KCnàst, II, p. 105. — Pp. Sàm. 

Usle des dumoines de Sainl-Tbomas. — KCkast, I, p. 373. — Prof. H, 
P*28i* 

Ldtner. — KoU Schnéegans: Der Lettner scheint von ende des drei- 
zelwien oder anfang des vîerzebnten jahrhunderls gewesen zu sein. Eine 
zeichnnng von demselben (leider nur schlecht) in Silbermanns Papieren, 
in dero Band wo aucb S. Stepban. — Saint-Thomas , p. 405. 

& Antanius. — Die légende von S. Antonio wie er aur einem kioizelin 
m poniificalibus angetban und das pedum in hânden haltend stehet und 
denen schweinen predigt, ist in dem bogen der ûber der grossen Ibâr 
wann man von aogenannter Schlossergasse her in die Thomaskirch gehei» 
kûnstlich in slein gebauen, und curiâs zu sehen wie einige sebwein vor ihm 
steben und zuhorchen. — Kf^NAST, I, p. 748. 

Gebôren zu St Thomas die kirchen St Niclaus und St Aurelius als 
filialen. — KOiust, I, p. 257—351. 

KoTB. — On trooTen dans ScmiteGÀXt, V Église de Saint-îkowkat à SirasUmrg, les 
textes des Chroniques reUtiCi à Saint-Thomis. 



B. Ton Ei^llML 

420ft. Kapdle lum Elendeii Kreuz. — En 1845, lors des démolitions 
laites pour l'établissement de la gare, on trouva au fond de b rue des 
Gerbes, derrière le gazomètre, les restes de Fancienne chapelle tmn 
ELmden Kreuz. Elle était carrée et voûtée; la porte en style gothique 
flamboyant, était surmontée d'une peinture représentant une branche de 
palmier et de myrtbe en sautoir. 

A cette chapelle était adossée une maison bâtie en bois, les embrasures 
des fenêtres sculptées. Au premier étage se trouvait une chambre peinle 
en grisaille. La peinture représentait des colonnes et une boiserie. Dans 
un coin se voyait un arquebusier mettant en joue son arme. Il portait la 
cuirasse et le costume suisse à écliancrùres et une épée au côté gauche. 
Au-dessus d'une poile cintrée ^ui donnait vers le rempart et était murée. 



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- 79 — 

on voyait onc înscriplion latine presque cflacée et le millésime 15. . . . 
Celait peut-être un sonvenir d'un tir public qui se trouvait la et qui fut 
transféré en 1480 Iiors la porte des Juifs. — Pp. P- 

4207. (5. Georgaikapelle.) — Maison Ohlmann, jadis cliapelle de Saint- 
George» démolie en 1586 pour y établir le grenier à sel. En 1783 on le 
Jémolit pour y bâtir la cave de la ville, dite FalckenkeUer, qui se trouvait 
auparavant au coin de la rue du Maroquin. — KCnast, 11, p. 175. — Pp.P* 

4208. Si. Johanns des Tâufers Kapell in der Judençasse warde 1261 
feriig und von B. WalUier von Geroldzeck zu ebren S. Johann geweibet; 
ist an den Hennebergerhof und zu anderm gebraucb verwendet worden. 
— KCWAST 1, p. 94. — Pp. P- 

— Dièse kapelle bat Bischof Walter von Hoben-Geroldseck anoo 1361 
geweiht — Muu, I. 

SciiERTz, dans sa note, dit: Ist jahrs 17 . . als aus dem Ilennebergerbof 
des Gross^Dechants Curia gemacht worden, abgebrocben. — Pp. P. ^ 

4209. (Si. Kreuzkirdie.) — Une très ancienne chapelle, démolie le 
2 janvier 1553; les pierres furent employées à la constmction de la porte 
des Juifs. — Ktn«AST, I, p. 935. — Pp. P. 

— Auf St Steflansplon allhie am Eck obwendig des Kreulzgisslein, ist 
etwann eine alte kapelle heiliges KreuU genannt, gestanden, die soll vor 
ctliclien 100 jahren eine pfarrkircb und wie man vermeint, die selteste 
kirch zu Strassburg gewesen sein. A*. 1553, • . • . junii, fieng man an 
(liese alte kapelle zu brechen und die stein binaos zom nenen bau vorra 
Judenthor zu fôbren und einmaaem. Lag noch lang ein stèinbaufen imd 

hësslich steinwerck da. Als aber a<». h. Dietridi Boeckel, der eioe 

Zugmentelin zur ehe bat, denselbig bof und bewonang daran von gmnd 
und fundament hcraus neu erbaule, ist sokh zerbrocben maoerwerck und 
sieinhaufai binweg kommen. — Mieg, l — Pp. P. 

4210. SL MariinskapdU vor Sant Arbogastnsbrucke, buwete und 
siifle her Engelhart, ein decban von St Thoraan, und det darin erbere 
fra wcn und klosencrin, noch GoU geburte 1 900, und mahte etc. — KOnast, 

p.20â.-pp.p. 

4211. SL mcheU KapeU, St. Arhogati, de — Voy. Specklin , n* 658. 

J. Hugo Sturm den sarg aus der kapelle und madite ein trenksldn 1G10 
clarnus. Ein katbolisclier edelmann kault ihm denselben ab und brachie 
ihn in die: kiixhe zu Zal>crn (vw) dersell>e zu Silb. j^eken, nahe bei iler 
kanzel, in .eincm. eiclienen lombean gefundeii). Sarg 6*/» franzôaisclie 



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- «0 — 

scliu lang uikl 1 '/, scliu bocli, von roLhcm grobeii ^andstan. Im junio 
1767 der resl der St. MichelskapcUe gântzlich abgcbrochcn und der bûsel 
der gegen der slrasse bei 8 schu hoch war abgebrocben. Abgerissen iin 
jonîo 4709. 

Ohngeacbl sie (die St Micbels-kapene) ringsum mil preilern verseben 
wauTi so ist deren decke docb nichl gewôlbel gewesen^ sie war inwendig 
vom boden biss au die balcken hoch 30 Vs ^^ 

1049 geweifaei darcb Léo IX. nebst Jung-Sancl-Peter und der Walbargs 
kapelle. 

1766 iro Sommer al^ebrocben par les Sœurs de la Congrégation. 

Aaf der miUaglicben seite eine bebausuDg fur kioslemonnen an dîe 
kapelle gebaut Existirte von 1350. 

Als dièses beguinenbaus 1766 abgebrochen wurde und man einen 
keHer dort grub: als man den 9. july 2 schu weit von der kapell mauer- 
façad gegraben batte, so fieng die 2 7s ^cbti dick und ûber 50 scbue lange 
inauer dieser kapelle so gegen mittag stebet an sicb zu bewegen und su 
krachen, so gleicb truckte sie, weil sie kein fundament batte, den nocb 
an derselben bei 3 scbu dicken grand weg, und senkte sicb in ihrer vol- 
ligan linge, docb gegen der kapelle lebnend, bei 4 scbue tief in den 
gegrabenen keller binab, blieb aber zum glûck deren dabey befindlichen 
arbeitem aufrecbt steben. Es war merckwûrdig dass dièses scbon ûber 
tausend jahr stdende gebâude kein eingegrabcoes fundament batte, son- 
dera nur bloss auf dem flachen boden stunde; jedocb batten die pfeiler 
ein etwan zwey scbue tiefles Aindament, welcbe dem anseben nadi nicbt 
gleicb anrangs mit der kapelle, sondera erst nach der hand nur stumpf 
an die mauer angesetzt worden, dan solcbe nicbt darein verbunden ge- 
weseiu 

In der kapelle fand man auf dem boden an der seite wo die mittâgige 
seite sicb binab gesenckt batte, neben den andern rotben blâttlen womit 
die kapelle belegt war, drey 1 Vs scbue ins gevierte dicke ziegelblatten, in 
welcben auf der untera seite jedes blatt die scbrifll eingetruckt war: 
Ati^ogaste episc. ficeL Unter jeder blatte befanden sicb zusammengelegle 
beiner, man glaubte dass solcbe des biscbofs Arbogasts gebeine sain 
môcbten. — Silbermann croit que tes Ziegelblatten provenaient de la toi- 
lerie de Tévéque Arbogaste. — Pp. Scbn. 

— La chapelle de Saint-àKchd, bâtie après que Sainl-Ariiogait eut 
été enterré i cet enJroit, fut démolie en 1767. Silbermann en a laissé un 
dessin. On y trouva une pierre tombale ou plutôt un cercueil en pierre, 
que. Ton croit être eeioi de Saint-Arii>ogast 



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- 81 - 

Une Oiron. msc. dit: Dieser gmbstein isi anno 1610 ven dem edlen 
llu^'o Stuitn zu einero drânkslein gemadit, und nachgeliénds vod eineni 
k;UhoIischen edelroann gekaufl oiid zu Zabern in die prarricircbe geslellL 
- Pp. P. 

4212. & Kiklmfskapelle gegen der Mcizigcrzunftstnb — fondée en 
1 198 par Ucînbold Slubenweg. — Miec, L — Pp. P. 

4213. & VdiinskapeUe^ zwiscbeo der Fasauen- nnd Juogrerngaas, 
welchc ûber und ûber gemalt, welcbe Eucharius Baumann inugehabl, jeizo 
aber in a<» 1642 sletUneister Boeder von Tiersperg. 

In der Judengassé zwisch^n der Fasanen- und Jungfrauengasse, gegen 
der seiUcn daraufT des Hennebergerhoff und S- JolianskapeU gelegen» kl 
eine bebausung (S. VeltinsbofT gênant) welcbe .... Bauroann so eine ?on 
Andiau zur ehe balt, bewonel, darin ein kapell welcbe inwendig ûber und 
iiber gemalt, und batt neben der baustbûren ein ^usgang in die Judengaaa» 
uber welcbem ausgang oder thûre, oben anjedero eck nacbgesetzter sofailt 
mil den 3 monen in slein gebaoen. 

Und ist audi ausswendig disse kapell gegen der Judengass ein sonder- 
gcmâhl an der maueren geroalt, welclies zu seiner zeiu dem titui disser 
kapellén nacbgeselzl werden toile. 

Im cher binler dea altar, gegen den eingang ist die maoer ûbermall 
und mannsbodi vpm boden oben ufl* das gemâbl in 3 tlieil ab sondre tarein 
gelheilL 

Under der ersten stot geschriben: 

•Dis bail lassen macben Heinricb Gastenhaimer und sin bûssfrau Uag- 
dalena Knebeleren a^ 141 1 . > 

Under dem andem tbeil: 

ilaria mater grade mater misericardie (tu nos?), ab hoste prdejfe, ih 
hora mortis susdpe. 

Darbey zu der rechten im ansbawen knawet ein geistlicbe person ni 
scliwarlzer kleydung, darâber gescbriben: cjudocus Bfeniz», und vor im 
ein schill darin ein gelbe brettslell. Ist sonst diss geroihl ein Hariabiki 
mit dem todlen leicbnam Christl 

Under dem driuen geroabi : 

Geifadus Gerinç procuratar atrie divi Taleniim in Erfordia. 14H. 

liiebey ûber der scbrifll knawet eki geisllich per.son in ganU weissem 
babil, danror ein roter scbiU darin 2 inslmmenten, das ein bail îcb for ein 
kneyg, das ander kaao icb nit keanen. 



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- 82 — 

Obendig am gewôlb in disem chor isl bcygeselzter schill zu be- 
fjnden: 




Auiï der linken seilten eingangs an den mauren wider die gass beraos, 
ist under eim sondern gemiihl volgende scbrifft zu lesen: 
Anshelmtis SeyUei^ cappellanua huius donius. 

Daruber knawel ein geisllicher in weissem habit An der manren wider 
den boffy befindl sich bey ein gemâhl sampi geisUicber person in 
scbwartzer kleydung nnd volgendeni scbilt : 




Ikwicus a Schûtz caplan. 

MiEG, foL 729» «* ^ - Pp- Schn. 

— SL ValeiUinskapdl olim die Jadensynagog» aber heni zu lag 1690 
eine adeliche wobnung H. Rœdts, post H. Commissar Scbeid und endlicb 
H. Pradoris regii Ulrich Obrechls beliausung. Sonsl ballen die Juden 
gegen der Synagog ûber in dem baos der edien von Gayling (wie es pocb 
die an der thurpfoslen ausgebauenen caractère zu erkennen geben, ibre 
melzig. Wie hingegen unien am eck der sogenannlen Fasanengasse oder 
Fasengasse gegen der alten Zimmerlûlgasse in der jelzmaligen, und dem 
scblosser ûber, ibi* schlaclilhaus mit gulen gewôlben'mil eisen verroacht 
Sodann in der Zimmei'leutgasse in des jetzroah'gen amimann Spobnen baus 
ilir bad^ item in der nun abgebrannten Zunllstub der Maurer auf der lioken 
seite, wo man auf den gang hinauf gehen wollen, unlen in dem Jkeller 
ibre gefaiiguisse, und endlicb auf dem Stad(mauei*hor in der Brandgaâse 
ibre begrabniss. — KCkast, D, p. 947—49. — Pp. P. 

4214. SL Walpurgiskapdle in St Barbarahof, unter den Kûrsnem, 
wurde 1053^vom Pabsl Léo IX.'geweibt; die einkûnfte dièses Stifls bat die 
Hohe Schul bis post occupatam urbem eingezogen und genossen, bis dass 
sie alsdann dem M. Jeîm-Baptiste de la Bastù, Lieutenant du Ray et 
çommandani au gouvernement de M. le Marquis de ChamHly^ seineni 
sobn, h. Capitaine de dragons au régiment de Tessé et chevalier de V ardre 



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- 83 - 

Je K Z). ilu mont Carmel et de St. Lazare de Jérusalem, cînc zeilbng 
Zii^^eeignel wurde. Anuo 1700 wurde dictes Sti/l mil allen scinen bâusern 
iiod apparlincnz»€û denen Bdiffieuses de la Congrégaiien de K. Dame de 
Lovgwy, welcbe, aïs ihnen ilire kiôsler daseibst abgebranni, 1690 nacfa 
Molsbcim gekommen sind^ daselbslen in einem privathaus gewobot, die 
jnn^en tôcbler erzogen, eingeraumt worden. Dièse haben sobald die 
knpelle oder kircbe inwendig zusammi dem ganzen bezirk repariren uod 
wcissen lassen, und die anstossenden hausser zo einer wohDung accomo- 
(liren. Sie ))enneD sich Jteliffimises de la Congrégation de N. Dame de 
Sa iule- Barbe à Strasbourg. — Kûkast» I, p. 959. — Pp. P. 

4215^ Kapdl ùCGraff Eberhards von ilandersdieid ho/f gegen dem 
Brudetiioff. — In einem grossen Tliumbcrrenboff under dem Bruderfaoff 
grar Eberhardts (ton lfaiTdei*scheidi) boiï genandl, sloi im boff vornen 
gegen der gassenthùren ûber, binden in dem garten, ein histiges kapello- 
Kn milt seinem cher, in dem kapellulin oder kirclilein befindt sicb Bock 
tind B^er schiltt eltlich mal kk fenstem. 

Vornen im boiï an disser capellen, isl volgende schrifll in stein ge* 
hauen: 

Anno domini 1413. v. kl. mar- 
cij. cohstrocUt fait bec capella per 



I I I I cij. consirocuu iqil nec capeiia per , . 

H=-H bonorabilero dominum Hûgelmannum [ H 

^^ de Vinstingen decanum ecclesie argent ^^— ^ 

nec non cbori episcopum ecclesie maioris 

Colonîènsif. — Mieg, foL 737*. — Pp. Sdin. 

4216. In der Precliter Bebmumngy die in die Obergass und Schloas^- 
gass herauss geht, bat er aucb ein kapelleb'n in dem gebûw gegen der 
Scblossergassen zu, doch inwendig den boff oben tiufll — MiM, £ IMK 
— Pp. Scbn. 



C. Von KldfltenL 



4217. Do man zalt von Christus geburt 14i6 jar, do wardl Sant An- AatMitr. 
llionienkircb gebauen, und geweihel uff sunlag vor Sanl Hai^redenlag i^U6 
in eim jar. — Archiv, Chron. mse., fol. 109^ - Pp. Scbn- 

Der ÀnOionier Kûrch zu Stra$êhtrg nében S. Andreae. — Die Anlbonicr- 
mùncb {qui pro Cessera porceUwm kabuerunt) zu Strassbnrg sind, wic icb 
berichlel, mebnbeils welscber fudian gewesL Ir kirch und boff albie isl 
gelegcn in der gassen genandi {en bla$ic), wekhe auf S. Steffaniplan mil 



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— 84 - 

eim, iiml dem andern orl anf die Jixlenj^ass slosst Ift uhcrm thor aus- 

wentlig dîsscr schill 

In milten des thors 

mil den gilgen und 

inwendig zu ober^ 

in cinem sleinernen 

sen sein sotl), die 



\;^:^j^ t 




in slein gehauen, und mil farben gemall. 
î^ber isl bey der jnrzal 1404, der schill 
muscheln' in bolz geschnitten, und sind 
gebew (in wclchem gebew 
In^^ unden ir convenlstub gewc- 
3 hiebey geselzle schill ausgcmall*: 




T 



'V 



5fe/w 



Es haben die jiuiker, denen diss sliffl jelzo zugehôrig, ein scbaflher 
darin sHzcn, der ellicb gefell darin gebôrigeinzunemroen^dasûbrig haben 
inen die Anlhoniermqnch zu Isenheim incarporirL 

Die kirch saml ihrem chor slond wann man in den hbfT koml, zur lin- 
cken hand; sie hal anch versus ocddentem ein Ihûr und eingang ufT der 
gassen, zur linckcn hand wann man in den AnlhonierhofT binein will, und 
slol ûbcr derselben thûren in slein gehauen nesl beygeselzlem schill und 
jarzai': 




-M<a:c-XLVi^ 



— Anno Chrisli 1446 wurde S. Anlonien kirche gebauen und in eim jar 
damach auf S. Margreden tag geweibet 

In disscr kirchen und ircm chor bePmd ich mehr nichlsdannSscbriften 
in slein gehauen an der mauem uflgerichl, und in der kirchen S oder S 
tpUaphia mil des ordens personen bildnûsscn, die aber ûbel zu iesen. 
Auch ein alLir, bey welchcm ein schill, wie die Berer alUiie gefiirl, in 



1. Bel Micg nnr Ulicn; kein miiscbcln, IcUterc aber seheinen oben und nnlcn e^vesen 
zn scm, wie das ncbea bcigesctzle lilien zeigl {ne). — (5o(e de IL Som.) — Mita, Mom. 
ta ecc/. et Jfoit. irf., t. 9, loL 551 a et à. 

2. L*èca i g:aucbc est celui de la ville de Strasbourg, relui du milieu, celui de Saint- 
AntoiDe, e1 le Iroiftiômc, celiii de BcrtuneUi. — Kole de M. Scmc. 

S. Ces! llnacriptlon qui est mainlonant tnerusièe dans le portail donnant sur la rue 
de TArc-en-t'iel , où ron Toit encore reçu , niait dont les sculptures ont été enlerées à 
coup de marteau durant la Terreur, avec le luillésimc 1 44C. — Kote de V. Sciw. 



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85 - 



siein gehaiien. Uud sonsl an ebcm ori, nahc bey der tûrcu, ioo boff, ein 
scliilt dariii ein sonder scbirtz (?). 

Uiid sînd die 3 stein in der mauern nacbfolgende : 



UnderdemScbwib- 
bogen der chorlhû- 
ren zur liukeii cio- 

gangs. 



Anno.n.M.CCCC.UX 
die . mercurii . X . oclob. 
obiil.R. P. elD. D. 
Job* .BerlonelU . nacioiie 
Pictavus.roagisler 
in . arlibus . ac . decrelorum 
bac.donous in Ysenbeim 
pceptor, nec non buius 
basiHce extruclor.et 
(ocius curie repalor 
cuius anima requiescat i 
pace. 1 

in bl)ipli K 



sepullus 



Disser Berlonelli soll 
under anderm eineoi 
8 acker umb 8 P Jârlich 
zu cwigem erb verUeben 
babcn, welcbe nocb al- 
ber gelùflert werdea 



1. K*éUU-ce pas plustot sepultus in héc temphf ce demande IL Sam. 
KoTE. — Jok Berlonelli (1446^1459) natione pietams. 

Aus Toitou gcbùrtig, ma; tslcr in arlibus ac decrelorum baccalaurens, prsoeptor des 
AnloDierbauses in Isenlieim. 

Erbaute I44C die biesigc Anlonierkircbc in der Reçenbogençasse^ und steilte das bans 
widor ber. — f 1459 mittwocb den 10 oct 

Fr. Joanncs DcrtoncIIi, picUvus ecclesiam aiiçcnlincttsem ediflcavit el domnm restas- 
ravit, limita quoquc xdiGcia crexit In Iscnbc'im, ubiqac ulque slcmma ejus pictum fd 
sculptum. SepuHus est in ccclesîa argcnlincnsi I44C (date fauUve, c'csl 1459. -^KoUée 
M. 8cHN.). Armes: de gneiries aux 3 éloUcs d*argcnt 

Joanues de Orliaco sabaudos succcssit 1446 (ne), fundat missam quoUdianam in Iseii- 
beim 1480; edifical portlcum seu veslibulum cliori, consenral jus patronalns in para- 
cliiali ccclesia, 1480. Armes: orUcr d'or à Tonr* de sable rampant. 

Guide Guersl, ecclcsiam, domum mirlûce illustravit «diflclis, omamenlis, 1493. Aaetor 
est icoDis ad allare majus, sedilinm in cboro, saçristiac omnium fcrc Testium sacerdota- 
lium. EccleaUm ampliOcavIt navi el oollateralibus incboalis et ferc perfeclis, ni (palet) ex 
ejus insi^ibns undiqoe micanlibiu. 

Armes : de France au santobr de çneulcs diarjré de cinq Tannets. 

Jacel in Issenbeim, mortuns 19 fcbr. 1516. 

Cui et pnedecessori monimenlum insigne erezil D""« Bcems, adminiitralor in IsenMM 
revolalo seculo. 

Frauciscns Beeros, canouicns Tanensis, postmodum episcopns Cbrysopolios el swffra- 
fe'ancus, elsi non Autonianus, rcs lamen pracceplori» per pnudccessorum iucuriam pes- 



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V _g6- 

In der kiichcn neben fein^m allar, umler ellicben bildwerck von sleîn 
gehauen, als ein weibsbild (bai ein scbleiger ufl^ Maria?) und der berr^ 
Gbrisius nackeni liât ein dornenkron uiT, und ein Antoniermûncb so da- 
runder bgt, der tod, und knawet ein geisUicber darbey in weissem berobt, 
darun* der ist disse scbrifll ufT eim verguldten stein : 

Memoria honorabilis vin domini Ni- 

colai Nussbaum vicarii cbori inclite 

ecclesie argentinensis, et ecclesie parochialis 

in Virdenbeim recloris, singularis 

beneractoris bujus domus, et fidelis szvi* (servi?) 

tons totius religionis sancU Anthonfi 

in Isenheim. h pie rogavit ai attentis 

beneiiciis ac /^^ obsequîis in banc do- 

mum el totuno y^ j^-x l-^ ordinem iroperpz apod 

deum optimum ( N yTj N ) maxiraum cî«« prcci 

bus vestris ^^ 3v, r-^ meminisse velitis 

anno quin n — y gentesimo primo. 

H. Clauss Nussbaum^ vicarius, Schaffner S. Antonien, vixit a^ 1478. 
Scbwartz zedel m curia S. Antonii cire 1415. — Hieg, U, p. 551, 561 
— Pp.Schn. 

— Les frèfes de Saint-Antoine avaient une commanderie à Issenbeim 
et un couvent aux Trois-Épis, au-dessus de Colmar. — Kûnast, I, p. 739. 
-Pp. P. 

1446 — Das Antonierbauss bei S. Andreaskircb wurde des jabr 1446 aui 

einer kapell zu ciner kirche gemacht, und des jahres 1448, sontags vor 
Nargaretben geweybet, weil aber damablen viel leuthe S. Antoniusfeuer 
ankame, war zugleicb roebr dabin geopflerf, und, den erzùmten beyiigen 
vvieder zu begûtigen, ibme eine grôssere anzabi scbweine, quos pro iessera 
habueruni, unterhalten. Seind mebrerteils welscber nation gewesen. Etfir 
che redilus baben ibnen die junckern geroacbt, etlicbe die Antonier zu 
Isenbeim incorporirt A^ 1529 wurde dièse kirche neben andem mebr 
zugeschlossen. Den bof bewobnt gegenwârtig b. Jobann Pbilipp Jobam von 

snmeantcs restaoraTit^ cun magno inimo tatatoi est, etmque ordîni consenrtri vAi- 
boraviL . . . etc. 

(Extrait d'HD€ feuille de papier coocernaot les noms des Commandenn dlseDheim toz 
ArcbiTes du Haut-Rhin. Liasse n* 6): 

— 1440. Itember Jobaïuics BertoneUi, prcceptor des buses zu Isenbeim und su 
Strassburç» ist burçcr wordcn uffmontaç nacb iubllate. — MHrtftrhuek. — Pp. Scbn. 



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-87 — 

MiindollzbeifD, des bestândigen régiments der Heim XV und slâttmeister 
von Strassborg. Sonsten obscfaoD dieser Anlonierorden sehr abgenommeD, 
isi er doch nocb nicht gar abgekommen, wie dann dessen meisler in einem 
kiostcr zQ denen 3 Aehren, hinter Coiroar liegend, wohaèD soll. 

AddiL: A^ 1463 war Johann Holocken meister S- Antonij ordens zo 
Isscn- oder Eseobeim und Sirassburg, burger su gedachtem Slrassburg. 
llcutigen tags bewohnen die li. h. P. P. ibr baoss wideruinb selber, worans 
Edelged. Herr stattroeister Joham schon a»U in cfi. i681 occupatam urbesn, 
in die Kaibsgass gezogen war, welcbe patres auch in Sureio kircblein eine 
zeit lai.;: den gotlesdiensi verricblei, nacfagehends aber alsihnen diephrr 
zu S. Sitpban anvertraut worden, solcbes widenimb zubescblossen, Bod 
zu besagtem S. Stephan bishero conlinuirt baben. In ibrem indegel fabren 
sie die bildoûss S. Antomi mil dieser umscbriQl: SiffUlntm domut S. ibi- 
tonii argenL 

(Als S. Stepban anno 168? ^ junij den Katholiscben ûbergeben worde, 
haben sicb auch die Anioniertierren in derselben impalronisirl, und pro- 
testirlen a<^ 1701, als der Kônig dièses kloster den ReUgieusa ée la fû 
silalion de Kotre-Ikwu scbenckle.) Dièse P. P. de SainUAnUnne de 
Vieiine en Daxiphiné baben eine comnienthurey zu Isenbeiro, einem fleckeo 
zwischen Suitz und Gebweiler im Ober-Elsass, und nocb ein ansefaniicbes 
einkommen zu erhallung 10 oder 12 patrum, auch eine priorey xur 
L-Frauen zu 3 Athren in der berrschaffl Hobenlandsperg im bann 
Dammerscbweyhr, welches biebevor eine heyl. kapelle geweaen, beutîgen 
tages aber beslebi ibr einkonunen meistens in opffergelt und andcren 
sachen- — KCnast, p. 215, 216. — Pp. Schn. 

4218. S. Arbogaslusklosler (m( dem Grûnen Berg. — KOhast dit que tt Arbtgu. 
saint Arbogast doit y avoir vécu retiré du monde, et que Cbildeberi y avait ^^ 
bâli le premier couvent- En 1031 ce bâtiment éUît délabré et risquait de ^* 
sVcrouler; il fut rebâti par deux chanoines de la Cathédrale, Cbarlet et 
Edouard, dont le premier en devint prévôt U^lise, jicbevée en 1069, ftit 
consacrée par Tévéque Wember IL 

— Anno 1530, 19 decembris, weilcn seiner beeden groiaeD und bohes 
thûrmen wegen, der S(adt zur zeit einer belagerung grostesacbadeo thon 
konnen, neben St. Veitsclausen, notwendigerweis bal abgehrocfaen werden 
mfissen, als eben dessen lelzter Probst Georg Ebel 3 lag, als freitags den 

16. nov., vorber verstorben und nicbt mebr als conventualen nocb 

darin âbrig gewesen, denen man andenviru unterkommen yerscbafl^ 
und die stein zum bau des Weisseatburms gekraucbt 



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- 88 — 

— Auberge à ia fia du dix-sepUème siècle. — Une blanchisserie vis-à-vis, 
près du bac, où Ton payait 1 pf. de péage (cfr. Geiler, PoslUle, toi 204*). 
Près de la blanchisserie un moulin à poudre, et tout près» dans une prairie» 
la souixe de Saint-Jacques (Si. Jakobsbrfmnlin). — KCnast» l, p. 885. — 
Pp. P. 

1530 — Sl ArbogasL A». 1530 19 dec^ befabl der magistrat das kloster 
St. Aii>ogast abzubrecben. 

(Den 7 sept., hatten die Kapitulares dasselbe dem spital und dero ver* 
ordneten almosen ubergeben.) 

cNach diescr zeit behielle das wirthsbaus welcbeis, nachdem das kloster 
abgdiroclien wordep» noch imroer den namen Arbogast (sic). Aber a^ 17... 
das das alte wirthsbaus von Conrad Fingbobner dem wirtb abgebrocben 
worden» and ein neues hingebauen wurde, so wurde der name Ari)ogast 
in Grûnenberg verândeil. > 

NB. Das kloster vt^ar wo die bleicb ist, und die alte S. Marxcapelle wo 
das wirthshaus ist. — Note msc. de Silbermaun. — Pp. Scbn. 

— Georgios Ebcl prepositus S. Aii)ogasti Arg. scripsit compendiosam 
bohemice seu bussilane hereseos ortus ejusdem damnatorum aiiieulomm 
descriptjonem. Impressam Argentine in ofScina literarîi Joannis Grie- 
nioger décima festa (sexta) die mensis Tebruarii, anno salutis 1524 in-4^; 
Dedicavit Ebel hoc opus Ilieronymo Gebwilero. — Schœpfun, noie msc^ 
tïïL 

cDie gegend uni und zu St. Arbogast, cinem jetzroaligcn wirtlishaus» 
besiebe in denen vor viclen jahrcn in kupfer berausgekommenen und von 
Jacob von der Ileyden weil. h. X V*>' Heinncb Widten dedicirten landscbaP* 
Icn, so nâchst der Stadt liegcn, und viel jabr hcrnach Peter Aubry, alhie- 
siger kupferstecher» uacbgestochen bat. — Bermegger, Dcscripl. parUc. 
Not msc — Pp. S. 

— Dieser Stid batte reiche besitzungen. Anno 1530 traten die berren 
ans» aosser dem probst; die Stadt zahlte den berren pensionen. Als der 
Ralb den probst wolte auszielien machen weil er hier docb seine mess 
nicbt lesen dûrfe, sie wolten ihm die gûllen folgen lassen, wiedersetit 
sich der Biscbof, kbgt dem Kaiser. Dieser schreibt 1531 von Kôlnaasdem 
Raâi, er solle die sachen bejm alten lassen oder sich vor dem kammer- 
gericbt verantworteo. 

(Extract. ob%es scbreiben des kaisers nebst InstroctioA dtor Strassb. 
Ges$sïdien.Arff.hisLEcdei.,ll) 
i600 S. Afk^gasts gûter wurden zum Spital gescblagen. — Pp. Rh. 



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— 89 — 

Voo diesen kiosler ist nichU mektv ùbvig aïs einiges gemaiier iind der 
yoslcrbhinacn za schco. 1690. — Bernecger, KoL msc — Pp. P. 

Wàrlshaus tu S. ArbogasiK — Ueber das wûiishaus zu Si. Arbogast» 
wie die Hcrren zu St. Arbogasi der Sladt so vîel platz von îbres kloslers 
grundl und Bodcn geben haben, eîn wurlshaus daraufT zu bauen, damit 
sie des grossen ûberlaufls abkemeii a®. 1479. — Argenloralensia^ vol. AA, 
tn/fue. — Pp. Schii. 

cAimo 1530 monlogs den 19 dec lies dise Stadt solclies kioster (za 
St. Arbogast) aur dem bodcn hinwqg brecbeo, aber das wirthsimms dabey 

Johann ES Pappus in MonnmenUs Argeniit^ensïbus m3S. quae exslant in 
bibiiolhcça Schœpflîni, fol. 69& ^ A]). Gkardidieb, HUL de tÉgliu SÀU 
sacâf I, p. 216. 

4219. AvffttsUncrklosier. — Le couvent des Auguslins Tut IransTorroé 
en 1534 en bospice pour les pauvres {Elcndenlicrberg)y qui existait aupa- 
ravant dans la rue Sainte-Élisabeth. En 1630 ou le transféra <le nouveau 
sur le Vieux-Marché-aux-Vins, près de Téglise Saint-Pien*e-le- Vieux (wo 
nodi hetUztUags die JUafijf sidil zu SL Jaàdb geheissen). En 1539 on avait 
donné à manger à 1800 pauvres qui se trouvaient en partie en ville, et en 
majeure partie des étrangers attirés par les secours que Strasbourg distri* 
buait durant la famine. En 1530 on nourrit 335i8. (Test parce que les 
pauvres ne trouvaient plus de place me Saintc-Élisabetb, que le magistral 
transféra l'hospice dans le couvent abandonné (fes Augustins. En 1573 
u^c ordonnance de police régla le service des secours accordés aux nécessi- 
teux de passage; il est dit: cAlle arme leut und bandwerkgesellen solleo 
aile abcnd an den thoren von den dazo bestellten almosenknecliten berein 
und hieher gefuhrt werden, und nacbdem sie besichtigt, ob sie gesunden 
liebes sind, mit speis und trank vcrscben werden, eine nacbt bclieii>ei^ 
und des andem lags, mit einero strasburger pfennig bescbenkt, durcb deo 
almosenkneclit weiler fortgescbickt werden.» 

1. L*acte de cessioD do lerrtin est daté « nff ziaitas vor S. Martins tag 1479 1. H y ert 
dit que 1 auberge et les autres maisons situées près du CMvenl ayant été dènolies tors 
<)e )a çttcrrc contre Charies-k-Téraèraire, le couvent était oM%é dliébergtr rob seule- 
ment les pèlerins, mais encore d'autres voyageurs qui arrivaient devant Strasbourg après 
U fermeture des portes, ce qui était une source de dépenses et de désordres dé toute 
^rte. Les religieux prièrent le magistrat de bAtir ou de laisser bâtir une nouvelle auberge, 
«ffraiît de céèer le terrain nécessaire. — ÀrM», mun. Y. D. Ç, À, 50, !•• fl.— L'auberge 
fui bitie en 1480. - Cfr. BraNts àhh., if 3295. 



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- 90 - 

La disette de 1582 amena dans cet hospice» dans le courant de Tannée, 
19453 pauvres; en 1586, 45058 et en 1603, 7906. Une partie de ce 
bâtiment servit aussi de maison de force et de correction: cSo werden 
auch diejenîgen, die das leben nicht verwirkt habende personen vulgo 
die Schellenwerker, die allehand Stadtarbeiten thun, und was mansbilder 
sîn, in eisernen fussband gehen; die vireiber aber, eiserne ringe, daran 
ein langer spitzen mit einer grossen schcll, um den bals berum tragen 
mâssen, ein zeiUang darin erballen und nur 4 mal des jahrs, aile firon- 
iasten, fleisch zu essen bekoromen. 1661 wurde ein zuchtbaus darin ange- 
richtet, und des damal%en wirlhs zur Axt sobn, Ambrosius Hetzel, der 
erste zum arbeiten bineingesetztt 
1965 — Le couvent fut établi par les frères de Tordre de Saint^Augustin en 
1265. 

En 1522, Treger, provincial de cet ordre, y établît une imprimerie et 
y publia ses Hundert paradoxa ad disptUandum. U invita les prédicateurs 
de la Réforme à une conférence; ceux-ci demandèrent la permission au 
Sénat, qui nomma une commission de trois membres, Jean de Mittelbausen, 
Martin Berlin et Jacques Lauflenberger, pour être juges, et fixa le jour 
de la discussion à tenir dans le couvent même. Mais Té véque défendit à 
Treger de donner suite à la chose. Bucer publia alors une réponse aux 
Pùradûia. 

En 1681 cet hospice fut cédé pour quelque temps avec ses revenus, pour 
en tirer Tusufiruit, à Louis de La Grange, abbé du couvent de Saint-Gré- 
goire, i Munster — nach der Verfliessung aber, sammt denen einkûnften 
der sogenannten Rothenkircfai dem mebreren Spital zu besserer unter- 
haltung und verpflegung der armen, durch obHgkeitliche erkenntnûss 
zugelheilt vrorden. — Kt^NAST, L — Résumé Piton* 

HeUig Grab. -^ In der Augustiner garten stot das heilig grab mitt ein 
theO, und mitt dem andem vordern theil vomen gegen S. Jobansdoster 
uber, in eim sondem gârtel Doran stot oben herumb etlicb schrifll geachri* 
ben. Hab mir dissmal so vil aus dem Augustiner garten hinûber kan gese- 
hen werden, das lessea lassen: 

Gottes hûs ist wol gebûwen — uff einem berten stem mit trûwen. 
Bene fundata est domus — supra firmam petram. • « . 

1554 A^ 1554 wurde die kircb zur Augustinem gar abgebrochen, und die 
stein zum ncuen ban vorm Judcnthum gefuhrt und vermaurt — Mieg, 
Iftm., foL 788». 

iS3i — Kamen 1331 nach Strassburg uff die hoffstatt, do sie ingenotten sind* 



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— 91 - 

Vorlier ctwk manch jar uff Bundegessclin. Aber ibr neue kircb und cbor, 

die sie nun band, wurden angerangen anno 1373 jar. — Arcb., Chrofu 137S 

msc. — Pp. Schn. 

— Dos heilig grab in der Auçustiner garien. «^ Das beilig grab in der 1384 
AngusUnergarten zo Sirasbarg wardi^emacbt von bruder Jobanssen von 
Schciïeltzheiiii ein mQncb desselben kiosters gebaugen und geweibi do 

man zall von Cbristus geburt dausseni dry bonderl acbtzig and vier jor. 

— B. KoGMAK, Chron. msc., fol. 222^ — Pp. P. 

— Anno 1378 alij 74 ward <lie kapcll zaro beiligen grab in der Angos- 1378 
lîner garten geweibet und volbracht, die bauei brader Jobann von Scbaff- 
toUzheim, ein mûncb selben ordent. 

Disse kapell in der Augustiner garten, bat aber iren platz und eiaging 
vornen gegen deni Jobaniterkioster ûber. 

Sie ward a<». 1578 3 febr. von der Stadt zu einer pulverkammer geord- 
net, aiso gleicbwol die kapell bliben und allein das pulver darein gethon. 

— Pp.Scbn. 

4220. Barfûuef' oder Franciskanerkloster. — Anno 1230 kamen vil tarflaMi 
Barfosser gon Strassburg, roacbten mil hiiïder burger ein kiosler. Anno 1330 
1280 fieng bruder Conrad mit erbarer leul hilf, dersèlbigen kircben chor 
an zu bauen. Volbracbt denselben in 2 jaren. 

— Anno 1230 kamen sie gon Strassburg, macfaten ein kioster und dar- 
noèh a». 1281 fing B. Conrad das chor an tind volbracbt in 2 jaren. — 
MiEG, fol. 97— 544>. 

— Das Bariusserkloster oder Franzîscancr wurde 1 280 von dîeser ordeos 
Biùder mit frommer leut bûlf an den ort wo es noch stebel erbaut, uod 
soll das ersle und daher das obcrsle in diesem lande sein, ingleicben ibm 
die hauser zu Brisach, Colmar, Hagenau, Offenburg, Ruflhch und Weiaaen. 
biirg untenvorfen sind. Thomas Mumer, autor der Narrenbeschwôning, 
war darinnen guardian. A*. 1281 fieng brader Conrad den chor an der 
kirch durch vorschub gotseliger personen zu bauen an, so in 2 jabren 
fcrtig wurde und geweibt 

Des jaHrs 1532 wurde die kirch mit etlichen anhingenden gebSuden* 
abgebrocben, und der platz geslalt wie noch zu seben (1690); heutigei 
tags isl das einkommen des kiosters zum unterhalt der praeceptoren 
Gywwemï verordnel, so ihrc scbul von diesem, nacbdem sie von S-Thoro» 
liinweggcthan vvaren, an diesem ort gebahen haben. Im wînter des jahrs 
1529 auf 1530 sind in diesem kioster 1600 arme gepflegt worden. Ist 



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— 92 - 

gcmciiicr Stadl liaujHkelkrey da, wclche uocb zwei schôoe keller unter 
der Ifûnlz und dem Neuen Bau bat 

— 1362 isl ein grosses kapilel von Barfussermôncfaen nach Slrasburg 
verlegl worden, dabin kanicti 21 gciiei*ale uiid obersten nach S. Franziscus 
regel, und 830 barfùsser mônche zosammen; der damalige biscbofiobann 
von Dirpbeim und jederroann thaï ihnen viel ebr erweisen. 

1524 liaben aile Barlusserrooncbe dièses klosler auf anratben Tboroas 
Mumers die kuUe von sicli geworrcn, und la^ge schwarze pfaiïenrocke 
singezogen, aucb elliclie grau uud scbwarze sludcnlenkappeu aurgeselzt 
— KOkast, I. — Pp. P- 

i553 — 1553 liai roan das ftindament von dîesem klosler ans dem grund 
herausdelben lassen, und die slein zu damaligem bau des Judeutbors 
gebraucbL Ausserlialb an dem klosler isl eine v^acbtslube und im ock an 
dem Sladlkeller etiicbe slâlle fur pTerde gebaut worden, weil man da lag 
' und nacbl liauplwacbe balL Slcbl aucli aur diesem plalz, der stock, galgen 
und esel. In der Einquarlierungsstub kommen tâglich zu gewissen stunden 
einige depulirte von Ralb und XXI, um sicli mil der Militarbeliorde, wenn 
es die nothwcndigkeil erfordert, zu verstehen. An den scbranken die um 
den plalz berum steben, wird aucb am freylag der Gimpelmarkt, ironice 
Leipziger oder Frankrurler mess gebalten. 
S. Clart. 422L & Qara auf dem RosstnarkL — Anno Domini 1251 construc- 

i251 ium est monasterium in foro equorum el in die lU* nonas martii dedica- 
lum est allare majus in honore sancli Francise! el ipso- die fuit dominica 
Invocavil el postea in die ... . pridic idus apriUs clausum est ipsum 
monasterium honeslis el religiosis personis de ordine S. Clarae ad hono- 
rem et gloriam omnipotentis Dei Amen. 

Fr. Adelheil von Rinburgthor, stinerin des kioslers. — Luck, U, voL — 
Pp.SdiD. 

1370 — 1270 wurde gelMut die kircb uod das klosler S. Clara auf dem 

Rossmarkl, in welchem nur adelige jungfrauen in den orden aurgenomen 
vtrurdeu. Sie haben 1525 die erslen das klosteriebcn veilassen mit dem 
alten glauben und sich offenllicb verheiralbeL — Sirada. Chroiu nue — 
P^ P. 

i 554 A«. 1554 abgebrocbcn. 

Der chor isl gewôlbt gewesen gar sclion, ur dem chor ein glocken- 
hauslein und thûmlein, sehr hûpscb und kqstlicb durcbbau^n und durch- 
siditig^ dergleichen keins in Sli*assbtîiiB[ i^evresen, soll mebr als 1000 li* 
gekoslel haben zu niachen. 



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— 98- 

Dîc kirch blieb zu cincr holzschcuér uni] zimmerhaos siehen, das antere 
ilieii des chors gleichralls. 

Dns lûrnie kanfft ein pfalT nnd fuhrls gen Mainz. — S. Sp. 824^— 326^ 
(il" 2409.) — Pp. Schn. 

4222. S. KicolffS'in'rndis. — Dans la Krulenaa^ alors Iraversée par 8. CUm- 
iilnsicurs fossés ahoiilfssanl aa lîheingiessm el situés hors de renceinlc ^-^'•'••* 
de la ville de Strasbourg, une chapelle de la Viei^e t Zu Vnserer Frau m "^^ 
dm grnneti MaUen^^ donna naissance à un couvent de Dominicaines» élevé 
vers 1240 aux Trais de quatre riches veuves qui appartenaient à la noblesse 
et au palriciat de Strasbourg. Il Fut dédié à Saint*Nieolas et à Saint-Ma- 
thieu. Les titres postérieurs ne parlent plus que du premier saint, dont le 
nom paraît avoir été un souvenir d*un couvent de ce nom, bâti tout près, 
sur les bords du Rhin, et emporté par les flots. De U le nom de ScUni- 
KlooIffs-iii'Viidis, devenu par une singulière corruplion du mot, SL Kiclaus 
zn den Ihinden ; d*après IIertzog, in den Wassernôihm. 

En mars 1240 le chevalier Hartmann d^bolsbeim donne aux sœurs 
coenobii S. Malhad ad undas extra utw^os Argenimensts .... une maison 
dite im TiUemL 

Le 4 juillet 1245, Innocent IV incorpore le monastère i Tordre des Do- 
minicains. 

Eu 13G1, 1C juin, Tauler meurt dans une glorielte do jardin de ce 
couvent, en visite près de sa sœur dominicaine. 

En 1400 paraît Catherine Lumpertin, prieure de Saint-Hioolas. 

En 1424, Agnès, dite Phyin, prieure de Saint-Nicobs-in-Undis. 

En 1592 le couvent Tut supprimé. La dernière prieure, Susanne Bruno, 1592 
termina son existence chez les Dominicaines de Sainte^Mafyuerite. 

En octobre de la même année, au nonabre de plusieurs centaines, le. 
couvent servit d*asile aux protestante chassés de Doribbeim,Barr et Wasse* 
lonne par les épiscopaux. Ils devaient y passer Fhiver, mais dés le 34 no- 
vembre on annonça du haut de tontes les chaires qu*3s seraient logés ai 
grande partie chez les bourgeois, pour éviter les suites finiestes de Ten- 
combrement qui s'était produit è Saint-Nicolas. — Pp. Stranh. 

— S. daus-ù^Undis wurde 1352 von 4 reicbea wittfrauen und andem 1252 
chrbaren leuten in der Erautenau an den ort wo es noch stebt gebaot, 
und da vorher eine kapelle zu Unser-Lieben-Frao m der grûnm MaUm 
gçstanden. Es wurde mit theils adelichen, theilsbârgerUcbentôditea^ die 
unler eincr pricarô ijach S. Domînici regui leben solten, besetA^ 

1502, 16. apra, auf Erkcnntniss der hli. BaUic und XXL geschiosseo, 1592 



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- — 94 — 

und dîc darin gewesenen klosierfrauen, deren 8 sicb in den welUich 
stand begaben, die ûbrigen 8 geisUich geblicben, mil aller ihrer zogebôr 
in zweyen wagen nacb St Margaretha gefuhri und ibnen daseibst ibren 
unterbalt verscbaOt. Haben sicb von erstern ellicbe bey deni schaflher, 
andere bei anderen leulen in die kosi vereinigL 

— Servit dliôpilal pendant la guerre de Trente ans et plus tard. 

— Das chor ist denen in besatzung hier gelegenen und von den beiden 
stadten Zuricb und Bem abgescbickt gewesenen eidgenossen um ihreo 
den sogenannten reformirten gottesdienst darin zu balten, eingerâunit 
worden, und nacb ihrem abzug wieder zugelban, massen kein refor- 
mirter burger nocheinwobner bei angesetzter straf eriaubi gewesen 
dabin zu gehen, sondem sie baben wie nocb daio (1698) nacb Wolfiibeim 
einem banauiscben dorf worin sie eine kircb baben, sicb begeben mûssen, 
um predigt zu boren; zuvor wurden viele vomebme adelicbe und andre 
slatspersonen in dieser kircbe beygesetzt, so wie ein graf van Eberslein 
samt geroablin» Scfaertiin von Bûrtenbacb so ak obrister im dreissig- 
jâbrigen krieg umgekommen; so wurden aucb der tapfere, 1678, vordero 
RbeinwasserzoU gebliebenen scbweitzeriscbe lieutenant von Laudenberg 
aus der Simmleriscben compagnie bier begraben, tuch ein offizier voo 
der Sladtsoldaten, namens Gamasfeld etc. etc. 

Ein theil des klostergartens zu dem man durcb das sogenannte Nonnen- 
gisslem kam, ist jetzt horius medici und von allerband raren kriutem und 
gewâcbsen berûbmt 

1677 mense.februario bat man in gedacbtem kioster» vomen wo man 
hinein géiU aus erkanntnûss Meister u. Ratbs, eine pfistorey vor eineo 
becken der der Stadtsoldateska das kommisbrod baken sollte, erbaul. 
1G9i A^ 1691, Samstag supr. profesL Palmarum ist dièse klosterkircb zu« 

samt dem cbor worinen die Franzosen viel tausend rationen heu und 
strdi batten, abend um 8 ubr in brand geratben, und ganz bis auf die 
mauem abgebrannt, die klostergebâu aber gerettet worden, und bat das 
feuer bis aur den 19^ gusdem gedauert, welche feuer Jobann lluii)acliy 
ein kiefergesell, von Mûlbausen aus der Scbweiz, und nocb an zwey andern 
orten angelegt batte, aber ertappt und gestrafl worden als mordbrenner. 
Jetzund 1698 ist aus dem kloster, klosterbof etc., casemen fur die Inran- 
terte gemadit worden, und gegen den wall zu magasinen fur beu uod 
stallungen fur cavalerie eiiMut worden. 

Hat vielleicbt ein kranker soldat in eine der zellen folgende reim ge- 
schrieben: suict Qaus in ondis, — libéra nos ex profhndis — o sanct 
Christoph âcbenkel — hilf tins von diesem trinkeL 



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-95- 

Hinter diesem kiosler am fuss des walls rnid geçen den sogenanien 
IVcclilerhâuschcn ûbcr, hat das stifll St Sleflbn (ur seine plarrangchôrigen 
ein neu begribmssplalz ordnen lassen. — Source non indiquée. — Pp. P. 

4223. Frau Phyna Kdlbin hausen genandt in Kalbsgass, scbwester des i337 
ritters und Welzel Marsilien u. Tr. Anna sein ebeliche bausrrao haben ein 
baus in Strassburg under den kûrsnern dein kioster S. Niclaus-m-iffuÙf 
geben mit dem beding dass sie ewig 90 arroen beginen die eines gutten 
wanders seindt» darin ihr wohnung geben. 

Dièses baus isi b. Martin Grôschweiler umb 500 r. verkauflla^.1547. 

4224« Dominikaner. — Anno 1334 kamen die Prediger gen Strass- DMiMku 
burg, machlen da ein kirehie auswendig der Sladl, dahin nachber St Eli- i2S4 
s;)belbkloster gemacht worden, wohnien ufT 27 jar daseibst, danach kamen 
sic in die Stadt, fiengen ein kirck und kioster an zu bauen i254, sangen 
im nâchsten jar mess und halten iren gottesdienst in der neoen kirch, die 
geweibi war a. Ghr. 1360. 

A^ 1224 (kamen etliche nacb Strassburg, so heroadi S. EIsbeUi ge- 1224 
weiht a^. 1238. Zogen in die Stadt 1351 und kamen die frauen in). Das 
clior ist angefangen a®. 1808» aber Yolbracht und geweibet a«. 1345. «^ 
Cfr. Herzoc, Vm, p. 115. 

BiscbofHeinrich von Slahleck legt den ersten stein am fiindament der 
Dominikanerkircben aUhie a*. 1256. Die ersten stifiler abo*, so ir hinser 
geben dass man denselben mônchen ein kioster sollt bauen, waren Fri- 
dcrich, graff zu Hanau» thumprobst» Adalricus de Talroasingen, cantor^ 
und Jobann von Alben, der scholastor. 

— Kamen in die Stadt» fiengen an mit grosser bilff der ritler und bar- 1354 
gerscbaft» sonderlidi beyder gescblecbten der Burgrafen and Rebstôdien, 
ir kioster und kirch zu bauen a^. 1354» und im necbsten jar bemach haben 
sie angefangen iren gottesdienst darin zu gebraucfaeo. Wurde die kirdi 
gewihen a*. 1360. Aber der chor ist allererst ausser gnmd und fundament 
heraus zu bauen angefangen a^ 1308» und gebauen» ausgeniacht und ge- 
weihel ao. 1363. Und baUen edicb tbumberren Hober Slift alDûe auft iren 
liôflen bauen lassen, als herr Friedricb von Hanau» thumpnbst» berr Ulrich 
von Talmasingen und herr Johann von Alba» undhathischoflleinricb den 
erslen stein an dem dior zu den Predigem» der noch also stot» gelegt — 
Ex Collect Seb. Mdeg a Boffzheim (Sec XYl-XVH). — Str.» foL 75, 76. 
-- MiEG, foL 75«» 75^ u. 76«. — Pp. Schn- 

4226. Dofninik(mer'OdcrPredifferlUosterv9orhmtn^wMnmàkÀI^ 
(tu magnui gdtU und seine virohnong gegen dem Predigergissieia, Ober 



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- 96 — 

des anliqQariiladen und vordcro (bûr des Co/^^iï gehabt. — KCnast, U, 
p. 221. — Pp. P. 

— Odberg im. Cher. — In gcdachten Chor auf der recbten hand wann 
man jiinein gebel, isl ein von Tarben wohlgemalter, des jahrs 1621 bey 
aurrichlung der Universilât, von Bartbolomie Dieieriin, einem damaligen 
lljfthrigen knaben abgezeicbnelcr und von seinem valer Ililarius in kupfer 
gebi*acbter und Rom. Keis. Majestai Ferdinando IL von ibm zugeschrie- 
bener Oelberg zu beseben. — Kûnast, U, p. 22S. 

AUaiiafféL — Wann man ans jelztbesagtem chor zur thûr hinaus 
gehen x^îW^ siebei man eine gar lange an dtr kircbenwand ai^elebnte 
steineme blall stehen, so vor diesem ein altartaflel gewesen seyn aolL — 
KCmast, II, p. 224 

Lange der AUartaffd. — Dièse altartaflel war 16 scbube lang und 
7 breit und wurde des jahrs 1553, 28 9*^ abgebrocben und ausser des 
chors neben die kirche gestellel^ Eodem awio auch die bohe maur g^en 
dem sogenanlen Scharfieneck und der Brandgass ûber aufl* die liâlflle ab- 
gebrocben» und die steine anderwerls verbraucbt. — KCmast, II, p. 241. 

NR p. 219, voir foL 6. 

Barlholomaeus Dielerlin {Ctr. KVuiksr, Kunstkammer). — Schon im 
eiirien jabr zeichnele er deu gemalten Oelberg in dem chor der Prediger- 
kirche zu Slrassburg und sein valer Hibrius D. dedicirte dièse zeicbnung 
dem kciser Ferdinand IL Sie wurde bernach in kupfer gestochen und mit 
einem kaiserlichen privQegium auf 10 jahre verschen. — Siul, Aind- 
schrifL NackrielUen. 

Fils de nilaire el peUt-fils de Wendel Dietierlin. — Pp. Scbn. 

MoTE. ^ II f a encore an dix-septième siècle uo Geor$ el un Peter D. de la nèiie 
famille, mais parents de W. D. à on degré incooDu. — Kett de M. Scan. 

422C Grabsckrifi h. Args. — andecbtiger vemûnfliger menscb 
wann du hier (ur goU bisz, indenck mil einem Ave Maria diser selen und 
aller glaubigen selen» ufl* dasz sie dir zu Irosl kummen, %o do von hinnan 
rousl scheiden + Ileinricli Arg all-ammeisler und Margarei von Wallen- 
beim sin ellich hnsfrow. — Neukirch. — Desaiptio acatraiissima tmcrip- 
tionis isUut ad coUegii introihim in lapide exeuuae. 

NE Dieser.b. ammeisler Heinrich Arg bal zum lelzlen mal regiert a*. 1477, 
Tvar oberherr bey E. E. Zunfll zur Slellz u. war a^ 1465 zum erslen, 
a*. 147i zum andem und a^. 1477 zum drilten mal in der regierung. 

1. Spilçr BIsclior tgon von FArsIemberg anf sein Begebren gcschenkt -r 8oll in s 
Jiiinalcr gelîommeu Bdn. — ar. 1XI».168. — Ai»le ik JL Scnji. 



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-97 - 



Ausseiiialb des chors iii der liiickeu seiieii der Ibûr: 
Modo: im stiegenliaus der bibliotbek auf dem 1^** dbsaUe. Oben am 
stcin eine niscbe, zu andrer seite ciii engel. Unten in den ecken die (in 
lier schreckensieil weggehauencn) *wappen Args und s. frau. — Kûnàst, 
H, p. 2S5. 

Prcdigerhirclihoff. — A*. 1578 fieng man aocb an die gâdiein aofdein 
Prc<ngerkircbboiï abne des ThumbprobslsbofT zu bauen. Aacbbracbe man 
cliHchealtebâasscrzwicbenUnserer-Liebcn-Frducnwerck und dem wûrlz- 
hauss zum Ilirscb ab-u. bauwl das Ilaus zur ScbalTnerey dabien, wardt 
n^ 1581 vollendet — Reicbàrdt, yoI. S-Z, v^. Sclwlterlin. — Pp. Sdin. 

4227. Dcutsdie liUUr. {Otevalicrs taUoi)iqtics.) — La Commanderie 
des chevaliers teuloniques élaii andennemenl derrière Sainte-Aurélie. Les 
nobles de Blumenau avaient là une maison qu'ils cédèrent en 1386 à 
rOrdre teutoniqoe qui s'y établit sous la protection de la sainte Vierge et 
de saint Georges. Quelques auteurs présument que le Palalium des roif 
mérovingiens était anciennement à cet endroiL V. Mabillon, De re àipto- 
matica, Lib. tV de Franc reg. palal, n^ 8, T. 948. — Ces bâtiments furent 
démolis en 1Câ3 pour rétablissement des remparts. — Beaucoup de familles 
nobles de l'Alsace y firent entrer leurs fils: il 8*y trouvait des Altdor^ 
Andlau, Lichtenberg, Bock, Bolsenbeim, Gayling, Tloltzapfel, Landsperg, 
Scliauenburg, etc. — Kf^NAST, L — Pp. P. 

4228. SL Ehheihenklostcr. — Couvent habité un temps par les Domi- 
nicains. «Ob Dun nicbt dièses anfanglich auf St. Elisabethengasse erbaole 
und von den Predigermôncben eine geraume zeit bewobnte kloster Elût- 
betthae, so wie dasjenige so nachgehende ausserlialb der Stadt erbaot ge* 
slandene, niedergçworfen woixlen, nocb dalo der bof des nunmebr qn^mà 
masailos vor wenig jahren ausgeslorbene geschlecht der edlen von Boh* 
aprd von Herxbeim sein môcbte, bsse icb aa seinen ort gestellt sein. 
Zum vi^enigsten geben es nocb theils inngebâude, tbeils die im hof imd 
garlen nocb stebende kapelle nicbt uneben zu erkennen. — KOhast, L — 
Pp.R 

4220. S. Johann im grûnen Werde fondé en 1150, alii 1227 par 
Werner MarscbaUi de Hqnebourg pour des dianoines régdiers do couvent 
de Saint-ArbogtsL — Folgend . . . aber von CunU von der Hagd (tfegede) 
um das Jahr 1280 zu einem spital (ur 12 arme alte frauen, so Gott tag 
und nacht darin dienen solllen gestifleL Nachgchends aber als der orden 
ziemlicb in abgang kam, und der platz in die bande des abts von Altdorf 
gekommen, von h. Rulman Merscfawin, einem borger von StrassNiig, to 

B. XVin. - (M.) 7 



1578 



DMrtsalM 
Ritfer. 

1S8C 



Ste. 



St 



Werse* 
1150 
1280 



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— 98 — 

ibn wieder an sich gejcaoft, vod neuem za einem Gotteshaos su eren 
St Johann des Tâufers und des heiligen Evangelistén erbaot, dem ntter- 
J37i lichen S. Johansorden gescbenki â^ 1371, und noch dazu mit vielen gSrten 
begabt, darinnen hernacb seibst sein leben lang verblieben undTÎelegute 
bûcher geschrieben. 

Ao. 154S war duroh Gregorium Beyler, damaliger Commentbur, ein neu 
baus und spital daran gebaut Der erste Commentbur biess pater Heinrich 
von Wolfàch so a^ 1404 verstoiiieii. 

1417, den 20 decenibriSy lag der auf dem Kostnitzschen coneilio eni- 
setzte und von Hannhetm gebngen gebracble Pabsl Johann XXIII, lonslen 
Ballhasar von Gossa genannl, m St Job9nn mit 50 mann verwabrt Lag 
darinn zur herbei^ 1438 der Patriarcb zu Agiar und Bischorzu Palermo, 
des Concils zu Basel abgesandter. 

Item des jabrs 14i6 Ludwig cardinal von Arles» gedachten Goiidls pré- 
sident 

Item 1497 cardinal Raymundos eib geborencr franzos und pibstlidier 
Légat, so grosse ablass mit sidi bradite, und ibn um ein billiges geld ver- 
kaufle. Idem 1504 und 1505 mense augusto und um Ostem Kaiser Uaximi- 
lian I etc. Von. eben diesem Kaiser Mazimilian bat damais der in ganz 
Deutscbland berûbmte und gelebrie Geiler von Kaisersperg, in diesem 
kloster offenllich predigen mûiseii. 
4633 1633 4. fnarlii wurde dièses bans und die kiosterkirch bis raf die vpr- 

dem gebâude am eingang gegen der Jobannisgass wegen befestigung der 
Stadt sammt dem Deutscben baos, und weilen sie gar nabe ara wall ge- 
legen, abgebrocben, und dem Jobannitercominentbur die probstey zum 
Jungen-St.-Peter so dai^egen zur bewobnung gegeben. — KCkast, L — 
Épitaphe de Rulman Merswm, apud Piton, II, p. 1 0S. 

— DasStadlbucb betreffend so man alhier gemacbt und gedicbtel, do der 
Stadlrecbt und gcsetz innen stdien die man aur der Pfabs dick umiiebt, so 
batte man vorber kein bucb auf der Pfalz und ricbtete man nacb gewon- 
beit oder sprach jeder iiacb seinem sinn, und waren der Stadt recbi uni 
gesetze geschrieben, auf viel gesatz und zedul die man unterweOen nicbt 
^ finden konnt, so man damach soifte ricbten, dass dick iin Rath missbelle 
"ward, darum erwâhlte man 13 weise mânner solcbes bucb aufzusetzeo, 
die mussten sidi nacb gedenkter St Jobann veriugen und daseibst gleicln 
sam in einero conclav beysammen bleiben, und keiner von einander 
gehen, bis sie der SladI (rfecbO besser wurden aufgesetzt baben, womil 
sie ûbcr einen monat zogebracbt ^ KOnast, L p» 663. 



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— 99 - 

Ilinlcr dies^m St Johann und Su Margareienkloster sind heoti^ tags 
casernen fur die i$ifanUrie und einige cabards erbaot worden 1700* — 
Pp.P. 

L EnUtehung des Khsters. 

(Cq^ d'un Mtc de M. StroM.) 

Da wo am wesUichen Eode 8trassborgs die 111 zwîBchea der uralten Ober- 
strasse ond der jenseitigen VortUdt lam weissen Thora in dis Innere der 
Stadt hcreiûOiesst, ^rar in ilterer Zeit der Ersteren gegeoQber eine wilde 
Haide uoangebaut mid onbewohnt, den Nameo des grOoeD Werdet tngend. 
Da erhob sich, nabe dem freondlichen Fiasse, im zwOlften JahrboDdert, ein 
kloslerlicbes Geb^de, gesUflet von Wernber Marschalk Ton HOoebarg. Nach 
cinem im wilden Kriegitinxe tind abentenerlicben Ànlanfen tof Viele ond 
Damentlicb auf die BOrger der StadI in Strasaburg ToIIbracbten Leben, regte 
sicb in ihm, in einer Fehde der letztem Art, anf einmal das GtMhl mm 
besseren und gereinîgteren Lebens. tDer milde barmhenige 6oU gab fiim 
eincn kr&fligeD Kchr, und macbte aus einem grimmcn WoUé ein sanflma- 
thiges Scbaat t Das Kloster wurde der beiligen Drei£ilUgkeit geweibt, und den 
Orden der regeloftssigen Kanoniker ûbergeben. Ein Cardinal, den a jcner 
Zeit der Pabst nacb Deutscbland sandle, scbenkie dem Kloster die Lentkircbe 
zum Alten S. Peler mit dem Kirchensatz und den GeMen, aoch autterdam 
einen beslimmten Àblaaa. Als aber nachber die Zucbt und FrOmmigkelt in dem 
ITause zu sinken anfieng» nahsi ibnen der Bischof jene Kircbe und inoorpo- 
rirte sie zu St. Gatbarinen capell im Munster. Hundert jabre nach der Stiflong 
war aucb das Kloster gant rerarmt. Sun nahmen dessen Bewohner den Ord«i 
der scbwarzen MOnchen an und obefgaben ea den Benediktioem von Àltdoit 
Dièse unterzogen sicb wohl der Debemahme und zogen die Einktlnfte rcfel- 
mûssig ein, ibre Deputierten aber bielten wenig Ordnung, das Haua wurée 
ein Tummeiplats der PrOhlichkeit fur Prieater und Laien; und nadi eÎMr 
neoen Frist Ton 100 Jahren war alla Terzehrt, Kircbe und Kloster aerfiden, 
uDd telten wurde kanm noch eine Uesae geleaen. 

Aber nach der Mitte des Tierzebnten Jahrhunderts kaufte Rulmaai 
Merswin dièses Gebânde Ton Altdorf ab und fleng an dasselbe wieder 
stellen, ailes ans eigenem TermOgen. Der alte Glockeothurm wurdt dndi 
eincn andern Ton Stein ersetzt, und eine neue Capelle hinzogebaut, die dan 
eilftausend Mftgden geweiht wurde, den 25. November 1367. Eme Zeit lang 
blieb mao in Ungewisabeit wéichem Theile des Clerus man das Haoa nr 
vOlligen Bewohnung und lesiMfgung geben sollte; nacb und nach ward èa toû 
weltUchen Priestem, dann Ton Augustinem, dann Ton Bembardinen oder 
^oen MOnchen, dann Ton Dominikanem bewobnt; immer aber steQten aicb 
der TOIligen Blnsiedlnng jeder dieser Corporationen allerlei HindemiaM eal- 
gegcn. Endiich entschîed der Ausspruch einea der QbematOriicb^.lieimliebatt 



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— 100 — 

GoUesfreuDde im Obcrlande, der mil Rulmann eng Terbundeo war; dieser 
apracb sicb fur die Jobanniter aus, und am 10. April 1371 wurde das Kloater 
ftVrmlicb dem Ordensmeisler io deutachen Landco, Conrad von Bransperg, 
fibergeben. 

Diesem gefiel das Haus ztim grUnen WOrde derroasseD , dass cr seine \\'ob- 
Dong darin nahm und ailes Ibat was er konnle, um demselben sîcberen Be- 
aland zo verscbalTen. Er gab dem Hanse drei welllicbe Pfleger, von denen der 
SUfler, Heintzmann Welzel and Johannes Merswin die ersten varen. Ibrer 
ADfsicbt wurde das YermOgen des Stifls unlergeordnet Ausserdem seUte er 
nocb eine ganze Hausordnung fest, zur Yerbûiung ton Missbrïacbeo und Un- 
regeUnâssigkeilen; sie vurdc anch von dem Grossmcister zu Rbodus, Raymund 
Berenganns, formlich bekrârUgt Eine Abscbrilt dieser Documente sdiickle Rul- 
mann seinen fûnf beimlicben Goltesfrcunden im Oberlande,unler denen einer 
ein grosser lleister, Pfafle und Jurist war; dièse scbenkten dem gcscbehenen 
ihre unbedingte Billigung, Dieser lèlzlere entscbied aucb Ober die Yer&nde- 
rungeo, welcbe im Bau des KIosters nocb soUlen vorgenommen werden, und 
Ton welcben Rulmann und der Gomenikur eine rerscbiedene Ansicbt batlen. 
Der neue Bau begann, wie er es angegeben batte, und wurde das Haus con- 
secrirt am 28. October 1378. 

Vier Jabre n;icbher tralen zwei kinderlose Elieleute in die Brodersdiaft des 
Jobanniterbauses, und gaben eine bedeutende Somme Geldes sor Erbauong 
des Hospitals, der den 12. Aprii 1382 eingeweiht wurde. 

Rulmann liât le seine Sorgblt tfXt das Ton ihm gestiftete Haus noch niebt 
erscbOpft Br liess einen Baumgarlen mit einem Ur^ang pflanzen, Brunnen 
und Wassergrftben macben, Badstoben, Sommerh&user und LusCkasmem an- 
iegen, so diss es den BrOdem nicbt an YergnOgen feblte, und sie wenig nach 
aussen ta streben halten. Eine ginzlicbe Abscbliessung Ton der Welt, ab 
nicbt im Sinne des Ordens liegead, konote den froomiea Rulmann, so sebr 
er es aucb wQnscble, nicbt gestattel werden; dieser in religiOser Hinsicbt 
io eigends oi^anisirte Mann zog sicb twei Jabre Tor seinem Tode in ein 
Ueines Hâuscben zurûck, das er sicb neben die Kirdie gebaut batte, und lebte 
da in der gftnzUcben Abgescbiedenbeit Ton der Wdt, ein blos der Betracblung 
und Ànbetuog geweibtet Leban^ 

1. Rttlnaa llersiia Uieb Mit gateai Erfolg eiae ReOie tôt Jahrea la Strasibarg das 
OcscbiA eines Weehslers oder Baafoiers. Da er ia seiaer Partbei als eia streaf rtdiiekef 
Mana bekaant, und daM isMner iMUerea Hatlies war, so ward er akerall gtn gesebea, 
«ad er koaate t% y wie das MànMur^t $a§l, gar got aUt der WeK. Seftie erste Fraa 
slarb aack eiaer karsea Ehe; er TerhearatMe sicb daan la iweilar BIm odt Garlmd vaa 
Bateabetai, aas adelidieai GeséMedOe, aber aacb ans dieser Ebe, wie aas der erstea, 
ealsprangea iHm keiae Kinder. 

fil 4947 CÊmtmenfa m cmmtsÎss. — Fp. ScImi. 



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— 101 — 

n. Einigts aiu der ftûhem Epoche dièses Bouses. 

Im iabr 1374, am 18. J&nner, bei grOsterem WittertUnde, «Is eben 500 
Viertel Rockeo ûber <len ScblafgeDflcbcrQ bescbloMen lagen, wkb daselbit 
die Mauer voo der Last, und fiel io das Waiser; selbet das Fondameat inirde 
TOQ seiner Stelle gerQckt. Mebrere Jobannîter flelen in das GelrOmmer bineia 
uod das Korn ûber sie ber, docb gescbab ibneo kein Web; Dor der Com- 
Ihar TOQ SoU, bel Gebweiler, der als GasI da tcblief, batte eine Ittchia 
QuelscbwuDde am Pusse. 

Als (1375) in folgendem Jabre die BogllQder sicb der S^dt niberteo, be- 
schloss der Ratb dièses serfalleoe Gebaude Tollends abreiswn uod xerstOrtn 
zu hssen, damit es dem Feiode àicbt xom ÀuTenthalt dieoeii aoUte. Bîot 
QoaDliiât dOrrer Welleo, die den BrOdem gebOrte, worde in Besdilag ge* 
nommen und die Trummer damit umstellt uod anch sût Sirob umgd^an, 
damil ailes sogleicb bei Anoàherung des Feindes kOonte in Braud gesteckt 
werdeo. Die Brader aber, mit wabrer Keckheit, trogeu die Wdien wieder 
von dem Hause weg, su dem Weiber im Garleu. Diea nabm B. B. Ratb gar 
uDgoftdig auf, und gab strengeo Befebl sicb ailes fcroeren Wegraumens su 
eothalteo; docb blieb die Sacbe dabey sleben. Als femer (1380) aof dieser 
Seile eioe ueue Ringmauer erricbtet wurde, solUe dieselbe auftogUcb gam 
gerade durcb die Mitte des Jobannitergarteos gefabrt werden. Scboo war der 
ADfang gemacht^ aïs aof einmal eia neuer Plan aufgestellt nnd den Brodera 
ihr Eigentbum gelassen wurde, das sie dann durcb den Ankauf eines idien 
Erdreichs gegen S. Margaretben bin nocb vtfgrOsserten. — Pp. Schn. 

— Das berûhmte Jobanniteriiatis zam Grûnen Word allhie za Sirassbiirg 
jst in der VorstaU under ^en Wagnern geoanot, g^en der Augostioer 
garten ûber, nahe beym Teutscfaen Raus u. S. Hargredenkloster gelegto. 
Dessen ktrcb sampt einem cbor ist za allèrent gebauen and g^eweybel sa 
ehren der h. Dreiraltigkeit, yoo b. marscbalk Wemer von ffîuieburg, 
a«. 1150, vermog und inhait der scbrifft, welche aeiner weges in der 
kircb daseibst in stein gebanen. 

Es hatt ein Comentar diesses baos aocb under ihm das Johanniler bim 
zu Scliletslatt Was weilterst von allhiesigem Jobanniterkloster geneldt 
u-ûrdi, i\îll ich auch nachber verzeiobnen, wûrdt jeder leicbtlîcb befinden 
was andere far discrepantias in annis herfïîii^rtngeB. 

Ao. 1337 soll Wernber, marscbalk za Strassborg, das Jdmnniterkloster 
zuro Grûnen Word zu baaen ange&ngen, und for geisllidie tumberren 
geordnet Nacb a*. 1371 kameo die Jobannil0r *^in, da ntacbt b. Rulman 
Mersdiwein ans der alten kircb ein neae kirdi, ond verordnet dis kïoater, 
wie es iUund ist, gab es den Johannitern, blO) bey Oinen biss an «ein end. 



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_ 102 _ 

— S. Johann zum Grûnen Wôrdi, wardt von h. Wernhern dem marschalk. 
in der ehre der H. Dre)TaUigkeilgesliAet1:227 (ur domherren.Nachherkam 
es in der Johanser bandt zu Dorlisheim, die setzten einen mûnich oder 
bruder dar, aber 1371 kamen die Johanser dar, und h. Rulroan Merschwin, 
ein barger zu Strassburg, macht ans der allen ein gute neue kirch und 
kloster, als es itzund isl. — Sub. • . . Episcopo Arg. Johannitae in domum 
viridis insulae vulgo zu dein grùnenWôrdi kv^enûtidit in suburbano curri- 
ficum recepti sunt a^ 1233 teste Wimpfelingo in catal. Ep. Arg. 

Anno 1380 ward der ausse spiltal in der Johanniterbaus alhie verord- 
nety gestifll und gebauen von h. Cuntzen zu der M^dt^ eim edelknecht, 
laut seines epilaphii daselbst im kreuzgang, wenn man zur linken band 
bkiaus koinpt von einer kapelle oder kircblein. 

Anno 1545 hatt Gregorius Beidt^ Comroenthur selbiger zeit, den neuen 
spittel und schôn haus daselbst aus dem grunde beraus bauen lassen, der 
wurde anno 1547 ûs^emacbt und volbracht 

Gommentbur zu St. Johann alhie und Scbletstatt, 469*. — Personen, 
471«. — Ailes gemilde, 472. — Mieg. — Pp. Schn- 

— FundaUon S. Johann zum grûnen Word. — Rublman Môrscbwin, ein 
burger zu Sfrassburg und sti0ler des hauses zu Su Johanns zum Grûnen 
Wôrde allbie, bat dasselbig haus bruder Gonraden von Braunscbweig, da- 
malen meistem St Johanns Ordens und comroènthure desselben hanses, 
eigenthûmblichen ûbergeben, mil 80 ff des jâhrhchen gûldls, und beson- 
dem gedingen» iaut eines reversbriefs den ermddter bruder Conrad 
dag^en von sich gegeben, welchen brieff iederzeit drei wellliche leyen, 
so zu pflegern ûber solch haus gestellt werden, in handen baben sollen. 
De data uffden 12. abend uach b. Weyhnachtslag a^ 1371. — Argenlora- 
tensia, voL AA, in fine. — Pp. Sdm. 

4150 — Stiftung der kuxhe zur h. DreifaKigkeit in Strassburg durch den bi- 

schôflichen marschalk h. Wemer von Hùneburg, f 1166. Seine grabschrift, 
bei MiEG, p. 477, ii^urde zuersl besetzt mit canonids regularibue (nacb 
dem Johanniler msc.), mit Auguslinianern von S. Arbogast, nach Strobel, 
F.C.,I,p.401. 

*188 — Schon 1188 war aber dièse Sliflung durch die unruhigen zeiten 

und andere umstânde in jeder hinsicht so sehr berabgekoromen, dass der 
damalige bischolT haus und zubehôrden an die Benedictiner von Altorf 
ûbergab, die es von non an mit gliedem ihres ordens bevôlkerten. 

Welchc masisregei Pid)st Urban HI. bcsialigte. — ,Cfi-. AUaL diplom., 
tl, p. 290, 1188. 



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Von den Beuedictinem kaulle Rulman Merswin das kiosler, 1367. 1371 
ûbcrgab er dasselbe an die Jobanniter. 

Das Job. tnsc sagt aiso îrrtbùmlicb, dass die Can. reg. das kl. zuerst ûber 
100 jahre inné hallen, und dann ebenso die Benedicliner von Altorfl 
Warum seUl die KL Oiron. und Ellenharb nnd Eœnigshoven die /tm- 
daiio 5. TrifiiiaUs in Argenlina in das jahr 1227, und die Annales donu 
C(>fei. in 13367 — A'o(e de J£ ScHii. 

4230. Vnser Fratienbrader. — KarmdiUr {Cannes). — Les Carmes» tofeUtar. 
arrivés à Strasbourg en 1307, construisirent d'abord une petite église el 1307 
on couvent dans le Bundegâsselin, près rbôpital civil; puis, en 1336, on 
4)1os grand couvent hors la porte de l'Hôpital (SpiUdgraben). — A*. 1475 
wurde dièses kioster andem gleicb monlags vor Martini abgebrocben uod 
bei St Tboroasbrûck, v^o es nocb steht, wieder neu gebaut, und die darin 
gewesenen brader in St Barbara oder den alten mindern Spital gesetst. 
(Dieser Spital wurde gestiilet von h. Hans £ii>en, einem ritter der Kalbs- 
gassen und jungfrau Phinen oder Fyneo, seiner scbwester, mit bewilli^- 
gung des biscbofs, a®. 1312, der II Barbara su ehren, in dem {foroeck- 
gâsselin, fur 10 alte personen und einem priester mit seinem gesind so 
der armen pOegten, und zu ewigen zeiien erbalten werden ^olllen, und 
jungfrau Phinaspital genannt worden.) Dièses St Barbarae Stifl, in der 
kleinen Einigung weldie 1254 gestiilet oder der jnngfer Finen spital, isl 
einerley, doch von dem andem St Barbarastift versdiieden, und bat es 
die Siadt Strassburg von biscbor Ruprecbt, Plâligrafen, um ISOO R er- 
kauA, und es nachgebends D.-Fr.-Brûdem, die damais nocb im Spital 
w-aren, eingeraumt, welcbe das geld von der Stadt Strassburg empfaDgen, 
und dem Biscbof darauf zugestellt, der nacbgehends daraus St Barbara- 
kirdi bey St Walpurgeskap^ll erbaut, aile geialle so dieser jui^er Finen- 
spital gebabt darzugegeben, nnd wiederum in einen spital fur 10 alte per- 
sonen, samt einem priester der zugleicb scMiner war, daseibst einga- 
richlct, wie es nocb hinter den Kûrsnem stebt, darûber ni-urden dem 
Biscbor Tolgcnde verse gemadH: 

Quas sacras aedcs pietts construxit avorum 
Bas nuBC baeredes dévastant more liqx>nim. 

Kt^AST, I, p. 478. — Pp. P. 

Saint' Louis de Sirasbourg. — C'est sôusTévéque Jean que les religieux 
Carmes s'établirent aux portes de Strasbourg, oà ils bâtirent un beau 
monastère, qui ayant élé Jéthiit dans le temps de la guerre que Charles, 
duc de Bourgogne, fit en Alsace, les magistrats donnèrent à ces religieux 



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- i04 - 

une place dans la ville, ou nous voyons de nosjours l'église de Saint-Louis. 
— D*un msc. in-S®, qui renferme des notices sur TAlsace* 

— Depuis que le Roy s'esl rendu mailre de la place, les Pères chanoines 
réguliers de Malaincourl ont élé appelés à Sti*asbourg, et Sa Mojeslé leur 
a donné 13000 liv. pour acheter l'ancienne maison des PP. Carmes qui 
l'avaient abandonnée avec leur église qui seiTait de magasin a suif, laquelle 
fut raccommodée par ses ordres et aux dépens de Sa Majesté, et seil pré- 
sentement de paroisse qu'on appelle Saint-Louis. Ils sont 5 ou 6 religieux, 
qui n'ont point d'autres revenus que le casuel de la paroisse et 2100 liv. 
que le Roi y a attadiés. — D'un msc. in-4*, intitulé Mémoires sur V Alsace^ 
1697, p, 232. — Pp. Schn. 
1G61 — En 1C61 (?) fut bâtie l'église de Saint-Louis, donnée aux chanoines 

réguliers de la Congrégation de Nôtre-Sauveur, qui n'étaient guères connus 
qu'en Lorraine où ils avaient différents collèges. 

Leur communauté était composée à Strasbourg d'un prieur, curé, de 
deux vicaires, d'un procureur et d'un régent. ITs avaient un pensionnat où 
la noblesse étrangère entrait* volontiers. Les deux frères Met teitiich et leur 
gouverneur Simon y étaient au commencement de la Révolution vers 
1789. 

(Note de M. Iléré, ancien colonel du génie, f 1846 à Strasbourg, qui 
avait fait une partie de ses études à Strasbourg.) — Pp. P. 

lUrtUiter. 423L Kartliaus. — En 1319 les Chartreux vinrent s'établir en Alsace. 
1319 Ils conunencèrêut en 1320 la construction de leur monastère, qui fut 
achevé seulement en 1340 et consacré par l'évêque Berthold U. Le premier 
prieur fut Ludolphe Saxo (dit le Chartreux), auteur de la VUa OirisU^ 
imprimée en 1474; il s'y nomme ReligiosHs Ccaihusiantis dawtus monlis 
B, Af* Virgùiis prope inclylam Arçentinam. 
1592 La majeure partie des bâtiments fut démolie en 1592. Les moines logè- 

rent alors dans leur maison de la ville, cbis man sich mit ibnen und son- 
derlich dem Kônig von Franckreich als patronen und oberhaupt aller in 
Europa befindiichen Karthauser verglich, so nacbgehenden a^. 1601 vom 
Rom. KaiserL Majestât beslâtigt wordén.» 

Ileul zu tag (1700) besteht dièse Karthaus in einer raeyerei und mûhlc, 
die etwas iiSher der Stadt steht, und von h. Syiidicum Gûntzer zu leheii 
getragen wird. (Kartbâuserhof, unweit dem Thomasplan.) 

Die einkûnfte dièses klosters bestunden in 1700 viertel frucht, 1500 gl- 
geld, ohne den wein und andre einkommen. — - KOnast, I, p. 895—99.-^ 
Pp. P. 



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- 105 - 

— ]Ycl€hcr gcslall die QiQrtreusa Sirassburgs Eigen iU wardau — 
Als Ileinrich IV. von Franckrekb Paris bebgerte, schickte er ôen M. de 
Bouillon, der sich damais Comte de la Tour nannte, mil einer armée ins 
Elsass, wclcher die vivres und munitions m roangcln anfieng, dafaer erdie 
Siadl Strassburg um vivres ansprechen musste^ die ibm aber obne geld 
keinc abrolgén lassen colite. Wie nun M. de Bouillon weder geld im beulel 
odcr welcbes zu hoflen batte, ond desswegen an lior schrieb, bedadite sicb 
HL de Uarescot, damaliger Maure des requAes, eines mittels wie mtn xa 
geld komroen sollle, und proponirie der Stadt Strassburg die ohnwtfi 
davon gelegene Kartbaus zu verkaufeny welcbes die Stadt wobl zarrieden 
gcwesen, und schon làngst gern an sicb gekauft bitte. Als min gedachter 
de Marescot, als gencral-commissarius, sie rersicbert, dass der Kônig, als 
Patron des ganzen Ordens^ solches zu tbun berecbtigtseye»wurdedercoo« 
tract daraur bin zwischcn dem Kômg und der S(^t also eingericbtet, dau 
die Sladt der armée sovicl vivres und proviant folgen lasse, als sie ndtbig 
geliabL Einige zeit bernacb, aïs das kloster demolirl und die Aitresfortge* 
schickt worden, verkiagten sie die Sladt bei dem Kammergericbt xo Speier, 
die sicb aur diesen contract bezogen, der aber nicbt aUendirl sondera 
cassirt worden; dalier sie sicb bei dem Kônig in Fi^anckreicb angemeldt, 
der sobald der Ordensgeneral aïs aucb aile Provinciales vor sicb bescbeiden 
lassen, mit ilinen tractirt und jâbriicb 3500 Kronen su geben versprocbtn, 
und biedui-cb die SladI bei ibrem kauf gescbûtzt und gebandbabt 

— En 1C86 les bâtiments restants et les beaux jardins furent donnés en 1686 
usufruit au marquis de Cbamilly, gouremeur militaire de FAlsace, pour y 

habiter Tété. — KCnast, I, p. 903. — Pp. P. 

— Deber die erbauung der Kartbaus bey Strassburg vide D. Peter 
Borland, Chronic. Carthus, Uh. YI, c. 25, p. 858 et in nota, p. 43a — 
Pp.Scbn. 

— Am 30 Julii 1591 wurde das kloster roa verordneten Herren einge^ 159 1 
nommen, die Môncbe in ibren Ilof auf dem Thomasplan gefuhrt Sie hielten 

ibnen vor; wie von Râlb und XXI erkannt dass die Ordensleutesich onver- 
zûglicb in ibren Ilof begeben sollten; es worfc sogleicb angefongen abza- 
brecben. Die bibliotbek kam ins Predigerkiosler, die lafeln und kircbeosier 
nacb S. Marx, wein und fi*ûcbte in den Karthauserbof. Der. bûrgersdiaft 
gab man bolz und stein zum besten, auf ibre kosten abzubrediea. 
Dînais waren nur nocb A Kartbiuser im klotter gewesen : 
1. Job. Scbûslein, von Edingen, Prior, séâ mch gen Molsheim geiagen 
bsben, nimmt der Kartbaus gofille ei» ond macbte der Siadl viel 
unrnbê. 



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— 106 - 

2. Antonios Cbcmrensis, vicarius^ soll sich gen Coblcnz bcgeben babeii, 
bal die Epilaphia der Karthaus gesammelt 

8. Emericus Veisigel von Horshbeim, wurde in einem klost^r bei Wien 
Prior. 

4Gtiiiardus. 

Sie kaullen zu Moisbeim hiaser ond siedelten sicb endlicb dort 
an. Kônig Ileinricb verglicb den sireit mit der Stadt Fenster, kircben- 
gerâth und die statlliche bibliolhek gab die Sladl a». 1600 ihnen 
zurûck» laai des vertrags mil Heinrich IV. 

Der Ralb batte deo Karthausem versprocben sie ungestôrt in 
ibren einkûnflen in ihrem Hof zn lassen, wenn sie da btieben^ nnd 
die Deputaten bezeugten dies vor dem Nolar. Aber Emerich floh 
beimlich ans der Sudl, die andem begebrten einen zebrprennig, be- 
kamen 50 gl^ so reisten sie za scbiffgen llainz. — Ses* Mieg» Mon. 
Ecd. Arg. — Pp. Rb. 

\ 531 — Anno domini ILDXXL fuit testitudinatus cboras noster ab bonesto viro 

Andréa de Friborgo et fuerunl eodem anno monacbi domns bujus se- 
quentet. Martinns prier. ... 

El iota stmcUira cum lapidibos coclis et lapidibus de lapicidina cuni 
strodora carpenlariorum et solario eonun omnibnsqne aliis ezpensis co- 
qoinae consiitit ad CGC fl. rhen. Donayit iîL Prior MagistroAndreaeoctofl. 
et Qxori duos et fuenint bene conlenti, anno quo supra. «^ Mieg, fol. 527. 
— Pp.Sdm. 

— Die Patres visUalores der Karthânser, mit eriaabniss des Pabstes, 
baben das kloster einem baron zu Biscbweiler, Thierry von Scbomberg, 
der alsdann in kôniglichen diensten gestanden, um 30000 goldgulden ver- 
kanll, welcber den Kartbâusem auf dem Hold de ViUe de Paris iSOÛgoM- 
gulden jâbrlicben zins versprochen; weil aber der von Schomberg ohne 
leibserben verstorben, so ist par droit d'aubaine ^ die erkaufle Karthaus 
dem kônig von Frankreicb anbeimgelallen, welcher bemacb auf gutbeissen 
des général vicomte de Turenne, der Stadt Strassburg um 48000. L ver- 
kauft wordeo. — Chron. mse. — Pp. P. 

Gemalte Fensler. — Zu Môlsbeim sind in der Karthaus eine grosse 
anzahl der sdiônsten geroablten fenster anutreffen, die ich ôfllers mit 
vergnûgenUblraditet Sie befinden sich im kreutzgang der sidi rings um 
die kirche zteht, und bestehen ans lauter eingefasslen Ufeb), welcbe in 
die fensler des kreutzgangs eingesetzt sind. 



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« 107 — 

Dîejenigen auf dcr lincken sciic dessdben tind oach Tranzôsischen 
massslab hoch 1 schue uiid breyl 1 schue 3 loll. Die vier ersien stellea 
Yor: die h. jungfrau Maria — den ertiengel Micbael, — St Jdiann der 
Tâufler und den b. Bruno im Kartbttiser babil, als den stifllèr dieser 
ordens. Sie sind nacb dcr angeschrîebenen jabrzabl gemafaU worden162i. 

Nacb diesen kommen 10 slâck nacb den kuprerstidien, welcbe im jahr 
1598 von Rapliacl Sadeler and 1600 Yon Jobann Sadeler berausgekomineo» 
aufs zierlicbsie geniablt. Sie stellen lauter einsiedler und n-aldbrfider mit 
den angenebmsten landscbaflen vor. Die jabnablen wann aie gemabll 
worden, sind IGSS und 1624. fieyderseiu sind aie nacb der arcbitectur mit 
marmorsaalen-eingefassiy in deren postamenten bibliscbebistorienbeûnd- 
lich sind y welcbe aber nicbl so fein aïs die lafleln seibst gemablt sind. Zo 
uDierst ist der naroe und in der roitte das waf^en desjenigen der sic dahin 
vcrehrt bat, zu seben, und seind es roebrertbeils cbor- und prarberren. 

Ich babe auff einigen taffeln das namenszeicben ë bemercket (Die von 
den jabren 1637 baben roeislens F.fedL 

En marge. Aucb stebet an einigen nocb Cinck; oder wie es an andem 
ausgedruckt ist : Lorem LindL 

Gebet roan recbier band der kirche aur die andere seite dièses kreuU- 
gangs, so kommen 22 lafleln von 1 scbue 9 zoU bocfa, und 1 schoe 7 zoU 
breyU Eioige slellen wappen von biscbôflen und domberren vor. 

Aur der andern seite sind bistorien aus dem Allen Testament, sie baben 
die jabrzahlen 1627 und 1629. 

En marge. (Unler ^ner fenstertalel Siebel Carolus Sdiatz, coUegiaie 
ecclesiae Argentùiensis vicarins, anno i6S9.) 

Diesen folgen in 46 lafleln, die 1 scbue 5 zoll bocb, und 1 schue 1 Va aoU 
breyt sind, die vorstellungen vom leben, leiden und slerben Christi, 1S stûdi, 
und isl daraur die jabrzabl 1629. Die vom leiden Cbrisli macben SS stikk 
aus, davon einige aucb im jabr 1629 und die andem 16S0 gemablt 
worden(«ic). 

Die 2 Iclzten fensler sind von 1631, und BÎcbt der ordnung nacb wo 
sie bingebôrlen, eingeselzt Das erste davon ist das evangelium Malhtei 
am 27 cafâteL Das andere die abnebmung Qiristi vom kreutz, Lucte am 
23 capiiel. Obne nocb zwey kleynen fenslem, die nk:ht in dièse sammloog 
gebôren, sind es 114 sluck. Jedes beslebl gemeiniglicb aus zwey odor 
mcbr stûcken glass, wobey aber in acbl genommen ist dass sie just wo 
der starcksle scbalten im gtnilde isl, mit bley an eioaiNicr gefugl sind, 
dcrobalber bat es das anseben als wann ein fensler nor aés einer Glas- 
taffel beslunde. 



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— 108 — 

In ScblcUsladt im rcfedorio dcr hh. Franciskaoer sind aucb eben von 
dieser art fenster^ die aber wenig geacbiet werden. Es sind 16 siûck von 
den jahren 1626 und 1627, ausser das lelztere, worauf die jahrzahl 1630 
befindbch ist; zu unterst slehet der naroe vom çlassmaliler Lorenlz Linck. 
— Hsc SiLBEBMANNy Liasse Gemalte fensUr. — Pp. Schn. 

Barthcl Linck, Glasmalcr lu Strassbur^, 1*604—1626. — lin Ton Rans Conrad Lingk 
«nf Glas ^malles lleîstcrsdlck cilirt KCïcast, KunsiL, 8. 57, ate in einer Strassburgischen 
KanstMDimlling beflndlich. — Lorcnz Lmk ist dcr Sohn Bartbels» anch GUsmaler. — 
IVoteSom. 

— In der Siadlbibb'otbek zu Strassborg, im obersien Saale, aof den 
Sciien in den Fenstern, befindet sich die von Lorenlz and Benedict (Bar- 
iholomoeas?) Link, 1630 — 1632, ausgefuhrle herrûbrende aasgezeichnete 
SammIuDg Glasmalereien, welcbe von der ebemaligen Karlbaos zu Mols- 
heiin berruhren. In 14 Rabmen, 2 Folgereihen von Bildem; die eine 
bibliscbe Gescbicbten aus dem Allen und Neuen Testamenie; die andre die 
Legendcn der Einsiedier (Frères du Désert). 

Die Hauptscenen des Lebens dieser Eremiten aind in Landscbaflen ge- 
mali, und man weiss nichl was roan am meislen bewundem soll, ob die 
Reinbeit der Zeichnung oder die Sorgrall der Ausfuhrung (der détails) 
und der Koloril. Hier ist Zeichnung und Farbe, welcbe in der Glasmalerei 
so scbwer zu vereinigen sind, in harmoniscbem Bunde. Den alUeslamenta- 
riscben Gegenstânden sind in grossetn Maassiabe die Wappen der Schenk- 
geber beygefugt, denn jedes Carreau ist das Geschenk eines andern. Es 
finden sicb bier Namen vor aus alienTbeilen des Landes; das ganze Elsass 
scheint zur Ausschmûckung des Corridors der Kartbause beygetragen zu 
baben. — Pp. Schn. 

KB. A la BibUolbèfae ée la ville se trotiTc la senle pièce de cette collection de Tftraaz 
foi ait été conserrèe. Lors du bombardement elle était entre les mains de M. le baron 
P. de Sehanenbafg. — L. D. 

S. KatlMrita. 4232. Si Katiiorinaklosler. — 1242 tfie kirch und Uoster an dem 
^1^2 Rbeingiessen in welchem die scb western des ordenis S. Dominici vrohneten. 
1397 9uf S. /uliani verbrannL Allda liefl eio kind Eiisabetb, so von den 
Juden gemartert worden. Dieser mord ist begangen worden im bause das 
1748 ncu gebaut ist worden am ecke der Kalbsgass und des Fronbois. An 
diesem bause ist ein JudenVopf eingemàuert der niébt durfle weg ge- 
macht werden. — Ckrotu mse. — Pp. P. 

— Sainte-Catherine^ bAti en 1242 et consacré hméme année. 

Le 14 mai 1277 les époux Durckard Kuderér, llelia, sa femme, et Ger- 



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- 109 — 

trude leur fille, donnent au couvent de Sainte-Catberine le tiers du péage 
du Rhin, è percevoir i r endroit appelé tu dm Hundoi. (Moxe, XVI, 192.) 

En 1397, dans la nuit de Saint-Valentin (Saint- Julien, d*après Pitok), 1397 
un tenible incendie, allumé dans le cimetière des frères Carmes, dévora 
toutes les maisons, granges, eic, situées endeçi de 1*111, depuis Téglise . 
actuelle de Saint-Louis jusqu'à TexU émité de la me de la Madeleine (VlUn* 
passe), et atteignit le clocher de Sainte-Catherine, qui n'était couvert qu'en 
bardeaux. L'église et plusieurs bâtiments devinrent la proie des flammes. 

Le couvent fut fermé en 1529, les biens aflTectés à Forphelinàl. 

En 1557 l'église fut convertie en grenier d'abondance, Fintériettr divisé 
en cinq étages. Les bâtiments furent occupés par les orphelins jusqu*en 
1835 (1837, d'après Piton), où ils furent transférés dans Tancien couvent 
de Sainte-Uadeieine. 

A partir de cette époque ils servirent à la caserne «TAust^rlitz et furent 
en grande partie démolis en 1850. Le pignon de Ton des bâtiments de la 
caserne conserve, incrustée dans le mur, Taneienne porte de l'église, dont 
l'admim'stration de la guerre recueillit les fragments avec le plus grand soin. 

Llntérieor de Téglise était peint. En 1850 on vojfait encore une longue 1850 
suite de saints, reconnnissables au nimbe doré, qui décorait les murs de 
la ne£ — I^ Str. 

423S. S. ilagdaleticu Klosier der Reuerinnm oder PoenitenHaUvm S. 
S. Mariae Uagdalenae. — Das kloster S. Uariae Magalenae, zor Reuerin 
genandt» auswendig der Statt, am Waseneck, ward gestifllet anno DnL 
1345. Ist anno 1475 durdi die Stadt wider abgtbrocben uod die frauen 1345 
berein in Duengass bey dem (bôrlin, in juncker Ilans Blencklins hofl^ ge- 1475 
fûlirt worden, an welcbem hoiT und etficben anderen bSusem, so dazo 
geliôrten, die Stadt ibnen um 1700 gldo.; n steoer kanu Dann sic lokber 
zeit vil gevrilliger dan andem ktostem war, desbalben aie es aiidi von der 
Stadt gennsten. Ist also nacher das kloster ao nodi beutîget tags sue Reue- 
rin genandt wûrdt, dahin gebauen wordea — Misg, £ 566. — Pp. Scfan. 

— Das Sacramenthaeuslein ist gar herrlicfa vnd koestlicb gemacht, gar 
schoen und wunderbariiche tbftr und vîeleriey sdtzsame aacfaeo onta 
darunter und darâber, und an der stegen in sida ond von stein gehanea, 
ist vrohl werth an sehen; stehet dièse jabrzaU daran 148& — Seb. JkM, 
^iwtdmo». — P|>.Str. 

— 1475 ist das kloster zor Réuerin aff des Hans BtoickliD 
gebauen virorden, welches im die Stadt abkanft. 

U79 okik validus vir Joannes Btenckel, ftria 4« Penteeosles. 



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, — 110 - 

1480 Ludovîcus Bock drmiger et Domina Agnes Bôckin eius soror re* 
Ikia quondam Joannis Blencklin armigeri. 

(J. BL und s. gemahl. Agnes Bôckin ligen in der kirche zor Reueren.) 
— UrcK, Moce BletickeL — Pp. Schn. 

— 1545. Das frauenkloster zur Reuerinn St Magdalena war anfangs 
ausser der Stadt am wasser, wurde gênant zum Heiligen Blut; aïs dies 
kloster im burgundischen krieg verstôret warde, baben sie 1478 die kirch 
and das kloster in der Ultengass gebauL Herr Paulus Muntbart, ein probst 
zum Jungen-SL*Peter, bat in gegenwart b. Jobannes Geiler von Eaysersbcrg, 
domprediger, allbier den ersten stein gelegt Calvinus bat 1538 bis 1581 
Qege 1541) den franzôsiscben flûcbtlingen in disser kircb gepredigt — 
Oirofu nue — Pp. P. 

— Das kloster zuer Reuerinnen, ad poenilenles, zu Slrassburg za 
Su Magdalencn genennt, orcL St. AugusUni und nicbt PraemofistrcUensis^ 
wie andere davon geballen* Sie sind an der zabl bei 24 ad 26, iubren sich 
wobl Muiïy und baben obngelahr 6 à 700 il aus renten, und scbône grosze 
missal und kircbenbûcber binter sich, so bey 400 jabren ait, und von mil- 
schwestern gescbrieben worden sind. * p. 30. 

Der Status EcclesiaMicus in dem oberen und unteren Elsasz etc. de anno 
MDCXCVIL — Msc Ichtersh., Topograpliie cum fiotis Wenckeri et aliorum, 
H. 25. — Pp. Str. 

— Das kloster zu den Reuerinnen^ ersilicb 1315 aL 1245 von bruder 
Heinricb von Ilamburg zu einer wobnung der reuenden oder bûssenden 
in der ebre Gotles und S^ Mariae Magdalenae, auswendig der Stadt, bey 
dem Spilalgraben, nadigebends 1336, als solcbe zu eng war, auf dem 
Wasseneck erbautworden, aber 1475 B*egen kriegsunruben wîeder abge- 
brocben, und anno 1478 in die Utengasse, in h.HansBlencklinsbor, wofio 
eine von Biscbof Ulto erbaute kapelle gebaut v^orden {sic)^ welcbes von 
der Stadt eriiaufl worden ist, und ihnen gescbenkt— Pose de la première 
pierre en présence de Geiler de Eaisersberg, prédicateur de la calbédrale, 
Paul Muntbari, prévôt de Saint*Pierre-le-Jeune, et de M^ Engelin von 
Brunswick. — Résumé Piton. 

i 533 — 1 533, 1 1 . januar, ist in diser Kirdie wegen Uelcbior Hoflmanns, eines 

schvràrmers und widertâuflers so aus den Niederlanden gebûrtig und 
seines bandwercks ein kûrscbner war, ein Synodus gebalten worden. — 
KûKAST. — Pp. Str. 

Dièse klosterfrauen sind nicbt dem Biscbof von Strassburg, sradern 
immédiate dem pâbsllichén stubl unterworfen, desswegen bat man sie 



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— 111 - 

auch nicbt wie die von St. Margarethen, einscbliessen, und sie sich nicbt 
einsclilicsicn lassen wollen. — KChast, L — Pp. P. cl Sir. 

4234. SL ilarx. — 1477 ist das klosler S. Marx im Brocfa gebaul S. 
wordcn. — Oiron. msc — Pp. P. 1477 

Das Klosler & M., so vor dem Burgundisdiea krieg neben andem 
klô5lem mehr ausserbalb der Stadl ^eslanden und anOInglicb Ton Hans 
Eiigelbrechl, declianten des Slifts S. Tbomae, anno 1202 bey St ArbogaU 1302 
an der bruck, in des beiligen Evangelisten Marci (ehref) for ehrbare 
frauen und klauserinnen gesliftel, wurde nacbgebends, da solches deiH 
selben zu klein wurde, von ihnen atif die Helzgerau geselzl, und ihrealle 
klause an das klosler St Arbogasl ûbergeben, und 1241 Tollendet, geweflil^ 
und aller collecten vom damaligen Bischor Berlhold befreyel, und yqid 
Pabst Innocenlio IV., anno 1245, mensejunio, privilegirt 

Anno 1475 wurde es abgebrocben und nacb geendigtem kritg io den 1475 
Bnicb, bey dcro Bischofburglhor, mit bûlf Hans Vollzen» eines edelknechts 
lier 5 tôchter darunler balle, allwo es nodi slebl, zum drillen mal erbaut, 
und von den vorigen klosterfrauen, so sich indessen aur St Elisabelh- 
gassen in b. Caspar Barpfennings hof behoiren, be wobnt Anno 1 529 wurden 1529 
die adelicben Cborfrauen herausgelban und das stift zu einein almosen 
aller unvermôglicher bausarroer, aucb verbrannler leule verordnet 

1564 ^urde von hocblôbl. Uagistrat erkannl, 100 arme fremde scbûkr, i564 
so endlkb aber auf SO geselzl worden, um dtss sIe oicbl mehr aor den 
gassen betllen und singen, darinn zu erballen, so dass einem jedem 
wôchcnllicb 1 p gelds und 6 laib brod gereichl veird, auch jibrlicb ein 
kleid gegeben soll wcrden. Zu diesam vrurdc nocb aile jabr mi CbrisUag 
in allen 7 pfarrkircben fur dièse scbuler und die in St WHhehB cek 1502 
gesteuert — Ces fonds furenl augmeolés par une donation cnlre vib 
(27. febr. 1608) de la fortune entière ci considérable de Maurice Ucbcr- 
treu, prévôt de Sainl-Pierre-le- Jeune , qui avail embrassé le prolcstin- 
lisme, fondation conaoe sous le nom de SUpendium MaunUnnum. 

En 1563 <m nourrit à Phospice de Saint-Marc 1500 malheureux, qà^ 
chassés par la famine, vinreni chercher secours à Strasbourg. Llioq>îee 
des pauvres ne pouvant les loger, on bfttil dans le Haraia-Verl d^ ban- 
ques en bois pour les abriter. Après la bataille d'Enlzbeim, en 1674, on 7 
logea et soigna beaucoup de malades et de blessés qui n'avaient pas Iromré 
de place dans les hôpitaux. En 1628 on plaça aux portes des maisons où 
logeaient des pauvres des phqoes aux couleurs de la vfflé, pour inviter 
les habitants i les secourir. 



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— H2 — 

1685 Ed 1685*87, après un procès au Conseil souverain d'Alsace» les bâii- 

roenls de Saint-Marc furenl cédés aux cbeyaliers de Saint-Jean de Jérusa- 
lero. — KCnàst, I. — Pp, P. — (Voir dans IIelyot, HisL des Ordres relig^ 
JII, la notice envoyée par le commandeur Kcbel — L D.) 

— 1529, nacb dcm Baucrnkrieg, liât disse Stati soich kioster (S. Marx) 
und gefall zu iren hândcn genommen, ein scliaiïner dahin gesetzt und 
2um Allmussen geordnet. — Miec, f. 579». — Pp. Scbn. 

l. Maria. 4235. . & Jliargarelhe)iklûsler. — War 1224 alii 1227 zu Eckbolsheim 
AOQi ^ d^i* berren zu Sl Thomae gebiet, zu ehren Gottes und St Margarethae 
und St Eb'sabethen erbaut, geweiht und zum Sl Blargaretbenberg ge- 
beissen. Nacbgebends, als dièse klausen den nonnen zu eng werden 
wollten, sie auch sonsten mit ûberdrang leiden mussten, des jahrs 12G0 
' von dar in die Sladt gezogen und au den ojl wo es jetzl steht, so des abts 
von Altdorf gewesen^ denen sie das baus und garten abgekauft baben, 
auch von vielen froromen leuten dazu gesteuert gékri^ batien, und 
anno 1270 mit andâcbtigen klosterfrauen, Predigerordens adelicben ge- 
scblecbtes besetzt, so beut zu (ag nicbt so genau beobachtet wird, indem 
auch sonst andere ebrUcbe nicbt adelîche tôchter darinn genommen 
werden. 1700. 

— Atmo 1322 ist es ausgebaut worden. Anno 1592 sind die aus 
Su Claus-in-Undis genonunenen klostcrfrauen bieber gesetzt worden. 

— En faisant le rempart de ce côté» en 1603, on trouva près de cette 
église beaucoup de cercueils en pierre et en plomb avec des ossements et 
des vases en verre. Dans le nombre des religieuses qui j vécurent, on 
trouve des Bock (1310), Neueck^Scbauenbourg (1412), Surger, de Mutzig, 
Wurmser, de Scbaeffolsheim, Zom, Weitersbeim, etc. — Kt^AST, L — 

4322 — Das kioster zn S. Margreden wurde gemacbt und geweihel a^ 1332. 

Soll zuvor zn Eckbolsbeim gewesen und umb das 1270 jar herein in die 
Stadt gezQgen aein. 

Dis kioster ist gelegen hiiider S.Aarelienkirch bey dem Johanniter- un^ 
Teutschenhaus, irird heuUg tags noch zu St Margreden und Agnesen 
g^Nmdt Dann im burgundisdien krieg dieselben frauen auch zu denen 
zn S. Margreden kommen sindt — Mieg. — Pp. Schn. 

— Dorothea Hamererin war geistlicb zu S. Margreden, vermog brieds 
under data dlenstag Gregorii pape 1476, darin gemeldt wie priorin und 
convent daselbët, mitt gedachter fri. Dorothea veilandt klostcrfrauen sel- 
bigen klosters als sie daraus kommen und in villens war sich in ein ander 



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— lis - 

kiosler zu thun, gullicb ûberkoromen seyen dass sie ir geben soUen 
SO tf ellichs bahr and um eltlichs sie uff andere venvissen, danifTsie audi 
zuvor um ellichs die geisllich frau Ursulen Jung Zômin, wcilandt kiosler- 
finu zu S. Margreden auch venvîsen ballenl; and isl solches mit gcbell des 
vcsien Ilans AdollT EUeharts undt des ersamen Hans Ryfleo, lonherren, irer 
pflcger bescbeben. 

(Sind die sigel vorhandeo.) 
MiEG, Monumenta in eccles. et nunmsL arg.^ f. 556. 

— A®. 1494 ward gemacbl die taflel in dem oberen cbor xa StMargred 149^ 
u. Agnes in Strassbarg, Tom b. Peter Scbotten alten aœmeister zo Strasa- 

burg, uiï bitl und begeren der ehrwùrdigen multer Annae Schottin seiner 
tocliler die er do bat gebabt zu dem Predigerordeo and m dem kloster 
gross lieb. liai die taflel kost 300 R. vide infra. Er bat glicber gestalt die 
Weybnachlen von bollz kûnstlicb ausgebauen aucb scbon gemalel, ûber» 
gùll dabin macben lassen, daran Scbott a* deren von Colle oder CôUen 
wappenscbild ausgebauen und mit gold und farben geziert zo befinden. 

A». 1498, 18 febr. obiil Susanna tqo Colle oder Côllen, dni Pétri ScboUtn 
olim mag. scabin. uxor. Dominica postYalentim. 

A^ 1504 8 augusti obiit Dnus Petras Scbott olim mag. S€ab.ArgeDtinae. 

Nota. — In dem kloster St Margred o. Agnes in Sirassbarg auTder Tor- 
kireben da die klosterfrauen ibren gottesdienst pflegen zo yerrichten, ao 
dem fronallar» steben bierbey gesetzte drey wappen, ond soll h. Peter 
Scbott allammans eben diesen altar seiner tocbter, welcbe eine kloater- 
frau in diesem goltesbaus gewesen» zo ebren baben macben lassen, Anoi 
Scholiin gênant — Reichardt* — Pp. Sdin. 

— Margaretha Bàr. — A». 1466 kam in das kiosler zo St Margreden ond 1466—1491 
Agnes in Straszborg, die ebrwûrdtige rootter Margreiha Bàrin^ aïs das 

kiosler zu Unserer-Ueben-Fraoen in Syl za ScblettsUtt reCormirt ivardt 
Sie batte nur eine bandt gebabt, ond bat anno 1480 die grotze borline 
gestickte monstrantz gemacbt, in welcher St Dominid, St Mai^arelbae 
und S. Agnesen beOigtbamb verwabrt wôrdt, ohne diûges menadien 
hûlfl', darzo bat sie allen kosteo ond zeig gegeben* Wahr Costorio io 
dissem closter a*. 1491 neben frao Margredt Stunsia; 

IfB. Die fiâr, eine angesebene Baslerfiunilie; ans diesem geschledii war 
dcr làhnricb Hans Bar der heldenmûtbig in der schladit zo Mar^nan 
(1515) gcfallen o. sein fSbnlein gerettet ^ & Chran. Chrid. WwràUet^, 
fol. 518-521. — Nacb Paulos Jovios enihlt. — (Note de IL Schn.) — 
Reicuabdt, — Pp. Scbn. 



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— iU- 

S. Steffai. 4236. St. Ste/fan. — Adelheid von Andiau war aebtissin 1539. Kam 
a^ 1545 vem Slifl uiid verheiralbete sich an Ludwig von Botzheim einen 
vormaligeji miiiich und conventualen des kiosters St Arbogasi» bat gleich 
wie ibre vorfabren wej^en lùderlicb, verscbwenderiscben und ârgerlicben 
lebens kcin gui zeugniss. — KCnj^st, I, p. 549. — Pp. P. 

— ElisabelljaHenriellcVilzlbumin v. Erckslell, fldiwtwi5/ra/r/a:, a». 1697, 
bùrgenn, so seil 1545 nicbt mebr gescbeben, resignirl schriflUch a^1C98 
16. seplcmbris durcb dero obnordentlicbes leben und verballen. Dièses 
Slifll wird in nuhvus roman. cathoUcorum geratben. — Àrgenioraium 
sacro-profanum. — Pp.Str. 

Suîl la série des abbesses et religieuses. 

— 19. sept. 1703 als man mit den gebâuen so weit avandrt war dass 
sie konnten gescblosseu werden, sind die samtlichen sicb damais ein- 
gefundeneu religieuses aus ihrer allen herberg in der Brandgass in dièses 
stifl gezogen, und baben ibre seit 11 ad 12 jabren am vorigen ort Yer- 
storbenen klosierfrauen» so nur in ibiem gewôbnlicben habit eiagenibt 
und in einem besondern gewôlb beygesetzt, eode»n die 19. sept auf wâgen 
bden und mit in ibr jetzmaliges Slifl fûhren lassen. Den a^j>ec/ nicbt aller- 
dings anniulliig weilen tbeils côrper scbon ziemlicb verwest geweseo, 
dass bald da^ bald dort eiu fuss, liand oder sonst ein ander glied davon 
gerallen, wie die naclibarscball davon bat genug zu reden gewusst 

— Die neucrwâblten canonici zu St Sleflan eveangeiiscber religion habeo 
nacb vollendelem adu investilurae eine millagsmalzeit aus dem ibrigen 
anzustellen geliabt, und dazu die frau aebtissin wie aucb andere und die 
bh. promoloren und ejus uxorem zusanU den tesUbus und andemeinladen 
mûssen. Folgenden lags bal die frau aebtissin denen %iovis cananicis 
1 7i tbaler und ilnen weibern aber 8 ^ nacb aller gewobnbeil als eio 
steuer zur canonicalliocbzeit; der promolor aber, aus dem deiiea caiUh 
nids insgesamt zuslândigen uralten fiackiscben légal, jedem 3 neue strass- 
burger gulden nacb liaus ubersendeL — KCnast, L — Pp. P. 

— Les religieux de Tordre de Saint-Antoine s'emparèrent après 1681 de 
Saint-Ëlienne, quittèrent leur couvent qui existait dans la rue de l'Arc-en- 
Ciel à côté de Saint-André, et y prêchèrent; ils y restèrent jusqu'à ce que 
Louis XIV le donna en 1701 aux religieuses de la Visitation de Notre-Dame. 
— KCnast, I, {h 739. — Pp. R 

L'église fut rendue au culte catholique et Louis XIV donna 9000 L pour 
son ornementation. — Pp- P* 

— Si. Ailalabrùunlein ist binten in der kircbmauer rediterband in dem 



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— 115 - 

llit il der yUc dcr klosteifmncn clior isl. Vor altem wiirde es auch das 
i/vstmilhritshnhiuleiti ^'cnnnnl, wcilcn ilas wasscr daraus far das fieber, 
znliinvili niid anderc zufalle mil starkem znlaiiristah^elioltnndgekraucbi 
worden. An dessen sk^inern briiiinbnll stelil die phnMHISemgth^uen, 
\A nur cin reslauralionszahl. Man konnte es von allen, als es noch ein 
gesinidheiiiibrunnen wnr, von innen scbûpft^n in der kirche, jetzi in 
klostergarlen. 

Auswendig ûber dcr vordem kircbtbûr ist gui alirrânkisch in siein ge* 
bauen zu.-sehen, die steinigung Slephani, danim skid bogenweis.einge- 
bauen nachgeselzl aile laleinisclie verse and reîmen: 

Judaici Slepbannm valgi lapidante corona 
Slans Deus in coelis illum vocal ad sua dona 
Persequilur Steplionam lapidandi teropore Saulus 
Nunc seqailur Cbrislum mutato nomine Paulus. 

— n y avait beaucoup de pierres tumulaires dans cette église, (pii forent 
en majeure partie enlevées lors de sa restauration au commencement do 
dix-builième siècle. 

— 1752 grande cérémonie dans celte église en rbonneur de M"« de 
ClKiulal, Tondatrice de Tordre de la Visitation, décédée en 1641 et béatiCée 
en 1751. Celte fêle coula à Tordre KKHK) R. 

~- Les abbesses furent élues par les clianoines et conCrmées josqa^en 

1047. 

— Inscription romaine trouvée dans le jardin do couvent : 

IVUAr 
AVG PR 
0\TÎC... 

— Im iburm gegen dem closter isl in der mauer ein grosser riss. Der 
îîigiisl vcrsicberte uns dass solcber von tlem 1728 gewessten erdbeben 
enlslanden seye. 

Im jabr 1770 ist dcr thum inweodig mit beinabe 18 scblaudem ver-* 
selien worden, inwendig zwiscben den mauern sind sîe von holz, an 
jedcm ende al>er snfmI die durcb die maucr gcbende eissenie sclilaudern 
an das boltz angescbraubt worden, und ansswendig der mauer riegel vor- 

gesleckL 

JJôheSl.St€]yhanskirclieux)dJhnrmnacli stadtschuen (sladtsdiU (h,S918J. 
llGbe des Si. Siephaas kircbthurms und Urchdach nach stadUcbu: 



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. - H6 — 

Vora bodci} dcr kirch bis auf dcn orgellettncr .... 15 schu 5 zoll 
Vom bodcn der orge! oder dem orgelletlner bis an 

den schlusstein des kreuzgewplbes. 34 — 7 — 

Den schlusslcin rechne dick ongefâhr 1 — 8 — 

Ton obcn dem scblussteÎD bis an den boden der erstea 

bûhne wo die lôcber sind. 13 — 3 — 

Von dies^ bùhn bis an das dacb ûber dem glocken- 

slvh\, also bis auf die thurmmauer 35 — 7 — 

lOOscbuGzoU 
Die seitengew'ôlben, coUalcraux, vom boden der kirche bis an die- 

selbe boch 23 scbu 3 zoll 

Vom boden der kirche gerechnet bis wo auswendig das grosse kircb- 

dacb anitngt . AS scho 8 zoll 

Und das dachwerk isl boch /\ 18 — 4 — 

Also aur der seite der kiixhe 62 scho. 

Kirch ist lang 115 schu, lliurromauer ûber dem gewôlb gegen den hoF- 
raum ist A schu dick. 

Das schiff der kirche ist inwendig 24 schu 7 zolL 

Die ganze kirche ist inWendig zwischen beyden auswendigen mauern 
brey 1 55 Vt scho. 

Die kirch ist inwendig bis auf die staffein am chor wo oben der bogeo 
im gewôlb anfangt, lang 115 schu. 

Tliurmmauer ûber dem gewôlb gegen den hoff heraus ist dick 4 schu. 

Inwendig weit nach der lange der kirch hinter 28 schu 8 zolL 

Jeder jder zwci seitenthûrn tieff hinter, inwendig 12 schu 8 zoll. 

Deranach kombts dass der mitllere thurn vor die zwei seitenthûrn 
16 schu vorgehen und gegen die kirche hinein. 

Anno 1779 isl die ganze kirche inwendig ausgeweisst und die Sâuleo 
und rippen des gewôibs aschfarb angestrichen worden. 

Der chor wurde mit sauberer schreinerarbcit vertâflelt und cborstûble 
g^nadit 

Und wurden die alten tapeten aus der kirche weggethanundinskloster 
genommen. 

Sie waren in der niche linkeiiiand neben dem chor wann roan davor 
stebt angemacht 

Darin war auch die bmnnscfaale, wovon weggehauen. 

— Sur Us deuxmches des deux côtés de VaxUel: M. Huber dît qu'elles 
étaient d'une dimcDsidfi trop petite pour avoir pu contenir pn corps 



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— 117 - 

liitmain. Silbcrmann estime diaprés cela, et agrée raison ce nie sendile» 
(jii M. Schncegans, que les ossements da duc et de ses épouses et filles 
Qc furent déposés dans ces tombeaux qu'après leur découTerte (donc au 
douzième siècle seulement), cela me semble hors de doute; Tarcbitecture 
de ces lombeaux-niches, tant qu'on en peut juger par les dessins de 
Specklin et de Silbermann, accuse bien cette époque; elles étaient bien 
certainement contemporaines de l'édifice même. 

Silbermann dans une note marginale: 

Als ich 1752 das chor zu Si. Stephan abzeichnete, fimde icfa hinder 
denen im clior angemachten tapezereien nocb die hier gemalte Qe dess» 
était joint) zwey steinemen begribnisskisten, der inhalt von jeder isl nur 
3 scliu 374 zoU lang, 1 schu 1 V, zoll breit und 11 */^ zoll tieC Wobey ich 
zugteich schon kannte wo die ouswendigen yerzierungen, die Specklin in 
scinem jiss der proportion des cbors nacb, Tid zu gross vorstellet, sind 
weggehauen worden« 

(Die tapelen waren ehedem im mittleren cbor, hinter dem altar aulge- 
niaclily man bat aber andere dahiu aurgebangt» und seind gemalte alte 
lapeten, von einandergescbnitten, undderbreytewegenwiederzusanunen 
gcnalu worden, und bat man die mauer bei dem mutlergottes altar» dandt 
tapeziert) 

Zu Silbermans zeit cnocb ein steinerner sarck vorbanden welcber in 
dem garden an der kirche in einer kapell stebt, und mutbmassei man, 
dass die gcbeine der h. Attala môgen darin gdegen seyn». 

Note marginale: Kach einer gesdiriebenm Oiroiiik wird gemeldei: 
sonsteri s^ehet in dem Stifls untem gevrôlb ein langer steinerner sarck, 
zierlich gehauen mit eioem erbabenen deckel, ailes obne scbrifll und Khr. 
Ob nun diejenigen in einer boitzemen capsul und gehans verwahrien 
nieuschengd)ein, so eines veeibsbilds gewesen scheinen, auch wan sie 
(laraus trhoben worden, kan niemand wissen, so wenig als man von den 
ûbrigen eingenâheten und aida befindlicben hirnsscbaalen und kôpfloD 
berichl zu geben weiss»- — Silbermakn, carton Kirchen, eec — Pp. Sch. elP. 

Sl Éliemie. Usle des abbesses, des chanoines et chanoinesses. — Diesem 
Siim bat der strassb. magistrat Pfleger gesetsL 

— St. Slcphanskircb ist etwann ein prarrkirch gewesen, aber ufsonntag 
vor Licchtmess a^. 1534 wurde sie zugethan, und dis Wilbelmerkirch sur 
pfarrei gemachL 

— Koenîg Friederich confirmiert des klosters S. Stephani alhie freybeit 
de daio Ul± - MiM, p. 188^-215. - Pp. Schn. 



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- m - 

— Ludwîjj XIV. ^dihsohhcnilcncnlieliffic^tscsdela Visitation de Sahte- 
Marie, welcLe sicli Vis daliero in der Bixiiidgass, im sogenanten adelicb 
]\|anteuflis€licii, jiWi/6* Slurinischeii Ijorauriiîclleii, uiid ihre sacra in eiiier 
daran gehauten kapcllc gebaUen, unlcr patent voin !• ocl. 1700. Dcn 
9. april 1701 wurdc das erslc ruudameut an dein neuen gebâude, nacli- 
dcin das aile vorlicr abgerissen, an dcm sogenaunten parloir^ durch eincn 
von AVangen express dazu berureneu kind von 7 jabren, mit cercmonien 
gelegl und von b. Pater de Saint- Antoine l^smU^n eingcwcibL — KCnast, 
I, p. 567. 

— 1709. In dioseni klostcr uun scind verscln'eden uierckvsûrdig dingzu 
sehen, als: 1) clliclie von bcydu arbeil gemacbtc leppich uiid wandtùcber, 
darauff der b. Ottilia legend und wie S. Atlala daselbst cingerubrt, ibr das 
Stid ubergcl>co, sle gestorben, auS der baar gelegen und ilir die liaud 
abgesclinitten wordeu, genâlici isL 2) erst berûbrt mid weitbeiîîbmte baiid, 
so in cineu) doppelten cbristallcn dicken glass aufTrecbt slebet, in ein 
messinges gestell gefassl, mit etUcben steinen besetzt, oben mit dem an 
dem kreutz bangenden Cbristo von silber geziert, wohl und so vest als 
^\'anD das glass darubcr gegossen wârc eingemacbt^ auch daber ohnbewcg 
— obnvcrwess — und obnzerstôrlicb isl» obne dass man allein die ge- 
ronnenc blutstropren, ncrvcn und aedcrlin, unten da sie abgenommen, 
und \vo der dauin, so der redite gewcsen und auf S. Oltiliaebei^ oder 
Hobenbui^' gekonimcn seyn soll, daran gclôset worden, sehen und ge- 
rade zeblen kan, so in alleui 10 AT wiegL — 3) etiicbc stein (renvoi à 
Huber,ji. 1:28 siiq.). 5) Attalas band in kupfer gestocken (renvoi à Scldller, 
p. 5:20 — 5^3). Atlalae band \vo jctzund? Sonslen bal man gedacble liaiid 
als ein sondcrbarcs beiliglbum, denen PP. Jésuites bald nach ûbergab 
der Sladl an deu kônig, ausiufleiii mussen, welcbe nacbbesag dera<>. 1700 
bey .Micbael Slorcken in Slrassburgintruckgekomiucnen,und vonP. llug. 
Peltre, presbyt. u. Cmonic. regulai\ ord. PraemomtraL ansgefeiliglcD 
lebensl>escbreibung der bcîl. jungfrau Ottilia, erstcr Aebtissin des kloslcrs 
Hobenburg, cap. 13, p. 114 (142 dans l'cdit de 1C99) es bekantlicb und 
erbietig gewesen seind, solcbe band ged. Slill S. Slejdiaji, wann es denen 
rôm. Calboliscben wieder gerallen wûrde, zu ûberlùffcrn. Davon wird 
etwas verlangt — Sonslen bat in a*. 1003, h. Marggi-af Gustav Adol|A 
von Baden-Durlacli, post Abt zu Fulda und endiicb Cardinal, der sicli TorUo 
Bernbard Gustav gcnennet, gcrne et^^'as von dicser band haben niôgcn. 
H. Graff Truchscss von Waldpurg abcr, damalîger Canonicus colonicusis 
in a^. 1665 copiam der umb das cbrystallene gebauss dieser band l»efind- 
licben scbrifll genommcn, ûi)d duixb bescssene leulbc zu gedacbtcm Côllcu 



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- 119 - 

erhiliren wollen ob ei9 S. Attalae walire Iiand seye, wie in dcrbeyerwebo* 
tem Sliflll in mMo vorliandcncn I>csclireibaiig: foL 57 mit mehrerein zu er- 
selieiu So wurden S. Ailala dcren vermeinlcn reliquien und sonderlich 
i!irer in eincr grGsscru nionsirantz Terschlosseueu fûrgcgebenen hand 
giosse ehr und wunder zogeschrieben*.... 

— Ulric Obrechl, Prœtor Rcg. CivilaL Argent, dcm sein cinz^cr Sohn 
Joliann Ileiniîch Obrccht, in prœtttra successar, cio ansclinlicbes und kôst- 
liches momwwUum von marnior, so voo Côllen beschrieben worden, 
aurrichlen lasscn wollen; ak aber der sien im bcrauf fïibren eineo 
scbaden gewonnen und gesprungen, aucb gedachter jfingere llerr Prœlar 
oacher Paris gezugcn , woseibsten er sidi nocb eDUiâlt, isi solch vorge- 
ooromen werck, bis dato ersitzen geblieben, u. seiaem sonst weltgeprie- 
senem Ilerren Yaller zu seinen lelzten ehren niclits als nacbgcselzer 
invitationszedely ad conducendum gut fMnus, zum truck gekommeD. 

UessienrSy 

Tous estes priez de vouloir bien assister a rinhumalion de feu Monsieur 
Obrechl» Prêteur royal de la Ville de Slrasbonrg et Envoyé extraordinaire 
du Roy en Allemagne, décédé dans sa maison^ qui se fci*a noardy procliain 
9 d'aoust à 7 heures du soir en TÉgiise de St Estienne sa paroisse. On 
s'assemblera dans la maison du défunt à 6 heures précises. Le lendemain 
et les deux jours suivants on fera le service dans la mesme Eglise à dix 
heures dû matin» où vous aurez aussi la boDté de vous y rendre. Priez DIEU 
IH)ur le repos de son flme. 

Un de profundis. 

Obiil nOl 6 métis. Aujf%utL 

iV£. Hingegen bat ihm die hiesige Universitât durcb b. Prof. Kubnium 
lierriich und anselmlicb parentiren lassen. — KCkast» p. 157, 159, 170. 

— Pp. Sdin. 

— Gravure^représenlant la bienlieureusc Jeanne Françoise Frémiot de 
Cliantui» romlatricc cl première religieuse de Tordre de la Visitation de 
Sainte-Marie, f 13 décembre 1641, âgée de 71 ans, béaliiîée le 11 (ou 21) 
novembre 1751. 

NB. <]bapelle latérale coiisti*uite en son honneur a Samt-Étienne en 1 752. 

— SiLDEnnAWK, carton Kirchen. — Pp. Sdin« 

4237. S. TWflWm. — SahU-Gnittaume, fondé en ISOO jwr les Mùllen- 8. WHliela. 
lieim, dont on y voyait encore les annes tant sur les murs que dans les 1300 
vitraux. Occupé en 1311 par les Wilhelmites qu'y plaça Févéque Frédéric 
de Lichlenberg. Église paix)is$iiile en 1534. Les pasteurs oblinrait une 



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_ 120 - 

parlie des biens de SaiiU-Étienne et devinrent chanoines* — 1565 wurde 
das allc glockenllmrnIeiD, weil das vorige gar ait und mit scbindien ge- 
deckt war, aurgcsetzt — La tour qui existe de nos jours date de 1667 et 
a 51 mètres de hauteur. Lors de la construction» le charpentier prit mal 
ses mesures et la bâtit de travers. Lui et le maçon se donnèrent des coups. 
En 1658 (ou 60, diaprés ROhrich) les étudiants en théologie, qui avaient 
été installés dans Tancien couvent des WilheUniles, furent transférés dans 
le couvent des Dominicains, après qu'ils y eurent joué one comédie de 
Térence. Les bâtiments restèrent vides de 1660 à 1682, où ils furent trans- 
formés en maison de refuge et de travail En 1747 on y établit les enfants 
li'ouvés, qui y restèrent jusqu'en 1769. — Sonsten ist dièses Wilhelmer- 
kloster vor einigen jahren (1700) etn spinn- und trbeitsbaus fur ungera- 
thene bôse buben und mâgdlein angewiesen worden, und durch die mit 
ibnen durch sogenannte arbeitsvâter und deren scbarfen zûcbtigungen ein 
manches kind vt^ieder zu recht gebracht, und dergleidien burscb, nicht 
nur aus der Stadt, sondern sogar aus Franckreicb, bis znr correction ihres 
lebens hineingeschickt worden. — Kt^AST, I, p. 900. 

Les bâtiments furent restaurés et employés comme logement des pas- 
teurs en 1776, ajoute Pilon. — Pp. P. 

— L'avant-demier prieur Dithmar, élu en 1514, adopta la doctrine 
luthérienne et devint pasteur à Ehl, et plus tard a l'hôpital civil Le der- 
nier prieur, Jean Rixinger, élu en 1524, y resta jusqu'à sa mort en 1543. 
En 1539 la ville sécularisa le couvent 

En 1503 le prieur Efarbard Steinbach fit rebâtir en pierres les bâtiments 
du couvent, qui, auparavant, étaient en bois. 

— Das Kirdispiel von S. Wilbelm hat den grôssten theil ausserhalb der 
St. Steflansbruck ûber der Breusch, und erstreckt sidi durch die ganze 
Krutenau, vom Fischertbor an zur rechten bis zon Neuentbor, und was 
ausserhalb derselben thore gelegen, nemlich die Haber-, Spitel- und Schleif- 
mûble, item der Ziegelhof beim Teuch, derWelscbehofund der Rheinhof, 
und ferner was innei*halb des Neuenthors liegt, bis zu den zwo gedeckten 
brûcken, samt dem ganzen bezirk \vas hinter der Katbarinabruck bis zum 
Uttenlhôrlein gelegen, und zeucht von dannen bis zum Katzensteg. Dazu 
gel)ôrt noch der St Stephansplan und vas denselbigen begreift und an- 
liângt, als die Kaibsgass bis an das Kientzgisslein, die Junferngass auf def 
rechtéû seite bis an Or. Grempen l)aus, das Steingisslein und S. Klaren- 
wôrth, vom Siepliansplatz bis zum Regenbogen und den Àntoutcfiiiof und 
St. Andreaskircben ausgeschiossen. 



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: ^ 121 — 

Faisaient partie de celle paroisse ks familles nobles des Bôcklih, I^aiifte- 
hcrs et Jobam. L'historien SIeidanos se maria dans celte église avec Jola 
de Kydbruck, a. 1546. — Source non indiquée? — Pp. P. 

— Den 1 9 julii a^ i667 seindt beede glocken so tu St Wilhelm gehôren» 
von IL Slepban Amoldt dem glockengieser aus Lothringen, aber non TÎel 
jakr in Teutschland, in der kleinen bûtten am Gelben Egg in der Kraute- 
nau zu Strassburg, ait er mn 3 Uhren angezûndet ond umb 7 Vt der giisa 
beeder glockchen fertig worden. 
Der EinsaU metalls ist f 15 

433 

434 

85 

1800 

2356ir 
Der rest mêlais so Yon dem guss ôbrig verbliben und zo xweyen mable 
gewogenals 185 If 
75 



960tf 




Die ersle und grôssesle glockb liât an gewicbt b«fanden 13'/* 


ctoer. 


Die andere und kleinere bat gewicbt gebaltea 7 ctner 77 C 




Macht sampilicb abgewog en metall 




S60tf 




i3S5. 




777 




2363. 




S356 





6ir 

— In der kircbe oben am gewôlbbogen des thums ist die jahrziU 
MCCCC — SiLBERMANR, carlon Kirchen. 

— Ein riss des jetzigen glockentbums von dem lohner,wieerbal8ollen 
gebauen werden, dabey ist zogleich ein abriss wie die kircbe vomen ans- 
gcschen, nemblich baUe 3 gebel. — Silbermàwi, Jftc. — Pp. Sdm. 

— Aucfa macbl man das glockenthûmlein auf S. Wilhelms kircb, welcbes 1565 
aber a«. 16. . . . widerum abgeboben wanJ. — Reigharo» t». Hamertr. — 

Pp. Schn. 

— Der orden angefengen von S. Wilhelm Htrtiog in Aquitanlen m\ 1155 
und Hir kloster zu Strassburg gebauel, emeuerl, und von steinwerfc, wie 



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_ 122 - 

es nocb stebet, aulgefùbrt A''. 1529 reformirt und an slall S. Stepban zu 
einer pfarr, auf die 3 caiioi)ici daseibst zum pfarrer und beliïcm verordnet 
worden. Hernacb wurden 3i) alumni junj^^e studcnicn, welchc Tlicologiam 
studiercn sollcn, dahin verscliafL (hisU(ulion.) Die pfleger der EUenden 
Herberg erballen die gebeu, sowobl der kirch als des coUcgii, der schol 
und des Inspédoris bcliausung. Sic babeu â pfleger des bestàndigcn R^i- 
meuls uod 4 visUatorcs .... — Wenxker. — Pp. Scbn. 
1302 — Und kam der orden a^ 1303 gon Strassburg in die Krautenau jenseiis 

der Breuscb gegen S. Slepbansbruck ûbcr. Und ward ir cbor und kirch 
ausgeniaclii a^. 1306 durcli bilff und sieuer frommcr und erlicber leul, 
sonderlicb afber deren von Mûlnbeim gebauen, aucb von dem lelsieo Land- 
graveo itn Elsass reidilicb begabt worden sein {sic). — IIieg. — Pp. Scbn. 

— 1554 siod in disser wie aucb andren mebr kircbcn, die grabsteine 
auigehoben, binaus zum neuen Judcnlbor gefubrl und vennauert worden. 

— A^ 1565 isl das neu ^ockeulûrnlein ufT disser kircben zu neuem 
gebauen worden, dann das vorige gar ait und von scbindlen bedeckt ge- 
wesen. Nacbdein die môncb berauskomnoen (bis uff einen so in der kutte 
seinlebtag darin verbliben ist), ist solcb kiosler fur arme scbuler und iren 
Pœdagogo sicb darin zu ballen und tlicologiam zu studiercn geordnet, 
aucb pfleger ûber sic gestellt worden, und weiden dieselbig jungen uud 
sludiosi in der kiixb uud scliulcn wie aucb dem gesang bey den leicben 
uff don l>egrd)nuss gebraucbt 

Es sind die kircbendiener zue Wilbelmem aucb canotiià uffm stifl 
S. StephanL — Ibîd. 



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m. 
A ON STADTGEBÀUEN ETC. 

4238. Académie. — VnivcrsiiâL — Des jalirs 1566 erlangten E. lôbL 4566 
Mngisirat wm knyscr Maxiniiliano II auf dcm Rciclislag zu Augsporg die 
piivilcpcn ujid rreyheileii einer Acadcniic, und zugleicli die inacbt und 
^'c\v;ilt die Treyen kunste wigistros uud baccalaureos^ 80 deDCDJenigeD zd 
lleidclberg, Tubingcn, Freyburg im Dreisgau und Ingolsladt promovirten, 
glcicbgehalteii werden sollcn, zu macben, welcbe des jabrs 4567, den 
1. maii, boclifeyerlicb eiugeluhrct und ilir von IL H. Ràtb und XXI, herr 
JoliaiiD Siurm von SIeydan (der in eiiangung gedachter piivilegien nel 
gcthan), zum ersten und beslândigen rector vorgesetzet worden. 

Unier dcnen des jabrs 1567 calcnd. tnaii zum erslen mal von b. Hidiael 
Bciithcro, hisioriar. prof, und allerersten dccano pliUosoph. gemaeblen 
ncuen magUiris^ Avar li. Tlieopbîlus Golius senior, ethices d polUices pro^ 
fcssor, Avie aucb Micbael Boscbius, gi^cœ Ungnœ professor, bey dieser 
scliuleni nebcn mebr andcren gewesen. Die ersten baccaUiurci aber 
wurden allerersl des jabrs 1575 im juni gemacbt, deren an der zabI il 
ii'aren. 

Des jabrs 1621 wurde gedacbte Acadcmie von damaliger Rom. KayserL 
Maj. Ferdinand II zu einer Umvci^siUii allergnâdigsi erlioben, und ibr die 
frcylieit nicbl nur iu allen facubâlen doctores, UceniicUos^ magistros und 
baccftImtrcoSy sondem aucb pocia^ laurcatos zu macben, mitgelheilet Der 
erste rector in diesem stand war b. Caspar Ditscb, beeder rechten dodor 
und pandcdanim professer primus. Der crstc dodor in der beyl. sdurift, 
b. M. Tobias Speccer, pfarrer zu S. Nidaus; beeder recbten ersler doC' 
torrs h. Conrad Burting von Hannover, berrn pfaltzgraflen Georg Johansen 
von Veldentz Ratli; b. Andréas Ludi\ig Scbopper, von Onoldsbacb, herm 
Augusten des jùngem, berzogs von Braunscbweig und Lûneburg Rath; 
h. Jacob Syntz von Unter-Eckclbeim aus Francken, der beyL rôm. reichs- 
sladt Rotenburg an der Tauber syndicus, und b. Andréas SdioU, von 
Slrassburg; der arlzney erste dociores b. Andréas Sdiilling von Slrass- 
bnrg, philos, tnrrg. und b. M. Jobann Cari Rosenberg aucb von Strassburg. 
Der erslen mngislri philosoph. waren 14, und darunter 11 Jobann Conrad 
Dafiiibaucr, von Kùndrbigen aus der Marggralscliaft Baden, und b. Micbael 
Sax von Freywaldt (so die Keyscr-chronîck geschrieben). Die erslen 



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- 124 - 

poetcn gedachter Universitât lu Joh. Andréas Dannhaoer, h. Johannes 
Gutbereus ^on Gartz aus Pommern, und h. Nicolaus Ffretscboer von 
Oeissnitz aus dero YoigUand. 

îiieses privileçium istden 14 aug. gedachleo jahrs 16S1 ganU feocriich 
und prâcbtig {me die darvon in truck gekommenen ada mil mehrerero 
ausweisen) eiugeluhrt worden. 

Dis jabrt 1667 den 1. maii^ bielte man in gegenwart einer grosseo 
menge sowobl boben aïs niedern standspersonen, der Hohen Scbol/u&î* 
laeum, weil auf envâhnten tag grad bundert jabr Yerfiossen waren, dass 
sie aulgericbtet worden ist Den lag bernach wurden b. Arnold Georg 
Langengrôtger von Hattingen aus Westpbalen, b. M. Jobann Beinridi 
Simon Ton Haraburg und b. Heinricb Leimgardi, von Essen ans Wesl- 
pbalen» in beyder recblen, und 8 tag bernacb b. Cari Reyger von Pressburg 
aus Ungam, in der artzney doclores gemacbt Item von allen lacul- 
ta^tea professoribus und nocb andren gelebrten unterscbiedlicbe latei- 
niscbé verse gescbrieben» gelruckt und ausgetbeilt, endiich 2nni stâts- 
wârendem angedencken, gold und silbeme mûntzen, darauff dieser letztero 
einerseils ein auflgericbteter altar v^orauf zwei kreulzweis gesdirenckte 
zepter und ein offenes buch liegen, in der mitten aber dièse worl: Aile" 
mm m tedum xu lesen, und unter der Statt scbild eing^^raben stebt, 
neben dieser beruoigescbiîebenen inscription: Deo, Caesariy Patriae zu 
seben; die andere scile weisst die scbrift an : Pietat satcularis Academiat 
Argeniinensis anno MDCJLXVIL KaL maii, von der Statt gqirigeL — 
KûMÀST, p. 219. — Pp. P. 

4239. Alsace. (Liiendatits (f). — Die berren hlendanten in der Stadt 
Strassborg, in dem stand wo sie jetzt ist, \varen 1) Jacques de Lagrange, 
conseiUer du Roy datis ses Conseils, Intcjidant de justice, police et finances 
dans la haute et basse Alsace, Sundgau et Brisgau es armées de S. M. sur 
le Rhin. Er batte zuweilen M. Ulrich Obrecht, conseiller du Ray et Pré- 
teur royal de la ville de Strasbourg, aucb M. Denis Baudouin, conseiller 
du Roy zu seinem dûégué. 

2) M. Claude de la Fond, chevalier seigneur de la Beuriere la Ferlé, 
Gilbert, Himexy, houlme, Criqueville et autres lieux, conseiller du Roy en 
tous ses Conseils d'Etat d privé, maître des requêtes ordinaire de son hôtd, 
Intendant de justice, police d finances de la province d^ Alsace, dessen sub- 
dâégué war zuweilen vorgedachter. M^ Baudouin, znweilen aber pucb 
M. Bicon d^Anderzdl, conseiller du Roy en ses conseils, commissaire 
ordinaire d sous-délégué par or di^e de la Cour en Clntendance d'Alsace. 



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— 125 - 

3) .V. Félix Pdtelier de la Boiissaye, cmiseiller tfEtat du Bay^ maÙre 
des requêtes ordinaire de son hôtel, Intendant de justice, poUee et finances 
de la province JC Alsace et des armées du Roy en Allemagne^ welcher sicb 
vorgetlaibter M. Baudouin als son délégué auch bedient 

J/. Kocl Bonbon^ mwrquis de Chamilly, lietUenan^-yàiéral des crmées 
du Boy und erster Gouverneur. M. Jean de Vtsset, der ersle kônigl. 
Lieulenaid und eonunandant au dit gouvernement, und M. Charles Mor^ 
naix La. Bastide, der ersle Stadtmajor, weicber nîcht nor gedachler 
M, de Visset als er gestorbcn in der Lieutenana succedirt, sondera aocfa 
seiilier chevalier de SL Louis und Brigadier geworden. -^ KOnast, II, 
p. 698. — Pp. IL 

4240. Aechterkreuze. — A une certaine distance de la TOle on aTait 
lait élever des croix en pierre, appelées Aechterkreuu, qui indiquaient la 
dernière limile à laquelle un homme banni de la rille pouvait s*en appro* 
cher. D en existait encore i h fin du dix-septiime siècle les suiTantes: 
1^ près de la haute tour hors la porte de THôpital; 99 près de la Montagne 
verte (St ArbogasI); 3<> sur la route hors la porte Blanche, Tis-à-vis de la 
Chartreuse; 4^ hors la porte de Saverae, près de la potence; 5* hors la 
porte de Pierres, près de Tancienne tour ^ den guten Leuten (cimetière 
Sainte-Hélène); 6® sur la roule de Schiltigheim, en sortant par la porte 
des Juifs (ûsser dem Schiessrein). -- KCnâst, U, p. 564. — Pp. P. 

4241. Apotheketu — A la fin du dix-septième siècle il nVxistait que 
dnq pharmacies en v31e, celle de l'hôpital non comptée :Lemp und Tress- 
Icrsclie Apothek — Strôhlin, autrefois Sahidin — Greuhro, — Bracken* 
hofler et Eissenmaiin, autrefois Scheidel, et Spiekaanii, anciennement 
Messncr. — Kt^AST, D, p. 565. — Pp. P. 

4242. Armensmderhaus, maison située au coin de la rue de b Course, 
canfangs junker J. J. Surgers hof^ post den Braunen, nachgehends Augua- 
tin Treussen eines gartners, jelzo des Abts von Meyenmûnsler (UoyeiH 
rnoulier) behausnng.» — Lorsque en 4613 le fils de Trens avait mis le 
Tcu è la maison, il fut condamné à avoir la tète tranchée. En allant au 
supplice, il passa devant la maison paternelle et demanda a boire os 
verre de vin et à manger; sa demande fut exaucée, et, par la suite, tout 
criminel condamaé à Aiort et passant devant cette maison y reçut une 
collation. Dn y conservait un gobelet en étain et un couvert destinés i cet 
usage. Le prélat 4le Moyenmoutiçr, en achetant la maison qn*il fit remettre 
à neuf, demanda Fabolition de cet usage au Sénat,, qui la lui refusa. — 
K0MST,II,p.649. — Pp.P. 



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- 126 — 

4243. BloUerhiiS. — Les ItosjM'ces de SaîjU>Norc élaient anciennement 
un hôpital Tonde en Vif)o par Baslicn Erb, bourgeois de Strasbourg. La 
maladie sypliilitiipie rapportée d'Italie par des soldats au service de la 
France faisait alors de grands ravages, et Ton ignoi*ait le moyen de la 
guérir; beaucoup de personnes en mouraient dans les rues et les champs. 
Pour secourir ces malheureux , Eii» établit un hôpital qui fut nommé 
Blaiierhaus. Au seizième siècle, la maladie se répandit de plus en plus, 
riiôpital fut agrandi et Ion y bâtit une chapelle : Domus ptisttdosorum. 
LÔrsqu'en 1C87 la ville dut céder Tancien couvent de Saint-Marc aux 
chevaliers de Saint-Jean, Tltospice des pauvres fut transféré dans le 
Blatlerlions et reçut le nom de petit Saint -Marc, cund ein gewisses baus 
mit einem garten, unweit dem Pllanzbad, hinten aufdas\vasserausgehend, 
die kranken darin zu heilen uud zu curireu angeschait» — KI^nast, D, 
p. 989. — Pp. P. 

BrftckeD. 

4244« Klaiisbrùcke. — i433 ûeng man an die steinemen pfeiler untcr 
den bnicken, auf der Dreusch hinab zu maeheu, und wurden die unter der 
Klausbrûckeu zum ersten gemacht. Werkmeister war Hans von Berglieim 
der junge, ammeister war Hugo von Dossenheim, der sein schild daran hauen 
liess, was der magistrat nicht leiden wollte,ermusstees\viederweghaueD 
lassen, da es vorlier niemals gescliali. — KCkast, II, p. 470. — Pp. P. 

1508 BiHcke heym ZoU-TItor. — Die Amifflcs der Baarfûsser roelden dass 

man im jahr i508 zum ersten mal lehnen an dièse brûcke (heym Zoll-Tlior 
in der Langenstrasse); es waren vorhin aile jahr leute hinab gefallen und 
ertrunken^ wie dann erst in diesem jahr vor Frauentag in der dâmmerung 
drei pei*sonen auf dièse art das leben eingebûst baben. — Silbermanm, 
Lokal-Geschichte, p. iiO. 

4245. Gedecklc Brûchm. — Die 3 gedecktçn brucken licy den Tliùr- 
men auf dera sogenannten Wôrdel wurden des jabrs i4C8, i557 und 1575 
erijauL — KCnast, II, p. 404. — Pii. P. 
139â — In diesem jahr war auch die Ureuscli obwendig der gedeckten brucken 

besclilossen und mit pialden und ketten vennacht« — l{Eiciunh,y^ Uuller. 
— Pp. P. 

— k^. i557 do wurden die Gedeckten Drucken bey den thurmen ge« 
macbl, auch ward das neue tlior vor dem Judenthurn vollendet Und die 
baâme gegen den Sdiiesrein binaus am wege gesetzt Uan machte auch 5 
kornspeicber in der kircb S. Catharinœbey dem Waisenhaus. — Reichard* 
~Pp.Schn- 



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— 127 — 

424G. Tlionussbrûcke. — Saladin meldel in seiner (eschriebenan 
Chronik, 1510 roachte man den jnitlleren pteilcr unier S. Thomasbrûdce, 
wobcy man mit wasser scliôpfen tag uiid nachl grasse arbeil halle; dann 
obgleich man doppelle dâmme danim macble, so konate dennoch das 
wasser fasl nîchl ausgeschôpfl werden. — Silbermank, Lokal-Gesch^ 
p.2(W. • 

4247. Rabe9ibrûcke oder Schindbricke. — Les parricides el ks infan- 
ticides étaiem aulrefois cousus dans un sac el jelés dans TIll sur le pont 
du Corbeau. Sur ce ponl il y avail deux maisonnelles où les condamnés 
faisaient leur dernière prière en face du crucifix en pierre. — KOmast, II, 
1). 465. — Fp. P. 

4248. Kmn an der Schindbrwk. — i542 isl das steineme crucifix 1542 
so auf gemeldeter Scbindbrucke geslanden liinweg gemacbl worden, io 

jetzt auf dem Maurerliof steht, und isl auf der Scbindbrucke den armen 
mensclien so man liai wollen erdrancken vor dem gesicht geslanden, isl 
ein scbôn boeh ciiicifix gewesen. — Cbron. msc — Pp. P. 

In dem Mauei bof in der Brandgasse im garlen isl ein steinemes crucifix 
so in geslalt eines baumes ausgebauen isl, mil abgesclmitlenea aeslen; isl 
ein todlejibein mil dieser zahl 1410; es soll der judenkircbbof gewesen 
sein. — Chron. msc — Pp. P. 

D'après Sildermakn (Loc. Gesch^ yu 305) relie croix portail la date 
1510 et avait donc remplaeé celle que les Branis Antial^n citent dès 1509. 
En 1730 elle lut ti'ansporlée au nouveau Mauerbof, donnée ensuite a 
M. Tourny qui la plaça dans sa TabahmûUle vor dem Fischerihar, el de là 
la transporta à sa campagne à Obenbeim. Silbermamn écrirait en 1775. 
— Note Scbn. 

— Cette croix a subsisté à Obenbeim jusqu'à ces dernières années; 
comme elle était très dégradée, on Tenleva du champ où elle se IrooTiil 
encore cl on en enfouit les débris au cimetière. ifen^ynemetU fourni par 
il. le cltanohie ilaihis, alors curé d^Obenheinu — L D. 

4249. Canal de la Bruclie. — Creusé en 1082 el 1083 — woraiif 
quader, mauer und kalkslein in scbiflen dessen jedes so Yiel wie 6 wagea 
mit 4 pferden bespannl, Iragen kann, und zu wasser bis an die Stadl md 
durefa die Stadigraben bis an die Citadelle gelangen kônnen. — Ce canal a 
été creusé par des soldats el des paysans requis par corvée. — KOmast^II, 
P-478.-Pp.P. 

4260. Gmeiiéres. — Après leur élablisseroenl bars les portes de h 
ville, il fut défends d'y élever des monuments funénnret. Le premier qui 



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^ 128 — 

y fiil érigé avec TaïUorisation du Sénat et sur la demande de la famille 
du défunt, fut celui du comle Wolfgang de la Ilaya, mort à Strasbourg en 
1559. — Berneggër, NqL msc — Pp. P. 

4251. Elefidetiherbcrg. — 1360 hat h. Ettelin von Utenheim ein vica- 
fins allhie im Munster, angefangen geld zu sammlen, und hat auch fâr 
seine person ein gule summe dazu gelegt, zu einer Elcndenberberg allhie, 
darinnen man die armen pilger sollt aufnehmen, und \\q%s sie bauen io 
EIsbettergassen; ward sie nachgehends verordnet auf den Weinmarkt 1361, 
und zum dritten mal verordnet in das Augustînerkioster 1530. — BOheler, 
I, p. il. — Pp. P. 

4262. FalkenkdUr. — 1784 kaofte die Stadt von U^ de Capol das 
sogenannte Reichshoflerache haus auf dem Mûnsterplatz am 15000 1, und 
verlegte den Falkenkeller dahin, welcher zuvor gegenûber gegen den 
Fronhof zu gestanden v^ar. — Gambs. — Pp. P. 

Lors de cette démoUtion on trouva le squelette d*an homme de grande 
taille, véta d*une robe de soie et sans tète. On l'attribuait i Tnn des pr^ 
miers évéqnes qui fut décapité. 

On y vendait le sel deta fois par semaine, à un taux fixé. — KOmast, U, 
p. 175. — Pp. P- 

4253. Fifdibratm. «— Sonderlich ist der Fischbronn zo d)servireD, 
der auff zweyen seiten gepumpt, und aile abend geschlossen wird dass 
nichts daran verderbt werde, und sind hinten und vomen zween tieff 
ausgefaauen steine zu finden in welche das wasser hinein laufil, auch io 
beiden orten messinge rohr gemacht voraus man zu lôscbung des dnrstes 
wasser haben und ziehen kann. Dieser Fischbrunn ist des jahrs 1575 voo 
der Statt Strassburg von tteinwerck aus dem fundament neu auflerbaot 
worden, nachdem der vormals dagestandene nur ein scbwenkelbrunnea 
gewesen und einen hûltzemen scliwenckel gehabt — KCmast, p. 430. — 
Pp.Scho. 

4254. Finkweiler. — En 1700 ce quartier renfermait de beaux et 
grands jardins. KCmast cite ceux des familles Lemp, Flach, Kaufmann, 
Spielmann, Lobstein olim Spiess, de Hebitz, plim Reisbofler elc — 
KtîHAST, n, p. 537. — Pp. P. 

4256. Unser-Frauen-Haus. — Maison de rŒuvre-Nolre-Dame, bâtie 
en 1S47, can dem Fronhof bei der Flaclisgasse, worauf ein schaflher und 
2 acbreibçr vrohnen; ein priester, organist, siegrist, ciliche fuhrleute aber 
und liandwerker ibre kosl babeu». 



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— 129 — 

-- La première maison Toi démolie quelques autres^ petites y jointes» 
et celle qui existe fers te château, construite en 1347, avec la statue de la 
sainte Vierge. 

— So des jahrs 1578 nacbdero man etliche zwischen demselben nnd 
der berberg zum Hirtz gelegenen alte baeuslein niedergerissen, nodi- 
malen enveitert und die jetzige des jahrs 1581 vollbracbte scbaffiena 
dabin erbaut wurde. — Source non indiquée. — Pp. P. 

— In der grosses stuben neuliclier zeit von Ditterien und andren, der 
drey pfleger und schaffner wapen gemalt, auch volgende vers: 

Wer Oiristum Jesum rechl erkaot 
Ilett ail sein zeitt wol angewandt 
Weltlich weislieil und ehr ist staub 
Iloch weiss isl der an Christuro glwbt 

Beym SatuUfass. 

Ein grosscr schopf isl an dem end 
Wer zu disch bringt ungewaschne bend 
Vil mebr ists ein grosser spoti 
Ein unrein gwissen und berz Tor Gott 
Wie die hend sollen gev^'ascben sein 
So soll gwissen und berz Tor Gott sein. 
(Beûndlicb auf ghsTenstern oder auf den winden.) — Mieg, fol 294w — 
Pp.Schn. 

4266. Grillcn oder sogenannte Heu-M&cklein an denen wohi m ch^ 
serviereii dass die rainnlein der stad4 Strassburg vi'appenscbildaiirdeni 
rûcken (uhren; die ursaeb wolier und warum ist unbekanot. — KOiusT, 
p. 447. — Pp. Sdin. 

4257. GrwiecL — Le grand et ancien bâUroent vis-à-TÎs de l'hôpital, 
connu sous le nom de GriUuck, était anciennement le grenier de r(Eo?re 
Notre-Dame, Dnsertr-Liebm^Prauen Kortilious oder Leuthof, brùié lors 
du grand incendie de1S97 et rebftti en1405. — KOiusT, I, p. 79. — Pjp-P. 

4258. Heiritu — Terrain hors la porte de THôpital, sur FH; Mlrefois 
il y avait une agglomération de maisons qui furent presque toutes brûlées 
dans la guerre de Strasbourg avec Févêque et la noblesse en 1391 

En 1690 il y avait encore beaucoup de maisons de campagne. — Mkeiai^ 
AtmoL msc — Pp. p. 

4259. HerrehstaU était amai une receUe de la VHle, où la noUené 
payait ses contributions^ A la tête de cette recelte se trouvaient trms 

B. mil. « (M.^ 9 



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~ 130 - 

nobles {adeL Dicyer) et le Ohei^slaWk^rr. Le Marslallhcrr y resiail atissi; 
c était l'écuyer de la ville , qui avait sous sa direction le personnel pour 
Tentreticn des chevaux de la ville, avec leur conservation et celle des 
voitures de la ville établies dans le dix-septième siècle. Il était aussi 
capitaine des Soldner ou Ehxspmner. Les voitures qui servaient à con- 
duire les fantassins que la ville fournissait comme contingent aux armées, 
soit de rempereur soit d'autres alliés, et qui furent établies en 1334, y 
étaient remisées. — KCnast, II, p. 91. — Pp. P. 

4260. IXrzladie. — Die Hirddcbe wird im jahr 1450 binter Si Clara 
aaf dem Word angezeiget. Sie erstreckte sich von dem wasser so von der 
Rauscher-Mulile herabfloss, ûber einen theil der Reuerin-Aue bis in die 
ni unterbalb der Sladt, zwischen St. Clara-Wôrd und dem Sack. Ak 1509 
die wasser klein waren, lag sie von Ostem an bis St. Galla-tag, also den 
ganzen spnimer hindurch ganz trocken. — Amiales der Baarfusser zu 
Strasbui^ in msc — Silderhanm, p. 189. — Pp. Schn. 

HSfe. - Hdtels. 

426L Hotd d'Andlatê. — Rue des Écrivains {neben der Sdireiberstub) 
était parfois la résidence des abbesses d'Andtau, même dans les temps de 
guerre et de troubles, les religieuses de ce cliapitre se réfugiaient à 
Strasbourg et y logeaient 1700—1708, etc. — KOnast, H, p. 4«5. - 
Pp. P. 

4202« Ba^glwrenJiof in der Steinstrasse, worinnen noch dato der ans 
seinem Lande vertribene h.Pfalzgraf Leopold Ludwig von Veldentz, furstL 
Gnaden, hof hâlt, welclier der letzte seiner iurstlichen linie gewesen, und 
a^ 1694, S9 7^^, in erstgenanntem hof selig im Iierren entschlafen isL 
Dieser bof wurde von dem anno 1569 30 martii verstorbenen reiçbeo 

^Bergherren Israël Hunckel, der ihn aus dem fundameat von stein bat 
bauen lassen, also genaont, mit dem es aber aller erst des jahrs hemacb, 
nerolidi 1570, 10 julii, alsop^ mortcm^ zam (alliment gekommen. Der 

. hofgebôrte hiebevor Episcopo l^irensL — KOnast, H, p. 485. — Pp. P- 

4263. Der Pfahgrâflich Birkenfeldisclie Hofin der Judengtss, welcher 
vor einigen jabren (1704) von diesém berren Pfalzgrafen an damaliligen 
koeniglichen Syhdicum fnodo PrcUorem regium J. B. Klinglin kauflidi 
ûberlassen worden ist Ueber der einfart ist das unvergleichlilie kûnstliche 
in stein gehaoeM imd mense apnli flii wieder renovierte portai mit 
vertvunderong anzusehen, auch damais dieser hof emeuert worden. -^ 
KOwASt, n, p. 485. — Pp. P. 



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- 131 — 

42G4. Dhchofshof on dem Krautmarkl bey dcr Drcuscli samt St Arbo- 
gasls Capcll, fn welcbcs hofes garten ehcmals dcr crslc Sebtv^ôrbrief 
jfilirlich aligelcscn iind von dem Ralli und BurgcrscliaR daraurgescbworen 
worJcn i$t, worûin seine bocblursll. Durcblaucbi herr Frantz Bernhard 
Fûrsi von Nassau cines hoben StiAs Slrassburg Domkimmerer und grac. 
Siaiilialler bey verwicbenen unrubigen zeiten gleicblalls lange zeit ge- 
wolint liaL Dieser bof ist sonderiicb von vorn her g^en der Domkirch 
ganlz verânderl und nacb Tranzôsischer art gebaut, und dnige seioer 
grands-vicaires darin logîrl, um dièses hôld épiscopal m ^rweitern» an 
sicli crhandeit wordcn. Gegenâber im eck neben dem UbnveFck» Jiegt 
die Domdecbaneiy so die Paires Jesuiten nunmehr zu ihren coUegium ein- 
scliluss gezogen baben. — KOhast, II, p- 491. — Pp» P. 

42G5. Bocdlinsdie Ihof. — Rue des Veaux, liôtel des Bœcklio vos 
Bocckb'nsau. — DOnsLER, U, p. 475. r- Ubôlel du Directoire de la no- 
blesse (caré Saint-Étienne) élail lliôtel de la famille Bocklin de Bôcklioaau. 

— KCWAST, n, p. 527. — Pp. P. 

426C. Der Bruierhof binder dem Munster, denen Evangelisdien 
lierren tanonicis gehôrig, wurde zu End dés 1573 jahrs angefongen und 
1 575 mit sambt dem gemâlde ausgebaut. . • . Werckmeister war M. Christoph 
Fcyrlag, so nachgehends auf den Mauerhoff kommen. — K(}mast, p. 408. 

— Pp. Sdm. 

— Le Bruderbof derrière la cathédrale commencé 1573, achevé 1575 

— w-urde vor diesem von Wendiing Dieterlin sdiôn gemalt, wie von denen 
zum theil noch unversehrten genoSIden nocb genugsam abgenommen 
werden kann (1700). Dieser sogenannte Druderbof wird beutigen tages 
von denen Patres Jesuiten possediri, so neben dem vormaligenKreuzgang 
and Decbaney, auch beiderseiligen girten ziemlich verindert and sowohl 
cin schui tur die studirende jugend als aucb ein coUegium %mà semisutrium 
rcgimi darin eingerichtet, milhin anno 1702 den 20 juni die Bischôflîdie 
Académie von Moisbeim damit incorporirt, auch eine KapeBe zu Sl Louis 
genannt, in die Bruderiiofsgass gebend crbauU — KOivast. — Pp. P. 

42(J7. Der Çabaisehe hof in der Dttengass gegen de» Reuerinkloster 
ûber. -: KOnast, H, p. 511. — Pp. P. 

4208. Damprobstei (Allé). — Les maisons du côté droit de la rue 
des Orfèvres, en venant du. Temple-Neuf, remplacent en partie H»ôtel du 
Grand-Prévôt de la Cathédrale, dont les jardins occupaient Vemplacemeni 
du marché qui a été établi en 1745. — KtîKAST, H, p. 525. -- Pp. P. 



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— 132 — 

4269.. Drachefischlôssel (llôiéï du Dragon). — La foudre y tomba le 
20 aoùl 1C29 el en brûla une partie. — Fui acheté pour servir de logement 
au gouverneur militaire de TAIsace et appelé vulgairement le Gouverne- 
ment Louis XIV y logea en octobre 1G81 ainsi que le duc de Bourgogne, 
l'Electeur de Bavière, Maximilien-Emmanuel , le duc de Berwick, etc. 
Le feu y prit pour la seconde fois en 1704, 8 décembre, lorsque le 
prince .d'Epinay qui y avait logé, l'eut quitté. — Kûnast, H, p. 511. — 

4270. Englandischliof. Ruprechlsau. — Ueber dem Buckel bey dem 
iorsterhaus liegt das Fachwôrtb oder der sogenannte Engliscbe oder 
Strailskiscbe hof, tbeils von herren obristlieutenant Kûppler, theils von 
dem-yorroaligeu scbwedischen residenten h. Georg Strailsky po88idiert,und 
von diesem letztem vor einigen jahren an b. Joliann Dietricb, vomebmen 
banquier^ mit einem stattlichen verkauft, der viele anlagen bat macben 
lassen und aufbauen, 1690. — AnnoL à Bernegger. — P. P. 

427L Esçhauerhof^ appelé à FArc-en-Ciel, se trouvait place Saint- 
Etienne. — Msc Silbermamh, p. 297. ^ Pp. P. 

4272. EUenheimmûnsier'tdie hoff. — Place de l'Hôpital civil. — Des 
abtes von Ettenbeimmûnster sein bof beim Spital zu deti drey Mucken- 
wedeln. — KOkast, II, p. 518. — Pp. P. 

4273. Der Fïeakensieinische Ao/'worin ibro furstl. gnaden h. Heinridi 
Jacob von Fleckenstein meistentbeils zu wohnen pflegen, modo wobnt 
dessen einzigen sohns, Jacob Friedricb baron von Fleckenstein gemahlin, 
eine gebobme von Rathsambausen zu Ehenv^*eier, mit wenig aufwarlung 
darin. — KCnast, H, p. 511. — Pp^ P. 

4274. Der Gûrllerhof, zu unterst der Mûnstergasse, den herreo 
semon und dqmiatis des Uoben Cbors gebôrige hof von dem ausgestor- 
benen und adelichen gescblecht der Gûrtler so ibn hiebevor besessen 
baben gdieissen, und den namen noch dato trigt (1700). 

Vis-è-vis se trouvait Fbôtel dlsenbourg, ou de Hewen ou de Brandis 
(maisoii Livio). — KtlNAST, II, p. 485. — Pp. P. 

— Avant que le Senior îles cbanoines de la cathédrale vint loger dans 
la rue du Dôme, il occupait la maison où de nos jours est la brasserie du 
Dauphin. — KOnast, II, p. 518, dit : Vor diesem vor dem Munster in wei- 
land b. ammeîster Josias Staedels bebaoswig so auf den sogenaunteo 
Scbneidergraben geht — KOmast, II, p. 518. — Pp. P. 



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- 138 - 

4275. Htînauische hof. — Hôtd de Hanau. — En 1331 Fardiiduc 
Leopold d'Autriche, frère de Femperear Frédéric^ rival de Louis de Ba- 
vière, y logea el y moanit 

(1700) in welcbero die verwitiwete frau Gràfio von Hanau-Lichlem- 
berg, fmu Anna Magdalena, geborne Pfalzgrâfin von Birkenfeld, mil ibren 
beeden jungen herren und gesammten horstaal eine gerauine zeil des 
grculicben kriegshalben bâusiicb zugebrachi bat — Kûhast, II, p. 415. 
-Pp.P. 

4276. Hohémlok'sdie Hof. — La maison qui Tait le coin de la petite 
place vis-à-vis l'auberge de la Cavt profonde ^ sur le ll)ircbé-aux*Vins ei 
dans la rue du Jeu-des-Eniànts, était l*bôtel de Hobenlobe. Il fut incenifié 
en 1635, le 3 juillet 

Dictes feuer gieng abends ura 8 uhr auf der seile gegen dcn Tiefen 
Kdler unter dem dacb an, und war solcb scbrôcklieh feuer, dergleichen 
man in dieser Sladt nicbt gedenkt 

— (1700) heutiges tages wobnt b. aromeister Johann Sébastian Gamba 
darinn, welcher es von h. amtroann Bechten zu Wasslenbeim binterlassenea 
crben kâuflich an sich gebracht — KOhâst, B, p. 517. — . Pp. P. 

4277. HoliapfeCsche hof. — Couvent des dominicains établi au Finck* 
willer, dont on voyait encore quelques bâtiments et les restes d'une dia- 
pelle dans la cour et le jardin de l'hôtel des Hohapfd de Hendieiwi. — 
HoliapfeVsche hof, worin gegenwirt% des Herm Pfalzgrafen Adolfdi 
Jolfanns frau geroahlin hof zu hallen, jetzt Âlonsetyiieur La BasUe, Ztetito- 
nanl du roi und commandani allhier zu reâdieren pflegt *» Kt^usT, 0, 
p. 157. 

— Worin 1705, 7. tnmiii und 1713, 13. sept eine grosse brunst ent- 
slanden. — Kûmast, B, p. 527. — Pp. P. 

4278. Johamscke hof in der Judengasse. — Dkaer bof Uegi vomen 
in der Judengasse, neben ammeister Niclaus Fuchsen seligen vrittwe und 
crben; haben vor jaren aile heusser bis um das eck hinunter (gegen die 
Fasaucn gasse) und das gâsslin hindbin gegen der ZimmerleuUtuben bis 
wieder daselbsl neben jenem Fuchsen selig dazu gdiôrl. Da zvrisdien 
dazu gehôrt denn auch in der Bimpemanizgassen das baus zum Judenbad 
genannl gelegen, und ii:h wieder dazu gekauft, hat von diesem Reinbart 
Mùllcr 2 heusser an sich gekaua, das Judenbad und Judenmetzig ge- 
■•«at Das erste das eck am Gessiin gegenûber der Zimmerleutstuben, so 
htniach ein Schneider bekomroen, das andre das Judenbad, das dritte so 



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— 134 — 

ums eck binnin bis in die Judcngasse gelit und ein weber gehabt, wird 
der Joden scbol- und meizig gewcscn sein; das vicite so ein kùbler be* 
wobot, der Bruni Ilans genannl worden, und das 5^ nun zumolen ein 
ubrenmâcher bewobnt und barl neben meioem baus liegt, uf welcbes dié 
vier aile hinten berstossen. 

Ira baus, Zam Judenbad gcnannt, bat es im boden ein gewôlb dario 
gang and steinern sleeg mit gelànder von ausgebauenen steinen sebr alt- 
fraokiscb und drinnen nocb ein viereckiger kasten oder locb so das bad 
wird gewesen sein, kann roan uf 3 seilen berumgeben, war mit kilt 
bescbitl; icfa aber mil platten belegen und aucb die fenster so es uf die 
gass gdiabt, aber vor altem verbauen worden, wiederum ôflhen lassen 
und soDSl im baus gebauen und veranderungen vorgenommen wie es der 
augenschein jetzt mit sicb bringt, aber beim Reinbard Huiler uf das 
gewôlb ein brennbitt gesetzt, an dem bad ein scbôpfbrunnen gemacht 
worden. Soldies bausweit sicb nocb allerband Ibûren gefunden, icb auch 
endiich m dem meinigen gezogen und ins scbaffney geordneL 

Was das Jobaniscbe baus, so jetzt mein bof ist, belangt, wurdt es vor 
zeitoi TOD Conrad Joliam mit gebeuen verbessert und renovirt worden 
sein» io massen Jobann und Mûller scbild sicb bin und wieder befinden. 
Icb bab aber als es in mein hand komroen, darin mebrtbeils verandert 
und ein weil mebreres aïs es micb im kauf gestanden, darin verbauen. 
Bat ein slarker tburm mit dreien gewôlben darin unter wekhen das 
mittlere ein Kapell gewesen sein soll, wie sicb dann nocb viderlei ge- 
malle gôlzen des orts an wenden befunden. 

Unter das fundament des steinemen und mit grossen unkosLen aucb 
mâb und arbeil erbauenen portais darauf bab icb in mcrooriam ein bleien 
tàrelin l^en lassen mil volgender inscription: Ckiisto auspice — porta 
ereela — primas positus lapis — sumpUbus — nobiL — SdxtsUani Mûg 
a Boffbhdm — et — Susannae Uargarelhae a Dotiheim — an$io — 
MDCXIr. XUIFeb. — MCc, p. 832» -^ ^ — Pp. P. 

4279. Knobloclidiof. — ]n der Speltergasse, jelzo Knoblocbsgasse 
gelegen, ist ein ortdiaus an der Trusengasse, neben Wilbelm Knoblocb 
dem BiUat. r^ ReffistraL S. Th., n» 113& — Pp. P. 

4280. Ldning-Dagsbiirgische tiof gegen J.-S.-PelerUrcb, i côté Vliôlel 
d*Andlao, transTéré dans la rue des Écrivains. Ces bâlimenls furent aciielés 
par ta v91e» qui y fit des constructions et y logea le marquis d'HuxelIcs, 
gonvemeor militaire et Hutendanl Làgrange. Le Dauphin y logea lors de 
son passage à Strasbourg. — KOnast, H, p. 519. — Pp. P. 



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-1S5- 

4281. Luxhof. — Des jalirs l/OC, mcnse ûdofni wurde von dama- 
ligcm stattlohncr Micliacl Slorcken, ein ^^nz neuer baa auflgefuhri, iiod 
vcrschicilcnc anseliiiliclie zimmer auf die gass beraos gebaut, wodurcb 
dann dicses uralte kaiscrliclie wap]>eD zosaint der darunter geslcndeneB 
inscription* abgetlion uiid vermallilich zcrscfabgen wordcn ist — KOmast, 
p. 240. - Pp. P. 

4282* Mcycnniuiisicrhof — holel de Moycnmauiien. — Vide Arm€Br 
stmlerhatis. — KCwast, 11, p. 649. — Pp. P. 

4283. MiUcUiuscii (Wecker von) bof in der Kalbsga&se. ~ BCheleb, D, 
p. 59t: - Pp. P. 

4284. Der Obrisi Marsersdie hof in der SchOdsgasse lîegend nnd 
iicqilicb eine zeillang von eincm grafen von Kœnigsegg, catumico Hoboi 
SiilUs Strassborg bewohnt gcwesen, und Zum Sdtitd, wovon die gass den 
namcu liai, genannU Es gebôn beutigestages (1700) dem berren Uaré- 
dial von Rosen, der sonst za Bollweiler im Ober-Elsass residtrte ond 
aniio 1651 9 9^^ das scbloss and arot Herrensl^in von der Sladl Strass- 
kurg erkauft. — II bâlil un beau cbftleau à DeltweiUer el y mourot 18 8^^ 
1067. — KCnast, II, p. 421. — Pp. P. 

4286. Mvcfjsdie hof in der Mûnstei^gatse. -f- Maison Uwg de Bofb* 
bcim, tociland Nidam Geycr^ où logea en 1400 Fempereor Ruprecbl; en 
1485, samedi après Saint-Ualbieu, Temperenr Frédéric III, qui, en 1485, 
iKibila aussi rue des Juifs m Heinrich SchaneH haut. — 1492, monlags 
vor U. L F. Ilimmeirabrt, Kaiser MaximiUan lanl folgender Inschrift: 

Maxijnilianus 1 Imp. Friderici IV jaro domus hujus aemel bospitis filius 
nique Pliiiippi Ilispaniarum régis pater, qood anno 1483 et ab hoc 94^ 
95, 96 paterne boc bospitio acceplus essel, imagines pooi curavit qoas ob 
id Conrad Meyer renovand. duoebal a^ 15S9 CaroL V filins UaximiUani el 
Fridcr. pronepos etc. 

Dieser Maximilian war von a«. 1492 bis IMi zom zwanz^[8ien mal pcr- 
sôniicb in Sirassbui^, 32 august 1494, juli 1495, april 1496, 1499, 5 mai 
1503, 18 august 1504 elc — KCnast D, p. 541 

Pendant que Cbarles V se trouva i Strasboui^, la dudiesse Gbristine 
de Lorraine, sa nièce, r^ente du duché pendant Feniance de Qiarles 0, 
son Tils, vint i Strasbourg implorer le secours de Ferapereur contre Henri D 
de France. Beaucoup d'autres princes et seigneurs y logèrent i leur pas- 
sage à Strasbourg. — Pp. P. 



1. Sifimunduê 9. G, Bom. Imp. Au§. 1hm$. H Wéktm, rtx. eux iMxemkurf, kêc 
tUtbutur Impitm. J». ÊLCCCCJOOUL 



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— 136 — 

Maison Faes. — Pierre sépulcrale qui se trouvait murée dans un mur 
mitoyen, entre la maison Bauer et celle-cL 

Gotzo Oflenburger starp anno 1469 jor. — Agnes Bechtold» Offenbur- 
gers husfrau im 70 jor. — Veronica Oflenburger, Ilans Rodwilers husfrau 
im 80 jor. — Peler Becheren im 86 — Bechtold Oflenburg 105 jor, Mar- 

gret von Holsheim, Bechtold Oflenburger husfrau Oflenbui^er Jacob 

Meyer husfrau 1505 jor — Jacob Meyger 1501 jor. 

Cette pierre avait été retirée de sa place, où elle était masquée, et 
avait été placée dans la cour de H. Baueri. — Pp. P. 

42S6. Kassmiischer hof. — Zum Seidenfaden am Schiflleutstaden, 
chômais eio grafl Kassauischj posi Budoi-Badeti, FûrstenberffUdi hof^ 
worin der berùbmte Prinz Louis und andere hohe personen sich lange 
zeil aufgehalten haben, modo privatis gehorig. — Kûnâst, II, p. 524. — 
Pp. P. 

4287. Ifa/fcnlappenliof im Goldgiessen. — Maison Jundt, appartenant 
anciennement aux famiHes nobles des Pfaffenlapp et plus tard des Schd- 
lembcrg, et, en 1745, au XllI^r. Reichard. — KCnast, II, p. 527. — Pp. P. 

428& H. Prechiers hatiss. — Uérr Friedridi Precbters, modo 
D^ Dttisches (sic) hauss in der Schlossergass, neben der Zunfilstab zum 
Spiegel, MTOselbst des jahres 1581 den 11 juli Hertxog Ferdinand aus 
Bayem, und a^ 1588, den 14 octobris der damalige Churfurst von Heidel- 
berg, und eod. 1588 die herren abgesandten beeder eydgenossischeo 
Stâtt Zurich und Bern, als sic mit hiessiger Statt den bund vneder 
erneuerten, gelegen seind. — KOkast, p. 420, 547. — Pp. P. 

4289. RcUhsamJiauserhof, Brandgasse. — Maison Adam, jadis aux 
Iblhsambausen, — plus loin Thôtel des Sturm et ensuite des Dettling et 
des ManteufleL — KOnast, II, p. 529. 

4290. Hof zum liebhuhn gegen der sogenannten Fasanengass liegend 
und worinn vor einigen jahren die Messagerie des coches ge^esen, v(*elcher 
deç jahres 1682 an einem sonntag nachts, zwiscben 10 und 11 ubr, iii 
brand gerathen, dass man nîcht mebr bat helfeo kônnen, wobey viel 
pferd, menscben und gut in rauch bat aùfgehen mûssen, und nicht wieder 
gebaut ist — Die ibpell im hof zum Rebhnn in der Bruderhofsgass ge- 
nannt, in welchem lelxiem hiebevor die Messageries françaises geweseOi 
von den inwobnenden leut gebraucht — Kûnast, I, p. 961. — Pp. P- 

4291. neichshoffersche Baus. — A côté du Poêle des Tonnefiers se 
trouvait la maison Schacb ou Reichshofler, où levèrent divers person- 
nages distingués : en novembre 1603 le duc Qjarlcs de Lorraine avec soa 



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— 187 - 

fils le comte de Vaudéniont, — en 1638, 2 janvier, rarchîdoc LéopoM 
dAotricbe avec son époose Qaudia de Medicis, — en 1674 réleclear de 
Brandebourg avec son épouse Dorothée, duchesse de Hoislein, et en 1680, 
11—23 révrier, Marie-Anne de Bavière, fiancée de Louis X, lorsqu'elle se 
rendit à ses noces. En 1700 cet hôtel prit le nom d*Auberge du Nouveau 
Tare (Zum neuen Thwrgarien\ après que Tanden TTU^^arteii eut disparu 
Place du Château. Il parait avoir été réuni i lllôtel de TEspnL — Pp. P. 

4292. Schwendis Hof, Bhutoolkmgasse. — 1569. H. Laïams von 
Schwendi, kaiserl. berûhmter gênerai, batte sonston seinen bof obnweit 
dcm J. S. Peter, bei der Weinsiicherstube heniro gebalten. — KOmast, II, 
p. 558.-^ P^ P. 

4293. SUchfddar (SUphansfdder) hoff auf dem Rossmarkt barl neben 
Juncker Ballhasar Wurniser selig hoff. — BOiiler, I. II, fol. 640. 

— Hat gewobnl Paulus Reichard aur dem Rossmarckt in dem Stecfafel- 
derhof, neben dem iuncker Balthasar Wurmacr. — bid. II, 485. — Pp. P. 

4294. Siifishxif genannt lum KûssoU, 1545. ~ Inhaber b. Petrus 
Dasypodius, scholasUcus zu St. Thomas {RtgiUraL cap. SL Th&wme). Dts 
haus zum Kûssolt scfaeint h. Prof. Kûhners jetzige curia zu sein, gtgtù 
dem herrn Intendanten ûber, nach dem briern<» 1428 bezeicbnet «* SiL- 
BERMANN, & ThoMOSj CopUêlhàuser. — Pp. P. 

4296. Thumhof in der Rossgassen, einerseits neben Arbogitl Elle- 
hards hof zu Strassburg, anderseits neben Thomte WolT bof, beyde 
Thumherren desselben stifts, stossende an Westhusergassen, gegen der 
Schuroacherstub, 1465. 

Thumhor zum Roltenhor genannt, vomenaus in die W«lhuaerg^8se, 
hinten in Rossgissen, zwischen zwei Thumbôfen, deren der me genamt 
zuro Hankrot, der ander zum Rômer genannt, 1494. 

Thumhor, genannt zum Rôraer, uf S. Tbomasplao, isl einaeits mi eck- 
haus an der gasse, die Westhusergasse genannt, anderseits d^m dem 
haus zum Hanenkrot genannt, 1528. 

EH hodU curia D^ SachseL — negistriOurhuJi S. Tboroae, n« 1150, 
1155, 1157. — De la main de Silbeamann: bodie anno 1750 est curia 
D^Prof.Scbœpflin. — Pp.P. 

4296, Dlenheimerkof in der Kalbsgasse..— BCbeleb, D, p. 501. — 
Pp. P. 

4297. Weêihuserhof. — KUine Sdinkmad^pt^ie^ oliro Westbnaer- 
gass, ab acdifkio nobiliam de WtsU^usen. — De nos jours maison Mûller, 



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. — 138 — 

ncgociaiil. — KCnast, II, p. 585. — Ou est-ce grosse Scliuhmachergasse, 
plaiea a tribu Sfdomm olim dicia Reyssergass? — Pp. P. 

4298. Wildspcrfferhof in dcr Kalbsgasse. — BCueler, 11, p. 501. — . 
Pp.P. 

4299. Zuchmatitdsclie twf in dcr KaWsffossc — Ibid. 



4300. Kapucincr. — Derrière Thôpilal militaire, là où sont de nos 
jours les magasins d'artillerie, fut construit en 1G84 un couvent pour les 
Frères capucins; ils furent chargés de faire le service religieux de Thôpital 
et d'accompagner les condamnés au lieu de rexécution. — Kt}i«AST,p.969. 
— Pp.R 

Église et couvent démolis en 1789. — Note de Piton. 

430L Kauffliauss:— Das kauffliauss, des jahr 1358 auf dem Salzmard 
an die Breuscb gebauet, und denen fremden kauflDeuten, die Torbin ihre 
waaren bey sich in den wirthsbausem alwo ibnen mit steblen und andren 
sachen viel scbaden geschahe, dass tlie Obrigkeit immer damit rousste zu 
thun haben, liegen batten, selbige ins kûnilige an diesen ort su legen ge- 
betten, so sie lang nicbt thun wollen, biss sie schier darzu gezwungeo 
worden seind. Ist ein grosses anscbnliches gebeu, und darin eine schnell- 
wog auf wclcber ein einiger mann 32 centner auf einmal wiegen kan zu 
seben. Hat einen darin wohnenden haushalter und mehr andere bedienle. 

Hében gebeu. — Des jabrs 1371 wurde das grosse gegen St Claud)rucke 
zu seliende liauss danan gebaut — KOhast, p. 337. — V\u P. 

4302. Der Konupticher auff dem Rossmarckt des jahres liil im da- 
maligen der Slattwerckboff gebaut, ist 131 schritt jeder zu 3 schuheo 
gerechnet, lang, und funf bôden oder komhûtten ûbereinander. 

In vorgedacbtcm grossen boff des komspeidiers stebet an einer saul 
folgende scbriOl mit sehr alten budistaben eingebtuen: 
DIT . roendag . noch • Sant . Niclaostage . 
vmt . disser • q>eieher . und . disse . babe • 
angelangen • do . ann . zalte . fiirwor • 
von . Christi . geburt . IL&G.CCLX.X.X.X.I jor 
und oben darûberdnr Statt Strassborg wappenscbild mit . ... — Kt)ifAST, 
p. 338. — Pp. P^ 

Inscription qui se trouvait dans la cour du bâtiment et fut ensuite dépo- 
sée à la bibliothèque de la ville* 
On y conservait du blé de toutes lés époifMS, entre autres s'en troo- 



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. . - 130 — 

vail nui avail'élé semé en 1591 et récollé en mars 1593. L'année avaH été 
si mauvaiie qu*il n'avait pas mûri et la guerre qui rangeait le pays fit qoe 
les recolles ue purent se faire qu'au printemps suivant Les vers soivaDts 
y cuicnt marques : 

1591 icb gesaet vrard 

1592 icb den krieg ausharri 

Und zwey winter im Teld tliât halteo 

Liess es der liebe Gott viralten 

Bis im Martjo ward ich geschnitten 

Gedrescht und gelegt in dièse sdiûtleo. 
Les grains étaient bons, mais seulement ua peu noircis. Le grenier 
d'abondance avait cinq étages où les blés étaient conservés. Au rez-de- 
chaussée étaient déposés une soixantaine de moulins à bras pour servir en 
temps de guerre, en cas de manque d'eau. Dans ce groupe de maisons, 
qui avait son entrée rue Brûlée, se trouvaient les ateliers decfaarpeoliers, 
menuisiers et serruriers de la ville. — KOmast, 11, p. 157. — Pp.?. 

4303. Kumtkammem. — Hàtisser worinncn Kunsikammem xm htfbh- 
ikn. — 1) IL Eliae Brackenhoflers, dess bestândigen Riegiments der Hem 
XIII, hochansebniicbe, rare, u. selir kosibare Kunst- u. Natural-Kamnaer, 
an welcher die des Jahrs 1677 sUjlo lapidari geschriebene und in tmck 
gekommene lateiniscbe Beschreibung, so dann Hro. JuUus Reinbaks 
Malhes. Profess. mit figuren beraussgegebenes tractitL Ainulel (so mdst 
dorinn zu befinden) item Hm. Prof. Ulr. Obrecbts Dissertatio de Ikwimo 
Domliani Isiaco, wie nicbt weniger Hr. Frid. Wilhelm ScbmodLer, Konsi- 
bâmilers, FatdL admirandor. naturae, des Jafars 1679'ant kaplkn ge- 
druckt, gelesen u. gesebeo v^erden kônnen, sodann verlaot nocb von dem 
llerrn Bcsitzer seibst in teutscher sprach, neben seinem mit grosser môbe 
zusammen gctragenen Lexico ilonetartitn Mius orbis, hemiGhsl venndir- 
tcr an das liecbt gebracht werden dorfile. 

3) WeyL Hm. Job. Baptbta Fechers, E. E. grossen Raths gewesenen 
beysilzcrs, aus lauter Kunstsachen die er meistentbéils mil eygener hand 
gcmadit, bestebendes KunstgemadL 

3) Weykind Herren Baltbas. Ludw. Kûnast, aucb gewesenen grossen 
Ratlisverwanten, Natural u. Kunstkammer, so des Jabrs 1668 u. 1673 
in*8<> u. 4» in oflentlichen Druck kommen, u; zum Tbeil verUidiel 
worden ist, der scbon nocb ein Uusaeum curiosum a«. i<M6 gebabt 

4) Von Job. PbilippMulben, dess bestSndigen Regimenis oben genannter 
llcrren XIII aucb gevresen mitgUeds, modo Um. Philipp Jacob Wintbera, 



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— 140 - 

beeder Rechten u. auch der Artzney doctor$, Kansi- und Naturalkaromer, 
wovon inngleichen ein Sumroamchér Entwurff vor wenig Jahren in iruck 
gerathen ist, und nachgeliends H. Abbé Lambert a Laer General-Vicar 
Episc* Argent an sich erhandelt 

5) Hrn. Joh. Friedr. Spooren, des Buchfuhrers^ noch von tag zu tag 
zunehmendeSy u. sowohl auss allertiand Kaiuralibus aïs kunsisachen u. 
gemahlden» item scbônen bùcbeni beslebendes Kunsizimmer. — So halte 
aoch 

6) Herr Johann Kuffer, der Artzney weyL berûhroter Doclor u. verscliie- 
dener Fûrsien, Grafen u. Herren, beslelUgewesener Ralh u. Leib-Medicos 
ein dergleîeben schônes Geroacfa gebabl, so aber noch bei seinen Lebzeiten 
âberbaupi an ein bobe Fûrslliche Person verkaufll worden ist, wie nicbt 
wenigar 

7) Herr Johann Waltber, E E. grossen Ratbs gewesener beysitzer n. 
vornebmer, weltbekanter KonsUnaler^ wessen zusammen gesamlete rari- 
tâien^ nacb seinen todt geicbfolls einzelig an den mann gebracbi wordeo 
sindy deren geroâcher es noch bey mehr andem privalpersonen gibt^ die 
man aber weilen nicbt allerband sa einer Kunstkamntier gehôrige sacben 
darin za fmden seind^ mil solchem titu) nicbt wobl belegen kan: damit 
bat vorgenommener bescbreibong anderer tbeil mithin dàs gantze werck- 
lein sein erlangtes 

Ende. 

(Spater beigeiogt:) 

8) Die Adel. ScbaiTalilzkisdie Konstkammer im Schaflalilzkischem Hoff, 
in sogenannler Jungfirauengass, welchen boiT nachgebends H. IK Gollfried 
Stôsser, Consiliar. ei odvocaL Reipubl Arg., post der Fûrstl. Slrassb. 
Canlzler H. Philipp von Jooste (vel f oosle) an sich erhandelt, von welcher 
Kunstkamer viel u. des. BesoUL Viesaw. Insid. PraeL a Christ Lui. 
Didha^s augme^iLvoc Kunstkamroer zu beGnden ist 

9) Hr. Joh. Tbeobald Reyss, oUm SliflUscbaOner zum Jungen St.-Peter, 
modo aoimeisters in Stras^HU^ Kunstcabinet, meistens aus optischen und 
Ibeik von Ihro verfertigten kunstsadien bestebend. 

(En marge n. 9.) Herren Georg Venges, so schône Gemâlde u. Kupfer- 
sUcb besitzt) 
— Za welchen Kunstkamroem annoch einigc Mûnlz-Cabinets als : 
1) Herrn Julii Reicbelts, Maiheseos Prof. PubL 
3) H. Joh. Phil. Bertenstein, Log. u. Metaph. P.P. 
3) n. Joh. Caspar Eyseiischmid. Med. Dr & UaihemaL 



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- Ui ^ 

4) H. M. Andreae Ilan, reformirlen Predigcri za Wolfisheiin, GriflL 
nanau-Lichlenbrg. HertcbaflL 

5) H. Joh. Pbil. Bôcklers, der SUU Strasbarg wahlTerordoelen Reni- 
roeisters und 

6) H. Augusi Kriegen, berâhmlen Chirurgi, ^ pp, ittamm rarilaUm H 
curiosUatem, nichi unbillig za ziehen. — KCkast, p. 423. 

Jungfrengasse. — SoDSten hat des jahrs 1573 uUimôjunii Gr«f Lodwîg 
voD Wurtemberg (vid. BCueler, II, 590) als er nacher Strassborg gduND- 
men seine einkehr bei D^ Ludw. Grempen Yon Freodenstein^ damtliger 
Coiisiliario und advocaio BeiptibL Argent genororoen. Der wohnte in 
sogennnnler JungTemgasse, wo endiicb die edlèn tob SchaOiliUky» pod 
h. Canlzler Stùsser von Lib'enreld, und biscbôfl. Canizier der h. yon Jotl 
rcsiJierten. Wekben Fûrslen die Stadi daraur hin nach altem herkomiiieii 
bcschetikle. — KCiusT, II, p. 555. 

Die adelicbe ScbaflaliUkische Kunsikammer, sehr berûhrot, yod wekber 
in Besoldus, Hiesaurus juridic pracL v. Ludw. Christ Dieckherr aug- 
ment. voc. Kuiùtkammer YÎel zu finden ist — KOnast, II, p. 550. 

Collection de monnaies et de médailles en tout genre, évaluée è 18000 
pièces de 3 quintaux d'argent et de 44 marc d*or. Le duc d'Orléans avait 
offert pour ce cabinet 24000 fl. — Besoldus, Thesaur. praeL^ I, p. 970, 
art Schatz, Lûckische Samndung. — Pp. P. 

Mirkte. — HftNMs. 

4304. Keuer MarkL — SoU ein Markt aurgericht werden und zodem 
30 gaden aufgebauen werden 1739 erkannt, zu derselben bequenlkbkeit 
\vurde 1744 der schlopf am Predigercloster erweilert An(ang 1738 oder 
end 1737 hat die Stadt die Domprobstey an sich gekauft, woselbil der 
sogenannte Neoe Markt eingerichtet worden. — Silbermaiol 

— Les maisons du côté droit de cette rue en venant du Temple*Meii( 
remplacent en partie llidtel du Grand-Prévot de la cathédrale (DoM|w-atf- 
iey\ dont les jardins occupaient là place où est le marché qui y a été établi 
en 1745. — Kûhast, D, p. 525- — Pp. P. 



t. Gremp ie Freudauieim. — Amipiries: tensaon nʧt, cjgnt or sur 3 
bleues. Cimier, cjgDt or , lambrequins or tC roift. 

Ce Gremp de F., iTocat de Strasbourg à la DièCe d*iii<âM>Qrf » 1 1&<S et eolenè iaas 
Téglise de Brum^th atec sa femme, née MDack, t ^ IS aoYtmbro f S74. Soa fis, mort 
■ Padone ea 1$7S, daai ua voyage es Italie, fiit traasportè à inuMlli et eatené 4aas Ja 
tuème église, d*apr«a le désir de aon père. — Lugk, W^ppenhtek, t«. Gremp. — P|p. f. 



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- 142 - 

4305. liossmarkU — Ilâuscr von dcr Biscliofsgasse an : Landsperger- 
hof, Junker Pliilipp Jacob Wurroserhof, der Slechrelderhof gcnannl, Ber- 
slelterhor, das haus geliôrt Trauen Maria Walraiïvon Zuckmanlel wiltib. — 
Sirasbfirg. Gassm, fol. 5& — Pp. P. 

4306. Vielimarkl v. <l. Mdzgerihùr. — Devant celle porle la Ville Gl 
balir en 15G4 nne grande élable el une auberge en face pour y élablir le 
marclié aux besliaux. — KCnast, II, p. 525. — Pp. P. 

4307. WeimnarkL — Marclié-aux^Vins. — Ce marché se lenail vis* 
â-vis de la porle de Spire pour les vignerons de la Basse-Alsace» de Wis- 
scmbourg à la Zom, qui amenaienl leurs vins en ville; ceux de la Zorn à 
Sdilesladl déposaient leurs vins plus haut vers l'église de Saint-Pierre-le- 
VieuXy el ceux du Ilaul-Rhin près de la Douane. — Kûnast, II, p. 622. — 
Pp. P. 

4308. Mmierl^.'-CIr.ifiAUS. 



4309. Meislersânger. — Celle corporation qui s'était formée déjà 
avant 1490> était composée de personnes de toutes les classes de la société 
lant strisbourgeois qu'étrangers i la vÀle; y était admis tout homme d'une 
réputation honorable, n'importe quel fut son métier. 

En 1490 en faisaient partie: Tb. Komemann, pelletier, chanteur el 
poète, J. Singer, constructeur de bateaux, P. Schlegel, chanteur et poète, 
Mathaaus, de Barr, épinglier, J. Giesebrecht, sellier, H. Busch, pelletier, 
J. Schœfler, garçon boulanger, Lienliard, d'Àix-la- Chapelle, chanteur, 
P. Sattler, P. Hans, peUelier, B. Slaub, fabricant de draps, J. Yetter, em- 
ployé au dépôt de sel, EEnlried, tailleur de pierres, poète, J. Frank, 
nieunier. Ces 16 membres révisèrent les anciens statuts ^l formèrent une 
école (Je chant et de poésie; chaque membre entrant payait une cotisation 
de 5 fL (Extrait du Meistersànger Bwà.) 

On trouve dans ceUe corporation de 1490 à 1697 780 personnes, dool 
6 membres des XV et XXI, 3 dames, 5 professeurs de l'Université, 4 pas- 
teurs, 20 docteurs et littéraleurs, 7 jurisconsultes, le reste artisans. 

Cette corporation donna naissance i d'aulres associations liltéraires, 
connues sous le nom de c Van der Tanner el tTufolium praeHcum^. 

Aux grands jours de fStes les Heistersinger se réunissaient au Poêle des 
Pelletiers et plus tard à la Lanterne pour y chanter des chœurs et cbanl^ 
religieux, et le public s'y portait en foule. — KCnast, II, p. 249. -^ 
Pp. P. 



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- 143 — 

^ Die mdm iteisUrsânçer zu Slrassburg. — KCnast nennt onter den 
iO Melstcrsthigem, welche 1490 zu Strassburg gewesen and wekhe das 
sogcnannle Tabulalurbuch 1492 geroacht 

15. Ileinricli Enlringer, Steinmelz und maurer, sânger und didiier. 

9. Licnhard von Ocb, gleichralls ein sSnger. 

Dièse 1G roann^ lahrl er fort, p. S71, sind râlhig worden, dass 8ie das 
singen anders wollen ordnen» aïs man vor ihnen Meislergesang allbier zu 
Sirnssborg gesungen hai, langer dann nieroand gedenken mag (aber nit 
arllicliX deswegen sie in dem jabr aïs zabll nacb der gebort nnsersberren 
1/^93 jahr, zusammen gekommen sind and ein cran macben liessen so 
Ambrostus Candel gemacbt, darzn gab ibr jegiicber 1 p A frey dam. Dar- 
nnch als mon zahll 1494 liessen sie denselben Ambrosium ein Marienbild 
aoiï die cron macben, zn der zeit kostel die cron 5 R. Da baben dièse 
1G mann eine ordnung geselzet, wie and was man singen ond merken 
soll, wie ihr tabulalnr aosweiset 

— 1550 die aile l^ulator und artftel geindert 

Aus dem verzeicbniss der Meislersinger: 

Diiboli Zweiffd, der scblosser, der 5** unter den 16 Meisleraingem 1550 

die 1550 das aile tabulaturbucb inderleo. 
ileinrad Waldedi, Asmus Krug. 1585 

Danid Essinyer, Schneider und gaslroeisier im sdialzbaus sa S&rasa- 1596 

burg. 
Mann Jacob Diébold, silberarbeiter. 1594 

miarius DieUrldn, der maler. 1599 

Fritdridi Brendd, maler. 1617 

Elias Ihigward, ein mtier. 1690 

Uattiiaeus Rimbold, kupferstecber» Yon Uhn. 1648 

Jos. Jacob DieboU, silberarbeiter. 1694 

In dem TabalatuiiMicb slnnd auch E Bemhard Scbmiden, Yormaliger 
organisten und E. EL Ralbs alten beysitxers. Der Taier des zo seiner leii 
berûhmlen Job. Frid. Scbmid, der stadi Strassburg advocat mid consUia- 
nus und comts palaL Unter seinem wappen stehet dièses geschriebeii : 
Qui non amat muâcam 
Plag S. Veitstantz ûnd podagram. 

KOmast, p. 870—377. — Pp. Schn. — Pp. P. 

A*. 1780 den 14 numu haben aie Sire gefille 4ev Stadt ûbergeben. Job. 
David Gûiel, scbosler, wir Obermakler. — Silb^rmamh. — Pp. Schn. 



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Veberheu Moritz, qui fouda le slipendium Mauritzianum, faisait partie de 
la sociélé des Piionasquea où il fui reçu le jour de la Saint-Jean 1597. 
Dans l'album de cette société, qui se trouvait à la bibliothèque de la ville, 
cette donation était mentionnée en ces termes: 

Er ûbriget eine feine samm. 

An baarschail die der herr so frumm 

Giebi hin freundlicb ledig und frey 

Acbttausend gulden, dass es sey 

Ein ewiges stipendium 

Genennet Mauritianiim 

Daraus binfort erzogen werden 

Acbt bûrgersôbn, die mit bescbwerden 

Wegen der armen elto* ail 

Unter frommen stodenten zabl 

Nicht konnten glûcklicb kommen fiorl 

Weil geit mangelt bakl bie, bald dort 

Der allmicbtig und gûtig Gott 

Ibn fur aller gefabr und noih 

Alxeit genediglicb bewahr. 

Aucb femer der gsang Meistersduar 

Zum besten erweck sokfae leut 

Die tutragen dergleicbèn beut 

Wûnscb icb gestem, und wûnscb es beat -- Pp. P. 

11 y avait à la Bibliothèque ScHŒPruii, AlsaUca: 

Meiêtersànger von Sinusburg. Protokoll 4490—1780, fol. msc 

. . J. G. J. ifeùtersànger van Strassburg. Lieder gescbrieben, 1540, foL 
msc, XI, p. 3» 4w — Note Sdm. 

1580 4310« PsaUer und lÀederdichier. — Heinridi Kessler, psalterscblager 

allbier. Die ersten Psalroen und Uederdicbtére. la ubrigen bey dieso* 
gelegenheit bierbey anzufugen dass Mattbsus Greoter, ein mûnch mé 
vorsânger im Munster wie aoch Sedenmesser so S. Stepban, und Wolfl^ 
aliis Egenolff Dacbstein, vicarios und organist zu & Thoman allbier (fie 
ersten psalindichtere, denen Sympborian Pollio, Jobannes Flinner, Hem- 
rich Vogt, berr Conrad Hubert, Jobannes Engliscb^ D^ Wolfgang Capîto 
nnd andere nacbgefolgl^ baben. — KOmast, p. 462. — Pp. Scbn. 

(Grytter Hathias, Seelenaieser tu S. Stepban und singer in dem Mânster. 
1541, p. 178.) ^ KCBASt, > 17& — Pp. Rh- 



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- 145 - 

43U. PoHisclie Ge$eUscluifl von der Tannen. — Sonsten haben skh 1633 
dis jnr 1C33 eiUche hochgelehrie pcrsonen und freande zQsammeB ge- 
tluH) und den anfbng gemacht» derer vorsatz und absdiea gewesen, aller 
deulscher aufrichtigkeiV und reiner crbauong unserer werthen muUer^ 
sprach sicli zu bcflcîssen, und wrrd h. Jesaias Rompler von Loewenbalt» 
ftobil anslt'iae^ fur den nrheber aiisgegeben» Yon y^é\cber iodalUdl aach 
eines und das andere in iroek za sehen ist — K€i«ast, p. 380. — Pp. P. 

4312. Trifolium poetiaim. — Nicht weniger bal sidi in a*. i670 due 1670 
andere gelebrte GeselUcbaft^ du colUffium poelicum oder poetiscbet 
Kleeblalt, in Strassburg bervorgetban, dessen absichi nicbt weniger ab 
des Torigen eincrley geweaen, und haben dessen jeweOige roilglieder^ ao 
nacbgebends doc/ore^ et UcenliaU juris et medicinae wie aucb proreasores 
und sonsten vomehme furstl. gebeiroe Ritbe geworden sind» fleisaig bey- 
saroen gearbeitel, wie es deren vorbandene Scbriften nocb bezeugen. Der 
author war der sogenannte Regewius (7) ein tapfierer mann. *- Gfr. Pùe- 
lisdie Ge$ellschafl von der Tannen. — KCrast» p. 389. — Pp, P. 



4313. Grou Uelzig. — Le premier étage des Grandes-Boucheries, oè 
se vendaient des toiles et fils durant la foire, servit aussi parfois de sdie 
de speclacle i des comédiens étrangers. -^ KOràst, II, p. 190. — Pp. P. 

4314. KUine Uctzig. - 1551 stund die Kleine Uetzig unttf diier 
alien scbeur oder bûtten bey der Steinemen Bruck an der Oberstrasse 
gegen der Spitzengass hinten auf den Gerbergraben und vomen fegea 
der Tucher- und Geri>erzunft binsebend, anstatt welcber scbeuerdieSladt 
Strassboi^ einige grosse bavser ans dem grund binbauen lassen. — Kt)MA8T, 
II, p. 193. — Pp. P. 

4316. Mûmt. — Uonnaie, beau bAtiment élevé en 1507 è b plMê 
de l'ancienne Monnaie. Sur la façade principale se trouvait une korloge 
au-dessus de laquelle étaient fiaées deux cloches, dont Tune sonnait rbesre 
que frappait une statue en bois représentant la mort et tenant un os en 
main. Au-dessous se lisait: cGesell du thust bei mir dann klingM, nr 
bald ich moss diei stûndlein bringen.» De l'autre côté se voyait un diMK 
lier cuirassé et couronné, tenant d*une main une lance, de Tautre on imt- 
teau dont il frappait la cloche pour sonner les quarts. Inscription: cDas 
viertel tbu ich drd mal kund, Tod du bringst die endKch stund.» Ge^den 
figures se trouvaient encore du temps de Piton è la Bibliothèque dt la 
YîHc - KOnAST, B, p. 1—89. — P. P. 

a.xvni.-(io fa 



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— 446 - 

Hftlilen. -T- Moulins. 
4316. Achtraedermùhle. — En viHe : 1<* Moulin des 8 tournants bâti en 
1439, brûlé en 152G mais reconstinit — S^ La scierie hors la porte blanche 
bâtie en 1560 et plusieurs fois brûlée. — S<^ Le moulin de l'hôpital devant 
la poile des Juifs (Jardin Lips). ^ 4» Wûrtzmûhle bey dem Mufalstege, 
brûlé en 1619, reconstruit en 1621, employé jadis à broyer les épices. 
(Moulip Ammel), vis-à-vis du 5 moulin Zom, fief épiscopal, restauré en 
1705. — 6® SpilziHÛlUe. — ?<> Dunzejimûhl, tous deux jadis a la fondation 
de St Tliomas, dont le dernier porta le nom jusqu'à ce qu'A prit celui de 
Nicolas Dùnz. — Acheté par la ville en 1586. • 

Hors ville: Moulin de la Chartreuse ou du SchndUng^ fief des comtes 

d'Eberstein, plus tard de KionfeM, échut après 1681 au gouvemeioent 

'français. — Schachcmnùhl, jadis ^peichmûhlj vendue plus tard aux Sdiacb. 

— Moulin dlllkirch, fief du margrave de Baden-Baden. — Gfr. Tourveiie. 

Moulin de la Gantzau et de la Èoberlsau. — KOmast, II, p. 380-89. — Pp. P. 

4817. Spilzenmûlil — Dunzenmûhl^ olim St Thomas oder Wassermûhl, 
reçut son nom de la tSamnUung tur SpUzen in s<^enanter Spitzengass 
gelegen, deren patroni die Stiftsherren von St Thomas waren. Heotigen- 
tags ein privathaus (1690) worinn H. Guichard ein rotgerber wohnt 1748 
wohot ein butmadier und h. Ucentiat Bechtold darinn». — Kùnast, 1, 
St Ikomas. — Pp. P. 

i5|9-rl596 4318. BlaueU u. SeegmûlUe. — De 1519 à 1536 les fortifications de 
celte porte jusqu'au Rauscherlhôrel furent renforcées, et sur le canal qui 
formait le fossé (canal des Faux-Remparts) on construisit deiu moulins 
en 1531 {Blaud- und Seegmûhle.) — KOhâst. — Pp. P. 



4319. Der Ifeue bau. — Der neue bau auff St Martin^latz g^en der 
Kantziey, und durch eintii steinem gang derselben angehengt, vi^oran des 
jahres 1583 in dem mertzen das fundament gelegt, der keller tus dem 
grunde auflgefuhrty den 5 may ejusdem anni der grosse eckstein unier 
dem steinern gang gesetzt, und der bau des jahrs 1585 verfertiget wordeo. 
Ist ein treilliches ganz steinemes gebâu, und das einige allhier so nach 
antiquisdier art mit allei'liand sâulenwerek geziert ist, auswendig om die 
feustern mit allerhand emhlemaiibus und beyscbrîOlen, auch einem 
schôneu steinernen portai gexiert • . « 

(Dort in der grossen slub, wo die 300 SchôfTèn xusammenkamen, deo 
18 may 1588 den bund nut den eidsgenossen vca Zurich und Bern er- 
neucrt) -r- KCnast, p. 312. — fp. Schn. 



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- U7 - 

— In dem grossen saal ftor deiri Neubau war: ceine grosse oMonge 
lalTel mit denen bHdnûssen Jono, Mînerva und Venus zu selien gewesen, 
die aiijelzo aosserhalb dièses gemachs aii^ehengl worden. Daninter stebt 
dièses laleiniscbe dîsUcbon: 

Publica res babilanl placîdo quam numioe felix 
Cdi*a Jovis conjuiy docla Hînerva^ Vernis 

und femers: 

INa\T€ SENATUI POPUWWJE ARGENTORATENSI OBSERVAN- 
TLE HOC MONUMENTUM • ET ■ MANUUM SUARUM • OPUS - DE- 
DICABAT • JOANN • GERADON - DE • HAMEY • PICTOR. H.D.Xa 

— KlNAST, p- 313. — Pp. P. 

— In einem andern in der grossen Ratbstube eingesetzten sehf scbôo 
jgemaliem Tenster, welches gegen der Kleinen Gewerbslaube siebel, ist 

iu der mitte der Stadlwappen; uni denselben siod in drey sirkdo die 
wappen von 112 Ammeistem, ao dtn vierecken die figoren Ton éer Klug- 
beil, der Siârke, der Gerecbligkeily und der Massigkeil, unden dario 
sind die verse su lesen: 

Strassburg der alieo freyen Siadt 
Hat Christoph Braun dis Werck su Ehren 
Und ibrein bocfabeioblein Rath 
GeniaU und breni also new 
Seinen alsaoi gnedigen Herren irai 
Zeicben seiner DiensI und Trew. 

Wie ich aus einem allenAlmendbucb erTabren habe, so bat dieserGlts^ 
mahler Oiristoph Braun im Jabr 1587 auf dem Predigeridrcbbofoben am 
eck der Gewerbslaub gewohnt 

lu der Xin«r Stuben, gege» dem St MartinsplaU oder GtrlMrsmarkt, 
ist vermutlilîcl) aucb vom Glasmahier Braun noch das einzige geroafce 
fenster za sehen, worauf nehst etnigeu figuren, das Siadtwappen acte 
schôn geroahlei ist, mit der schrifll: Audiatur d aUera Pan. 
U. D. LXXXVL 

Chr. Braun war von Biberacb rad wurde 1573 Burger zn Strassburg. 

— BùrgerbudL 

— In der grossen RallMiben u. a.: teine grosse Taflel von einem 
Konstschreiber nabmens Ulridi Schilling, svb. Notr. uod teutscbscM- und 
rechenmeister in Basel de a** 1584 mit etiicben kûnstlich geschnebenen 
lûgen.» - KtîNAST, n, p. aOR - Pp. Sdm. 



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4320. Pfalz. — En 1 589 ce bâtiment élevé en 1321 et années suivantes 
fat restauré. Le rcz-de-cbaussée formé par des {galeries qui servaient de 
passage, était occupé par des libraires, marchands de draps, boulangers 
et boucbers, etc. Ces derniers furent obUgés de quitter lorsqu'en 1570 oo 
eut construit les grandes boucheries pour les y recevoir. Au 1^ étage il y 
avait: 1® la chambre des XIII, décorée en 156S lorsque Fempereur Ferdi- 
nand I arriva à Strasbourg le 18 déeembi*e. On y éiîgea le trône impérial 
avec un dais richement di*apé en soie jaune, brodée avec Taigle impérial 
Le trône fut conservé longtemps au Pfeunigthum, où il existait encore en 
1708. S* La chambre des XV était décorée des armoiries de tous les am- 
meistres depuis 1333; elles étaient peintes sur parchemin avec les noms 
et les dates. Un grand vitrail peint représentait Pélection de Fammeister 
Brackenhofler en 163& Au-dessus de la place, où siégeait FAmmeister, 
étaient représentées dans un grand vitrail les armoiries de la viDe, sou- 
tenues par deux figures de femme. En &ce au-dessus de la porte brillait 
en caractères d'or sur un écusson bleu cette inscription: Audiaiur d 
aUera pars; des emblèmes de la justice, un tableau représentant le der- 
nier Jugement; des vitraux portant les armes d*ammeister. 3* La salle 
du Grand Conseil A^ La salle du Petit Conseil, dévastée par un incendie 
en 1Si& 
La salle du Grand Conseil servait aux réunions des échevins oq 

— La aidnceUerie (KandeC), bfllie en 1463 et 1464, se trouvait entre 
la rue des Serruriers et la GnuMFrue et faisait ftce à la pbce Saint-Mariio 
et à la Pial^ Le portail remarquable par la beauté de ses sculptures fiit 
dessiné et gravé par J. Adam SeupeL La description se trouve dans EOnast, 
t n, fol. 283. Dans la cour se trouvait la statue d'un coureur ou messager 
de la ville, qui avait fait en lin jour le chemin de Strasbourg è Bftie. Dans 
ce bâtiment se trouvait la salle d'audience de FAmmeister et le secrétariat 
ainsi que le bureau de FÉtat civil, établi par le Sénat en 1564, où tout cas 
de mort ou de naissance devait être inscrit Yis-ii-vis de la ChaneeBerie €l 
de b Grand'rue se trouvait le corps de garde des soldats de la ville 
{ScharwàchUr). 

Dans le même bâtiment de la Chancellerie étaient encore la salle où se 
distribuaient les aumônes (AUmosensimb) et le bureau des Contrats (0^ 
braddub). Toua les actes^ qui en sortaient étaient anciennement appelés 
Coranmobidnrkfe, à cause de la forme jadis employé par le juge épit^ 
copal et adoptée d'abord à la Ckancellerie; mais pîus tard les actes Ibreat 
rédigés en langue allemande 



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— 149 — 

Celte Chancellerie comroaniqoait par une galerie coaTèrie et qui pa^sak 
au-dessus de la rue des Serruriers avec le noiiTel HAieMe-Ville construit 
en i583 par Specklin sur remplacement de l'église de Saint41artiD. 

La salle des Antiquités contenait une grande quantité de vases et de 
monuments romains trouvés dans la ville et les environs, la première 
presse qui avait servi i Uentelin en 1440, une foule de modèles d'armes» 
d'instruments de guerre, des plans de constructions et de fortifications. 

On y transféra aussi la cbambre des XIII, ornée des portraits en pied 
de Rodolphe U, Louis XIV et Louis XV. 

On conservait aussi i 11 Chancellerie le bloc de bois sur lequel on coupait 
les deux doigts aux faussaires et aux parjures. — Kûkast, II, p. 1 — 89. — 

Pfali. — (AniiquitcUen und ModeUkammer ouf der.) — Item die ente 
press uod buchstaben, der allbier su Strassburg des jabres 1440 in dem 
wûrtbshaus zu (}em Thiergarten, dorinn Aen. Syh. ebe er pabst worden, 
einen tpurium erbieit, von Johann Uentelin (ans wessen gescblecht). — 

KCRAST,II,p.812. — IV^P. 

432L Pfennigihum. — Outre l'évéque Guillaume de Diest, qui, après 
avoir été fait prisonnier par les Strasbourgeois è Molsheim, y lut enfermé 
avant d'être transféré à la cathédrale au-dessus de la chapelle de Saint- 
Jean, on y tint également prisonnier le comte Louis de Nassau, pris i It 
bataille de Nancy par Marx d'Eckwersheim; celui-ci, qui était capitaine â la 
solde de la ville, eut dû lui remettre son prisonni^, mais il voulut s*^ 
proprier la rançon et renferma dans son chflteau de Ramstein. L'ammeistre 
Pierre Schott réussit è le lui enlever, le ramena â Strasbourgf, et le conUe 
de Nassau dût payer 30000 gL de rançon. 

La bannière de la ville y était aussi conservée. K.. dit qu'elle était de 
taffetas double, blanc et rouge, avec ta sainte Vierge et reniant Jésus ao 
milieu, peinte et dorée. D devait y avoir pour 80 ducaU d'or. Elle avait 
7 aunes et demie de hauteur sur 67. de laifeor. 

U s'y trouvait encore une autre bannière moins grande. 

Le receveur de ta ville avec son secrétaire y avaient leur logement On 
conservait ao PfemUglhum le trésor de h viOe et h partie ta plus impor- 
tante de ses archives. Trois employés supérieurs y centralisaient les fonds 
recueillis chaque semaine pur les autres administrations; ils avaient ans» 
le soin des emprunta et àm grand Uvre. A ta Monnaie ta ville prétait de 
rargent sur gage, et là eOe reeevaU les prêta. - Etauw, U, p. 93—128. 
— Pp.P. 



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— 150 — 

Autrefois c'était Tusage que I«s sénateurs,, ammeislres» etc., fissent un 
repas sur la plate- forme du Pfennigtlmm^ le jour de la Saint-Jean; chaque 
tribu Tournissait son plat — KCnast» II, p. 207. 

•^ fin der dreyer stub aufdero Prennigthuro war auch in einem fenster 
der Stadt Strassburg wappen gemalt rait der inscbrifll: Insignia civilaUs. 
1523. Es steht jelzo aurdem LuxhoC» — Silb., Liasse Gemalie Fenster. 
— Pp. Sdin. 

4322. {KantÀeyyPorial cvon S gebamischten roâmiero». — KOmast, 
n, p. 358. — Pp. P. 

Steinemer tiscb oberauf der pftb~ (auf der truckeney..?) an diesen pfei- 
lem der Stadtwappen auf viererley art, jedoch (imioer mît der ki*eutz- 
sUrasse im scbild eingehauen). — KtJiiAST, II, p. 321. 

Mon. — Das Sttdtwtppen tou 2 Fraoen gchaltea aU SchildtrigcriiuieD, die zor 
rechteo HaAd in eioem Yiolettfarben Kleid mit grODen Enaela uad auf dem Htupt mit 
eiaer ^denen Kron, die ztir linken, çrOn gekieidet, oiid auf dem Haapt eioen rolbea 
Sdileyer. — ffote Scan. 

SJieiBbr&cke. — Pont d« RIob. 

4823. Rheinbrûcke. -~ Hiemach langl die kleine Rbeinbrucke an, 
1636 erbaut, welche 14 jocb bat, jedes joch bestdit ans 6 oder 7 piableo 
ond wird ohngefabr auf 100 ducaten gescbàtzt, von einem joch zum andeni 
liegen 7 siuck baume 20 scbritt weit, hemach folgen die brûckbôizer. Die 
grosse Rheinbrûckt 1388 zu bauen angeiangen, bat 51 joch, tbnt dem- 
nach beider brucken lange 1300 schrilt, oder 5 scbritt zu einer rhein. 
ruthe gerechnet, 325 rhein. rutben. (B^edigung der weUherÛknUen Sladi 
Strassburg. Frankfurt, 1683.) — Wenuriaka, I, p. 80. -- Pp. P. 

— 1585 den 25 Martii in der nadit gerieth sic neben sieben andem 
brûdien in brand obne dass man batte wissen konnen wer es getban habe. 
Weilen aber die wacht und nachbam alsobald auf waren, wurde ailes bey 
zeiten wieder gelôsdit 1672 i novembris in der nacbt hat sie von einigen 
frantôsiscben brandschiflen von Breisadi, die etlicbe joch gar verbraot, 
etiicbe aber sehr beschâdigt haben, nicht gerii^en schaden erlitten. — 
KOkast, II, p. 459. — Pp. P. 

— Pont du Rhin. — Brûlé après la prise de Kehl par les Français 
en 1678, rebâti en 1679. D avait alors la forme d*an S, 1580 pas de long, 
et était éloigné de la ville de 2541 pas. Il était assis sur 68 chevalets et 
formait le 13® et dernier pont sur le Rhin depuis sa source.. — Pp-P* 



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- 151 - 

4324. Ehein-lnscl — Ausserhalb der Sladl des H. Praetoris BegU 
Klinglins Gut und Garten ûber der kleînen Rheinbrûcke. — Kûmast, II, 
p. 583. — Pp. P. 

4326. Bnifrecldsau. -^ K. (in annot ms. ûber Ichtersbeim, Toppgra- 
phié) sagt: Dièse Insel (Ruprechisau) mit vielen daraaf gebaaien hâuseni 
and meyereyen geniessi der Sladt Sirassbarg bârgerliche freybeilea, and 
ist daber mebr eine vorstadi als tor ein dorf zu balten, dano «e keim 
Unlerlbanen, sondem Bargers-Borger genentiel werden. — Silb., Xoc- 
Gesch^ p. 148. 

4326. SalJiaus. — A®. 1586 da wardi gebaoen das SalUbaus hinio* 
dem Uûnster, auch ward die neoe Metzig, die DuntzeDni&fal oberbalb 
S. MartÎDsbmcken, wie auch der Speicher bey dem Jadenthor gemachi 
und erbauen. 4* vice consuU Dno Abrahamo HtUUo. — Reichaid, II, 
fol. 177^ - Pp. P. 

4327. Sdzlumi. — Anciennement magasin de bine, devint magasin 
dc8elen1771.72. — Pp.P. 

432& Sammlungen. — Damit aber aoch alte wittwen nnd jnngfrauen, 
so nicbt vie) zuro besten haben, sich ausbringen and nicbt eben in dem 
spitat underhalten werden dôHlen, sind ihnen zu gut, von frommen und 
gotseligen leuten verschiedene faauser (Samlunffen gênant) angerichtet und 
mit genugsamen einkûnden verseben worden, worin sie bey eînander 
leben nnd ihre verpflegung baben kdnnen, deren es nodi dato 4 bat, ûber 
welche ein eigener schaflher gesetzt ist, namentlich : 

1) die Samiung zum Tbom ] 

2) zur Dritlen ReguI ( hodie corpus pensionnm genannt und aile 

3) zum Innenbeim / zusammen gezogen. 

4) zum Oflemborg ] 

Deren die erste oben am eck der Goldscbmieds* oder grossen Predi- 
gass, grad gegen der Kircb uber; — die zweite in der sogenannten 
Hôllengass binder S. Barbaraestifll gelegen, modo bu einen sdiretner 
verkaufll, der auch wûrcklich darin wohnet; — die àrUit am eing»igdes 
sogenanten Aextengasslen, hindén gegen dem Iseriiorger bofT zu seben, 
und auch in das Kesselgâssieth hinein gèhiend, hêdi^ weyL E D^ lo\u Çarl 
Hammerers hinderhaoss. — Die vicrte aber in der Jodengass, das zweite 
hauss oberiialb der Haurerzuninslub, liodie von einem franzôsisehen 
Commissarip oder Entreprenetir erkauft und bewohnl^ gelegen. 

Im ùbrigen wird der Sammlung zum Tliom, wie pag. 292 zu sehen, 
schon in aM415, gleichwie dar Saofimlung zur 3 Rcgul^ o/i» der von 



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— 152 - 

SessoIsbciiD GoUeshaus, in a®. 1510, ilem der Sammlung^ der frauen von 
Iiinenheim in a^ 1471, sodann der Sammluiig zum Oflenburg in a^l4G8, 
dercn Icffum fundamentalium aber bereits in a^ 1278 gedacht. — Vid. 
pag.292. 

Index sacellorum und Samnûungm, p. 292. 

1. Der Frauen von Oflenburg a^ 1468. Loges fuiidamentales datae sunl 
IV non. maii M.CCXXXVL 

2. CoUeffium zum Tbum. Iil5. 

3. Sammlung zu denen Frauen von Innenheini, 1471. 

4. Zur Spitzen, 1506, \vo Guiscbard der gerber anjeizo wohnt 

5. Sammlung in der EIsbethengass, darinnen eio schôner Oelberg in 
siein gebauen, daran siehi ein X und der Spiegler zunfll schild; bal 
allem nacb das anseben, als vrir es das bauss oder GoUesbauss derer 
von Scbiffoitzbeim. 

6. Beginen zu dem KeUener,/U sumImt . . • 

7. Beginen zu dem Kraemer, fU tmenUo, 1443. 

8. Beginen in der Kergergass (sic) kodie Linlenrelssergassen in der 
Strass (ncX 1255. 

9. Die Scbweslem in der Herizogs Goltesbauss, 1407* 

10. Die Frauen und Beginen in dei* Scbûren, fit menlio 1478. 

1 1. Die Scbweslem in der Spiegel GoUesbauss in der Scblaucbgass, 1471 

12. Der Meerschwein Goltesbans. 

13. Die Scbwestem in der Rebstock GoUesbaus, 1473, 1394, in der 
Leimengais. 

14. Dje Scbwestern io Welzels Goilesbaus am Weinmarck, 1503. 

15. Die Scbweslem in der zum Ried Goilesbaus, 1422. 

16. Melze in dem Golle^us zo der Kuglen, 1422. 

17. Der Mu^en GoUesbaoï. 

18. Die Scbweslem im Goilesbaus auff dem Rindsbûler graben, 1465. 

19. Die Heislerin und Scbweslem in des Biscbofls Goilesbaus, 1507. 

20. Eônig Deginoiwn domus dicta dess von Rullacb Goilesbaus isl bey 
dem Rindsimler graben und denen Barfussera gelegen, 1481. 

21. Die Scbweslem in der Sporlin GoUesbaus, 1468. 

22. Domus et ComtMnitas in Argentitia sila in der AUmeudi ex opp^ 
silo fonte dicto GaeweUtés Bumo juxta Eberli$mm et domum didcm 
der Jiudenbrcllers Goilesbaus, 1425^ 

23. Dûmus oben am Weinmark, gegen des bÎMhoffs-Burglbor an der 
Albnend, juxta dQm^m dictant des Judenbullers Gollsbaus, slossl 

auf Unser Frauen lilarck, (sic) fit mentio (jus, 1544* 



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— 153 — 

H. Sessoluheim GoUesbauss & Frandsci ordens, darino iudi Scbwe» 
slero geweten, fil metUio, 1510. 

35. Die Scbwesteni ira GoUesbaos znm Scbaob, 1432 et 1506u 

2C. Fr. Clara Melzlin, Reînbold Lappisns RiUers wiltwe, jetzund Erbard 
Baumgartners Hausn-au, hai ein haus gekgen an der AIlemeDd im 
kleioen Slamprgasslein, oeben der Johanniter xum Grûnen Wôrdt 
battss, stosst auffdas Gotlesbaas Zum Sdianbe, isldas hiiiderstbaes 
iro Gisfilein, 1481. 

37. Des bey). Geistes GoUesbaos im Renngâsslein gegcn den Augiisliiiereii, 
1512. 

28. Des GoUesbaos, sila in der Kraolenao, extra mttrot ili^^eot 

im Badsiobgissleio, 1303. 

29. CoUegium in dem Erniss {tnentio, 1349). 

30. St Jacob auf dem Weinmarckl genannl, dario bal es kloslerfraoen, ist 
bernacb zum mang gebraocbt worden (fleiiz Lib. 8, p. 118) werdeo 
auch Scbweslern genaool der den Hâgel (nc)amWeinmardLi,1472. 

31. Sammlting zu S. Barbleo, for$an illae de ijuibus HeiU lib. 8, p. 118/ 
francisci ardinis su S. Barbiea. 

32. Schwesier Barbel, die meisterin der grossen einigoog, 1461* 

33. Die Schwestern im GoUesbaus zum Nossbaum, 1464. 

34. H. Hans Odenwald oder Odevi'ald der Caplan zum E3eodeD GreoU, 
vix^ 1S95. 

35. Capella S. Ct^ucis apud Cronenbtirg, fit mmtiù^ 1491. 

36. bn Tbomenlocb zum Rosengarien bai es, allem anseben nadi» aodi 
Brader und Scbweslern gehabt; firatrum fit mentio, 1461, ê^ronm, 
1372. 

37. Bruder Sleflan im GoUesbaos Zum Trûbel bal einen Plebeimm zo 
Grab Irageo, 1506. 

38. S. Ub*icbs Capell ist gelegen in der Fladergass in der Waditeb 
Apotbeck, gus fit mentio, 1359, 1380, ▼. supra, p. 27a 

39. Caret 

40. Die Scbweslern im GoUesliaus im Scblûdi, gênant idGottsbaos, 1461* 
41.Be{;inen in der GotUbaos, menliô fil, 1422. — Kt)iU6T, 

p. 290-292. — Pp. Schn.» 

1. Kotesde M. Sera., «121 ^ 5/tfr</t>ii oder ... — 6if 23 : Rouble ^ «190: double enplai 
zur 3 RegoL — otf 3t : ttf. — «i 32: iV. — oiT 31 : Chapelle — «i 40: «Mftle eniiloL 

^^ 36: •Domuê ke§inûrum nuneupatm xa dem RôsengarteD. Hêmim tië^i» mrfemi. la 
dem Hoeegirtea.» a, id. mardi, 1465 eartoL des Charlrevz — kL U9i: der swestan 
in dem goldMMo aa dem losegartea (foL 1 4S^ 1 462. ZiasUa oacb dem Soatag^ Bzaodl). 



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— 154 — 

S. Kiclatis Cluse. — S. Niilaus Cluse im Meizigergiessen beslunde aus 
einem hauss, bofT/boflsUtt und hofllin samt einem kircblein oder kapell, 
sogenannt, war 1535 noch eine meistercy, und eiiigeschlossene darinnen, 
und die kapell 1597 ulL apr. an Conrad Gulli, den sclireiner verkaulll —^ 
KCwAST, II, p. 274. — Pp. Schn. 

4329. Les Prechtérhauslein fondés en 1558 par la Tamille Precbter, rue 
Neuve, 12 roaisonnellcs avec jardin, conliguës et dans une même file, louées 
à très bas prix à des vieillards et dont après Texlinction des Precbier, les 
Haffnerde Wasselônne retiraient le bénéfice. — KCnast, I,p.997.-r Pp.P. 

Sammlungen: Sacella, fieguinenbâuser, Pilgiîmshàuser. — Eûhast, I, 
p. 999. 

43S0. Spiial. — Aise unser spittal gelegen vor unserre stat zn Siras- 
bui^ ûssewendig gegen unserre stette ringinûre von krie^sw^en und 
durch unserre stette notdurfl willen verbrant und ab^ebrocbeo ist, aise 
sint unserre berren meister und amman ûberein komen, das wir eioen 
andem spittal Got zfi lobe und zû eren, und mengelicbem zfi notze und 
ouch arme siechcn da mit zfl versorgende machen sûUent und wellent, in 
unserre stat zfi Sirasburg in dem Goltgiessen an den stellen aise bâsere 
daselbcs gekôfll und abegebrocben werdent Und das derselbe unser 
nacbgonde spittal mit allen zfi gehôrden aile die reht babeo sol die der 
erste spittal der da abegebrocben ist, halle. In allen wey aneallegewerde. 
Aclum ferîa quinta proxiroa post diem béate So(pbie?) anno domini mille- 
simo trecentesimo nonagesimo quinta — Cod. ?.à^^{detandennebibli<h 
ikèque). — Pp, Schn. 

4331. SpUal (Dûrger% — Der jetzige Spital ist gross und weitlâafig, 
der stattlichen einkomroen uach mit einer kleinen herrscbaft verglicben 
werden kann. Insgemein sagt man dass er um 3 heller einkûnften irroer 
ist als ¥rie die Stadt selbst, ja neben dem zu Amstei*daro ein recbter muster 
aller spitâler seyn soU mit vielen stubcn undgemâcbeni,sowdil ISrkranke 
als kindbetterînnen und einem tollenbaus. Hat seine eigenen be^ndige 
artzte, apolheker, barbiere und zwen kaplâne. Es gicbt auch daseibst 
dreyerley pfrûnden : die reiclie, die mittlere und die arme. Die zwey ersten 
kônnen um mehr oder weniger geld gekauft werden, die letztere aber 
wird 12 armen personen gegebcu, (ur welche sie nach der zahl der 12 
aposlel ist gestiftet worden. Vor diesen kriegszeiten waren 20 bis 30000 
meMcben darin, und nach der Scblacht von Entzbeim wurde eine grosse 
iptilge kranker und vcnvundeter soldatcn darin unterhalten. 

— L'bô|)ital brûla le novembre 1716 le matin à 5 beorel U n'y périt 



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• — 155- 

que 3 personnes; on put sauver les autres, que Ton lranq)orta au Lazaret 
(manuraclure de toiles a voiles.) Le nouvel bù|utal batî par Mollinger fut 
commencé le 3 mai 1718 cl aciievé en 1724. — Pp. P* 

Spital (Bùrger). 






i|N nii 



ilso un liebster lésa Christ >£>o 
Des glaobens einige Gmodfest liist 



Als uiali zablt nicb Christi gebarth 
Ein Uubendt SecUUioBdert naffUiç 
iindt Ncuo, Ist da6 gteiaere Crucifix 
auC des mehrerea Spitlahls Gartea, 
Die SpitUblgnib geaMdi, ak es tôt 
mehr aU drcybuadert Jabies, rer- 
roothlicb, Tono der Bfodbeekber 
Bruderscbafll DaUen» als aaff Dut; 
gc\rescoe Dcgrabnaft, a^setxel ge- 
^'escD, wcgea eiaes Wahls» so am 
gomclteiD ort aaUJ^eflUirlb werden 
sollc, Erhebt, und ia dea SpiUahls- 
boff, \vie e:cgeBwerUç sa seben, 
zum gedecbtoaft çesetst aadt nflige* 
ricbtet: Yorbiea aber eîa ^leich- 
leutcDde absebrtffl dièses, ian da£ 
fundamcnt (:ao welchem anaan aber 
die 4 wochea gearbeiCei :) vndt aoa- 
derfoahrijcb lo eiuca àmt aaCse- 
hawcDCD Steia, nebea einem wdd- 
vermachten glab nût roUieB weia, 
auch etifcbes gelts, m die umb- 
stcbeodcn deren abn der zM riel 
geivescD, zumgedeackzeydieB, aacb 
bclieben. darcin çeworiéa,¥erwabr- 
lich eingelegt irordea. Dièses ist 
boscbcbea den 2C««> S^nt fg obge- 
dachtem Jahr; des Creaixes ulbtel- 
Inng aber dea 5«« Barlii im Jabr 
1660. 



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Wabren dazoBabl des nebrerea 
SpitbaU Herren Pfleger oiSt NaboMO 

SGeorg Dietricb Zora Toa Plobs- 
, beiffl, SUdtaeisler 
Joban Micbael Stftmler, 

J Aûeister 

f Jobana Yoa Trîeadiaeb XV« 
b. loliaaD Fridericb Scbid, Scbafaer 
Ober ) (DaaielFrey 

Hftiel > Scbriber ] Jobaaa PreOaer 
Cuder ; f Jo Georg Raacb 

Doctor Hcrr Jobaao Geerg Srbardt 
r ift» (1^* Jobana Friedericb ScbOltel 
Capiaa ^^ y j^^^ Jacob Damback 

Apotbekcr: Marx Widaiana 
Schneidtarzt: TbHipps Hess 
Darbierer: GcOrg Klipffe] 
Haiins Micbel Ehinger der bild- 
bawcr, velcbcr dafi bildtaaa Christi 
aba etiicben oilbea alwo es schadea 
^elitten, widemmb Terbessert, Mstr 
Matbeus Blâfttg, manrer, sleiabaaer 
und rcnorator des CreaUes, Mstr 
Uaoas Scbwager, scblosser. 



DniBib ist du l>est 

Sicb sleiff und fest 

Har Jcsu dir rertrauea 

Uadt auff iKHist nicbls bawea 

Als aaff deai Crcutx das aasere Seele 

ErlOset aas der boUca Hdle 

Unndt deiuc bluct-getraufllc waadea 

Darian wir anfter beyl gefaadea. 



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— 156 — 

4332. Spilal {Wdscher). — Hôpital mUUairc — appelé aussi hôpital 
royal — bâti en 1692 et suivanles aux frais du gouvememeni; mais la 
ville y contribua pour la soinme de 150000 L — Agrandi en 1731. La 
ville contribua pour 109371 1. — KCnast, U. p. 987. — Pp. P. 

1551 4333. Schiessrain. — Lé tir public à Tarquebuse et a l'arbalète qui 

avait été transféré en i486 du Marais-Vert hors de la porte des Juifs fut 
agrandi en 1536, et une belle maison y fut construite; Tancienne fut trans- 
. férée a Wasselonne. 

La nouvelle construction n'exista pas longtemps, car lorsqu'en 1552 
Henri n avait envahi TAlsace, la ville fit abattre toutes les maisons aux 
environs de la ville* KOiusT dit (H, p. 571) cliess die Stadt Strassbuiig vor 
dem Judentbor ailes, unter andem aucb das Bûcbsen- und Armbrust- 
schûtxenbaus und zusanmit gârten, baume, ziegelôfen, brennsfautten, 
scbweinstalle, glocken- ond giesshâusser, gartenhâusser auf dem Wasen- 
eck und Uehlwag abbrecben und utnhauei, so die tmrgcr frobnweiss 
haben thutn mûssen, auch war ein grosser emst dabey, ond vor dem 
Judentbor solch ein staub von den fuhren aus und ein, dass man die stadt 
davor nicbt bat sehen kônnen^ zomalen man hat sonn- und werktagen 
fiadiren mûssen und sogar den Ostertag nicht gefeiert hat Des folgenden 
jahres aber 155S wurde flmra ad intérim um sicb zu behelfen eine hfilzeme 
hutte au%eschlagen, bis i562 wieder ein schônes haus gebaut vnirde. 
1566 ist der springbmnnen auf dem Armbrustrain mit vielen von en 
gegossenen rôrlin und bildchen, so Diebold Erûge ein burger und gold- 
schmiedt verfertîgt und auf sonntag 5 maii bat znm ersten mal wasser 
daraus sprii^en lassen. — KOrast, II, p. 575. — Pp. P. et Schn. 

4834. Sdùessen auf der Mdzgeràu. — Parmi les grands tirs qui y 
eurent lieu, se distingue cdoi que la ville fit en llionneur de UaximilienL 
A Pftqnes, i507, on tiraavee huit pièces de gros calibre et 3 pièces de 
campagne. {NachtigaU und junge Bokraff.) — Annales der Barfûsser. — 
Dans la chronique de SakdSn il est question d'un grand tir qui dura ita 
25 mai au 10 juin i5i)0, et en souvenir duquel on frappa des médailles. D 
existe une gravure repriseiMaot le tir de mai 1616. — Pp. P. 

4336. Sprinjfbrannem^— A^ 1566 ward der springbronnen auf dem 
ArmbruMreîn durdi TbMMdi Kruegen deo goldtschmidt gemachu — 
RncBAnn. 

433tt. S. Stéphane IHm. — Zwei possirUdu fiffurm atif hâusern am 
Stephansplan. — Caranidis loc^ wird weùk beygefugl dass auf Jobaon 
Stnizen, des cMkaiiacbea schreineirs und burgers in Strassburg, seiner 



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— 157 - 

ara sogenannleD HiromelreicbsgissIeiD lîegendeti ond gegen dero St Sie- 
phanspbn aussehender behansang, oben aof dem dach bei dein kamin, 
ein in steia gehaoener ordensmann in bnislbild mil hinden herab han- 
gender gugel und possieriicben gcsicbt, den kopf îd der hand haUend ak 
wann er speculiren wollte, und S hôrnern an den obren oder viel piebr 
narrenscbellen» zu befinden» deme ein anderer in eben so potsierlicber 
figur auf Pierre Violet, eines Tranzôsiseben burgers und ambergiste seiner 
gegenuber siebenden bebausung auf besagiem Slq;>ban8pbn, entgcgen 
geseUtiiL 

ft$ùs.hujui. opUieuU. 
SolL Dûù. glaritu 

KCKiST, n, p. 498. — Pp. P. 

4337. Gehid der Siadt Strassburg. (Aemter Barr, Wasslenbeim und 
Illkircb.) — Ferner gebôrt dieser Stadt die bohe pflege *q niedre geredi* 
ti^'keii der dôrfer Blienscbweiler und Notbhalten zu, welcbe bierûber 
neben ibrem Oberschultbeisaen den zuweilen b. Amtmann tu Barr imcb 
einen Unterschultheissen aUda sitzen bat Aucb Yor diesem das men$m im^ 
perium ûber und in der stadi Oberehnbeini exercirt gebabl, so allèrent 
ab 1669 um cine gewisse sumroe geldes der stadt Straasburg abgdianft 
worden. Weilers bat aucb dièse Sladt das Amt und scbloss Herrenstein mit 
seinen dôrrem, das scbloss Erlenburg samt Rumerswiller und Kosswiller, 
item die ûber Rbein liegenden dôrfer Abnansweier, Nonnenweier ônd 
WiUenweier samt dem flecken Wantzenau, wo die Stadt ibre amlsleute und 
Landpfleger geordnet batte. Solcbe aber tbeils kadWeise, tbeils bei dem 
dem Munster Osnabrûkiscben frieden resiituirL — ^ KthusT, D, p. 577^ — 
Pp.P. 

4338. Schwârtag. — Vor diesem nadi TeFricbtetem sdiwôrtag, so 
jederzeit in den monat jaauar einSllt, die fkagetia auf allen Zunftstoben 
ZQ halten pOegca, denn obwoblen nicbt ohne (sic) das aucb Tiel^ oder der 
roehrere tbeO Yeiber nicbt wenig ibre secben mit ibren gespiden oder 
befreundeten zu baus anzuricbten pfl^ten, damit nur alleotbalber tMafÊet 
gescbwelgt wurde und daber aueb das sprichwort nicbt gar unredil ga- 
worden: Der Mànner Sdiwârlag, der Weiber Zechtag; so bat sidi dodi 
aucb anseben lassen ab ob die mlnner denen weiber bierin nidils fOr- 
geben, sondem ein jeder âber den andem sein wolle. Dann abo pi^gt 
das gemein und un?erslindig pôbel und dasselbe Demagofiê oder Naaea- 
flihrer unter einander zu streiten, welcbes das andere in unOitigkeil iber* 
ireffen môgte. — KtJiusT, II, p. KM. 



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_ 158 — 

Stadlbaateu. — Fortifications. 

4374 4339« Stadlbauten. — 1374 ward dcr graben vor dem Sleinstrasser- 

ihor bis binanf zu dem Rauscbci haus mil tburmen und ringmauern zu 
bauen angclàjigen und 1386 ausgemacht. Anne 1440 im sommer das 
Sleinslrasserlbor erbaul. Anno 1480 nacbdem die ungemeine grosse und 
lange kâlle nacbgelassen, der scbnee in den gebirgcn zerflossen^ und ein 
gross ge\\*âsser bernacb gefolgt^ dass man allenlbalben in der Sladt mil 
scbiflen Tabren mussle, auch sogar zu dem tbor ein- und aus fuhr, und 
zwar an allen orlen und enden, dass man nicbi webren konnte, dalier 
aud) das Sleinslrasser- und Kronenburgerlbor tag und nadU musst oiïen 
sleben lassen. Da gesdiab es endlidi, weil das wasser so streng durdi das 
Sleinsti^sseilbor lief , dass sonlags nadi Jacobi morgens, als die leul in 
der frùbmess waren, der SleinsU*asserthurn ein- und in die Sladt gefalien, 
aber keinen scbaden getlian, sondern nur das zollbaus getroflen, und ein 
ed£ davon gesdilagen. Anno 1481—1510 \vurde dieser Iburm wiederganz 
gewallig, gi*osSy stardi und sebr bodi mit gewôlben und sleiuwerd^ ge- 
baut, kostet auf 10000 tf f^, war wegen seinero grùnen dadi der frime 
thurm genannt 

1549 \\'ard der scbône sleineme thurm um die hâlfte abgebrodien, 
und ein dadistulil darauf gemacht, wie nodi zu sehen (1680). 

Fort de Piarc — En 1683 le gouvernement fit élever sur le Rosenek 
un fort détadiéy comme près de la (H>rte blanche, et les fortiGcations 
dii'igées aussi bien vers la ville que vers le dehors. Ce fort, appelé foil de 
pierre, avait son commandant, sa garnison, son arsenal, sa caserne cl sa 
chapelle. — KCnast. — Pp. P. 

i400 4340. 1400 hub man von dem einfluss der Breusch bey dem Fink- 

weiler wie an dem thurn bey Unserer-Ueben-Frauenklosler jetzund der 
Spitahliurn zu bauen und Torthin bis zu St Kalliarinenkloster und St Jo- 
hannisgiesseo. — KOkast, II, p. 431.. — Pp. P. 

4341. Kraulefiau. — Vorstadt so ûber St Stephansbrûck li^ und des 
jahrs 1387 ad 1441 auf St Gallenabend zurStadtgezogenund umbmauert 
worden isu — Kûnast, I, p. 985. — Pp. P. 
4404 — Die maur in Kratdlenau. — Darnach nach Christus geburt 1404 jar 

da fing man an ein rinckmaur mit gutten Uiûrnen und schnecken und mit 
einem nmbgang, tboren oad ein guten graben von Fischerthura an mnb 
Krauttenau unlz zu Sani Jobannsz de Vndis, und blibe dasselbigvlçlpster 
ussweiNl^ dér rinckmauren, und was hinder Sant Katterinea wardt ailes 



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- 159 - 

zusamen darin begriflen als es Docfa isl, und warend aussgeroacbl aof Saut 
Gallenobenl nach Cbrislus geburt iUi jar. 

iD dcni WaisenbftQS siebt noch cto bedeulettder TbeU aliter selu' bubtcheu Hingmaser* 
voran uitii 183 .. . unnOthigenrcise dcn Uinçins tbçelraçeiu — Nte âe M. Sam. 

— Da man zall 1439 jar da wardt gemachl die osser port vor dem 
AYeissen Tliinn und die mûllen daseibs. 

— Da inan zall 14C8 jar da ^nrden die zwo bnicken mit ihren zinen 
und scbwibogen gemaclil an der Gedecklen Brocken. — Ardu, Ckrwa. 
iii$c^fol.57». — Pp.Schn. 

4342« (LandvcsL) — 1 41 2 wird das landYesl jenseil der Schindbrôcke, Hi 2 
Yoni Katzensleg bis zum Endinger haus in slein gebaui, 1432 follbraeht 
- KOnast, n, p. 479. — Pp. P. 

4343. — Aniio 1475 diensiag Yor S(. Gatbarinentag hub man im Fink- 1475 
weiler am wasser an und roachie einen guien graben Yon Su Elisabetben- 

Uosler und spilal bis zum Uetzgertiior, und giengen aile lage 800 oiami 
um ibn auszufubren zur arbeil, wihrle bis mitlenbstcn 1476 und kostele 
aur die 9000 k. — KCmast, 1, p. 785. — Pp. P. 

4344. — Anno 1511 jar do ward die ûssweodig gelullerte roaur und 1511 
das veste bollwerck, narolicb Yon dem Kronenburgertbor bis hmuff zum 
Wissenthurne gebauen uiid gemacbt — BCuelu, t II, foL 279^ — Ibîd. 

4345. — 1516 bey damaligem dûrren wetler wurde der graben Yor 1516 
diesem (Fiscber) tlior und der Kraulenau gefuhrt, auch selbigen zogleîcfa 
eiiveilert, daran tiglicb 1200 mann denen man tâgUcb 1 scb. zum loba 

gab gearbeiiel, und war in 12 wocbea fertig. 

(1541 ward die vordere mauer vom Fischertbor auswendig dem sladt- 
graben bis zu St Jolianngiessen gemacbt) — KCnast, U, p. 419. — Pp. P. 

4340. Biepergergrahen. — Anno 1524 roonlag 1. febr. hat mM bey 1524 
dem fahr bey St Arbogast angefangen don graben aur dem Rieporg ans- 
zufijhren. — BERKEGGn, AnnaL — Pp. P. 

4347. — Uff zinstag noch Kiliaui den eyifllen julii anno etc. XXV. âas 1525 
beveich unser berm der Ritb und XXI, sind her Egenolfl Rôder Yon Tiers- 
perg, b. Daniel Mieg Altammeister, Bemliard Oki Fridrich, und Jacob llejar 
sis verordnele, mil herr Adrian von Brembd, riller, b. Pancrados Yen 
Wildsperg, ritier, bans YonMalzenheim, Caspar Wolflelin deu boupllyten 
und Mailiis Mûller dozu Yerrooglen ûsswendig der Slall berumb geriUen, 
der Siati gelegenheil allenlbaiben besichiiget, jre mangeN aiizeyt, io moaaen 
liamocb volgl: 



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- 160 — 

Beygefûgt van anderer^ aber gleichzeiliger hand: 
•€UJ)d ist ein ilender ralschlag als ob a]le slund die Slai soltbelagert 
werden. > — Voir G. U. P. Lad. XX, n» 20. — Pp. Sdin. 

i544 4348. Melzgerlléurm. — 1544 miltwoch nach St Andreaelag hat man 

den Uelziglburm anbeben abzabrecben^der balte einen scbônen be]m mil 
gi-ûo glassirten ziegein und 4 oeben erkern, war ein lostiger tburm. AIso 
bauie man den Metzigtbumi saml dem graben vollends ans, und seUle 
das Schmalzbaus aoswendig davor, wie anch das niedere thorldn am 
graben, und saml dcnen rnndelen und scbûlzlôcbern mil den» laulgrabei 
um und auswendig, und macble bey dem innern Helz^lhor einen vaD 
mit rundelen, raumle den platz wie es noch za seben, und bat aolcbes 
graf Wilbelm von Fârstenb€»*g und bauplman Daniel Silbèrkrimer damab 
also angeben. Sonslen stand im zwinger dièses Metzgertbors biebevor ein 
galgen, woran man meistens die namen der durcbg^ngenen goardi- 
knecbt angescblagen, nîewobl audi versduedme und nocb anno i675 
17 julii S patrouille reiter so auf oflener strasse geraubt haben, mit dem 
schwerdte gerichi worden. 

— 1545 bal man den graben vor dem Nenenthor zn bauen angefangen, 
welcbes neuetbor zusamt seinem graben, willen und brocken bei er- 
bauung des Kapucinerklosters, nicbl allein binweggerinmt, sondem gv 
rasirt, zugeworfen und ruinirt wurde. — Kt}HAST, II, p. 493. — Pp. P. 

1545 4349. RosenecL — Aucb wurde das Roseneck um die Steinstrass nul 
den iusseren XIII graben bis zum Rauscbertbôriin und Blauelmûbl ge- 
fubrt 1545 bat man angeiangen den grosses wall itmerbalb dem Steia- 
strasserthor dem Rosenek zu zu bauen, ùnd bat man den grand dazo tob 
dem sogenannten Scbilkenberg ausierbalb des tbors hereingelubrt, dans 
vorfaer kein wall da gewesen. — KOhjlst. — Pp. P. 

155S — 1553 wurde der graben und das bollwerck vor dem Judenlborn 

bauen angefangen, und grand in kurtzem zu einem waO au^eworfen, ses 
dem graben, und mussten die burger zunftweise daran frobnen, aucb 
wurde dieser graben nocb selbiges jahr gemauert und anno 1554 die aai 
den kircben binw^ getbane grabsteine gutbehteils zu aldasigem bao ge> 
itthrt und vermauert — KOhast, D, p. 418. ~ Pp. P. 

1563 4350. —1563 ist die mauervom Fischertburm bis znrStepbansbrûck 

Qiit den scbieslôcbera aus dem iîindament aus dem wasser beraus gebaal 
worden, zuTor war ailes oifen. — KOnast, II, p. 421. <— Pp. Scbn. 

1580 436L Stadij^eiffer. — Der stâdtpfeifleramt besteht darin, dass sie da 

. regierenden ammeistern an dem soniîlag, wann sie aus der kircb anf die 



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— 101 — 

berrpiiflub zur Lnccm ziim mor^^^enimbs gcgangen, bis sic ddbin ge- 
kommeii sincf, wic auch zuin balbeH essen, ûber tisch und soiisleii bei 
alleu stell- und ammeislerscbenken haben aurpreiflen und boGren mûssen, 
welclies s|>ielen aber scbon zii verscliiedenen malen abgestellt worden, 
cloch immer wieder 3ufgckommen isl und Wypert von der Heyden nocb 
eoJem anno 1580 versehen bal; dazumal war Heinrich Kessler psaller- 
jsrblâger allbier, ob dièses so viel ak im harrenscblâgcr sein soll oder 
u-as es fur ein insintmctHum musicaU gewesen sein iiiag ist ebenmis^ 
uiibckanot Im ûbrigen bei gelegenheii dièses hier anzufGhren dass 
Matbaeus Neinter ein mônch und vorsânger im Mûnsler wie auch seel- 
messer zu St. Steplian und TVoiï von Dachstein vicarios und organisl zo 
St. Tbomae allhier die ersten psalmdiehler gewesen, denen Sympborian 
PoIIjo, Joliann Flinner, Heinrich Vogt, Conrad Hubert, Johann Epglisdi, 
IK Wûirgnng Capilo und andre nacbgefolgi haben. — KQkast, 1I> p. 697. 
-Pp.?. 

Stadtthore. — Partes. 

4352. SladUhorc — Das Judenihor wurde von denen E. ZûnAen der 
Lucern und Maurer, das Kronenburger und Steînstrasser tiior voo denen 
Tuchem, denen zur Slellz u. andern gebaul worden.» — KOnast, II, 
p.S85.-Pp.P. 

— Judenthor. — 15G3 hat roan dcn thunn obenlier vor dero Judenlbor 
abgebrochen und elwas hôher, grôsser und ansichtig gemachtalsesztiYor 
geweseii, auch eine wacbtstub daraur gemacht und mit einer fallbrûcke 
versehen. — R 397. — KCnast, II, p. 417. — Pp. P- 

— Kronctiburger thor can den thum daseibst under der Sladischîld, so 
von delphinen gehalten wird, dahero abermals als eiae curiosUàl xu 

! mercken. » — KCkast, II, p. 387. 

I — 1530 angefangen das lange mnde gewôlb des Kronenburgerthors 1590 

za bauen: 1599 wurde das gewolb linger gemacht tUnler diesem bngen 
I gewolb sind des kaisers Juliani aposlatœ und k. AUxandri Sev€n bild- 
I Disse in stein gehauen gegen einander ûberstelieDde, in der mauer su 
1 seben.i 

\ — Anciennement il y avait sous cette porte une chapelle, démolie en 

1 1530. Lorsqu'un condamné devait être exécuté devant celte porte, tin 

j prêtre y disait la messe et attendait pour Télévation b présence du con- 

j JwDné; on appelait cette cérémonie la bénédiction de Saint-Jean. Le 

i prêue dînait ensuite â TŒuvre NotreJ)ame. — Kt)iiA8T, I, p. 968. - 

\ ». XVIU. - Pi.) 11 



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— 162- 

. — Porte de Saverne. — Aulrefois se trouvait hors celle porte la poience 
et le lieu d'exécution par le glaive et le feu, qui avait d*abord été irans- 
réré du Micbeldbûhl au Marais-Vert II y resta jusqu'à la révolution. — 
KOnast, n, p. Ul. 

4353. Weisscnlhurmihor. — Inscription oben im aussem tbum. 

-. An dem âussem Weissentbum, oben am gewôlb, in einer runduDg 
steht ein fî*ei springendes und mil farbcn ûbermaltes prerd aur drcyen 
berglein, mit der umscbrid: Liberiaii publicœ. Was dessen bedeutung 
sein solle, aocb wer und wann es dahin gemacht worden, ist mir on- 
bekant. — KCnast, p. 395- — Pp. P. 

— Porte Blanche extérieure bAlie au commencement du quinzième 
siècle. Kûnast cite 14S9 jusqu'à l'invasion des Armagnacs, où toute celle 
partie de la ville a été munie de remparts et de murs. 

— Anno 1532 haute man am iussem tbor dièses Weissenlhnrms, brach 
die Habermûhl ab, und Tuhr ausvtrendig mit dem wall um die roûhl 
benim, der innere weisse thurm aber ist erst 2 jabre hernach ausgebaot 
und voUendet worden, samt den rundelen und bintere mauen 

i672 bat man.das nene werk von dem Weissenthurm su beyden seiteo 
forigcsetxt. — lûKAST, U, p. 435. — Pp. P. 

4354. WeistUiumdlwr. — Inschrifl: 

GoUes barmhertzigkeit 

Der pfaffen grittikeit 

Und der bauren bosbeit 

Durchgrûndt niemand bey meinem eyd. 

Le chapitre de Saint-Thomas retirait la dime des récoltes faites sar les 
terres de Fancien village de Kônigshoven, et suivant un ancien usage, ao 
repas était offert i ceux qui amenaient cette dtme. En i418 la récolte fol 
très abondante, mais le chapitre voulut supprimer le repas. Les jardiniers 
furieux mirent le feu aux gerbes qui étaient encore dans les champs. — 
KtJuAST, II, p. 405. — Pp. P. 

4355. Speiertlior. — Por4e de Spire a la sortie du Vieux-Marché- 
aux- Vins, vers le faubourg de Saverne. C'était une tour, au-d«sotts de b- 
quette se trouvait le passage. Au-dessus de la porte se trouvait la statue 
dt révéque Conrad de Uuuebourg, avec chape et crosse, assis et leoaat 
en wêêêù un livre. Au-dessous on lisait: Imago Conradi de Hunnenberf 
fiddis orçenL episcop. Au bas, un ours tenant dans sa gueule une tête 
d'homme? — Cette porte était un lieu d'asile. 



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- 16S - 

4356. Viôrleiii beym StobêneiA. — Im jahr ISâS wird gedacbt eines 1333 
ibôrleîiis beym Slolzeneck, dmms das sogenannle Steintbôrieio seyn. Dann 

dcr ihurm ain i^asscr gegei» dem Fischertlior ist zum Stoizeneck genaont 
— WENCKEn, ap. SiLBERMAWN, LoUaUGcsck., p. 156. 

4357. Jung-S.-PeUrtiior. — Porte Saint-Pierre^U^eune. — Au boni 
de la me de la Nuée-Bleue, vers le faubourg de Pierres, était surmontée 

..d une tour. Au-dessus de la porte se trouvait saint Pierre, entouré des 
emblèmes des quatre évangélistes; aux pieds de saint Pierre se trouvait 
un petit borome perclus (Actes des Ap., UI, 3). Depuis la réunion de Stras- 
bourg à la France, on cessa de fermer le soir les portes qui séparaient la 
Tille des faubourgs. — KCnast, p. 399—103. — Pp. P. 

4358. Zûnfte und SiadUhcre. — : La fermeture et Fouverture des 
portes étaient confiées aux différentes tribus et corporations. 

JndeiUhor: Lnceni und Maurer. 
Fiscberthor: Spxegd und SchuhmaAer. 

pas iSeue-, ileizer» und SpUaUhar: von denen zum Eneker und deo 
Fischem; item von denen zur Blum und den Kûffeni; denen 
zum Freyburger und der Sdimiedû. 
WeissenthnmUhor: Kûrsner, Gerber und Gartner in der Weissentburnh 

strass. 
Kronenburger und Steinstrasserthcr: Von den Tuchem, denen zur 
Stcltz und den Weinstichem. Item den Beckem, Sdineidem 
und Gartneni in der Steinstrass au^ und zugesdilossen. 
Elisabethentlior (durcb ein 1653 darum gefuhrtes boUwerck nunmehr 
verbûllet): Môhrin und ZimmerleuL 
l S. Stcphansthârlin und ThôrUn in dem SteingcusUin: so die Zûnfte umi 

i Spiegel und die Schuhmacker. 

> Si Caiherincn und DtcnthôrUn und das ThSrIin bel dem Kabensieg: 

die zum Enker und die Fisdœr. 
Die S inneren Tlior bei dem Atien-S.'Pder: Kùrsntr und Gerber. 
• Speyertiwr: Tacher, Steltz und Wemsticher. 

Die 2 inneren TItor bey dem Jungen-SL-Peter und àt Rauscherthàrlân 

bey dem Graben : Schneider und Becker. 
Die j? Thore bey dem Zeugliaus und St. Andréas Thorlin: Zur Lueem 
l und Maurer. — KfïKAST, p. 385. — Pp. Sdm. 

Nous retrouvons la nitee liste traduite en français dans PilM, qui 
raccompagne de la date i567. 



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_ 164 - 

Tfaiiriiie. — Tonr& 

4359. Tettfdsihuni. — Diesçr lliuni wurde wcgcn seiner schôuen 
aussicht îm jahr 1507, dem kaiser BlhxîmilJan I» der bey seiner ôfleren 
gegenwart in Sli*assburg im kiosier Sl Johann im Grunen Word ein- 
kehrie, zu einèm luslhans zugerichtet und ausgezieret, wozu die ziromer* 
leute aus gedacblem klosler einen gang macben musslen. — Annales der 
Baarfûsser in Strassburg. — Silb., Lokal-Gesck^ p. 99. 

4360. Saini-Pierre-le-Vieux. — La vieille tour, a côté de la maisoo 
cariale {GâseHhurm, d*après L Scunéecàms), existait déjà au quatorzième 
siècle et figure souvent comme piîson au seizième siècle, dans la chro- 
nique de De HELER. En 1393 un Conrad Muller, ammeister, bomme orgueil- 
leux et hautain y fut accusé d'avoir été de connivence avec l'évéque Frédéric 
dé Blankenheim et ses alliés, alors en guerre avec la ville; on le condamna 
à être enfermé dans cette tour le reste de sa vie, et il y mourut au bout 
de dix ans; la moitié de sa fortune fut confisquée. — Reichard, v^. MùUer. 
— Pp. P. 

436L Da$ Mdnnd cm S. Calluninen Jlium siebt gegen den Rbein- 
giessen. Die histori habe aiso erzeblen bôren. Ein schiOmann von Strass- 
burg der burger war, bat im Rbeinauerwald bolz gemacht und mit sich 
nebmen wollen, die Rheinauer aber erwitsditen ilm, fûbrten ihn nacb 
Rheinau und liessen ihn aufbangeii. Worauf wegen dieser von deo 
Rbcinauem verûbten that, dièses sleineme mannel an den Rheingiessen 
gesetzt worden, und mussten die Rheinauer daselbst, waim sie mit bob 
auf dem Rheingiessen dabin kamcn, einen schilling bezablen. Dnter dem 
mànnel soUen die verse gestanden baben: 
Die berren von Rbeinan 
SoUeii gebcn den diebsscbilliDg au. 

Ein Rheinauer der ofll bereinfuhr, soll ein mabls diesem mannel mil 
einem bengel die band bei^ab geworflen baben. Sonslen wurde davon ge- 
sagt wie K. anmercket, dassdie Rheinauer daselbst baben ansladen mûssen, 
und den so genandten diebsscliilUng rûcklings auf den Pfeimigtburn einen 
sti*ick an dem bals baben lûiïern mûssen. — Silbermàhh. — Pp. Schn. 

4362. Judenlhum. — Des jabrs 1563 bat man den thum vor dem 
Judentlior wider obenbcr abgebrocben und ansichtiger gemacht als er 
zuvor nicht geweseii, aucli ein wachtstublein darauf erbaut, und mit einer 
fallbrûck verseben. — KOkast, p. 388. — Pp. P. 

4363. Tlium im SacL — Vorangeregter thurn gênant im saek vdran 
das bollwerck gebaut ist noch vorlianden, und in dem bollwerck seibsteo 



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— 165 — 

iu scbr bober von J/^ AUU eincm kôniglicben franzôs. Ingénieur, vor 
einigen jahren angelegler garlen, an dem thurn aber (der eine ait rô- 
rmschc roaurer-arbeit zu sein scbeint) der stadt Strassburg wappen ?on 
neuerer band eingebauen, welcbem anestatl der sonsl gewôtinlicben 
zweien lôwen, rween wilde mânner liaHen, so um so mehr curios isl, 
weilen man dergleicbcu liier iiirgends anlreflen wîrd. — KOnast, H, 
p. 254. 

4304. Grine Wart. — 1537, 33 april scblug das weUer in die Grûne 1537 
Wart, die brandie ganz ab, des andem jabrs bat man ailes zosaoK den 
holicn tbunn wieder von grand aufgebauL Obnweit und binler dieser 
Grûoen Warth aur einer scbônen wiese lagen eîner seits zwo papier-, 
eiiie walk* und scbleirroûble, die bey jûngstem krieg 1677 niedergerissen, 
der plalz aber zu sammt dessen gerecbligkeit anno 1685 b. Job. Nid. 
Hcrffen und Jac. Uoser, banquiers pro 3000 k. von gemeiner Sladt an 
sicli gekauft und seildem ein kupferbamroer nebèn andem gebâuden aof- 
gerichicl, und ein scbôner garten angelegl und bingesetzt worden. Ande- 
rcrseits aber liegl die Reicbardiscbe, olim Hansische pulverroûlile, so von 
h. Reichardl pro 636 R. erkaufl worden. — Berhegger, Ab^ tnsc — 

lyp. 

4365. Bretischeck. — KCkast sagt von der Warte zu Breuscheck: 
cgehôrel jelzo den Gûntzerischen nacbkommen, berm slâdtmeister Jakob 
von Wurmser von Vendenheim, der die Wittib g^heuratbet, und nicht 
dessen sobn; die Mûble aber, insgemein die SchneUings-MûMe genannt, 
versi-hiedenen privatis zu.» — KC:«A8T, AnnoL ûber Ichiersheim Top^ ap. 
SiLBEBMANN, Lokal-Gcsdi., p. 156. 

4366. Warih vor den Wlghàusd. — Ira jabr 1429 wurde zu ende n<jQ 
(les hischôOicben Kriegs die neue Wartb vor dero Wigbiusel gebauen. — 

SiLBEBMAKN, Ix^ol-Gesclu, p, 85. 



4367. Tliealer. — 1555, 1562 u. 1564 baben etlicbe bûrger und bûrger- 
soline samt andem ledigen gesellen, auf dem Kommarkt aur^nem théâtre 
Jie liislori von Joseph^ von Tobia, von Judith, so sie vorbero in grosser 
lierren bôfe agirt, ban oOentlicb gespielt, welcbes aile freilag mit auf- 
M«ckung eines fahnens, und anleulung eines glôckleins, de a*. 1609, 16, 
23 u. 35 aufgeUian wird. - KCnast, U, p. 623. — Pp. P. 

-" Als des jabrs 1700 22 novembris das kurz vorfaer sebôn erbaule 
Comcedienhauss auf der Zunftslub der Maurer auf den boden verbramit, 
so morgens ohngefulir zwlscben 2 und 3 ubrea aagefiingen, und sonst 



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— 166 — 

DQch grosse schaden in der nachbarscbafll verursacbete; p. 357. Merk- 
wûrdig ist das als die Comédiens de la troupe dauphine in ibren ge* 
dmcken afiicbes anscblaben liessen : 

cNous donnerons aujourdliui dimancbe 2i novembre (1700) Tabtuffe, 
comédie en cinq actes de M. de Molière. Elle sera suivie de la Sérénade 
comédie roesiée de musique italienne et française. Il y aura grand f m par- 
' iovly on n'y aura pas de Troid.» 

Dièse Zunfl den Tolgenden morgen diss unglûck durcb ihre einasche- 
rung an ibr erfulll seben mûssen. — KOnast, p. 356. — Pp. Scbn. 

— Depuis la réunion de Strasbourg a la France, on avait joué la comédie 
au Maurerliof et plus tard, après l'incendie, dans une baraque dressée sur 
le Marché aux Cbevaux. Le dimanche 31 novembre 1700, les comédiens 
de la troupe du Dauphin annoncèrent une représentation de Tartufe, suivi 
de la Séréiade, comédie mêlée de musique italienne et Trançaise. fil ne 
fera pas froid, on aura soin de bien chauffer la 8alle.> Cette ménie nuit m 
incendie dévora le bâtiment — Kûkast, B, p. 189. — Pp. P. 

i701 — 1701 ist gebaut worden das Comoediantenbaus auf dem Rossmarkt 

aus dem confiscirten Geld eines burgers der sich selbst erbenckt hat 
wegen erlittenen schadens, diurcb abnif des geldts. — Stnbg. Chron.Msc 

— En 1701, le 11 février, la première petite salle de théâtre fut com- 
mencée i Strasbourg et achevée déjà en mai La première représentation 
fut donnée lé dimanche 19 juin. Un acteur étant tombé mort sur la scène 
le 8 octobre, son corps fut enterré sans cérémonie reUgieuse, dans un 
endroit non bénît 

4368. ÂUe Weissagung von Strassburg. — Sonsten befindet sich in 
den Tiscbreden D. Martin Luther. Edit Islebiana de a^ 1566 cap. LXXMI 
foL 802* tit von Landen und Statten, art. von einem geizigen tyran* 
nischen Eddmann, eine prophezeiung von der Statt Strasburg, wann 
daselbsten also stehet: Dies und dergleichen sind vorbereiter und vor- 
draben zum schlachtbank entweder durch den Tûrcken, oder den kayser; 
da sprach M. Pli. M. (Melanchton): Es ist ein sehr alte prophecey dass der 
kônig von Franckreich fur Strasburg soU gescUagen werden, und ist 
die wahrheit ibnlicfa, dann dièse Statt liegt an der grintz und im ersten 
aniauff, ist eine vestung; dieselbige wird der kayser und franzos tum 
. ersten angreiffen, anderen zum exempeL 
. In einem buch, welcfaes in der abgebrocbenen Karthans obnvreit Strass- 
bui*g gefunden, und vor 300 jahren gesehriebto, so nadigehends ver- 



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- 167 — 

sclileuderl and anderswo Iiin Iraosporiiri, in a*. 1703, S* tnariU aber in 
logweiler, griOl Han. Licblemberg. Ueirscliaft, unler allen brieflen und 
andem scriplûren wieder angeiroflen worden und zum vorschein gekom- 
men, stcht nocb Tolgendes, sowobl die Stalt Slrassborg als andere StiUe, 
und das land Elsass angehende tveissagung, mit diesen worten abgebsslt 

Eigennutz» heimlicb neyd, kindiscber ratb 

Rom und Troja verslôri bat. 

Wanns Colmar, Landao und Weissenburg ûbel gebl 
. So $ùk zu H^enau wie es um dicb tiebt 

Ratb xu Slrassburg, siebe zu 

Und bât dicb, macb dein tbûr wohl zu. 

Rômiscb Reicb, sieb wohl (&r dicb, 

Daroit der fiund nicbt von dir wick 

Dann 

Des kônigs aus Franckreîcb maald 
Des PMtzgraflen boaen 
Des Cburfursten von CôHen rock, 
Und des Bayerfurstan crucb 
Sind ail gemacbt von einem tudi* 

KûRAST, p. 479. — Pp. Sdm. 

Wirthshiaser. — HdtelleriM. 

4369. Wùrtiishàusci' zu Sirassbnrg, anfw fJ09. 
i. Zum Scbwarzen Rabcn (Corbeau). 
â. Zum Geist (Esprit), wie aaf denet^eDlgeo an beiden Orteo aaaidMiiatea 

uud geinahen wappenschildeii Tieler hcdier standespénoneo, die daselbit 

logiert babea, n seben ist 

3. Zum Ocbsen (Bœuf). 

1 Zum Scbwarzen Biren (Ours noir). 

5. Zum neuen Thiergarten (Au nouveau Parc, i cAté de l'Esprit). 

0. Zum rotben Hânnlein (Hommelet rouge). 

7. Zum Rotben Haus (Ibison rouge). 

8. Zum Ticfen Keller (Cave profonde). 

9. Zum Wilden Mann (Homme sauvage). 

10. Zum Gulden ESnbom (Licorne d*or). 

11. Zum Gulden Hirscb (Cerf). 

11 Zum Faickenkellér (Cave du Faucon) ad imitationem der Waia- 
keller in Sacbsen eîaf ericbtet 



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— 168 - 

13. Zur Lucern oder HciTcnstuh (Lanterne). 
Ai. Zur ^Yein$ticbcrstub (Poêle des Vigueron^). 
15. Zum Hoben Steg (Haute-Montée). 
. 16. Zum Gulden Aptel (Pomme d*or). 

17. Zur Melzigerslub (Poêle des Boucbers). 

18. Zum Salmen (Au Saumon , derrière les Petites Boutiques). 

19. Zum Spanbett (entre la Douane et le pont du Corbeau). 
30. Zum Gerlenfisdi. 

21. Die drei Gartnerstuben in dcn drei Vorstâdtcn : Untcr Wagocrn. 

23. in dcr Steinstrass. 

33 in der Krautenau. 

34. Zum Weissen Rôssiein» modo zur Sonncn (au Cheval blanc, dans 

la Knitenao). 

35. Zum Wolff (Loup). 

36. Zum guldcncn Scbiff (Bateau d'or). 

37. Zur Kannen, in der Neuen Gass (Cannette). 

38. Zor Gans, auf S. ^pliansplan (Oie). 

39. Zum Bock (Bouc, faubourg de Savenie). 

30. Zur Jagd oder à la Citasse royale, rebâtie à neuf après Tincendie 
de 1693. 

Un noch bei 30 oder 40 andere Wirlhshiuser. 

Outre ces auberges il y avait un grand nombre de petites, de cabarets, 
de maisons arrangées seulement pour y loger, et 24 brasseries. Des caba- 
rets ou cantines furent établies près des casernes et furent bâties en très 
grand nombre sons la domination française. — Kt^AST, II, p. 630 et suiv. 
-Pp.?. 

4370. Tliiergarten (Wirtltshaus zum). — Aeneas Silvius Piccoloroim 
logea à Strasbourg en 1438 pendant ses études dans la maison, de dos 
jours pharmacie Spicimann (1438). Il y revint en 1431 et logea au Thier- 
garieiu — KOmast, II, p. 597. — Pji- P. 

— Zum Tliiergariet}^ gegen deni bischôfliclien palais liegend ist von den 
patres Jesoiten in a^ 1688 circiter erkauft und aldagewesenes wirthshaus 
dazumal gleicli gescblossen und den weinsdienck abgethan worden- 
Aeneas Sylvios lag daseibst als pâbstliclier Légat als er nach dem CoDci- 
lium von Basel gieng. Er bat sonsten auch hiebevor in Strassburg studirt, 
und sein kostbaus am eck gegen dem Munster wo jetzund die apotbeke 
zum goldenen Hirscli stebet, 1438 gehabt. — Kt^NAST, p. 599. 

— Der Ncue Thiergaricn. — Vide Rùidisliofferhof. 



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— 169 — . 

4371. Znm Kcssclbach. -- Quai Saint-Nicolas au coin de la rve dX)r 
(Maison Dielrich). Auberge citée au quinzième siècle, adossée a rancîen 
hôiel des Pfaffcnlapp. — Kûrast, II, p. 527. — Piton, Sir. ilL, II, p. 78. 

^ La maison qui Tait le coin de la rue d*Or (maison Dielrich) s'appelait 
autrerois Zum Kessdbadi et était une auberge c welche PTaltgraf Friedericb 
dem Ulrich Rùckem i\'irlb anno 1461 xum lehen ûbergeben. Worin des 
jahrs 15i8 der aus Arrika vertrieben gewesene Koenig Mulcasser Ton 
Tunis uod 1577 ein baierischer Fûrst und Hargraf yoo Baden eingekdiret 
baiiejiu. (KlKAST, II, p. 547.) — Le duc de Lorraine^ logea 1562. (t, p. 558.) 

— Des jabrs 1560 ist die herberg Zam Kesseibach ara staden bey dem 
Goidgiessen, nichât dem adetigen Pfaffenlappischm hcf, zugetban ood 
vun dem lelzlcn wirth daselbstcn, mit namen Heinrich Kogmann, an Bal- 
lliasar Marstaller, einen hiesigen kaormano, verhandeH worden, der sie 
zu seiner bandirung erhaut, aber 1572 schuldenbalber daron Itufien 
mûssen, worauf des jabrs 1577, 13. oct., sum andern mal dnegastherbef^g 
daraus gemacht worden ist — Pp. P. 

— Post Medardi, Ooorrius Brant sin lebenpQicht das Aiias zurn Ifes$d- 
bacli mit dem eid bewert and urkuod xogelossen. — Ibid. 

4372. Baben {Gatihaus zum). — Corbeau {Hôld <te). — Déji càé 
sous le nom de Rappen dans une énuroération des hôtelleries do coiBmen 
cernent du quatorzième siècle. Au seizième siècle la maison defak être 
Tendue à un négociant qui voulait supprimer llidtellerie et retirer ren- 
seigne, mais le magistrat n*y consentit pas, yu que cette auberge était 
trop renommée et avait une clientèle trop distinguée cv3 voroduiier 
lienen». En 1775 y logea larchiduc Uaiimilien, frère de rempereur 
Joseph H; celui-ci y descendit l'année suivante, 1776, 9 avril, soosle nooi 
de comte de Paar. — Gambs, McmorabUia. — Pp. P. 



4373. Zeughaut. — Das Zeugbaus, so des jars 1545 aus einem 
tlieil des zuvor allda gestandenen klosters S. Clarae auflT dem Rossmarck 
gebaut worden (zuvor stunde etwan das gescbûU in zwei alten noch aoff 
cJcn) Zeughoff vorhandenen scheûren, aucb etiiche stûcke in der Hunds- 
scheûren in Grûnen Brucb), ist ein grosses gebau, und mit allerhaiid, soa- 
derlich grobcm gescbûtz, gewefar, waflen und rûstung dergeslalH wohl 
versehen, dass es auch zu einem, noch aller ortcn bekanntera aproch- 
wort: tKunxberger Wiii, Slrassburgcr Geschûtz^ geratbeii. ch wekbem 
noch verschiedcne kldne ganu von eyasen gescbmiedete und theils 
davon gegossene grosse bûcbsen, so von denen allerersten seind als das 



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- 170— ^ 

gescfaûlz auiTkommen war (wie dann aucb die Sti*assburçer die erstcn 
gewesen so bûchseo gebraacbet haben). 

Item ein eyssem stûck so sich umweodet — ein Orgelgeschoss mit 
sieben schlacbtschwertern, — ein anders mit 3S rôbren, — eio ScharlT 
Metz, der Rohr aff geuMni, darauff ein mânniein zum abseben stehet. — 
Der also genannte und von seinem ersten schuss ber den namen behal- 
tende Meyu&fUodicr, so 18 scbucb lang, einer doppelCen feldschlanggleicb, 
gantz scbuppicbt, nnd eines engen mundes ist, von welcbem gesagt werdeo 
will, aïs solle darauss einem mit einer grossen macht sich dieser landea 
und zugleicb aucb dieser Statt genâbertem kôuig in Franckreich (in 
welchero seculo ist unbekannt)* nach mancberley verûbtenfeindseligkeiteo 
durcfa sein bey Niedertiau^rgen gescblagen gewesenes Zelt geschossen 
worden sein; ob nun vrobl der weg sehr weit, soll doch die Kugel nidit 
allein gereicht, sondem aucb getroflen, und die Slrassburger dieser ihrer 
roeiss wegen, den namen der Meyssenloeker bis auff dièse stunde behallen 
haben. 

Item ein von Vellm IkUzm (alias HûtzmX einem reichen tucbbleicher 
in der Ruprechtsan^ darein verehrtes stûck; — verschiedene mit eyssernea 
ringen beschlagene hôllzeme stûcke, so des jahrs 1592 bey eroberoag 
von Molsheim von denen Strassburgem gewonnen worden seind; ein 
gar grosser bôhler darinn ein sdmster soll sitzen nnd seinen drat aos- 
zieben kônnen; — etiiche kolben mit eysemen slacblen so des jars 1476 
io dem fiorgunder krieg erobert worden; ein grosser ehemer topff oder 
baflen, bey 140 pfund schwer, so des jars 1576, auff damalig ausge- 
schriebenes stadtschiessen, von einem Gesellen-Scbiff von Zûrcb, mit 

einem daseibst warm gekocbten birschmuss. in einem tag berab ge- 

bracht worden ist .... — ein bein von einem bûffel; — eines des jars 
1577 den 3 julii allbier oms geld gesebenen wallfiscbes, so nadigchends 
an diesen ort verdirt worden nnd etiiche zentner schwer wigt; — ein 
scbôn verguldeter von herren Hertzog von Espemon, gubernator zQ 
Metz, getragenen und von ihm des jars 1606 im Mai gescbenckter ha^ 
nisdi; — Martin Schencken, des berûbmten niederlandischen Obcrsten 
rûstung, worinn er des jars 1589 vor Nimegen ertmnken; — eio 90 
ptundiges.rad, so ein huflGschmiedt, der einer von des herren Hertzogsvoo 
Wurtemberg trabanten gewesen, namens MeUhior Scheuring, einer sta^ 
cken zwischen seinem und einem andem fursten vorg^^angener weltung 

1. Es ioft dieser Scbuas ia J. 1553 eetliân worden sein, als K. Heinrich roo Franl^r^ 
sein Lager bel Uansbergen aolgésdilageil batte. *— Kote de M. Scba. 



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— 171 - 

halbei) des jars 1015 den {48prill, inncrbalb 3:2 7t stunden, woi-an er Doch 
l 'y, zum beslcn gchabt» von Stuttgard auss bis hieher immer za tôt sidi her 
gelricben, mil wcichern er abends am 8 uhr angelangt» der nicbl: alleiii die 
erstc nacbt untenvegs, sondern aocb die andere darauff, in des herren 
Ammeislers hauss allbier, einen lantz gethan bat; war ibm desswegen ein 
scheiu aus dcr Kantziey roitgetbeilt, soll aber bald nacbdem er nîeder zo- 
ruck gekbmmen, gestorben sein; — ein turckiscber sâbcl mit einem guide- 
Dcn gefass und einer mit edelgesteinen versetzten rolbsammten scfaeidySo 
weyland berr Flonan Zeyss, bey hiesiger garnison gewesener oberwacbi- 
meislcr, dem des jars 1599 mit eygner band> nebenst reicher beote» 
gefangcn bekommenen ond damahliger Rômiscb-Kayserlichen llajestat 
Rudolpho n nach Wien ûbersendeten beruhmten Bassi Ton Oflen, Soly- 
maiiDO, abgenommen ond bieber verehret bat, so neben besagten Bassan 
bilduûss in einem kasten verwahrt wird, wovor er von allertiôcbat ge* 
dachien Kays. Maj. geadelt worden ist; — ein weisses baumwolieiies seyl 
darein ein ring bengt; — kem etliche speer» und anders mehr, so der 
schwediscbe graf herr Gostav Adoir Torstensohn nach einem des jars 1652, 
den 8 Dezembris, aof dem Rossmarck oOentlich gefaaltenen riogelrennen 
bieber gescbenckt 

Ein scbônes Ton bildhaoerarbeit gemachtes ond sauber gemahes 
SpauierscbifT, mit spiegelglassfenstem und anderer zngebôr, so weyland 
der verslorbene Cardinal und Abbt zu Fulda, Bemhard Gnsta? Maifraff 
zu Baden-Durlacb, diesem ort hinderlassen. 

Ein artiges mit aller nothurfil und stûcken Yersebener kletnes Ortog- 
schiff, mil etiicben fabnen, so ?or wenig jaren allbiesige scbiflbauer sur 
probe gemacht, und zum gedâcbtnuu bieber gescbenckt haben. 

Ucber jeizerzebltes befioden sich noch viel ganue und balbe kar- 
tliaunen, noth- feld- und quartierscblangen, falçonetlein, eyserne slûcke» 
biililer, pelarden, doppelhacken, byxen, barnisch, slurmbauben, qMess, 
piquen, kolben, paucken, und nocb mdir anderes gewehr darinnen, me 
dann gesagt wird, und aucb glaublich ist, dass bey 15 000 raann woU damil 
solten ausgerûstet werden kônnen, Ton welchem, aus maogel mdirereD 
bcrichls, dièses gcnug gesagt sein solL — KChast, p. 319—829. — Cfr. 
Piton, I, p. 42, 47. - Sqikéic, Sbastk Gescfc., p. 117. 

4374. Zimmerhof. — Sur une partie du terrain occupé jadis par le 
couvent de Saîftte-CIatre atec ses jardins, fut étaWi en 1555 le chantier 
delà ville; les ateliers des charpentiers y furent transférés du Komboil 
En 1703 ce chantier fut transféré de nouTeau près de la porte des hùh 



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-in — 

et la fonderie de canons y Tut construite; ce terrain fut cédé par la ?ille 
au gouvernement — Kt^RAST. — Pp. P. 

4375. Zollkellers freyheii. — Allen denen sey kund die diesen brieff 
gesehen oder gehôret lesen, dass wir Burchard Scbaub, ein rilter, Joh. 
Rnoblocb, Conrad Ricbter und Hânselin von Schôneck Schôflel zu Strass- 
burg, dess jabr in dem Rathe w^arent, da roan von Gottes geburi zablt 
1335 jahre> und ertbeiltent mit den andern ratbsherren, das der zollkeller 
zu Strassburg frcy soll sein und dass man niemand darinnen bekûmmem 
noch frôhnen soll, wann es erbarlicb also erzûget ward von Meister und 
Rathe zu Strassburg» und dess zu einer urkund» so baben wir, die vor- 
genannten scbôflel unser ingesigel an disen brieff gdiengt, der ward ge- 
geben an dem mittwoch vor des b. Kreutzestag ak es erbaben ward, dess 
jabrs da man zablt von Gottes geburt 25: als das ein versiegelter brieff 
weiset, den jeder zoUer bindersicb bat und baben soU. — KOmàst, II, 
p. 335. — Pp. P. 

1583 ZoUketUr. — Lehm atiff demsdben enuchL — Nimberger jàhrlidiet 

praesent wie auch Franckfurter. — Der Zollkeller, so gegenûber steht, 
wurde des jabrs 1583 al. 1584 wieder erbaut, und des jabrs 1604 der 
Statt, als ein pfandschilling versetzt, auf welcbem eine ansebnlicbe adelicbe 
roannscbaOl, so ibre gefôll auff S. Johann zu sûngicbten und weibenachten 
allda fallen bat, und von dem Pfenningthurn erhebet, belehnet ist; deren 
lehnen 1314 als Heinrich von Mûllenheim daselbst zoller ward, ei*sucht 
^ worden seind; dieser Zollkeller bat eine freyung, dass man niemand 
darum bekûmmem noch frôhnen soll, laut brieff de daio mitwocb vor 
St Kreutztag 1325; in welcbem aile strasburgische Jobannismess, auf 
einem gewissen tag, ein breit gross scbwerdt in einer mit messing be- 
scblagenen scheiden, nebent zweyen, nur an eine und zwar die linke liand 
gehenden fakkenhandschuhen, und einem baselnen bis auff den hand- 
griff gescltalten, hiesiger ehlen langem stablein, sambt einer von der statt 
Nûrnberg kauffleuten dem haussmeister, und von diesem in die mess-stub 
so bald gelieffert vnrd, obn welcfaes geschenck kein Nômberger dabin 
handlen, noch seine wahren verkauffen darff. Gleicber massen lisst auclj 
die statt Franck furth am Mayn, der handlung halben, einen von gewissem 
boitz gemachten bêcher, mit einer darin Uegenden anzabl von pfefferkôrner 
und muscatnussen, dahin lieffem. — V. Lîmp. T. 1. add. 1. P. VIL M. XV. 
— KûKAST, 11, p. 336. — Pp. P- 

1325 — Le Zollkeller avait le droit de refuge.: tDass roan niemand (|arin 

frôhnen noch bekûmmem soll.» — Mercredi avant le jour de la Ste*Croix 



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- 178 — 

1335 ce privilège fut constaté par une cliarte signée par les écbevius. L« 
Zollkeller fut rebâti en 1583 et 1584, et engagé à la yille par des ookles- 
qui le tenaient en fieT en 1604. 

Anciennement c'était Tusage que les négociants de Nurenberg qui 
venaient aux foires de Strasbourg déposassent tous les St-4ean un long et 
large glaive dont le fourreau était garni de cuivre jamie, deux gants de 
fauconnier servant i la main gauche, une baguette en noisetier et une 
Sooneukrone (7). 

— La où est de nos jours la grue, fut transféré i la fin du 17« siècle le 
marcbé aux vins; le vin était vendu par des tonneliers assermentés qui 
s*appelaient Grankiefer. — Cfr. Scbœpfur, AU. ilL, II, 318. — KOnast, 
U,p.l70. — Pp.P. 

Curien, ZflBfte mid Zaoftetaben. — Caries, Tribus et Poftles. 

437(k AJelige Sluben. — Curies de la NobUsse. ^- Haute-Montée. — 
Ueule. — Zum Btief^ k côté du Geitl. — Zhm Schif, bey dero langen KeUer. 

La curie Zum Brief servait spécialement de point de réunion i la No- 
blesse qui ne possédait pas le droit de bourgeoisie à Strasbourg; ils y 
tenaient aussi leur RiUertag. — KCnast, II, p. 198. — Pp. P. 

— Curie Zum MùhlsUin. — La curie à la Meule, sise au bout de là 
rue des Écrivains, sur la rivière, fut cédée i la ville en 1641 en paie- 
ment d'une somme qu'elle avait avancée aux Mûllenheîm. La ville la fit 
démolir et éleva sur une partie du terrain le magasin de laine, devenu 
plus tard magasin de sel. — KOnast,^ II, p. 197. — Pp. P. 

— 1641, 11. oct., kaufte die Stadt Von den verbûrgerten ConstofOero 
ibre trink- und zuoflstube zum Mûhistein um 1 SOOflfpf.ab. — (XXIProt) 
— SiLDERMAKN, AdéUge Stuben. — Pp. P. 

— Hohe SUg. — 1563 bat die Rilterscbaft dièse ibre trinkstobe 
lepariren und hinten gegen dem sc^enannten Thomsdoch eineo neoen 
stock aufsetzen lassen. Den S^ januari 1563 ist dièse trinkstube wieder 
aur«,^etban worden, und der erste nachtimbiss darauf gebalten worden, ao 
vorher 30 jahr nicht mebr gescheben. (Vendue 1680. A b place fat acheté 
l*hôtel des Bœckel (place Saint-Étienne),oà Louis XIV établit le Diredoke.) 
-KCNAST,n,p.203.-Pp.P. 



4377. Zùnfte. — i. A FAncre. — Bateliers et coostroctears de 
bateaux, càlfats. — Les constructeurs formèrent une corporation distiocte 
jusqu'en 1403 où ib se joignirent aui biteliers. 



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s. Au Miroir. — Négociants, marchands, professeurs, docteurs et mem- 
bres de rUniversîlé, brossiers, peigniers, fondeurs et ciseleurs, cha-peliers, 
épingliers, passementiers, culotliers, pharmaciens. On y tenait les repas aca- 
académiques, les Testins des fêtes publiques, des noces, .enterrements, etc. 

S. A la Fletir. — Bouchers^ tripiers; ils avaient te droit de former 
une grande mascarade à cheval pendant le carnaval, et la ville fournissait 
un don i leur tir. 

A. Fribourgeois. — Marcbahds de vin, cabaretiers, aubergistes, cuisi- 
niers. 

5. Drapiers. — Fabricants de drap, décatisseurs, teinturiers^ gantiers, 
tricoteurs, tisserands, qui formaient avant 1482 une tribu à part, blan- 
chisseurs. La grande salle des drapiers servait souvent i jouer la comédie. 

6. Zur Lùzem. — C'était le poêle ou TAmmeister et le Stettmeisler 
régents, qui passaient leur journée à la Pfalz, venaient prendre leurs repas 
aux frais de la ville. Outre Téchanson {der Sitberhnecht) qui servait à table, 
il 8*y trouvait ordinairement un étudiant ou candidat en théologie chargé 
de faire la prière de table et que Ton appelait der gratiassprecher. 

Les marchands de blé, farioiers» meuniers, blatiers, chirurgiens (Bader). 

La ville y donna en 1529 un banquet au poète Lobanus Hess. 

En dernier lieu les Ikistersànger s'y réunissaienL 
1. Ala Morcêse. — Marchands et employés dans le commerce du sel 
(salis mensor, salzmulter, mute, mensura), forts de la douane, chanvriers, 
cordiers, marchands de fruits {Grempen\ fripiers» revendeurs. 

1569 wurde von dieser zunftstub auf einem absonderlich dazu gericb- 
teten gerûst ein glûckhafen gezogen. — Item 1609 december. 

1683, janvier; 1696, août — Anciennes armoiries: un demi porc de lait 

8. Zur Sldz. — Peintres, badigeonneors, orfèvres (qui étaient aupa- 
rax'ant des constotners), peintres sur verre, écrivains, vitriers, sculpteurs 
et fondeurs, batteurs d'or, imprimeurs, relieurs, graveurs sur pierres et 
sur métaux, graveurs en taille douce et sur bois, fondeurs de caractères, 
papetiers, artistes en tout genre, libraires. 

9. Schmidtslube {Maréchaux ferranls). — Maréchaux, armuriers, arque* 
bnsiers, éperonniers, chaudronniers, mécaniciens, ciseleurs et fondeurs en 
cuivre, fondeurs de cloches et de canons, potiers d'étain, horlogers, faiseurs 
de crics, tailleurs de limes, serruriers, charbonniers. 

A^ 1549, 29 august, brannte es obewendig der schmidtenzunft in E. Kla- 
gen des goldschmidts haus, gegen des Rossroarkt, auf den graben heraus, 
nnd hinten gegen den Gârtlerhof hinaus sehend, und that ziemlicb scfaadeD' 



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- 175 - 

10. Boiihngers. — Boulangers, pâtissiers, confiseurs, fabricants de 
pnin f1*épjce, d'huîle. En souvenir de la prise de TN'asselonne, à laquelle lès 
boulangers avaient pris une part active, ils faisaient tous les ans une 
tournée en ville, bannière déployée, le jour de la Pentecdta. 

11. Pelleliers. — PeHetiers, trouvères, troubadours, mastersânger. Les 
pelletiers, lors de leur fSte, exécutaient la danse du cercle et cdle du 
glaive; celle-là se fusait en pleine rue, l'autre dans leur saDe, où cbacon 
portail sur la tête une cliandelle altumée et entourée d'un pa|»er. Cdoi 
qui faisait un faux nrouvement et ne se tenait pas d'aplomb, mettait le feu 
ou papier, et se voyait condamné à l'amende. Parmi ces fttes se distinguait 
surtout celle du 15—18 février 1591. 

Les-pelletiers avaient l'habitude et le privilège de faire des mascarades 
pendant le carna\'al, où ils parcouraient les rues, masqués et travestis, et 
donnaient des représentations tbéâtrales sur les places puUiques. Dne fois 
ils figurèrent les quatre âges de la société, une autre fois lliistoire de la 
chaste Suzanne, etc. 

12. Tonneliers. — Tonneliers, baquetiers, brasseurs. La maison rebâtie 
au commencement du dix-huitième siècle. Ils exécutaient tous les ans, le 
jour de leur patron, la danse du cercle. 

13. Tanneurs. — Tanneurs, corroyeurs, mégissiers, parcbeminiers, 
selliers, apprêteurs, carrossiers. 

14-. Vignerons, mardumds de vin en gros. — Vignerons, employés du 
marché au vin. 

Le seul ammeistre qui ait été élu sept fois était de cette tribu. 

Dièse weinslecherzunft war vormalen in der BaiiMmgasse, worin beut- 
zutagen ein franzôsischer traiteur mit dem scbil: cAu Grenadier» wohoL 
— Rcnov. 1707 à 1709 et fait des constructions pour agrandir l'auberge. 

15. Tailleurs. — Tailleurs, brodeurs, couturières. Avant que Strasbovrf 
ne fut réuni è la France, les soldats à la solde de la ville étaient passés 
en revue et payés devant ce poêle. Au carnaval ils exécutaient la danse 
du cercle et après la Saint-Michel ils faisaient une processioii dans les 
principales rues de la ville. 

16. Cordonniers. — Cordonniers et sav^rs. Ist heutiges tags (1700) 
cine der stârksten zûnAe. 

Anno 1538, 14 tag post herren&stnacbt, baben die scbuster eioca 
schwerdtanz gelialten, gleidiwie sie jabrlich U tag nacb Micbaefis, 
ôffentlichen umzug zu balten pftegcp. 



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- 17C — 

il. Pêclieurs.. — Fischer sind fur snh selber, liaben kein liandwerker 
zu mitzûnAigen. Les Brackeohpfler étaient incorporés à cette tribn. 

Sonsi pflegen die ûscher je zuweilen, nacb dem exeœpel der schiff- 
leote, zwiscben St. Stepban und dem Clarawôrd, gegen den Fischerstaden 
avch ein ganzelzupfen, wasserturnier, ringelrennen ond Cschstecben zo 
balten, und einige tage vorher wie jene auch in weisser kleidang und 
anderin gezeug unter tromroel und pfeifen mit fliegender fabnen berum 
zu ziehen, und sicb bey vornehmen personen zu praeseotiren, so den 
SO. juli gebalten wird. 

1& Charpentiers. — Zimmerleutxunfl so a^ 1666 nach erbauui^ des 
freyherriicben seebacbiscben, gegen der Jungen St Peterkircb ûber ge- 
legenen bôfs» und abscbafTung ihrer ?origen stub in der Zimmerleotgass 
(Pimpemantzgasse) dazu verordnet worden, wozu seit 1482 die wagner 
und kistner (vorfain eine besondere zunft besessen) auch die sclireiner, 
dreclisier, korbmacher, sieb- und wannenmacber und bûchsenschifter 
geseUt 

Les menuisiers, maîtres et compagnons Taisaient souvent pendant le 
carnaTai des tournées en ville avec bannière déployée et précédée de 
musique. Us étaient travestis en costumes feits de copeaux teints de diverses 
couleurs. Après ces momeries en ville, ils retournaient à leur poêle et y 
jouaient la comédie. cWo sie auf einem scbaugerûst reimensweis spielten 
und etiicbe jungen dabey zu gesellen gemacht wurden. 

19. Jardiniers. — Le nombre des jardiniers était si considérable a 
Strasbourg en tout temps, que cette corporation avait 3 auberges ou 
poêles : ime an faubourg Blanc (bey den Wdgnern), Tautre au faubourg 
de Pierre et la troisième à la Krutenau. Cest a cette dernière qu'ils se 
réunissaient quand TAmmeister régent faisait sa visite de nouvel an aux 
trflnis. 

SO. Maçons. — Maçons, taDlews de pierres, tuiliers, plâtriers, couvreurs. 
Les acteurs, saltimbanques, mahres d*armes, danseurs de corde et maîtres 
de danse y avaient leurs salles pour y faire leurs exercices et y donner 
leurs représentations. 

Tous les bourgeois de la ville (à Têsception de la noblesse qui avait 
$es curies) étaient obligés de se foire immatriculer dans une de ces vingt 
tribus, si même ils n'avaient pas le métier qui les faisait entrer de droit 
dans telle ou telle corporation. Les rentiers, les ecclésiastiques depuis la 
Réforme, les gens de lettres, etc., devaient également se lalre inscrire 
dans une de ces tribus. — Pp/ P. 



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I 



— 177 — 

4378. ZinfU. — Tribm. — Ait quinzième siècle il étail déjà d*iisage 
que tout individu raisani |»arlie d'une corporation, etc^ qui était élu 
membre du Sénat ou éclievin, ou devenait père d'un enEamt, recevait de 
ses confrères soit un repas, soit un florin, pour en Taire les frais. — 
KnnAST, II, p. 717. — Pp. P. 

437S. Biictenug nach Wasslenheinu — Ein cHaffnar Ton Wasslea- 
lieim» liât eioem sclilafcnden liickerkneclit ohnsdiuldigerwets mit einem 
sâbel den liais enlzwei gehauen, und sicli darauf absetiUrl, aucb nie vor 
recht und gerecbtigkeit crschienen; ist endiich mit zuzieliung der ledigen 
gesellscball der bâcker in Strassburg so ihres roithandwerksgenossen 
seinen tod vindiciren wollen, und mit fliegenden lahnen und klii^enden 
spiel nebsl anderm voick davor gezogen sind, der ort g ewonnen worden. 
Ist soldier zug noch dato auf der Bickerznnft in Strassburg nnten tuf 
dero fôrmaligen tanzplaU zu sebn. — AVenckeji, Noies i la Top^çr. de 
r Alsace par Ichtratzhcim. — Pp. fih. 

Lediçer Betker Vmzug. — Unten auf dero tantzplitz der Beckerzunft- 
stub, zor recfaten seite wann man von der gassen in die zunll hinen 
gebet, ist der Beckerknecht zug vor das schloss Wassienbeim, der stâdl 
Slrassboiy zostândig, und dessen erobening an der wand gemalt za 
seben, dahero baben audi dièse becker jibriieb om Plingsten ibren omziig 
mit fliegenden bhnen zu halten pflegen. — KOkast, p. 350. — Ppl Scbn. 

4380. Zwnfl xur Slellz. ~ Zur SteiU, so erstlich der Schiiter «ad 
Maler, bemach der Goldschmiedzunffl geheissen wurde, wortoff die 
maler, glaser, bildhauer, formenscbneider, brielT- ond kartenmaler and 
armbruster anfanglicb, und seit 136â, auch die goldscfanried, so nirgend 
vorhin zûnflUg waren, sondem sicb zu denen constoflem gebalten batten, 
item die goMarbeiter, silberscbmiedte, gold* und silber schlagery steîa* 
wappen und pietscbierscbneider, so dann die bodilracker und binder, 
kupfier*stecher und trucker, sdirifltengiesser, papierer und allerley 
kûnstler gedienet baben, denea lalgender zeil auch die buch- u. kunsl- 
bandler und bucb-krâmer, als zodioier zugesteUt worden sind 

Palroni der ifcder aliorumque. 

Sonsten soU Lucas der heiL Ëvangelisl, der Maler oder Scbilter, die 
heil drey-kônige, der Karlenroaler, u. S. Sébastian der Armhruster ibre 
patronen sein. 

Oberste ex cansulibms. 

*offl' dieser Zunfll wareii ex prdine constdari felgende oberberren: 



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— 178 — ' 

N^ 14. II. Johann von MuDollzheim. ... i mal. 

49. > Johann Canlzler * 2 » 

30. > Conrad Aitnbrusler 2 » 

40. >-Claus Arg. 2' > 

47. > Ilans Stahl. . i > 

61. > Ilcinrîcli Arg 3 > [a<>. resii^mirt. 

109. > Ileinrith Obrechl, 2 m 117 » Frîderich Ilild 1 eod. 

187. • Dominicus Dieterich, 5 m. — KCkast, II, p. 349. 
1463 Zun/le. — Als Jacob Amclung reg. ammeister war, da seind von den 

28 zûnrien so ersllicli veronhiel worden 2 aberkannt wordeo, nemhch die 
Sc'hiffzimmcrl^U^ und seind zii den Schiflleuicn gethan worden, und die 
Fasszidijer seind zu den Weinmesser gelhan, aiso seind 26 geblieben. — 
Reicrard, \^. Amdung. 
1471 — Als h. Ileinrich Ai*g zom 2^ mal in dem amt war bei der Schildmaler 

Zunfl Oberlierr, da seind abermals 3 zunft aberkannt worden, nemlich 
die OcUetU, die seind zu den BecLen gethan worden, und die Mfdler zu 
den Kornkâurern, und die Fasszidicr die liât man zu der Salzmùttern 
verordneL AIso seind nocli 24 zund bliben. — Reicrard, v^. Arg. — 
Pp. P. 

4381. Fenslcr avf dm ZunfflsiHben. — Aur der Mezgerzunflstobe. 

Ein fenster hat den namen Lor. Lingck 1631, es ist aber die mahierei 
sêhr schlecht, und denen zu Sddetlsladt bei den hh. Franziskanem die 
auch von einem Lorenz Linck gemahll worden, nicht zu vergieichen, und 
mag daher etwann von dessen sohn gemacht worden seyn. — Silb., msc., 
Liasse gemaUc Fenster. — Pp. Scbn. 

Im jahr 1618 sind auf der Zunfllstuben zur SteUz noch 21 glasmabler 
zundlig gewesen (Johann Stedels Claonick in fns.y weklie dermaleii in 
der bibliolliek des Kal}u)lisclien Colkgii aufbewahii wird), und eben uni 
dièse zèil hat der verderbliclie so genandlc dreissigfahrige krieg ange- 
Tangen, welclier die kunst glas zu malen den berzsloss g^eben liai, 
weilen in dieser zeit keine kirclien gel)auen noch repariri worden, wo- 
dnrch die glasmaler arbeit bekommea Iiatten. 

Am Sdiluss sagt Sildervann: Sonslen habe ich keine gemalte fenster 
ausser denen in der Karlliaus zo Molsheim und denen bey den hh. Fran- 
ciskanern in Schlettstadt in kirchen oder kreutzgângen aogetroflen, 
welche in den zeilen wâo^en gemahlt woixlen, da der dreissigjâhrige krieg 
seinen nnîbng genoimnen liât Denn weilen wâhrend dièses verderblichen 
langdauernden kriegs kein kirchen gebaut wurden, Tolglich die glasmaler. 



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- 179 - 

dcren im jahr lGt8 noch sieben (sic} zu Strassbarg aur der staben zor 
Sleltz zûndig warco, nicbU mebr za arl>eilen batien, so isl dièse kunsl 
iiis ahnebmen gerathen. Es schcinl dass spâterbin die Schweilzer, naineni- 
licb die Zûrcberglasmaler, eines gewîssen ruts genossen. Silbermamm be- 
rioblet, dass die Tenster in derScbôflenstube derMetzgerzunfl dièse Inscbrill 
baiten: HVUschder Zurch, fec. 1648. (Dort noch eines : AN. IXA. 1704.) 

NB. Das Museom in DamsIaHl besîlxt bOcbst intefreftsaiHe FR^iaeile tob Glasmale- 
r^ien, welclie aus der Zanflstubc <)er Prcrburger in Strassbunr berrtbreo. — MQLLBm, 
Drnkmtûer éer dmUsckên Kttnêt, 1. iabrt,^., t 69. — Kote de M. Sam. — Lorenz Lingcfc, 
Glasmiler, 16t7— 1631. — Pp. Sdm. 

.4382. Palronen der na$id%uerker. — Der Schiflleole Palronen oiid 
St. NiclauSy St Qemens ond St Anostopborns. 

KrHiOeul: Unser liebe FrM. — Kr«Rer: St Ludovikos. — Gûrtler: 
St Marlinus. — Wurl, Nadier: St Clara. — Scbubmacber: St Fnerios. — 
Meizger: Das beilig Creuz ansiatt eines Palronen. 

Der Kocb and Garkoch: Palron St Job und St Iremms. — WoU- 
streiclier: St Andréas. — Bacbliandier: SSt Peter und Paal. — Tocb- 
(arber: & Maurilius, St Ilelena, St Cirus? — Leinfarber : St Jacob. — 
ilosenslricker: St.Adrian. — Wel>er: St llildebert — Der WoIIweber 
und die TransOguralion der Walker. 

Fruchllrâger: St. AnoyUs. 

Wundarzt: S(. Cosmas und Daroiao. 

Sacklrâger (Uôbrin): St Bariboiomens. 

St Anna: der Flachsverkaurerinneo. 

Mabler: St Lucas Ev. — Karlenmaler: die h. 3 Kôni^, Arobrosius, 
St Sébastian. 

Becker: St Honorius. 

Kîefer und Weinbandler: U. L Frau. — Biersieder: St Leonardus. 

Gerber: St Martin im Sommer. — Weinslicber odcr Weinschrdter: 
St Franciscus, St Eusiacb u. St Lubin. 

Schneider: St Guttroann und St Dominicus» — Ilaubeo oder Parel- 
mâcher: St Sevems. 

Schmidt: St Eulogius. — Schlosser: St Andrinos. 

Schumacher: St Crispinus. — Schuhflicker: St Amandus. -^ Kt^MAsr, 
p. 344—354. — Pp. Sdm. 

4383. Die Kùrsnenunfl, worauf aock aile die so pdzwerck feyl 4591 
liaben und pelzene brustlûcher machen, iBaftig seind, and des jahrs 1591 
vom 15 bis 18 Tebr. yon ibnen ein Reyff- und schweriUnU» dieser aof 



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Go.ogle 



- 180 - 

oflener gass an deii voriiclimsten otlen ilcr SlaU, jener aber jiaclits aut 
gedaclUer slub da ein jeder ein krennendes licchl in eiiier papiernen la- 
teni aiif dein koprgehabt halle, gehalten worden ist — KCnast, p. 350. 
-Pp.p/ 
1 680 4384. St'h iffletUespiele. — Si liiflleute pflegen jezu weilen, bei Sommers- 

zeil ihr sog. GaDzelrupiïeii, Gingel und Koprrennen, wieauch Tumierspiel 
in kleinen nachen zu wasser zu lialten, und einander bineinzuslossen. 
Unterblieb von 1G8U bis 1700 dienslag den 13 jul. sud 1707 S7 juin, 
M. de OtamilUnd Solin zu ebren wider gehallen worden. 1715, S7 juoii 
wieder. — KOnast, j». 350. — Pp. P. 

4385. FisdierspieU. — Sonsten pfl^en die Fisdier, jezuweiien nacb 
dem exempel dei* Schiflleute bey scbônen angenehmen sommertagen 
zwiscben der Sl Slepiiausbruck und Sl Clai*enwoei*th, gegen dem Fiscber- 
sladen, aucli ein ganselrupfen, wasseriurnier, ringelrennen und ûsdt- 
siecben zu balleu, und ein^e tage vorbero, gleicbwie jene auch in 
weisser kleydung und anderen gezeug, unter Irommd und pfeiflen, mit 
fliegendein fabnen henunb zu zieben, und sicb bey vornebmen berren zu 
presentiren. So 1700 20 juli wieder gehahen worden, item 1715 10 juliL 
— KOnast, p. 354. — Pp. p. 

1700 — Fischer und Scliillleute, Sommers zwiscben St Slephansbrnck und 

S. Clai*ae Weilb, gegen dem Fischerstaden, Gânseirupfeu, Wasserlurnier, 
riugchennen und (fiscbslecben) zu iialten. Einige (âge voriier jene in 
iluer kleidung undandern gezeug unter trommebi und pGffen mit fliegen- 
den labnen berumzugeben und bei voinebmen Uerren pr^e^entiren. So 
Mocb 1700, 20 jul., 1715, 10 juL — KCnast, p. 356. — Pp. P. 

i538 4386. Schneider lici/fianiz. — Diss jabrs 1538 montag nacb der Uer- 

renlastnacht baben die Schneider einen Reiflianlz, gleicbwie die kdige 
gesellschaft sonsten jalirs nach Micbaelis, einen oflentlichen uoMug ge- 
halten. — KCnast, p. 353. 

4387. Schumacher Scliwerdlanlz. — Dess jahrs 1538 14 tag jTosfHer- 
renrastnacht, baben die Scliuhmacber einen Scbwerdttantz gehallen, 
gleicbwie jahrlicb 14 lag nacb Micliaelis, ihren œflentlichen umbzug 
baben zu halten pflegen. — KOkast, p. 364. 

1667 4388. Schreinerspid. — 1667 von 25. febr. bis 2. martii sowobi 

meisler als gesellen des Scbreiner liandwercks ein Scbreinerspiel gdiaUen. 
Vormittag mit trommelq und preiOea, in gelarbten von bobelspinen ge- 
roachten kleidem, und einen dergleichen Tahnen, dei* von weitem irte 
damas! schien, in guler ordnung b^i 80 mann in der Sladt berum; nadi- 



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— 181 — 

'«tnituigs aurihrer slob auf einem schaugerûst reimenfweis gespielet Der- 
* gleicben Sptel schon noch einmal von îlinen 1502, 8. febr., aïs eben die 
Kûrscbner ein solches aulluhrten, ^eliallen woi^den. Zu¥or aucb 1563 
dienstag^ S4. febr^ 1566 dienstag et mittwocb 96. und 37. febr.; 1570 
dienstag et miûwoch 7. and 8. fel^n Haben angefangen gehallen zn wer^ 
den auch wieder 1686 tuense febr^ 8 tag lang und erst 1707, 28. febr- 
bis 8. mart. widerum mit hôchsiem vergnûgen der suschauer, respective 
aur EE. Zunft der Naurer und Tucber gehallen, und etlîcbe jîingen darbeî 
aul' ôflentlicheni theatro zu gesdlen gemacht wordeo. — KtJiiAST, p. 355. 
^ Pp. P. 

4389. Kûlferreiftanz. — Diss jahrs 1701, montag 18 aprii baben die i701 
Kûflerknecht und 1707 die ledîgen Kùbler ihren Reifflantz bey traospor- 

tirung ihrer herberg am 32 augusi auf oflener gass gebalteo. 
1715 im maii die Kûfler aberroals. — KCrast, II, p. 351. — Pp. P. 

4390. Ktiblerreiflanz. ^ 1680, mense fd)r. oder mariio baben die 
Ledîgen Kâblergesellen auf oflener gasse einem Reifllanz presenlirt — 
(Ebcnso 1701 mojUag 18. april, 1715 in maij die Kûfler. (?) — KtîNAST, 
p.351. — Pp.P. 



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ÉTAT DU TEMPOREL 



DE 



QUELQUES PAROISSES SITUÉES EN ALSACE 



iT AuniBrois 



DÉPENDANTES DU DUCHÉ DE LORRAINE. 



Le duc de Lonaine, Charies IV, par un édil donné à Nancy le 14 janvier 
1670, entériné à la Cour le 3 février suivant, avait créé et établi Fétat et 
oflice de secrétaire des insinuations ecclésiastiques des duchés de Lorraine 
et de Bar, afin de i*eniédier aux abus et inconvénients provenant de ce 
que les personnes pourvues de bénéfices dans les duchés en jouissent sans 
que leurs lettres de provisions ou institutions, sur ce requises, aient été 
registrées ou insinuées, pour y avoir recours en cas de besoin. Cet édit 
n'ayant pu recevoir son enlière exécution a cause de la sortie de Charles IV 
de ses états, incontinent après la publication, fut remis en vigueur après 
que la LoiTaine eut été rendue à ics ducs, par un airêt de la Cour souve- 
raine de Lorraine, en date du 24 mars 1699^ 

Peu de temps après, Léopold I, désireux sans doute de s'assurer si les 
prescriptions de farrét de la Cour avaient été observées, chargea par letti*e 
de commission, en date du SI août 1703, un prfili*e, nommé Antoine Rice^ 

1. Hecueil des Ordonnances de L&rraime, tome 1, pa^ 148. 

2. L*abbè Ryce, prêtre résidant à Alti^y-la-Tour, chargé de décrire Tétat dn temporel 
des paroisses, etc., s'en eccvpa pendant dix années, et on reproche i son ouvrage, dont 
une portion senlement nous a été conserrée, de manquer <^e critique et de reprotluire 
sans contrôle les déclaratioas sonvent erronées des bènéBciers. 

Lancclot, membre de rAcadémic des inscriptions et belles-lettres, auquel on atait 
rerais ce qui aTait été sauvé de Tourrage de Tabbé Rjee, y joignit un supplément et des 
tables. Voy. Calmbt, Bibl. krr,, additions, eoL 159; DuhiVal. ibid., p. 96; Digot, Bi^- 
de Urr.. VI, p. 4i. 



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-" 18S — 

de YÛ^iter toutes ks paroisses dépendantes de son gouvernement et de 
dresser des mémoires instroclirs sur l'état et les revenus des bénéfices 
situés en Lorraine. La mission et les travaux d*Antoîne Kice durèrent 
plusieurs années, et les mémoires qu'il a dressés forment une collection 
d onze registres in-folio conservés aux archives du département de lleurtbe- 
et-Mosclle'. 

L'enquête ordonnée par le duc de Lorraine parait d'autant plus justifiée 
que, même avant que cette enquête fut terminée, il avait paru un livre 
imprimé en deux volumes à Toul, en 1711^ intitulé : Pouillé e ccU s ia k igne 
ci civil du diocèse de TouL Le piocurenr général de Lori-aine, en ayant pris 
connaissance, «constata que l'auteur a été très mai informé de l'état et 
(pialité des. dtflcrenls bénéfices de ce diocèse et qu'il est tombé dans 
l'erreur presque sur chaque article de cet ouvrage. En conséquence de 
ces conclusions, la Cour souveraine rendit un arrête, en date du SO mai 
1713, par ler|uel b vente de ce Pouillé fut interdite, et âéttmt (aite 
pareillement aux avocats et procureurs de citer ce même livre devant les 
tribunaux, et aux juges d'y avoir égard*.» 

Parmi les localités visitées par Antoine Rice, quelques-unes sont situées 
en Alsace et dans la circonscripGon actuelle de l'évêché de Strasbouiç. 
Ce sont les villes et villages de Sainie-Marie-aux-àlincs^ SainU^Craix, 
IJèpvre, YAUanand'Iionibach, Saint- Hijypolyle, TafiviUer avec Saml- 
Piarcboii et le Ilolnvald; puis dans la vallée de la Urucbe Plaine^ Fra- 
mont, etc. dans l'ancien comté de Salm, et relevant au spirituel de Tabbaye 
de Sepones. 

Les procès-verbaux dressés sur place, lors de ces visites, nous four- 
nissent sur ces localités des renseignements historiques d'autant plus pré- 
cieux qu'on les chercherait en vain dans nos ardiives d'Alsace. En outre, 
ils présentent un caractère officiel, attendu qu'ils sont attestés par les 
curés et des notables du pays. 

I. Sôric B. 588— Î98, t1 registres In-lni., papier, tTOΗlTtS. -- Éimi eu iemjmti 
dn paroisses ei antres bénéfices situés dans les dudtét ie Lorraime et âe Bar, dressé par 
Antoine Bice, prêtre, ea ^ertu de Ja conuBission i lui donaèe par le dac LéopaU, les 
2t août l702et24iaarsl71S. 

?. HecueUdes Ordonnances de Lorraine, tome I, pa^ 773. — «liS cour s'appajaiC, 
•il est Tnl, pour défendre soo arrêt, eût les nooibrevses erreurs qui, disait-eOe, roH 
•daicnt dancrereux le livre da Père BeatM; onls ce n'était là qa*an prétexte, et an ae 
•proposait, co rèaUtè, de fexer rérôqve da Taol, leqacl avait eogaffé le savaat capvcia 
•à rédiger le Nuitié da diocèse, et de ûdre acte d'op|toitioe contre la France;» — Diaor, 
mst. de Urr., VI, p. 68. 



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- IM — 

. Cest pourquoi /ai pensé qu*un extrait de ces mémoires* pourrait inté- 
resser ceux qui s^occupcnl de rbistoire de notre pays et mériter une place 
dans les Bulletins de la Société pour la conservation des monunâents his- 
toriques d'Alsace. 

J. Degermakk. 

1. Kous arons consertë Tortho^raphe du lllanus^;rjt ; le^ lecteurs qui comprennent le 
français n'en seront pas embarrassés. 



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État da temporel des paroisses et antres bénéfices situés 
dans les dncbés de Lorraine et de Bar, dressé par Antoine 
Rico, prêtre, en yertn de la commission à lui donnée ptr 
le duc Léopold, les 21 août 1702 et 24 mars 1713. 



Diocèse de Strasbourg. 

Le Val de LiéTre et an Val de VUlé. 

Archiprëtré de Selestat 



Le Val de Lièvre» — Sainte-Harie-anx-MlBea. 

Le Tal de LièTre est à roneot do Val de 8aiot-Diey et eet sor lee froDtièree 4e jaitiee lacik. 
la Lorraine et de f Alsace; il règne dans oe valon une petite rîrière nomiiiée 
TEbre*, en latin Lebora, qne Ton tient qoi a donné le nom an laloit 

Il y a de hautes montagnes lent le long, au pied desquelles il y cToit qnelqoes 
graDges ou métairies, et auprès on a découvert des mines de coirre, d'argent et 
d'autre métaL 

Cette découTerte donna occasion d*y travailler et d*y construire des maisoBS, 
lesquelles s*étant multipliées dans la suite, en ont composé la ville de Sainte- 
Marie, à cause de la paroisse qui est sous Tinvocation de sainte Narie-Madelaine, 
I que KoD dit Sainte-Marie-aux-Mines, à cause de celles qui conliement lesmélanx, 

'. t quoy l'on a longtemps travaillé. 

! H semble qu*on ne rappelle rille qu'à cause qu'elle 6*est rendue considérable 

t H que c'est un des principaux passages pour aller de France et de la LOTraine en 

] Allemagne, car elle n*est point fermée de murailles, mais seulement des mmtagiies 

] voisines, qui sont fort hautes à droite et à gauche, et qui en font des rempaito 

nalarels suilisants poor sa defTenœ. 
1 Cette ville en effet est comme dans k fond d*nn précipice; elle est située an 

* pied des montagnes où commence le Val de Lièvre el où la petite rivière de 

FEbre prend sa source en partie en diflër ens endroits et environ à une lieOe ptas 
i htuL 

I La ville de Sainte-Marie est étroite et serrée à cause des montagnes, mais elle 

j est fort longue et il y a pour fe moins une demie lieOe depuis les premières 

i maisons vers Sdnt-Diey jusques a«x dernières qui sont en descendant le loof 

i du Val. 



L'Ebre = UèpTre. 



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- 186 - 

La pelile rivière de TEbre la partage tool du long et fait la i^éjiaration de la 
Lorraioe davec TAlsace, en sorte que la partie qui csl à la gauche de cette 
rivière est Lorraine et celle qui règne a la droite est Alsace. 

Auparavant que cette ville fût peuplée et habitée comme elle est, et qu*il n y 
avoit que quelques maisons, il n'y avoit point de Paroisse, mais dépendoient de 
celle de Lièvre, mais du depuis à mesure qu'elle s*est multijdièe, on y a fait une 
église qui insensiblement est devenue une paroisse en chef dont dépendoit la 
partie d*Âlsace, aussi bien que celle de Lorraine, oO cette Paroisse est située. 

Cependant par les révolutions il est arrivé que la partie d*Alsace en a esté 
détachée et Ton y a bàty une paroisse, laquelle partie d*Alsacc est composée de 
peuples de dilTérentes sectes et religions, car il y a dès catoliques qui y ont cette 
DOUTclle paroisse appellée de Saint-Louys; il y a des calvinistes qui y ont leur 
temple, oô s'assemblent non seulement ceux de Sainte-Marie, mais encor quantité 
d'autres calvinistes répandus dans TAIsace; il y a des luthériens qui ont atissi un 
teqnple qui est une église qui appartenoit autrefois aux catoliques et se nommoit 
la paroisse du Seigneur, et dont les luthériens se sont emparez. Il y a encore les 
cloches que ces religionnaires sonnent pour appeller les peuples à Toffice, où Ton 
prêche seulement, et Ton n*y dit point la messe à leur manière qui est presque 
pour les cérémonies de même que c^le deis catoliques qu'ils célèbrent avec les 
mesmes omemens que nos prêtres, ce qui se pratique en deux ou trois endroits 
d'Alsace où par des raisons d'État on a esté obligé de les tolérer. 

Il y a aussi à Sainte-Marie des anabaptistes qui sont encor divisez entreux en 
trois diiïérentes sectes, et n'ont aucune communication en fait de religion ; pour 
se distinguer les uns portent la barbe longue, et les hommes ny les femmes ne 
s'habillent jamais que de toile hyver et esté; les autres portent la barbe moins 
longue et sont habillez de gros drap; et les troisièmes sont à peu près comme 
les catoliques. Ces anabaptistes n'ont aucun temple, mais s'assemblent dans une 
de leur maison chacun dans sa secte, qui souvent sont répandues dans les mon- 
tagnes, oà ils traitent de leurs aflaires et de leur religion et où il est loisible à 
qui veut de porter la parole. 

A l'égard de la partie qui est lorraine, il n'y a que des catoliques, et sont 
environ au nombre de deux cent bourgeois et habitans. Les maisons, les habits 
et les manières sont tout à fait allemandes, à cause du voisinage d'Alsace, et on y 
parle beaucoup allemand surtout dans la partie d'Alsace. 

Dans la partie de Lorraine on y parie le langage du pays et peu alleman. 

S. A. R. y est seigneur haut justicier, moyen et bas, M. d'Oflelize en jouit néant- 
moins par gratification de sadite A. B. 

Il y a un Prévost qui conoit de toutes matières civiles et criminelles en pre- 
mière instance, d'où, elles sont portées à la Cour souveraine de Lorraine en der- 
nier ressort. 

Le grand commerce de cette viHe se fait par les tanneurs, les drapiers et les 
bonneltiers. 



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— 187 - 

pour la ptroisse elle est du diocèse et de roflkialité de Strasbourg et de TAr- 
tiiiprtlré de Selestat , 

Le iialrouage de la Cure appartient aoi chanoines et cbajûtre de Saint-George 
de Nancy. 

Et le curé de Sainte-Marie est patron des Paroisseg de Sainte-Croix et de Lièvre 
ainsi qu'il prétend. 

Le terrain estant fort inégal, conoie il a esté dit, on ne peut pas y labourer 
beaucoup, et il ftiot la plospart y coUiTer les héritages à la main. 

Les grosses et menues dimes apparlienneot audit chapitre de Saint-George» 
mais parcequo c'est pen de chose il les abandonne poor la portira congrue. 

Le grain qu'on y coltite est seigle, orge et avoine et pes et froment 

La dime s'y paye au douzième dans les liesx bas, et au treizième sur les hau- 
teurs, à cause des difficultés d'y cultiver et en faire la récolle; lorsqu*il y a des 
gerbes restantes dans un champ après la dimc payée, on laisse pour la dime à 
proportion de œ qui reste. 

Toute celte dime peut rapporter environ Tint resaux ou vint sacjs de grain. 

Pour la menue dime elle se prend sur le chanvre et lin el sur les pois lorsqu*il 
y ena. 

Le collateur est chargé de l'entretien et réparations du chonir, et les habilass 
sont chargez de la nef, suivant les règlemcnsdu diocèse de Strasbourg, cependant 
on preml pour ces entretiens les revenus de la fabrique lorsqu'il y en a, de oȎme 
qu'il se pratique pour les ornements nécessaires à l'église. 

La fourniture du pain et du Tin pour la messe est à la charge des habitans. 

Le revenu de la fabrique de l'église provient principalement des fondations 
(les messes et anniversaires. 

De ces fondations il y en a pour cent messes hautes par année et cinquante 
messes basses. 

Le fpnd de la rétribution eoosiste ordinairement en quatre Tint fians pour 
chaque mcSsc haute, el cinquante frans pour chaque messe basse; de la rente de 

ces capitaux il y a pour le curé et pour k maître d'école, et un 

freine pour la fabrique. Pour les basses il y a dix sols, 3 sols au maître d'école et 
un franc pour la fabrique, ce qui fait le fixe du revenu de cette fabrique. Les 
cueillettes el récoltes qui se font ne produisent que du casuel, et le tout est em- 
ployé comme il est dit cy dessus. 

11 y a une maison de cure qtii n*csl pas fort grande et qui est à la charge des 
bourgeois cl habitans. 

De tout quoy le présent procès-verbal a esté dressé en cxécutiou ées ordres de 
S. A. R. cl signé par le S' artiiiprétre curé de Sainte-Marie, à quoy Ton a ajouté 
quil y a un couvent de Gordeliers qui n*est proprement qu'un hospice, el qui 
dans la suite pourra estre augmenté et a esté originairement ctaMy par le Duc 
Henry sans qu'on sache fannée à cause que lés titres ont esté brutes par lés 
incendies. (Cet élablissemont se fit Pan 1617 par Charles lY et non par le due 



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— 188 — 

Henry.) Il y à des coutumes municipales ponr le Val de Lièvre lequel verbal a 
aussi esté signé j>ar les principaux bour^'cois à labscnce des officiers; à quoy le 
R. P. président présent a déclaré qu'ils jouissoient de 1? resaux de blé froment, 
sur le moulin du domaine et de trois cent frans annuellement. Fait à SaiBte*9larie- 
aux-Mines ce 4 septembre 1 706. 
Signé: Grand Mengin (archiprétre, curé); 

(frère) Charles Dupont, ex-deffiniteur et président (des Cordeliers); 

Ant. Nunier (receveur de la fabrique); 

et N. Vautrin, heimbourg moderne*. 



Le Val de Lièvre. 

Lièvre. 

JasUee locale. Le Val de Lièvre commence ainsi qu'il a eslé dit au chapitre précédent à Sainte- 
Marie-aux-Mines, et finit à une lieue au-dessous du Village de Lièvre en tirant 
vers Sélestat, et peut avoir trois lieues de longueur. 

Sur la grande route qui va de Lorraine en Allemagne, il y a un poteau sur 
lequel sont les armes de Lorraine, assez près d une croix de pierre, lequel poteau 
on tient estre sur les limites qui séparent la Lorraine d*avec FAlsace ; ainsi la 
Lorraine, de œ costé la, s*éteod jusques à deux licoes près de Selestat 

La rivière de l'Ebre qui coule le long du Val et que Ton a dit qui sépare la 
Lorraine de TAIsace, a néantmoins des exceptions, c'est à savoir que depuis 
Mixeloc, hameau qui est environ une demie lieûe au-dessus de Lièvre, les deux 
costéz de la rivière sont Lorraine, ccluy qui est à la droite de la rivière 8*élend 
jusque sur le sommet des montagnes voisines, où il y a des bornes tout du long, 
marquées par des lettres alphabétiques jusquau chemin qui va à Sainl-Hypolite, 
et continue environ une lieue en delà de ce chemin. 

Lièvre estoit autrefois un bourg qui esloit composé de trois cent babitans et 
qui a esté ruiné par les Suédois, en sorte qu'il est encor à présent ruiné en partie; 
on y voit encor les restes d'une poste. 

Ce lieu est le chef du Val de Lièvre de manière que lorsqu'il y a des exécu- 
tions & faire pour crime dans tout le Val, elles se doivent faire au lieu de Lièvre, 
et les signes patibulaires et autres marques de haute justice y sont encore. 

La Paroisse de Lièvre est du diocèse et de Fofljcialité de Strasbourg, et du 
doyenné ou de Tarchiprétré de Selestat 

Elle est composée du village ou ancien bourg de Lièvre, du hameau de Mizeloc 
et de celuy de rAlleman Rombacb. 

Son Altesse Royale est Seigneur haut justicier, moyen et bas à Lièvre et aux 
lieux de sa dépendance. 

1. HeiiBlioarg = Bdmàwyer. 



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— 189 - 

Il a on Prévost qui coiumet des lieutcnans et autres officiers poar rexercice 
de la Justice, qui couoissent de toutes les causes civiles et criminelles eo première 
instance par avis, attendu quils ne sont oy praticiens ny graduez, et Tosage est 
que les causes de Lièvre sont portées à Sainte-Marie pour y estre plaidées et 
ju;rées, à quoy les habitans ont déclaré qu'ils prélendoient qu'elles seraient jugées 
à Lièvre, ainsi qu il s'est pratiqué autrefois, et que Lièvre estoit le chef du Val. 

Les appellations sont portées directement à la Cour souveraine pour y estre 
jugées en dernier ressorL il y a néantmoios des coutumes nsunicipales et locales 
pour le Val de Lièvre, dans le cayer desquelles il y a un article qui porte qoe 
roflicier de Justice est juge à l'amiable, par devant lequel les dilDcultés d'entre 
les bubitans sont portées pour y estre terminées à ramiable, pour raison de quoy 
il a «ept gros et demy pour le droit de ce jugement et pour TassigiiatioQ do 
sergent, et lors que les parties ne peuvent convenir, les causes sont portées à 
Tordinaire. 

La communauté de Lièvre est compose d'environ cent babitans et le banoetu nirrif 

de Mizeloc en contient treize qui font en tout cent habitant qui ne foot 

quune communauté et n'ont qu'une feuille de subvention. 11 sera parlé de 
Kombach au xbapitre suivant. Dans ce nombre d'habitans sont compris neuf on 
dix vefves, plusieurs pauvres et réfugiés. 

La cure du Val de Lièvre et ^e ses annexes et dépendances appartient aux 
Prévost, Chanoines et cbapitre de Saint-George de Nancy pour le patronage, ainsi 
qu'il paroit par un placet sur permutation et un décret an bas dudit chapitre^ do 
dernier aoust 1634. 

Néantmoins depuis que Sainle-llarie est érigé en paroisse dont le patronage 
appartient au dit cbapitre de Saint-George, la paroi9se de Lièvre se troove appar- 
tenir au curé de Sainte-Marie qui y a nommé et présenté ainsi qu'il paroit par les 
institutions du 3 Juillet 1690 qui nous ont esté représentées. 

La dlme grosse et menue appartient au cbapitre susdit, laquelle est toote 
abandonnée au curé tant pour la portion congrOe que pour la desserte do prieoré 
qui est de deux messes par senaalne. 

Les grains que l'on cultive au ban de Lièvre consistent en seigle, orge et 
avoine, et peu de froment 

La dlme se paye partout au douxième; lorsqu'il y a des gerbes sornumérabres 
au nombre de trois on n'en doit rien; s'il y en a plus juaqu'a buit incluavemeot 
on laisse la dime à proportion ; s'il en reste neuf oo plus on laisse la dlme entière. 

Les terres qui appartiennent au Prieuré sont exemptes de payer dtmé. 

Toute cette dime peut monter à soixante et dix resanx ûe giaio. 

U y a des vignobles au ban de Lièvre dont la dlme est repolir grosse dlme, 
qui se paye au douzième panier ou cuveau de raisins an pied de la vigne, ce qoi 
peut raporler environ vint cbarges de vin. 

A l'égard de la menue dlme les babitans ont déclaré esire exemis d'en payer 



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^ — 190 — 

.aacnoe, daos lcq»e1 droit ils ^bent cstre en possession immémoriale, pour raison 
de quoy ils disent iMre redevables envers ledit chapitre d'une rente annuelle de 
quatre florins qui font treize frans monnoye de Lorraine, dont les deux tiers sont 
audit chapitre et Tautre lier au curé, ainsi qu'il est porté dans les pieds terriers 
dudit IVieuré Tun de Tan 1662, Fautre de Tan 168C qui sont en copie collatîonnée 
par Ferry, tabellion général en Lorraine. 

Et d autant qu'on ne conoit pas bien la part que le curé a dans la dtme, sinon 
quelques cantons dans le fluage de Lièvre, ce qui n'étoit pas suffisant, le chapitre 
luy a abandonné la totalité de la dîme et la redevance qui luy est due pour la 
menue comme il a esté dit 

Il appartient à la cure un prey dit Jenaugoutte, du raport d'environ un char 
de foin. 

Il y a cncor un petit prey proche le pont du Rombach d'environ un quart de 
char de foin. 

Il y a des fondations pour onze messes hautes et autant des basses à la paroisse, 
dont la rétribution est assignée sur des héritages tenus par des consorciers* on 
échevins d'église qui, ayant payé la rétribution, le surplus oq revenaosbons des- 
dits héritages est pour la fabrique. 

Il y a aussi des confrairies au nombre de cinq, qui ne sont pas dotées^ mais qui 
sont annuellement mises à renchèrc, dont les provenns sont aus^ pour la fabrique 
ei employez au profit de l'église et des confrairies, de toutquoy lesdits consor- 
çiers rendent lenr compte annuellement par devant le curé, les officiers et les 
habitans du lieu. Les comptes qui nous ont esté représentez contiennent cinq 
années dont la recelte a monté à trois mille frans, ce qui a esté employé comme 
il a esté dit û l'église et à Tornemenl des confrairies. 

A l'égard de l'entretien et des réparations de l'église la nef est à la charge des 
habitans et le chœur est à la charge du Prieuré, mais d'autant que la tour est sur 
le chœur les habitans conviennent avec les chanoines pour y contribuer avec eux. 

Les habitans de toute la Paroisse sont chargez de la fourniture des omemens 
d'église subsidiaircment lorsque les revenus de la fabrique sont épuisez, ce qui 
se pratique aussi à l'égard du pain et du vin pour la messe. Les habitans de toute 
la paroisse sont aussi chargez de l'enlretien et réparations de la malsos curiale. 

De tout quoy le présent procès-verbal a esté dFtseé en exécution des ordres de 
Son Altesse Royale et a esté signé i)ar le S' curé, tes officiers consorciers ^t les 
habitans de Lièvre. Ce 7 Septembre 1706. 

11 y a dans la paroisse le Prieuré de Saint-Alexandre dont il est parlé an registre 
des prieuréz et des bénéflces simples. 

Signé: J. Morel, curé de Lièvre, A. Rayr, J. Noël (illisibleX B. Gollignon, Domi- 
nique Gemy, L Moyomont, Joseph Ruyx, Dominique Hougeat et Simon Raidat 

I. Cmiêtircier, 4a latia CQn9wUum, d'où le jMt « coaMrt «. 



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- 191 — 

Sainte-Creiz. 

La Paroisse de Sainle-Groix et du Val de Lîùtk esl sitoée sur la même lîTière Jasike 
de l'Ebn', entre Sainte-Marie et Lièvre 

Li Lorraine est séparée comme il a esté dk à Samte-Mime, de FAIsace par cette 
ri\ière de TEbre, mais à Sainte-Croix la Lorraine est des deux ccMét de la rivière 
cl s*es(end ainsi qa*il a esté déclaré par les habitaos des lieox. Beaucoup aadelà 
de TEbre elle commence à la source qui fait le rulsseto dlssembach, dit vol- 
gairemcnt la Gdote de Stint-Blaise et coatinoe sur la montagne appellée le Hurj 
dont la chute des eaux fait la séparation des limites qui tombent do co«té d« 
pays qui leur appartiennent, et continue le long du Val, aiisi qa*i1 e$t expliqué 
au chapitre de Lièvre. 

La source du ruisseau dlssembadi est dans un vallon au-deeoiit do village de 
Saint-niaise, lequel vallon et le ruisseau dls^embach se jette dans la rivière de 
TEhre, presque vis-à-vis du val du Petit Rombacb, du moins où est situé ce 
hameau, en sorte que depuis ce vallon où est le Petit Rombach, la Lorraine cod- 
linue à la droite de la rivière de FEbre. 

Les villages et hameaux de Sainte-Croix ne font qu'une comn^anaolé, qui sont 
Sainte-Croix oà est Téglise paroissiale, le hameau du Petit Rombach et celui do 
Grand Rombach, avec cinq ou six granges répandues sur les montagnes, et n'ont 
qu'une feuille de subvention, laquelle communauté est composée d*enviroa quatre 
vint babitans, compris les vefves, les pauvres et les réfugiés. 

Son Altesse Royale y est seigneor haut justicier, moyçn et bas, dont la jostice 
s*e\erce comme dans tout le Val de Lièvre, ainsi qu'il est expliqué au chapitre 
de Sainte-Marie et qu'il est expliqué dans le précédent 

La paroisse est du diocèse de Straslnxirg, dans lequel II n'y a qu'une ofDcialité. 

Le curé de Sainte-Marie prétend que le patronage de la core de Sainte-Croix 
loy ap)>artient, comme en effet le curé moderne a esté institué sur son agrément 
dans une permutation, le 12 décembre 1690. 

L'on croit qne la totalité des dîmes appartient anx diapitre et chanoines de 
Snint-Ceorge de Nancy, qui payoieat autrefois nne redevance au curé poor son 
entretien; mais depuis rétablissemfait des portions congrues ils ont abandonné la 
totalité des grosses dîmes, qui peuvent valoir la portion congrue. 

Les liabitans ont déclaré que la moitié de la grosse dlme appartient mk dit 
chapitre, Fautre moitié est au curé, et que la menue dlme appartient à ladite com- 
munauté, ou plutost qu'ils en sont exemis, en payant une redevance annoeUe de 
seize frans qui a esté renoncée par le curé pour six boioaeanx de sdgle, autant 
d'avoine, que Ton appeloit carUtil\ quil devoit à ladite coasananté dont moyen- 
nant lesdits seize frans aasquels il renonce (il) demeure avsi déchargé dndit 
cartaiL 

Les grains qu'on cultive sont firoment, seigle, orge et avoine. 

1. Curtùa — probtbleia^iit it qmiriêU, H vêerid alsacisa. 



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- 192 — 

Le dime du curé se nomme grand dime et se dime au douzième estant cultivez 
à la cliarue, et sur les liéritages cultivez à la lioUe au treizième. Le décimateur 
lève les dîmes par ses mains; pour les gerbes restantes il n'y a qu*un usage dans 
tout le Val, ainsi qu'il est expliqué aux chapitres précédens. 

11 y a dans le ban de Sainte-Croix des héritages appeliez menanties, dont la 
dime appartient à Mous'. d*Offelize\ et cette dime se paje partout an treizième; ces 
héritages doivent aussi la uienue .dime^ qui consiste en pois, lentilles, fèves, 
chanvre et lin, toutes lesquelles dîmes de menantie peuvent valoir dix ou 4iouze 
rezaux de grain. Ces menanties proviennent d'un flef qui vient des Zugmantels. 11 
appartient à la cure une forière d'environ un jour et demy d*béritage. 

Pour les obits Tondez lorsque l'on en établit, un particulier donne cent frans à 
la fabrique pour luy estre dite une messe haute; de la rente on en paye la rétri- 
bution, le surplus est pour la fabrique. 

Pour une messe basse on donne cinquante frans dont la rente est employée de 
même. 

11 y a la confrairie du Rosaire fondée et deux autres à dévotion qui se laissent 
annuellement à qui plus; les mi^es qui en proviennent sont employées à Porne- 
ment et entretien des confrairies et pour U fabrique. 

Sur lesquels revemis on fournit les ornemens et autres choses nécessaires à 
l'église. 

L'entretien de la ne^ est à la charge des habitans, le choeur à ce qu'on prétend 
est à la charge des décimateurs, et les dUnes sont absorbées par la portion con- 
grtle, ainsi la question est surcise. 

La maison de cure est à la charge de la communanlé. 

Ciiaque charue doit une zette ou boisseau de seigle au curé et autant an maître 
d'école; ceux qui n'ont point de cliarue, au lieu de zette, doivent quatre gros et 
deny ou six petits sols. La communauté fournit le pain et le vin pour la messe. 
Les deux Rombach sont de même communauté comme il a esté dit, de même 
Seigneurie et ont les mêmes usages pour la dime qu'à Sainle^roix. 

An Petit Rombach il y a une chapelle où l'on dit la messe le jour de Saiut- 
Àntoioe, sous l'invocation duquel elle est; les habitans en payent la rétribulion. 

Il y a quelques casuelis du tronc, offrandes ou quesles qu'on employé au proDt 
de ladite diapelle. 

Desquelles déclarations le présent verbal a esté drossé en exécution des ordres 
de Son Altesse Royale qui a esté signé jor le S* curé, le lieutenant commis, le 
Ueifflboorg el autres, ee 9 septembre 1706. 

f igné : HaoBoy, curé de Sainte-Croix, Matthie Nosse, Jean Petitdidier et Joseph 



t. La fHsttk Isrrsiae d'HeffelIze^ encore eibtaals. 



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— 19S - 



Begistre 9* contenant les Bénéfices de Lamine 

dépendants des diocèses de Strasbourg. 

Etat des paroisses, etc. 



Lallemand Rombach et TanvOlé. 

Rombacb esl oa buDeaa 4e It paroisse de Lièp^re dont il esl dîiUnt d^oM juiiee 
donie lieue, et qui se dobum AUetnaïul Rombacb parce qo^aotrefois il D*étoit 
babilé que par des Àllemaos, et parce qnll y a deox autres Rombacbs dout il sera 
parlé dans la suitle. 

La Seigneurie apputient à Son Altesse Royale eu toute baule, moyenne et basse 
justice, laquelle s*exerce par les oiBciers de Sainte-Marie dont le ressort est k 
même dans tout le Val, et néaotmoins à Tégard du juge à Famiable, les babitans 
de IVombacb doifeat s'adresser à Toffider de LièTre. 

Il y a audit Rumbacb un juré de justice qui se trouTe aux plaids bannanx I 

LièTre pour les intérêts de la communauté, deux heimbourgs qni sont pour la 

IcTée des deniers publics et les porter I la recette qui est de raanée dernière I 

Sainte-Marie: 

Il y a une chapelle audit Rombadi où Ton dit la messe le jour de la dédicace 

I de cetle cbapelle wulement, où Ton fkit par dérotion la procession depuis LièTre 

JQ8qu*à ladite chapelle, pour raison de qooy Ton paye quatre Crans an curé, un 

> franc an maitre d'école. Si on la dit à d'antres temps pendant Tannée, on en paye 

\. aussi la rétribution, œ qui se prent sur les roTonus d'une conftidrie qui y est 

l établie ou par la communauté. 

I Celte communauté est composée d*etTiron cinquante babitans dont Q y a pin- 

i sienis réfugiés et panrres demandans raomône. 

I Le grand miasean qui passe dans le TiUage partage le finage pour la dlme. 

Dans la partie qui est à la gauche dn missean la dlme appartient an prieuré, et a 

le tier dans le costé qui est à droite. Les deox apiMS tiers appartiennent an 

) Jésuites de Sélestat, qui sont dans les droits dn monastère de Safaite-Foy de 

^ Sélestat de l'ordre de Saint-Beooit qui snbsistoit antrefois, même dans Fan 1383 

et qui ne subsiste plus^ lesdits RR. PP. Jésuites lenr ayant succédé. 
^ Où il est à remarquer que le territoire de Rombach, qui se nonune dans les 

1 anciens titres Thue$eherumbach\ estoit fort désert et couTert de bois, de manièie 

\ que les habiUns n'ayant pas de terres arables, transigèrent aToc les religieux dn 

: monastère de Sainte-Poy et s'obligèrent 4 leor payer certaioes redoTances pour 

I aToir la faculté d'essarter ces bois et les mettre en nature de terres; en consé- 

I queuce de quoy ils ont fkit d'autres traités aToc les RR. PP. Jésuites qoi lenr ont 



1; AajoorëlMi DmUsoh^Muwtèaek = rAUcmsad-Beoikseli. 

B.XVIU.-.(1D 11 



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- 194 - 

succédé, en vertu desquels Os leur payent une somme de cinquante neuf frans 
six gros annuellement, lequel dernier traité est du 22 octobre 1624, ainsi qu'il 
nous a paru en copie collationnée par Ladague tabellion. 

Lequel lieu de Rombach et le Val de Lièvre estant peu habile pendant les 
guerres et les lieux non cultivés, il arrivoit que les curez ayant peu de fixe, les 
paroisses estoient mal servies, ce qui obligea les babitans de Rombach à s'im- 
poser la loy de payer une dtme au Prieur qui estoit curé primitif de Lièvre et 
dont les successeurs ont jouy et jouissent pour la quantité marquée cy-dessus; 
car quant aux deux tiers de la dîme qui est à la partie droite du ruisseau, ils 
appartiennent & la communauté, qui les afferme tous les ans, et du prix qui en 
provient ils en payent la redevance des 59 frans 6 gros. 

La dixme se paye en tout et par tout au douxième; Ton y cultive du seigle, 
orge et avoine, qui peuvent rapporter environ vint sacs de grain, moitié seigle, 
moitié avoine; le terroir se laboure peu avec des charrOes, mais ordinairement à 
lahoQe. 

L*usage de dtmer et sur les gerbes restantes est le même qu^an finage de 
Lièvre. 

L'on paye aussi la menue dtme non en espèce, mais en argent comipe à 
Lièvre, ti à Rombach on paye annuellement au curé trois Cranca. 

Dans la cbapeUe de Rombach il y a deux confrairies que l'on met tons les ans 
à qui plus tt le provenu est appliqué 4 Tentretien de la chapelle et des con- 
frairies, qui iit géré par un receveur qui en rend compte annuellement par 
devant 1/s emé cl la communauté 

Lorsque ki deniers de It fabrique de Lièvre est espuisé, les habitans de 
Rombach sont obligés de contribuer aux nécessitez de l'Eglise et de la maison 
curiale. 

À regard de ^eur chapelle ils en sont outre ce entièrement chargez c(»nme 
ayant esté pour leur dévotion particulière, ainsi qu'ils ont dédaré, desquelles 
déclarations le présent verbal a esté dressé et signé par le S' curé et par les 
habitans et Heimbouiigs de Rombach, en exécution des ordres de son altesse royale, 
ce 7 septembre 1706. 

Signé : J. Morel, curé de Lièvre et Rombach, Dominique Jehel, Hombert Jehel, 
Chrestien Hosat, marques de Humbert Gérard, Pierre Gérard, Claude le Romain 
et Philippe le Ronain. 

Tuvillé. 

Le village de Banville est enclavé dans les territdres du Tal de Ville et du ban 
de Ssiit^Dftey. des comtes, lesquels comtes sont les 24 chanoines-comtes de Strasbourg. 
Le finage de Tanvillé n*a guère plus d'un quart de lieue de drcnit 
(Test une annexe de la paroisse deflohenvart ou Honvart qui est Tal de VilK 
d'Alsace. Dans le lieu de Tanvillé il y a sept habitans. Cette paroisse est do Val 



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- 195 — 

de Ville. D y a on autre hameau appelé Saint-Pierrebdis et éloigné de TanviDé . 
d'eoriron un quart de lieue, où il y a des sujets d*A1sace et neuf sujets tomîBB, 
qui ne fout qu^une comoiunauté et n*0Dt qu'une feuille de subTention arec œqx 
de TanTillé, qui sont au nombre de wpt qui sont seise habitants en tout 

La seigneurie appartient à Mad. de Coqfontaine, vefye du lieutenant colonel da 
Régiment Dauphin; ceux de Saint-Kerrebois sont de la même seigneurie qfd eal 
haute justice, moyenne et basse. 

Laquelle justice est exercée par le maire qui eonoit de toutes causes en prê^ 
miére instance, et juge avec aTîs, dont les appels sont portées in nége baUiager 
de Saint-Diey, et en dernier reisort à la Cour Souveraine de Lorraine. 

Il y a à Tanrillé une église où le curé dit la messe altematÎTeflient afec la 
Paroisse, c'est-à-dire qu*ayant dit la messe un dimanche ou feste dans une é^iae, 
on la dit le dimanche on la feste suiTaete dans Fautre, hors les hautes festes de 
l'année qui se fait à HonTart qui est la Paroisse. Le patronage de la cure ài^ar- 
tient au Seigneur ou à la Dame du lieu. On a dit depuis que le patronage de b 
cure de Honvart est du patronage des comtes de Snrlaub*, sans préjudice du drrâl 
du Seigneur à Tanvillé. 

La dlme appartient au seigneur, qui est entièrement abandonnée au curé pour 
la portion congrue. On y cultive du froment, seigle, orge et avoine. La dîme se 
paye à Tanvillé au douzième partout Le décimateur fait lever la dlme par ses gens. 

S'il reste des gerbes au nombre de quatre ou moios, on n'en paye rien; s'il 7 
en a cinq, on paye demy dlme; s*il y en a six ou plus, cm suit le même usage 
qoao Lièvre, qui est que jusqu'à huit on laisse la dlme I proportion; sH y en a 
oeuf ou plus on paye dUne entière. 

La menue dlme se paye aussi an douxe et se prent sur le chanvre masie et 
femelle, lin; elle se dlme dans les maisons après avoir esté toisée on macérée. 
L'on dlme aussi les pois, fèves et lentilles et pon^mes de terre. 

Il appartient un petit jardin à la fabrique, qui est proche de Péglise, lequd 
contient environ un jour. 

L*usage de la dlme à Saint^Pierrebois, pour la quotité et qoalité, est Ât mèam 
qu*4 TaovUlé. 

Toute cette dlme peut valoir environ quatre vint escns ce qui provient princi- 
palement des terres des seigneurs et des étrangers, les babitans y en ayant très-peu. 

Les seigneurs sont chargés de l'entretien du chœur, et les babitans de la nei; 
qui fournissent aussi les omemens nécessaires à Féglise, de même qae le pain et 
le vin pour la messe, qui néantmoins se fournit par le seigneur, de même qne les 
omemens, comme on a déclaré depuis. 

L'on croit qu'il y a des biens à la fabrique, et qui ne sont pue coms. 

Tanvillé est du diocèse et de l'officialité de Strasbourg, et de l'arcb^rêtré de 
Sélestat 



1. Zvlaiben. 



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— 196 — 

Les habiUns sont chargés de la maison da maître d*école et Don de la cure, 
ainsi qulls ont déclaré» parce que la cure est en Alsace; ce qui a esté déclaré en 
eiéculioD des ordres de Son Altesse Royale et sigoé par le maire, le fiscal et 
autres habitaos, le 8 septembre 1706. La communauté jouit d'environ quatre 
jours de terre derrière le cbûteau, et environ un jour joignant le chemin qui va à 
Saint-Maurice, et droit de pécher un jour Tannée devant la Saint-Jacques dans le 
ruisseau du Seigneur. 

Signé : Pierre Marchai, Fiscbal, BWfiies de George Peinter, maire, et de Laurent 
Vincler. 



Saiai-Pferre- Du depuis le S' curé a compara, qui a déclaré que le maître d'école loge en 
effet en une maison proche Féglise Saint-Jacquet de Tanvillers, mais que ce n*est 
que par provision et prétend qu'il y en aura une autre pour faire résider le 
maître d'école proche de sa maison qui est à Saint-Pierreboîs, et consent qu*dle 
soit sur la Lorraine et sur FAlsice, et demande qu'il iuy soit fût une grange pour 
loger ses dîmes, ainsi que le tout est contenu dans Pacte de visite du grand- 
vicaire de Strasbourg, du 20 septembre 1699, et ne sait si les dîmes sont aux 
Seigneurs. A Tégard de l'entretien de l'église et de la fourniture des ornemens, 
ledit S' curé a déclaré que les seigneurs n'y fournissoient rien, ne sachant s'ils y 
sont obligez, et s'est soubsigné ce même jour que desois, et a dit que le Seigneur 
fournit le vin. 
Signé: D. 6. Vichard, curé de Hohenvart, Saint-Pierrebois et Tanvillé. 

L'on a ajouté que l'église de Saint-Jacques est à Saint-Pierrebois, du costé de 
Tanvillé, et non pas au lieu de Tanvillé, mais tougours sur la partie de Lorraine, 
et s'est le dit curé soubsigné avec les habitans, laquelle église est an bu du vil* 
lage de Saint-Pierreboii. 

Signé: D. 6. Vichard, curé dndit lien, marqoe de George Peinter, maire, et de 
Laurent Tincler. 



SaintrHyppolUe. * 

Sur les frontières de la Lorraine et de l'Alsace, il y a une petite ville appeUée 
Saint-Hyppolite, qui est sur le penchant d*une'montagne au couchant dliyver de 
la ville de Sélcstat, dont elle est éloignée de deux lieues. Son territoire s'esteod 
au deçà et au delà de la rivière dUl jusque vers le lUiein, et les habitans de 
Saint-Hypolite vont vainpûtnrer entre ces deux rivières jusqu'auprès du Rbia, 
auprès duquel il y a des bornes où sont les armes de Lorraine, ainsi qu'on a dit 

Ces mesBés armes sont sur les portes de la ville de laquelle Son Altesse Royale 
est Seigneur haut-justicier, moyen et bas, et;en doit même estre souverain. 



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- 197 - 

Sur une hante montagne Toisine de Saint-HjppoBte, fl y iTolt un cMtean qoi 
est ruiné, où néantmoins il y a encor de beaux restes; l'on Toît ce cbiteaD ta 
passant par le Val de Lièvre, où est la grande route d*AlIemagDe; 

11 y a aussi dans la Ville un château qui appartient à Son Alteise Royale, sur 
lequel sont aussi les armes de Lorraine, de même que sur rbôiel de Ville. 

Saint-flypolite est du diocèse de Strasbourg et de rarcbiprétré de Sélestat 

Le patronage de la cure appartient au chapitre de Saint-George de Raacy, 
lequel y a une maison franche où Ton tient les plaids annaux I la Saint4lartin, 
et des ofBcien pour tenir ces plaids où tous les bourgeois de Saint-ffippolite aoul 
responsablef. 

Cette Tille est dépendante du Ta! de Lierre, et les bourgeois portoieDi autrefois 
leurs causes par derant les officiers dudit Val, et estoient mémt de riotendanoe 
de Nancy lorsque le Roy tenoit la Lorraine; mais ils en ont esté déCactaéi et 
relèTent à présent de Brisae. 

Les deux tiers des dîmes appartiennent au chapitre de Saint-George, qui en 
abandonne un lier pour la portion con^e. Celle de rin monte à plus de 200 
mesures. 

L*état du temporel dies Paroisses de Tarchiprétré de Sélestat a esté dresaé par 
ordre de Son Altesse Royale par le soubsigné, œ 12 septembie i700. 

Signé: Rioe. 

(Extrait des minutes déposées aux archires de la préfecture du département 
de Ikurthe-et-MoseUe, registre B. 296.) 



Regiifare 10" eontenant les Bénéfieit de eertaines tsnoB 
on abbayes qxà prétendent n'être d'aœnn diooèae. 



Diocèse de TouL 

District de Senone. 

Semme. 

L'Abbaye de Senone est dans les déserts de la Vosges, ntuée néantmcMns dans 
un valon assez ourert et qui continue jusque Ters FAlsace, du costé de Forient, 
où sont partie des TlUages et hameaux de sa dépendance. 

Le district de Senone et sa dépendance contient sept lieues de longueur et 
environ quatre lieues de largeur. 

Ce fut saint Gondelbert, archeréque de Sens, qui ayant abdiqué son arcbetédié 
pour Tacquer avec phis de liberté aux aHUres de son salut, se retira dans la 
Vosges, à rendroit où est à présent Tabbaye qu*il fonda à l'honneur de Notre 



4tLné?flle. 



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— 198 - 

Dame et les apostres saiot Pierre et saiot Paul et let autres saints apostres, sar le 
' bord d*0Q roisseau appelé lUbodo, ce qui fut fers Fan 660. 

Cbildérk II, roy de France, touché de la piété de saint Gondelbert et des Reli- 
gieoz qu'il aToit appelle avec luy, qui Tivoient sous la régie de saint Benoit, leur 
fit donation de oe qui luy appartenoit dans le Chaumontois, qui consistoit en 
quatre bans, qui sont: 

Le ban on yal de Senone; 

Le ban de Plaine-, 

Le ban de Yipucelle, qui sépare la Lorraine d*aTec rAIsaoe; 

Le ban de Celle. 

Quant à ce qui est de Senone, saint Gondelbert luy donna ce nom par rapport 
à la Tille de Sens dont il aToit esté Farcbeféque. 

Bt le roy CbUdéric doU et fonda cette abbaye en 667. 

Cette donation a esté confirmée par les Roys et Bmpereurs Otton et Henry IV, 
le premier en 949 et Henry Fan 11 1 1, lequel dans son titre désigne les bornes et 
limites du district de Senone, et par les papes Honoré H en 1 125, Calixte II eo 
1 123, et Innocent H en 1 136 ou 1 137. 

D paroit par ces titres que le domaine et les droits réguliers appartenoieot à 
ladite abbaye de Senone, lesquels droits de «eigneurie ont esté tenus par la maison 
de Salm depuis environ SOO ans, ainsi qu*on a déclaré. 

Bn 1598 les seigneuries de la maison de Salm se partagèrent entre Frideric et 
Jean son firére, comtes de Salm, lequel Jean estant mort sans hoirs, Christine de 
Salm, leur nièce, épousa François, comte ide Vaudémont, frère de Henry, duc de 
Lorraine, qui luy apporta cette part de la seigneurie qui fût partagée et cédée en 
fiTeur de ce mariage. 

De manière que de celte seigneurie de Salm, une partie ftit érigée en princi* 
pauté en DsTeur des comtes de Salm et tenOe par eux. 

L*autre partie a retenu le titre de comté et appartient I la maison de Lorraine. 

La seigneurie en toute haute, moyenne et basse justice dans tous les bans de 
Senone, appartient pour moitié à Son Àlteaae Royale et Taotre moitié à M. le Prince 
de Salm. Cml à sayolr qu'à Senone U y a Tabbaye qui est purement sous la son- 
Terainelé de Son Altesse Royale et oft Ton n*a jamais reconu d'autre souTerain 
que celui qaà Test de la Lorrûne. 

A regard du village de Senone il est partagé entre les deux seigneuries, 
en sorte que chacun des deux seigneurs a ses sujets à luy seul d sont codos 
par les habitationtL Ceux de Son Altesse Royale sont environ au nombre de 
quarante, de manière que c*est Thabitation qui fait le sojet, et celuy qui veut 
changer de seigneurie a liberté de le faire en changeant d'habitation, ainsi qu'il 
se pratique. 

Pmt ce qui est des villages du district et des bans ou Val de Senone, celuy de 
Vieux moulin, la Mile Raon, le Moussay, Betval, Vipucelle et Fréconru, s(mt tons 
villages ou baMMia appartenaae entièrement à Son Altesse Royale. Le Hénil» 



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— 199 — 

SaiDlSUf e( GraDdnipt, U Broqne et Prainont, apptrtitonent comme Senoiie lox 
deux seigoeun. 

Quant & Saussure tl appartient auiii pour te tent I Çon AlCeaie loyale. 

El à regard de Senone et antres Ueox dont les sujets sont aéparéi, la aeigneorie 
est Déantmoins commune sor les héritages et le territoire qui sont communaux 
et sur les grands chemias. 

Kéantmoins IL TAbbé de SenoM prétend la moyeone et basse justice, de même 
que la seigneurie foncière dont il jouit, et de la moyenne et basse en cdie 
deSabp. 

La Justice s'eieree dans la leigneiirie de Son Altesse Royale par ses oBdert 
qui sont on PréYost, un Lieutenant et on greffier. 

Lequel Prévost conoit ti juge de tontce matières dTiles et criminelles en pre- 
mière instance, dont les appels sont portés au Baillage de Lonéville, en dernier 
resitort è la coor sonveraine de Lorraine. 

A l'égard du spirituel M. Fabbé de Senone a tons les droits de gtiosi fyUcopus 
dans tout le district, a pouvoir tfinstitoer et destiteier deux Paroisses qui y eoni 
contenues et d'y exercer toute juriedictioD spirituelle tint sor les BccléaiastiqQSi 
séculiers et réguliers que sur les hlca. 

Ce droit est fondé sur une possession non seulement immémoriale, mais méoie 
depuis la fondation de la dite abbaye, dont tous les abbés ont toujours jooy suis 
aucune interruptioii et ce en vertu de plusieurs concessions des Papes et de 
quantité d'actes, même des Bvéqnes de Tool qui ont reconu cette exemtion de 
leur jurisdiction, ainsi que le tout est conservé et gardé dans les archives de Tab- 
baye de Senone. 

Bt lorsqu'il y a quelques fonctions épiscopales nécessaires au Val de Senone et 
dépendances, tant pour conflrmatioo» ordres sacrés, dispenses de mariage, on 
pour se pourvoir de saintes huiles, cette abbaye a droit de s'adresser a tel Bvéque 
qu'il est jugé à propos; partant celte aU^ye se dit toujours fititfttu $eu TuUmuis 
Dhecesis et est sujette immédiatement an Pape, de méOM que tout son district 
est sujet à l'abbé et an Saint-Siège en dernier ressort, sus reconoitre ny sans 
dépendre d'aucun Bvéque, archidiacre ou doyoL 

Le district s'étend donc, comme ilaeslédit,snrlebeaooTelde Senonot «ni 
contient la paroisse de Saint-Maurice d'où dépendent le village de Senone où 11 y 
a, ainsi qu'U a esté expliqué, quarante paroissiens sujeU de 8m Altesse Royale, le 
btmeau de HénU, cehiy de Vieux moulin, et la moitié de Chatar, la Petite Ram et 
Moussey où U y a une Chapelle pour la coMsodité det peuples, et où Fim dU la 
messe testes et dimanchaa. 

La paroiase de Saint^eao, qui com|vend le Mont» le Sauasi, Belval, le Termoal 
et le Puis. De cette paroisse dépend l'^mexe de Saiat-Staf * ou Sainl-BlicHie et 
Grand Bi^ 



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- 200 - 

Le ban de Plaine est composé de la Paroisse de Plaine et de Saussure son 
annexe, de Champenay, de Poutay et de Fooday. 

Le ban de Vipucelle contient la paroisse de Yipocelle qui sépare la Lorraine de 
rAlsace, par la rivière dite la Bruschine, qoi fait cette séparation, la Broqne on la 
Brok, Grand Fontaine, Framon où il y a des forges, et où il y a aussi unecbapelle 
pour la commodité des babitans, Albay et FréconrupL 

Il y a aussi quelques maisons ou granges répandues par la campagne et dans 
les montagnes, qui dépendent de ces trois bans. 

Car pour le ban de Celle, M. TETéque en jouit à présent de même que de sa 
dépendance, c'est-à-dire l'ETéque de TouL 

Le Cliatar est un bameao qui est séparé par un ruisseau dont la partie qui est 
en delà appartient à Moyenmoitier, la partie qui est en deçà appartient àSenone. 

À regard de Senone et de tout le ban de Saint-Maurice, la dlme appartient à 
rabbaye, tant à Fabbé qu'aux religieux. Bien entendu que c^est à la grosse dlme, 
car pour la petite elle appartient entièremeot aux Rdigîeox. 

La dlme se paye au dixième par le propriétaire et par les locataires à Fonziëme 
de même que sur les héritages qui doivent rente à Téglise et aux seigneurs. 

La'dlme se lève par le décimateur ou celuy qui a son droit, à cause que les 
flnages sont petits et que les héritages sont écartés et semez pour ainsi dire par 
la campagne. 

.'Lorsqu'il y a des gerbes sumuméxaires, on les précompte ailleurs pour payer 
toujours la dlme au dix on à l'onze suiTant la règle cy-desras. 
^ /Lors que c'est en fin de dîme, s'il en reste quatre on moins on n'en doit point; 
s'il en reste dnq ou six on doit demy-dlme, s'il en reste sept ou plus on le doit 
entier. 

Le grain qui se cultive ordinairement dans le pays est seigle et avoine, peu de 
froment et orge, quelque sarrasin qui se dlme comme Tautre grain lorsqu'il se 
lie; si on le bat au champ on paye le douzième à la maîMn. 

n y a droit de raport sur le ban de Chatar et celuy du Ménil qui est réciproque. 

La mesme dlme consiste en chanvre masle et femelle, lin qui se dlme de dix 
et douze à la Cbenevière, et comme Tusage est à présent de dimer à la maison, 
cette dlme se paye au douze. Lorsque le décimateur fournit le porc mâle il a la 
dtme des cochons de lait; s'il y en a cinq on six d'une litée, on en doit demy- 
dlme; s'D y en a moins on n*en doit point; s'il y en a plus, on en doit un. 

Le bouverot de la cure consiste en dix ou douze jours de terre, des preix pour 
dwq ou six charrées de foin et quelques jardins. 

Il y a aussi une maison curiale tenue par les Religieux, lesquels desservent la 
paroisse. 

Il y a au environ douze jours de terres qui appartiennent à la fabrique, dites 
les terres du 8.*, dont il y a des inventaires» et sont contenues dans les registres 

t. 8. s Saint 



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-sol- 
de cooptes, lesquels bériUges sodI tenus pir les écheTin» d'Eglise et dcMvenl 
payer la rétributioQ des messes dont les dits héritages soot cbargéz; sll y a du 
restant, c'est an profit de k fabrique. 

Les babitans paroissiens sont chargés de Fentretien et des réparations de 
féglise, ainsi qu'ils ont esté^nsqu'i présent, et fonmissent les ememens, lumi- 
naires et autres choses nécessaires à Féglise. 

11 y a quelques mesures de grain ou boisseaux qui sont dûs par des particv- 
liers sur des héritages pour le oi^tre d'école, qui doit fournir le pain et le thi 
pour la messe. 

H. Fabbé fournit le taureau pour li communauté. 

À Fégard dés Paroisses de Saint-Jean, de Plaine et de Yipacelle, la dime appar- 
tient i M. Fabbé et aux Religieux de Senone, et se dlme à la même quotité et 
qualité, et avec les mêmes usages que la |)aroi&se de Saint-ltoirice. La paroint 
de Saint-Jean est composée d'environ quatre vingt dix babitans. D y a plusieura 
capitaux qui font environ la sonmie de six mille ftancs dûs par plusieurs parti- 
culiers qui les tiennent à constitution et en payent la rente annuellement, et qui 
monte à trois cent neuf francs, ce qui s*apelle la rente des anniversaires, attendu 
qoe la pluspart des capitaux a esté donnée pour h rente estre employée ft la 
rétribution des dits anniversaires. Les c^ûtaux qui ne sont pas chargés scmt em- 
ploya au profit de la fabrique, desquelles constitutions il sera ineessament dresaé 
des inventaires ou ^connaissances pour la craservation des dites rentes, dont il 
sera fût mention dans les registres de comptes que les Echevins d'Eglve rendent 
tous les ans par devant le Prieur de Fabbaye de Senone, le Religieux curé, les 
Prévôts des deux seigneuries et des Echevins, ainsi qull paroit par les comptes 
des années 1704 et 1705. 

La fabrique de la paroisse de Saint-Jean a quelques revenus en constitution 
qui peuvent monter i cent frans annuellement et plus, qui sont employés à 
payer la rétribution des anniversaires et fondations; sH y a du restant c'eet po«r 
le profit de la fabrique. 

De toutes lesquelles dédarations le présent procès veri)al, conformément et en 
exécution des ordres de Son Altesse Royale a esté dressé et signé par M. Fabbé 
et le Révérend Père Procureur de Senone, le 30 aoost 1706. 

Signé: Dom Pierre Alliot, B. Abbé de Sencoie, et D. Philippe Gowmd, Procoreor. 



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— 202 - 

Table des Paroisses du district de Tabbaye de Senone. 

AUÀye âe SenoDe. 

U Pftroiste de Saint-Maurice et dépendancei : 

SenoDe, 

Gbatar pour moitié, 

Le Ménil, I Villages el haanitti de la paroiiee 

MousBer, f de StinMiaiirioe. 

La Petite Raon, 

Tieox Moulin. 
La Paroisse de Saint- Jean et d^iendancet: 

Le Mont, 

LeSauKj» 

BalTal, } Hameaux de la paroîsae de Saint-lean. 

Le Puis» 

Le Yermont 
Saint-Staf ou Saint-Stienne, annexe de Saint-Jeu: 

Grand Rupt dépendant de Sainl-Sta£ 
La Pamisc de PUàne* : 
Saussure, annexe de Plaine. 

PCB>T» i Hameaux du ban et paroisse de Plaine 

Fooday. ] 

La Paroisse de F^mceSe: 
La Broque ou Brook, ] 

Grand Fontaine. f 

P^ > Hameaux de la paroisse de Vipocelle. 

Fréconrapt ) 

La Paroisse on ban de C^e est à présent du diocèse de Toul et du Doyenné 
deSalm. 



(Extrait des. minutes déposées aux ArcbiTes de li préfecture du département 
de Meurlhè^-Moselle, registre B. 297.) 



1. Les sniefiMs psrelsies és.naiae et de VipaceUe (LskrefM) sMt siMmutTImU da ùMu 
éê 8lnii>sarf> 



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DIE DARSTELLUNGEN 



Tcnc 



TUGENDEN UND LASTERN 



▲ur ] 

GRAVIRTEN BRONZEBECKEN DES XO. JAHRHUNDËRTS 

n unn an 

GESELLSCUTT ZDS ERHILTOHG DER iUlKTDMllLER II ELSISS. 

EiD BeHng znr GMChicbte det «ittoltlterlicben BQdetkreises tod E. Scswxdbiab-Mstib. 



(Mit Taf «L) 



VoD ()er KleinkoDst des MitteUters ist wenig erhalten gebUeben. Wih- 
rend auf den anderen Gebieien der hildenden Kfioste eine staUlidie Reihe 
wobi erbaltener Werke mcbgewiesen werdeo kann, ist die Kleinkanst 
arm an solcben. Lediglicb kircblicbes Gerilh bat sicfa in grôsserer Zabi 
erballen, and aucb ihm erwacbs in dem Material, ans dem es gefertîgi 
war, dem Silber und der Bronze, ein geiMirikber Fetnd for die Daner 
des Fortbestebens. So sind die kûn^Ueriscben Belege fir das Kônnen nnd 
die Anschauungsweise vieler Generationen, soweit dies ans dem ScbmodL 
und der Geslaltang aller der Tielerlei Geritbe tfbellt, deren das tâglicbe 
Leben bedarf, niir in geringer Zabi vorbanden, geringer selbst als fiîr die 
vorcbrisUicben Zeilen, denen die Aasgrabungen reicbes Material geliefert 
babcn. Nur sdten und vereinzdt sind beim Umgraben des Bodens, beim 
Abtragen altei* Banlen oder bei Ari>eiteD an allen WasserUUifen, Werke 
aus der Zeil des Mitielallers sa Tage geiSrdert wordoi. 

Seit einigen Jabren ist non die Aufinerksamkeit aof eine grôssere An* 
zahl von Funden gdenkt worden, die &st aile in der erwibnten Weise 
an's Tageslicbt kamen. Es sind dies die gravirten nûttelaUerlkben Bronse- 
becken. Tbeod. Frîmmd in Wien, Baron Bélbone in Paris, der Pfârrer 
Aldenkircben in Kôhi ma mletxt der Sanilitsrath Grempler in Breslao 



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- 204 — 

hatmn Zu8ammenslellungen* dieser Schaleo gemacht Es inôgen jetzl iro 
Ganzen uber dreissigsein, die sîeb in Deulschland, Oesterreich^ Norwegeo 
QDd Russiand im Besitz von Museen, AUertharosvereinen und Privaten 
befinden. Sie wurden fasl niemals einzeln aurgefunden, sondern bftufig 
paarweise, einmal sogar in Estbland sind vier grosse und zwanzig kleine 
Scbalen ausgegraben worden. 

Dnter diesen Scbalen sind zwei Gruppen sofort kenntlicb. In der einen 
finden sicb Darstellungen verschiedenen Inballs» nâmlicb Scenen ans der 
Gescbicbte Simsons, ans der Erzablung vom bannberzigen Saoïariteri aus 
der Légende der beiKgen Ursula and sogar aus der Acbilleis. Auf einem 
Becken sind die sieben Gaben des beiligen Geistes dargestelU, und zwd 
xeigen lediglicb ' ornamenf alen ScbmucL Die andere Gruppe, und sie ist 
die weit grôssere, weisi Darstellungen ibnlicben oder verwandten Inbaits, 
nâmlicb die Bilder von Tugenden und Lastem ant 

Zu dieser letzteren gebort ein im Besitz der Gesellscbaft zur Erbaltung 
der Kunstdenkmiler itn Elsass befindlicbes Becken', das audi den Anlass 
(Sr die nacbrolgende Untersucbung gab. 

Die iussere Seite des Beckens ist scbmucklos» die Innenseite dagegen 
mit Gravirungen bedeckt Der Durcbmesser der Scbale betragt 96 cm, 
ibre Hôbe 6 cm. Die starken Bescbadigungen derselban baben einen der 
fruberen Besitzer veranlasst, die scblimmsten Stellen durcb eine métal- 
lene Dnteriage Tor weiterem Yerftil zu schûtzen. Eine starke Scbraube 
ist an der Rûckseite angebracbt, wobl zum Zweck um das Becken als 
Wandscbmuck benutzen zu kônnen. In der Mitte der Innenseite, in einem 
Kreis von 11 cm Durcbmesser, dessen Peripberie von einem spiraU5r- 
mi^en Band umrandet ist, be&ndet sicb dasBild einer sitzenden gekrônten 
Frau, die einen faltenreicben Mantel mit wdten Aermela tragt und in 
jeder der erbobenen Hânde an Bucb bilt Eine InsdiHft bezeichnet sie 
als HVMILITAS. Den Kreis umgeben die Brustbilder von funf weiblicbeo 
Wesen, vier derselben tragen nur ein Kopftudi, sind aber im âbrigen un- 
■ ■ ' I I II II I I ii I ■ - 

1. Lu Baùins Utur$içue$, par k baron Jbam Eétboih m VnxBas ia l#vtie ie Tari 
diréHem, 18S6, p. 318 fll ^ Zur ienntnisê 4€r f w î î r feit Br9nzesekakn des MiiUlaiiers, 
Toa FanoiBL, in Jft^/ftetlKii^eii âesLL CUgméOL Mmêeims, 18S7, 1. F. B. L, p. 381 C 
— JàMmik é€ê Têrtin$ vn ÀUertkmwufreMMim im Ëheiniani, 1887. J. iuiziauBCBZii» 
Pr$i lihtrgisdU SdUUselH ées MUUiaUên, p. S4 C 

MiiielaUerHdèê Bronsesekaien, tob Dr. W. Gbxiiflik, in SMuiens Tarseit in BiU 
nmi Sekrift ZeiUekHfi des Vereins /6r dûs Muséum sdUesiseker ÀUertkûmer, 1894, 
B. V, p, 271 u. B. VI p. 137 CKachtraff). 

1 SIehe die Abbâdnng. 



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^ 305 - 

bekietdet, die fîmite, sa Hiapten der Homilitas, ist bekieidet, und ein 
Nimbus umgibt ibr gekrôntet îlaupt Die Inscbrift lautei FIDES Die lo- 
schriflen der anderen vier Bilder lauten, recbts tod der Fides b^onend: 
INVIDIA» IRA, LVXVRIA, LIBIDO. Der nocb freîe Raum der Schale ist 
mit PfbDseooroiiDeoi aosgeiallt, in dem sicb wiedemm eine ganze Rdbe 
von loscbriften fiiidet, nimlicfa je drei in dem LaobweriL zwiachen zwei 
Bmttbildem. 
Zwiscben der Fides und Invidia ist nar das eine Wort triumaàmt: 

i) ^j^ . . . . EBRIEtâS. 

Zwisdien der Intidia ond Ira: 

2) CRAPVU FRAYS EMVUHO. 

Zwiscben der Ira ond Luxuria: 

8) TENTIO AMB SPIT- 

Zwiscben der Lnxnrk ond Libido : 

4)0DIVH PEGGATVM DOLT& 

Zwiscben der Libido und Rdes : 

5)PIGRiai ..ANAGL.... DESPERATIO. 

Ton den f&n&ebn Worten sind also neun Tollstândig erbalten, vier Ter- 
slânunell und xwei feblen ganz. 

Trotzdein ist es môglidi, sowoU die ferstummelten wie die feblendea 
ZQ ergânzen und zwar mit Hulfe einer Scbale im Genter Muséum (TgL in 
der folgenden Uebersicfat I, t). Die wobl erballenen aber meist abgekttrzten 
Inschriften derselben ]mUm : 

i) MAUC (maHtia) INVVNI Cmmundicia) EBUET (ebrietiis> 

2) CRAPV (crapule) FRAYS (fraus) EMVUT (emulatio> 

3) CONTEN (contentio) AMBIC (ambitio) SVSPIC (sn|Mcio> 
A) DOIVMI (odium) PECCA (peccatum) ODLVSt (dolusV 

5) PIGRIC (pigritia) VANA GLO (vana gloria) DESPBRA <desperatio> 

6) TRIsnC (irislitia) DISSEN (dissensus) F7R0R (foror). 

Eio Vergleidi mit der Strassburger Scbale stîgi, daas die sweite und 
vierle Reibe Tôllig miteinander Abereinstimmen, dass die Verstâmme- 
lungen in der drilten und funften Reibe auf Grund der Toriiandenen Reste 
nach der Genter Scbale zu ergânzen sind und, cjassin Fdge der Deberem* 
stîmmung in den genannten Ponkten die feblenden zwei Worte in dar 
èrstcn Reibe durcb die entsprecbendea der Genler Scbale erseist werden 



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-20& — 

kônnen. Eshaten alsdann dielnschriflen der Strassborger Scbale folgender- 
massen (die Ergânzungeii dorch Cursivschriil kenotlich gemacht) : 

1) malilia immundicia EBRIETAS. 

2) CRAPVLA . FRAVS . EMVUTIO. 

3) cmTENTIO . kmUio wSPITto 
A) ODIVM PECCATVM DOLVS. 

5) PIGRICIA t;ANA GLoHa DESPERATIO. 

Vor eioer Erôrterung ûber die Bedeutung der Gravining sei eine korze 
Uebensicfat der mit der Slrassburger Scbale yerwandten Becken gegeben. 

l 
Becken mit DarstelluDgeii nnd Insdiriftea. 

1. In Gent* im Muséum ein Becken mit den Bildem der Tugendeo. 
Die llitielfigur bail in jeder Band ein Bacb empor, in den sie umgebendeD 
secbs Kreisen die Brustbilder secbs anderer weiblichen Gestalten» aile 
tragen den Nimbus. In secbs mit Pflanzenomament ausgefûllten Kreis- 
bogen je drei al^ek&rzte. Inscbriften : 

1) BONIT (booitas) BNIGN (benignitas) UNSYE (mansuétude) 
3) CAUT (caaatas) MDEST (modestia) REUC (religio) 
3}PRDEN(prudeotia} PAX (pax) OBEDIN (oboedientia) 

. 4) IMCPA? (increpaUo?) FORTIT (fortitudo) IVSTIG (iustitia) 

5) PETA (pielas) PRVID (prudentia) RAI (ratio) 

6) SCTA (sanctitas?) DSCIP (discipUna) CNIEN (consdentia). 

Gefunden bei Arbeiten am Lauf der Scbelde (zusamroen mit I, s). -— 
Dnrcbmesser 29 cm. Hôbe 6 Vt cm. 

2. In Gent' im Muséum ein Becken mit den Bildem der Laster. Die An- 
ordnnng der Darstellungen und die Yertbeiluog der bsdiriften dieselbe 
wle bei dem vorfaergehenden Becken. Die Mittelfigur bilt statt der Bûcher 
in der Linken eine Eugel und weist mit dem Zeigefioger der erbobenen 
Recbten nach oben. Sie trSgt keinen Nimbus, ihre B^eiterinnen babea 
staU des Nimbus faobe tief ausgezackte Diadème. Da die abgekûrzteo 
Insdiriflen. sdMm oben wiedergegeben sind, seien sie hier gleidi ausge- 
sdiriehen aogefufart: 

1. BÉTBimi, he. tU^ p. 44S, pL Xn. — FHiMirBL, te. eit^ p. SS3. — QatimAi» Ik. 

2. tkmim, he. eii., p. 449; àUt. p. 444. — Fatmoi., Ik. dt, p. St3. — Orsmma 



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^ktoMÉÉlUHIlWkiilHto 



1) malilia 
i) crapola 
S) contenlio 
A) odium 

5) pîgritia 

6) tristilia 



- 207 — 

imroun^itii 

fraos 

ambilio 

peccatom 

vana gloria 

dissensDS 



ebrietas 

emolatjo 

SQspicio 

dolas 

deqperatîo 

foror. 



Gefunden zusammen mit I, i. — Dorcbmesser S9 cm, Bôbe 6 Vt 

3. In tfûocben* im Nationalmuseum ein Beeken mit dai Bildom rtm 
Tugenden. Die Figar im Mittelbild Mit in jeder der erfaobenen Hiade em 
Badi und wird durcb die Inscbrift als bumilitas bezetchnetYierweibliclie 
GestaUen in den umgebenden Kreisbôgen^BrastbiMer mitdenhisebrifkai: 
fides, spes, cbaritas, patientia. Im Pdanzenornameot dreima) peccatom, 
odimn, dolos; einmal peccata(m) dolos malien. 

Fondort: uibekannt — Dordtmesaa* 96 cm. 

4w In Pest' im Nationabnoseom ein Beeken mit dea Bildera tob 
Tugenden. Die Figuren entsprecben denjenigen des Mûncbener Beeken, 
ebenso die Inscbriften» docb sind die Inscbriftea im Ffianzenomament 
zerstôrt 

Fondort anbekannt ^ Dnrobmesaer S8 cm. BSbt 6 cm. 

5. In Dorpat' im Hnseum ein Beeken mit den Bildeni von Tog^ea 
and LasLern. Da$ Mittelbild wie bei dem Strasd)urger tad Mûncbener 

Beeken, die Umscbrift Usst nm* die BndisUbep HV A (bomililas) 

erkennoL Die Figuren in den vier Kreisbogen baben die Inacfariften apei^ 
ira, — idolatria. Im Ffianzenomament die Tîermal wiederiiohen Worte 
odium (zerstôrt, wabrscbeinlich peccatnm), doloa. 

Fondort: cGut Pôddes an der Seekfiste Ton Strandwierland ira Ma* 
kolmschen Kircbspiet im eigentlicben IMbland. > 



1. Binomi, lie. ct't, p. 449. — FanMiL, tec. etf., p. Sas. — Ointfua. hc. cOL, 
P^ 274; AbkTfelY, 2. — B.Vtfer Eatakf€ âm émir. KOi^mmlmmêumu 
ÀUaihûmêr, Ton Dr. H. Qaaf, It. 204.) 

2. FumiEL, «K. dl^ p. 382. — Àrtkmkfimi mieriêê, \WÊ%, p. 13, ntt Akà. ] 
▼on BûMKM (war dem Terbawr vkSbX zogloglieh), «. 1187» p. 138, aiit il^ 
▼00 Ywoiinu — Gbkmflsi, tec. ciL, p. 273* 

S. FwMMiL, Ite. cit, p. 382. — GasMFLsa, Iw. dl., p. 272. — loii 
Mmerhoi^tn «m s» Tèêdu in EêihUmi ausf^prabemi anHàM MtitMêetÊH MrcfcMit 
in Verhawlium§eH 4êt feMrttn SMniêckem ^eêeUêckqfi su Ehrpêt, B. L, I. If, oit 
AbbildangeiL .. 



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— 208 — 

6. In Ilerrenhaosen* im Weirenrouseam ein Becken mil den Kldern 
Ton Lastern. Das Mitlelbild mit der Inscbrift superbia ist umgehen von 
der idolatria, invidia, ira. Im PÛanzenornament viermal diè Worle oddc, 
docic, docic (odium» dolus, dolus?). 

Fundort: Der aile Festuogsgraben des Georgsbastion bei Stade. 

7. In Kônigsberg* in der Sammluùg des Yereins Pmssia ein Becken 
mit den Bildem von Tugenden ond Lastern. Mittelbild mit der Inscbrift: 
VEIU (Terilas). Drei Halbfigoren mit den Inschrîften : idolatria invidia 
Tia. Im Pflanzenomament viermal : Dolus, odium, inclitan« 

Fondort: Schlossberg Promiork, Ereis Rastenberg, Ostpreasseo. 

8. In Dresden' im Maseam des Altertbumvereios im Palais des Grosso) 
Garten ein Becken mit den Bildem von Lastern. Mittelbild mit der In- 
sdurifl SVPRA (supeii)ia). Drei Halbûgaren mit den Inschriften : idolatria, 
ira, invidia. Im Pflanzenomament: dolus, odimn, peccatum* 

Fondort: Pôddesl^ s. 

9. In Lûbeck^ im Gewerbemuseum ein Becken mit den Bildem voo 
Tugenden. MittelbOd mit der Inscbrift spes, vier Halbfiguren mit den In- 
schriften : pudidtia, spes, karitas, Bdes. Ira Pflanzenomament folgende 
abgekûrzte und verstûmmelte Insdiriften: 

1) BONITA BANGIO MANSVE 

3) CASnT MODEST EPIGIO 

3) PRODIE PAX OBIDIN 

4) PIWEA FORTTT lYSTIS. 

Hit Hûlfe der Genter Schale I, i lassen sich die Abkûrzmigen ent- 
zifferaals: 

1) bonitas, benigoitts, mansoetudo; 2) castitas, modestia, rdigio; 
S) prudentia, pax, oboedientia; i) (Falls die Abkûrzong richtig wiederge- 
geben ist, wôrde das Wort der Genter Scbale cincrepatio» zu wenig der 

1. ftoMMEL, he. dt, p. 381. — Qkbmplbr, I»c ctt, p. 272; ibb. L V, 1. — Bonnxo, 
lit. ett. p. 52, mH AM>. — G<fUiH§. gdekri. Ansei§^ 1SI9, p. 1S85 L ^ CttrimUâUfi itr 
pkps. HU. art. kiu. For- und MiimeU, B. 10, Stflck mit ibb. 

2. Frimmil» Ioc. dt, p. 3S4. ^ Orsmpleb, Ipc. eiL, p. 277. — Ikn Pruuia Uuuwm, 
I, 2. KOnigtberg, 1885, p. 44, Mr. 395 (war dem YerL nlcht sa^togUch). 

3. FaonnL, MimHhtngen de$ k. k. âsterr. Mu$eums, 1890—91, H. F. B. m, Jbg. I. 
p. 101. — GiMiPun, iêc dL, p. 273, Tat IV, 2 (ron Otm worde die BeHranft tas POddef 
fettffett^). 

4« Wainn,^ lit. «il., p. 276; ibb. Tat YI, 1. 



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— 209 — 

AbkûrzQDg enlsprechen, die dann wohi eber mit pietas zu lôseo ist^ for- 
litudo, iosUlii. 
Gefundeo am Holstentor in der Trave beim Bau eines Qoais 1853. 

10. In Groningen' im Pmalbesitz ein Becken mit den Bildeni tod 
Lastern. Um das Mittelbild funf Haibbilder mit folgenden abgdiûnten oiid 
verstûmmclten InscbrifteD : 

1) MAUE INMVND EPRIET 

2) CASnr FRAVS EHVLAT 

3) œNTEN RECGA ODLVS 
A) PRIVM PECCA OOLVS 
5) TRISAI DlSaP COxNTlE. 

Hit HûITe der Genter 1, t imd Strassborger Scbalè lassen die AbkQma- 
gen sich Tolgendermassen lesen: 

1) malitia^ inroonditia, ebîetas; 

2) casUtas? (aaf der Genter and Strassburger Scbale crapola, caititiSt 
passt aûch dero Sinne nadi schlecht), firaos» emolaiio; 

3) contentio, peccatom, dolus; 

4) odium, peccatum, doloa; 

5) tristitia^ disciplina? (dissenans, Gent iind ScrassburgX contemptio. 
GeAinden in Groningen beim Legen der Fondamente eines Hanses. 

n. 

Becken Mi Dftrstelliingeii olme Inschrifteft. 

1. 1» Worms' im Panlusmosemn. Mittelbild weiUidie Gesfalt, ikr 
Haibbilder angeblicb geOûgelt. Slark bescbidigL 

Fundort: Worms 1885. — Dorchmesser 26 cm; Hôhe 5 cm. 

2. In Lôbeck' im Geweii>emiiseQm. Hittelbild mit tior Halbfigorai. 
Fundort: Trave 1882. — Dorcbmesser 28 cm; Hôbe 6 cm. 

3. In Lubeck^ ia Gewerbemnseom. Nar am Rand erhdieit 
Fundort : Trave 1882. — Dordimesser 27 cm; Hôhe 6^ cm. 

1. Okeuplim, Ik. eU., p. 276. — J. A. Fkith, An tavgerum du XH JakrkundmrU, att 
Abb., In den Jabrtâek. des Vtreim v9h AiUrffkum^freundem im MkekUÊmi, XCH. p. US. 

2. GRBMFLta, lie. eit, p. 274. — Dr. A. Wicuaune, Dte rêmisekê Àbtkeihmi èm 
PauWi'Uuiejmi der Stùdt Wêrm, 1SS7, ThcU II, p. 4S C; ÈMJttl VL 

3. CRBan.», I«^ ca., p. 274; Al*. Tat lY, L 

4. GitEMPLoi, lie. Ht, p. 274; Abb. Tat YI, 2. 

». XVIII. -. (M.) U 



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— 210 - . 

4^ In OlmuU* im neuen Huseunt Mittelbild mit vier IlalbfigareiL 
Gerunden bei Ei*weitening des Babngeleises zusammen mit zwei an- 
deren Becken, deren jetziger Âufbewabrangsort onbekannl ist 

Darchmesser 27 cm; Bôbe 4^ cm. 

5. In Kôûigsberg* im Proviozialmusenm. MitteMd mit vier HalbfigiireiL 
Darcbmesser 27 cm; Uôbe i,A cm. 

6. Id Breslau' im Muséum (ur scblefische Allerlbûmer. Mittelbild mit 
vier angeblicb geflûgelten Halbûgareo. 

Fandort: Zoblenberg. -^ Durcbmesser 26,5 cm; Hôbe 5 cm. 

Aiisserdem soUen in Cliristiania ond Finnland sicb zwei ibnliche Scbalen 
belinden mid ferner solcbe in Kônigsbeif im Provinzialmuteom, cdie bei 
Raadten, Pollwitten, Friedricbsfekle a. t. a. 0., am schônsten und zahl- 
reiciisten aber zu Dolbeim im Samlande gefiinden sind> (Grempler). 

Die Ueber^icht ergibt zablreicbe Aebnlicbkeiten in der Gestaltong der 
Becken. Die Ail ihrer Verzierung ist durcbgangig dieselbe, die Aossen- 
seite der Scbalen i^ stets scbmucklos, nur die Innenseile mit Gravirungeo 
bedecku Die Anordnung der Darslellungen ist im Wesentlicben stels die 
gleicbe; in der Mitte in einem Kreise eine weibliehe Gestatt, drei, vier» 
auch sechs Kreisbogen umgeben sie, in denen die Bmstbilder der als 
Frauen gedachlen Tugenden und Laster angebracht sind. Dire gnlen oder 
scblechten EigenscbaAen werden lediglicb darch das Vorbandensein oder 
Feblen von Krone und Nimbas charakteriarl. Nur die Strassbiirger Scbale 
gebt weiier und zeigt die Laster im Gegensatz zu den Tugenden unbekleidel 
Bei der Mebrzahl dër Becken umgibt dièse centrale Gruppe vegetabiliscbes 
Ornament, in dem sicb abgekûrzte, ofl verstûmmelte Inschriften fînden, 
meist je drei zusaromengeardnet Der Stil derOrnamentik wie der Figuren 
weist aur das zwôifte Jabrbundert Was die Technik der Gravirung betriffi, 
so bat Béthune die Beroerkung gemacbt, die auch bei der Strassburger 
Scbale zutriiA, dass die Zeicbnungen in dem gekriimmten Tbeil des Beckeos 
weniger tief eingegraben sind; er (ubrt dies darauf zurûck, dass sie mit 
der freien Uand ausgeiubrt sind, mihrend der Eûnstler diejenigen in dem 
borizoutalen Tbeil der Scbale mit dem Hammer einsdihig. 

I. OaBMPLBK. loc. dl^ p. Î75. — Fbixiiel, Miiihcamm§ ieê à. k. étierr. Miu^ 1890/91, 
K.FvB^lU.Jhg.V,p. m. 
.' 2. QasiirLCft» he.ciLp p. 271 ; ibb. Ttf. L . 

S. OâBMPLaii, «K. cO., p. 271; iUi. Tat IL 



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— 2il — 

Eine der Scbalen ist aor die Hiscbnng des lietalls hin cbemiscfa onlep- 
sQcht wordeo, das Résultat war: 
88^8Kiïpfer, 
5,596 Zino, 
i,918 Zink, 
0,565 Meî, 
0,333 Eiseo, ciiebsl eioer Spur y on Silber». 

{VerhandL der ffddirt Esthn. Ces. zu Dorpal, I. Bd., 4. flefl, p. 53.) 

Soweit die Grdtse der Becken fesUustelleii war, schwankt ihr Dvdi- 
masser zwiscfaen 25 and 31 cm, die Bôbe zwiscben V/^ ond 6 Vt cm. 

Ueber die Art der Verwenduog der gravirlen roittelaUerlicben Bronse- 
becken slebt nicbts fest Ob sie zum kircblicben oder profaaen GelMraodi 
bestiromt waren, isi oll gerragt wordeo; roan bal ^ie sogar zor Kopfte* 
deckuog nordiscber Recken nachen wollœ. Da iodesseo die DarstelUmgen 
irn Grossen und G^nzen iur kirchliche wie prorane Geritbe geagoel smd^ 
und keioe durch ibren bibalt uDiniUelbar auf irgend eine kûrcblidie Hand- 
lung wie Taufe oder Messe binweist, ist aaf Grond dieser kein »cberer 
Scliluss ZQ zieben. Ebenso wenig lâsst sicb ans der Ferm der Scbalen 
elwas folgem, da sie bandiicb und bequem for jederlei Gebraucfa sind. 
Und scbliesslidi wire es ein roûssiges Begeben aus dero Fundort aof ibre 
ersteo Besitzer oder ursprûnglicben Zweck za scbliessen, da zwisdien 
dem Zeitpunkt ibrer Adfiodung und dem ibrer Entslebung mebr als ein 
halbes Jahrtausend liegt, und ibr goldglinzendes Aeussere beiKriegs- und 
BeQlezûgen sie sicberlicb immer in den Besitz des Siegers ûbergdien 
liess. Dazu kommt, daas kein Becken aus dem Besitz solcber aher KirdieD 
und Elôster sUunmt, die die Jabrbunderte bindorcb ibre Scfaitze oniar* 
sehrt erbalten baben. Lediglicb das eine ist festzustdlen, dass im Ostee 
Deuiscblands eine grôssere AnzabI Becken gefunden ist Allein anch bier 
Tragi es sicb, ob dies nidit durcb den Umstand zn erkUffen ttt, dasa in 
diesen Gegenden achon firûb und mit grossem Eifer derartigen Geritbeo 
nacbgespûrt wnrde. 

Fur eioe bestimmte Zabi aber, wimliàï fOr die oben beadirid^enaa 
Becken mit den Darstellungen Ton Tugenden mid Lastem, liatt sicb aaf 
Grund gewisser Besonderbeiten ein Scbiuss auf ibre urqprûnglidie Be- 
slimmang roacben, und zugleicb bildtn sie durcb ibre Eigentbyorikà- 
keilen eine besoiidere Gruppe in dem Bilderkreis des Mittelaltarm 



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— 212 - 

Die DarstelluDg der Tagenden uud Laster war im Mittelalter 8ehr baufig. 
An den Portalen der Kirchen, auf Frescogemâlden» auf elfenbeinernen und 
metallenen Gerathen, auf Gobelins und Webereien sind ihre Bilder bâufig 
genug angebracht Der ^Vunscby bestiinmte Eigensehaflen des Menscben 
zu charakterisiren, lâsst sicb aucb in vorcbristlichen Zeiten verfolgen. Die 
Gerechtigkeit^ die Klugbeit, die Tapferkeit und die Mâssigung, die iip 
cbrisUicben Zeitalter als die vier Hauptlugenden gelten, bat aucb Cicero 
in seinem Bucb De officiis aïs solcbe genannt, wilirend ibr spâlerer Nam^ 
die Kardinaltugenden, von Ambrosius slammt Ibre Personifikationen^ zu- 
weilen aucb nur Sure Nainen, umgeben das Bildniss Gbristi, und sur aile» 
goriscben Bezeicbnung dieser Begrifle wird Namen und Bild der vier 
Paradiesesflusse gewâblt Durcb die aur Gregor d Gr. zurtickgefuhrte 
Hinzulugung der sogen. tbeologischen Tugenden : Glaube, Liebe, Boflhun^, 
erbôbt sicb die Zabi der cbrisUicben Tugenden auf sieben« Der Gegensatz 
zwiscben Gut und Bôse findet in Wort und Bild seinen Ausdruck im Kampr 
der Tugenden und Lasler, der von der Psycbomacbia des Prudentius bis 
zu den spitesten Zeiten Gegenstand kûnstleriscber Darstellung gewesen ist 
Es lâge nabe, in diesem Gedankenkreis die Anregung zu den Gompo- 
sitionen auf den Becken zu sucben, sind docb fast tuf allen einige der 
Tugenden oder ibre Unterbegrifle dargestellt, und bei einer AnzabI wird 
durdi Hinzulugung der Bilder oder der Nanien der Laster, die zwiscben 
ihnen berrschende Feindscbaft zuni Ausdruck gebracbt. Trotzdem roadit 
etwas sdieinbar Uowesentlicbes es unmôgbcb» dièse Erkiirung aïs er- 
scbôpfend anzusehen, und das ist der Umstand, dass bei den mit InscbriRen 
versebenen Becken nur das Lâbecker als Mittelbild die spes zeigt, ein 
Kônigsberger die verilas, von den anderen aber das Slrassburger, das 
Mûncbener, das Pester, das Dorpater, das Dresdener und das in Herren- 
bausen die humilitas oder die superbia. Aucb die beiden unbezeicbneteo 
MitieUiguren aur den beiden Genter Becken und diejenige auf dem Gro- 
DiBfer Becken kônnen auf Grund der Uebereinstinunung der sie umge- 
benden Tugenden und Laster mit denjenigén auf den anderen Beckeo 
bumilitas und superbia genannt werdes. 

Es nebmen also den bevorzugten Platz in diesen Gruppenbildem eine 
Tugend und ein Laster ein, der ibnen nacb der altbergebracbten Anord- 
nung nicbt gebûbrt Wie lâsst sicb nun die Bervôrbebung gerade dieser 
Tugend und dièses Lasiàrs erkliren? Sind zu jener Zeit die Bilder der 
Tugenden und Laster schon todte Symbole geworden, deren AnordnoDg 
und Gruppirung dem Besieller und dem AnferUger der Geritbe gleicb* 
gilUg oder gar unbekannt war? Hat bier der Zufall sein Spiel getrieben 



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- 218 - 

oder hat eine Einwirkung anderer Art die Absonderung und Ikrvorfaèbaiig 
der Deronih und ihrer Feindin, der Hoflart, veraBlassi? 

Zur BeanUvortimg dieser iPrage isl es nicht indglieh dardi Hinso- 
ziehung mhalUîcli venvàndter oder âbniicher DenkiB|ler AnfUimog ta 
finden, da trotz der zablracbeo Darstellungeo von Tugenden und Lastern 
eîQ Cyclus io der gescfailderien Anordncmg nicbt bekanni ist, wdil aber 
kaan mit Hûlfe der roittelalterUchen Uterator eine Anlwori gegeben 
werden. 

Dasjenige, was von so grossero Werth lur die Erklarung eines mittel- 
alleriichen Kunstwerks ist, daa nimlicb die teitgefiôssiscbe Uteraliir €bI- 
weder in bewussler Absicht Text and Erklarung lieferi oder aber oodK 
bâiigig von dem Werk trotzdem denselben Gedankengang verfolgl» isl 
auch hier meder als Hûlfsroittel tu benatxen. 

Wenn im Folgenden Dies und Jenes ans der EntwickduQg der Demoth 
des Mittelaltêrs hefangexogen wird, sp bat dies in ersler Linie emen her- 
meneuUscben Zweck, d. b. es sollen Anbaltspunkte gegeben werdoi, £e 
fur die Erklarung der Schalen, wie ffir die Beurtheiiung ihrer Steliong in 
der Ikonographie des HittelaUers von Werth sind; hing^en ist em Ba- 
trag zur Ethik des llittelalters nicht beabsicbtigt 



Eine gewisse allgeroeine Werthscbitzung der Demuth hat ttets be- 
sianden. In den Bûchem des alten Testaments und m den Evangelien wird 
vieles zu ibrem Lobe gesagt Das Gleichniss vom Pbarisier and Zôlber^ 
das Wort Cbrisii : cWer sicfa demûtbigt, wird erhdfaet werden » , die Briefe 
der Apostel bereugen dies ebenso wie die Psalmen. Nirgends aber wird 
sie die erste aller gaten Eigenschaften des Menschen genannt, and ver- 
gebens sucht roan in den Seligpreisungen eine Verheissung ior den De- 
mûlbigen. 

Dièse Stellung behalt sie audi in spâterer Zeit noch bel Obwobl Aoibro- 
sius in seinen Briefen und Predigten ihrer oll ruhmend gedenkt, lor 
Gnindlage seines Bûches De afficiis canonicorum, nimmt er aos Gearùs 
De ofpciis die alte Eintheilung in vier Ilaupttugenden. Aach Psumhthis* 
schildert zi^-ar in àer Peychomaehia, wie die gebamischte Hoflarl aof 
stolzem Ross mit fiattemdem Sdileier und wallendem Mantd sua Itmpf 
herausfordert fdie von kebem Schilde bedeckte, leicht m verwMëeode 



1. Prddbntius, PspdHm^dUm, e(L BresseL itiptiff , 1860, Teft 216. 



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- 2U - 

Sklavin, die im Staube kriechende Demuth »• Aber auch hier steht sie 
nicht aïs erste unter denTugenderu Ersier im Kampf ist nichl sie, sondern 
der Glaobe. So ist der Bcweis ihrer SchStzung leicht zu finden, aber ohne 
dass daraus ibre Vorherrschall abgeieitet werden kann. 

Die Begrûndung iur dièse giebt das Werk eines KirchenvaterSy die 
EnlwickelaDg eines Lehrslûckes der kalboliscben Kircbe und die Regel 
eines Môncbsordens. 

Die Scbrift AuGusTiif*s De civUaU Dei steDt die Demulb an die Spilze 
aller menschlichen Tugenden. Die durcb Jahrbunderte sich hînxiehende 
Entwickelang der Reibe der sieben Todsônden hâlt die Acbtung vor der 
Demutb als der Feindin des Hocbmutbs aurrecbL Die Lebre Benedikts von 
den zwôlf Graden der Demntta erweitert den Begriff derselben. 

Sebon in der Einleitung bei der Entwickelang des Plans und des 
Zweckes des Buchs sagt Augustin : Nam scio quibus viribus opus sit, ot 
persuadeatur superbis, quanta sit virtus bumilitas, qua fit, ut omnia ter- 
rena cacuroina teroporali niobilitate mutantia non humano ursupatu fasla 
sed divina gralia donata celsitudo trancendat Rex et conditor civilalii 
butus de qua loqui insiituimus^ in scriptura populi sui sententiam dWinae 
legis apeniit» qua dictum est: Deus superbis resistit, buroilibus autem dat 
gratiani. 

Nocb deutlicher aber wird seine Slellung znr Humilitas klargeleg^ sis 
er es unlemiromt die beiden Reicbe, das Reicb Gottes und das des Teufels 
zu cbarakterisiren. 

Qua propler quod nunc in civitate Dei et civitati Dei in boc peregri* 
nante saeculo maxime commendatur bumilitas et in eius rege, qui est 
GhristuSy maxime praedicatur, contrariumque buic virtuti elationis Titiun 
in eius adversario, qui est diabolus, maxime dominari, sacris litteris edo- 
cetur: profecto ista est magna diflerentia» qua dvilas, unde loquimor, 
utraque discemitur, una scilicet sodetas prioruin iiominum, altéra impio- 
rum (Adgdst«, De civitate Dei, lib. XIV, c 13). 

Es ist gewiss kein Zufall, dass dièse Lebre, die von den roôncbiscben 
Sdtfiftstellem so begierig aufgegriflen und erweitert wurde, gerade von 
eÎM» Mann berruhrt, der dem Ilônchskben stets freundlicfa gegenûber 
gestanden und der aïs Presbyter nocb in kiôsterlicber Zorickgesogenhett 
gelebt balte. Wenn auch von den Mdncbâscbrinstellem des Orients bei 
der Aurstellung der Todsûnden und ihrer Besiegerinnen die Demath ami 
der Hochmuth genannt werden, mit solchem Nacbdruck wie bei Augustin 
werden dodi niemals dièse Eigenschaften zu Herrscherinnen ûbcr die 
guten und die schleehten Menschen proklamirt, und bierzu kommt nocb 



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— 215 — 

die unçeheure Yerbreitong, die gerade das Buch vom Gotlesstaale io der 
jranzeii chrisllîcbèn Wcll hatte. 

Isl so das eifistweilige Zurûcktrelen der Kardinaltogeodeirund dertfieo* 
logîsrben Tu^enden vor der Demulh dem Einfliiss Augustins zuzoscbrei- 
ben, so wird durcb das wacbsende Umsicbgreiren mônchischer Ideen die 
Werihschâtzung der Demutb und ihrer Begleiterinnen wach gehalten; ja 
schon io rrûher Zeil lassen sicb Spitren ton einer ûbertjîebenen Aoflas- 
sung der Demoth uachweiseii. 

Ca^sian erzabll, der spStere Abt Mocios sei» als er in*s Kloster eiolrat, 
von seioeiD kleinen Sobn begleilel gewesen, tod dero er aucb dort sidi 
nicbl trennen wollte. Um dod sa erkeonen ob Mocius nicbl mebr an 
seinem Sobn bânge als an sein Klostergelobde, warde das Kind absiebt- 
licb vernacblissigl und noisshandelt Der Vater ertrug dies mil Robe und 
Ergebenbeit und munie nicht, wenn er seinen abgeroagerien und in 
Lumpen gehûllten Sobn klâglicb weinen sab. Da befabl der Abt, uni ibn 
vôllig zu erproben, er sotie das Kind nebmen und in den Fluss werien. 
Der Yaler gehorcbt, eilt scbneH ztiro Fluss und wirll den eigeneo Sobn 
ins Wasser. Mânner, die vorher auf Gebeiss des Abtes dori aurgeslellt 
^-aren, zogen ihn beraus und retteten 3hu Cassun preisl dièse Grausam*- 
keil und erzâbll die Gescbiebte nnler dem Tilel: DthiimilUaU et obo&* 
ditfUia Abbatis Uucii, etc. (Holsien. cod reg. mon. et canon, t IL ^ hsH^ 
tuliones Joannes Cassiani, cap. XXVIL) 

Den JungHrauen, die das GelQbde der Keuscbbeit abgelegt batlen, wird 
als Schutz gegen den gerade bei ihnen so bâufigen Tugendstolz die De- 
mulh angelegenilicb ans Herz gelegt Fnigenlius und Léo der Grosse' 
ricbten eindringlicbe Briere tlieses Inbalts an ibre weiblicben ScbuU- 
beroblenen und Fulgenlius* nennl die Demulb gar eine interna virginilas. 
An£:usiin seibst stellt die Frage auf, ob GoU die VergewalUgung von 
Frauen und Jungfrauen nicht vielleicht dedialb zugelassen babe, weil dièse 
sich ihres Gutes stolz ûberboben und der Demuth vergessen batten. 

Eine Teste, wenn aucb ganz auFdas Môocbsleben zugescbniltene Forro 
crhâli der Begriff Demulb durcb die Abbandiung Benepikts voh Nursu* 
im IX. Kapitel seiner Uôndisregdn. Die zwôlf Grade der DemoUi werden 
mil den zwôlf Stufen der Jakobsleiter Yerglîcben, durcb deren Bestevong 

1. Bfttêtoiam 0d êacram Virçimem ùemêinaéem, MieiiB, i. L, 1355, caL 162- 

2. Fia9eni. epUe. Mupeiu, BpiiM., m, cap. UOL MioHB, «. t, B. 6^ Ad Faoaâ^, 
^i>^ ut inie êit vtra kumUiimi. pêoe pir^imiimHê 9Mt imUma virpiniias, TgL Ip. If. 

3. Benedidi Mrfula cêmwunMm, cap. V!L De mimiHMe, Miciia, i.l.KU,col S7I. 



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— 216 - 

der bôchsle Giprd dcr VoUkommeoheil errcîcht wird, ebenso wie duixh 
das Betreteo der zwôlf Stufen der Hoflart der Menscb am tierslen fallL Der 
ersie Grad iit die Goltesfurcht, die Wachsamkeil Tor allen fleischlicbcn 
Begierden iind vor allen Sûndeo, seien es Gedankensûnden oder solcbe 
die mit der Zunge, dem Hei*zen, der Hand und dem Foss begangen werden 
kônnen. Um auf den zweilen Grad der Demiitb zu gelangen, muss mao 
willig Verzidit auf die eigenen Wûnscbe leisten. Der drille Grad verlangt 
▼ôlligén Geborsam gegen den Vorgeselzten nacb dem Vorbild CbrisU, von 
dem es beisst: faclus esl oboediens usque ad mortem. Wer auf Grand eben 
dièses Geborsams in scbweigender Geduld Hartes nnd Widerwârtiges, ja 
sogar oflenes Uarecbt erduldet, betritl die vierte Slufe der Demutb. Wer 
aor der Fûnften stebt, darf nicht die bôsen Gedanken seines Herzens oder 
das was er beimlicb Bôses getban» dem Abt in der Beicbte veii}ergen. Auf 
der secbslen Store soll der Môncfa bei grossier Armutb ond DûrAigkeil 
docb znfneden leben. Auf der Siebenten bat er skb nicht nur mil der 
Zunge, aucb im Herzen fur niedriger und geringer aïs aile anderen zu 
haUen. Auf den acbten Grad gelangl àet Mônch, wenn er nie anders 
handelt, als es die Ordensregel oder das Beispiel seiner Vorgesetzten 
▼eriangt Der neunte Grad verlangt Sdiweigsarokeit, der Zehnle verbiétel 
leicbtfert^es und bâufiges Lacben. Der Elfte scbreibt vor, dass der Uôncb 
sanft und demûthig aber mit Wûrde rede. Der zwôlfte Grad ist erlaogt, 
wenn der Mônch nicbl nur innerlicb, sondem aucb in seinem Aeussero 
demûtbig ist, wenn er bei der Arbeit, im Oratorium, im Kloslergebâude, 
iïù Garten, auf der Landstrasse, auf dem Feld oder wo es sonst sein mag, 
ob stebend oder gebend, oder sitzend, stets mit gebeugtem Haupt den 
Blick zur Erde ricbtet 

Die Yerbreitung, die die Regel Benedikts erlangte, wurde nocb aus- 
gedebnter aïs im neunten Jabrbundert Benedikt von Ariane sie seiner 
reformirenden Thitigkeil zu Grunde legte. Im zebnten Jabrbundert bat 
die Ordensregel der Benediktiner aile anderen weil zurûckgedrângt Es 
ist iodessen nur eine Verbreilerung des B^rifls c Demutb» keine Ver- 
tiefung, die dièse Eigenscbafl er&bren bat, zugleicb wd sie durcb die 
rein môncbiscbe AulEissung mebr zum Titel einer praktiscben Kloster- 
regel, die geeigneter ist zur Aufrecbterbaltung der Rube und des uobe- 
dingten Geborsams, als dass sie dem grossartigen Gedanken Auguslin's 
von der Vorherrscbaft der Demutb im Goltesstaat etwas Neoes binzo- 
gefugi batte 

Indessen bleibt in den nfichsten Jabrtendertèn die Wertbsdiitzung der 
Demutb lebendig, und ibrem Lob b^^^net man Mufig. Wie die Saperbia 



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- 217 — 

sclion Trûh die Millier der Lasler genannt war^ so heissl sie die Muller' 
oder die Kônigin der Tugenden. Ohne sie siud aile g^uleo Eigenscbaflen 
wcrlhlos, und wie das Salz die Speise, so wûrzl sie die Togeiideii. Es eat- 
sleben neue Einlheilongen* die derjenigeo Benedikts nacbgebildet siDd« 
Bernbard von Sainl-Viclor* giebl in seiner Scbrift ûber die Endebong des 
inneni Menschen die Steigemog des Demutbigsein : Demûtbig ist, wer 
sich selbsl wabrbafl verachlel, demûlhiger, wer sicb nicbt scheut andi 
Too anderen verachlel zo werden, am demulhigslen aber der, der dièse 
VerachluDg heAig begehrt. An Oirislos, den scbon Augustin der Lehrer 
der Denwlb genannl halte, wird eine siebenfacbe Demnlh^ gepriesen, nnd 
dass er den Aposteln die Fusse wuscb» Judas kûssle, mil der Samariierio 
redele und mil Maria Magdaléna ûbear das Hîmroelreicb spracb, wird als 
Beweis seiner Demulh angefuhrt 

Auch auf anderen Gebieten wird dièse Eigenscbaft verlaogt, so wird 
dem Prediger* bei Ausûbung seines Amies Demulh emptoblen imd der 

1. 8. Bruxo:ïis, Cartkui. expositio in jwiim, rsalm LIX. — UiGict, B. 15t, eoL 912: 
Per salem qol cibos omnes condit et sapores fecit, sapor bnmiliUtfs iatelUaitar. Homitttas 
nuBqoe rirtales alias condit et acceptabiles Deo tfficit, com sine ea aliae Tirtstes hMtm 
inptilcs essent et Deo inacceptabUes, nec etiam Tirtntes in te Tocarentnr» aed Tirtutom 
siinulafiones. Unde etiam mmciipatur résina Tirtotam, aient sapcrtia Tegias Titionun. 

2. Z. B. Appeodix ad Hooosos, Opéra d^fmaticm. MiêeeUamm, Uk. V[, Tit tOS. — 
HiuKs, B. 177, eoL 369. 

Septim (rados decessionis habet bnmflltas. 

Abdicationem remm, ezemplo apoitoloriM 

ibjectionem Testimn sknt Elias et Joannes 

Corporis exerdtiom, nt babnit Fanlas 

Directiooem in prosperis ad norem ]>aTid panperis et régis, 

Patientiain in adrersis aient Job et Tobias et 

Proprlom abbofrere consilinm et propriom Tolnatatis affectas. 

3. liCHAKDA s. YicTORE, De eruditiMê AoniMt itUerimiê. — Mioiis, B. 196, coL 1330, 
cap. XXII : Qnod ex inodo bumUitatis pendet mensnra macnitndinis. HnadUs est, qni 
scîpsum apnd semetipsum Teradter contevmit, bnmOlor anteai. qni se contenai etisA 
ab aljîs non refugit Hnmillimua ftro qni eeatemptnm sunm aoa solnia contemait aed et 
admodttui concupiacit 

4. Append. ad. Huqonis, op. D^m. Miêettûmêm.ïïh. lU. — lian, B. 177, esL 639, 
Tit, X, De êeptempHd hummniiat» CkriUL 

IMma Tirttts fuU qnod dires panper laetns est, secnnda qnod panpertaU eztreiaitaleBi 
«djecit in praesepio poaitns, tertU qnod matri enl snbditns, qnarU qnod serfi manihiis 
bodie inclinafit caput, quinta qnod discipnlnm fnrem et proditorem pertnlU, stzta qaod 
tam mansnetttt ante iniqnnm ludicem steUt, aeptima qnod pro perseqnentibas se oratlt 

5. Pctw CAîfTôws, Verbum ahbrepiatMm. - Mmici, S. 205; eoL 5S, cap. XUI. — tbià^ 
cw. 13, De humiUtaU proêdicati^miê, — Mioiv, B. 157, CoL 1167. 



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- 218 - 

Gelcbrie' soll in dreirncher Weisc seine Demulh beweisen : keine Schrifl 
oder Wissenschaft gerîng achlen, nicbl die Belebrung von anderer Seile 
scheuen, und dritlens, wenn er in den vollen Besitz des Wissens gelangi 
isi, nichl verâchtlicb auf andere Leute herabsehen. 

Wie im Leben bei Uebertragung eines Amtes oft in Susserlicber Weise 
der Scbein der DemuUi gewabrt wurde, wie bei Abt-, Biscbofs- und Papst- 
wablen der Gewâblte sich (ur unfabig und unwûrdig erklârte, sich wo- 
môglicb verbftrg, um dann aufgerunden zu werden und unler Tbrinen 
und scheinbarem Widerwillen sein Ami anzunebmen, das ist bekannt 
genug. Der Pramonstralenser Abt Adam^ gibt aber^ogir eine eigene 
Vorscfarift, wie ein deroûlbiger Mônch sicb in derartigen FaHen zu verfaallen 
habe. Er scbreibt, nacbdem er zuerst angegeben, wie in der ausseren 
Erscbeinung, in Spracbe und Kleidung der Mônch Demuth mit Wfirdc zu 
verbinden babe, tnovissimum ubique quantutn in te est locum elige et 
cum forte ad aliquid quod sublime esse videtur, te vocari contingit, sic 
non improbe insistas, ut lamen humiliter récuses: sic non frontose récu- 
ses , ut tamen verecunde excuses. Et sit ita res ex^erit, tolerandum invi- 
tus suscipias et nequaquam amandum tibi resolulus putas; nunquam tamen 
appetas» multo minus certe te ingéras». 

In den Lebensbeschreibungen frommer oder heiliger Mânner fefaleo 
fast m'e die Gescbichten von bervorragender Betbitigung ibrer Demulh. 
Èine der am haufigsteii wiederkehrenden Schilderungen ist, wie der be- 
treflfende Heilige nicht mit den anderen Ordensbrûitem zusammen, son- 
dem abgesondert und auf dem Fussboden des Refectoriums sitzend seine 
Speise einnimmt Einen leise komiscben Anslrich bat eine Episode aus 
dem Leben des Ileiligen Lambert*. Es wird dort erziblt, wie er in der 
Nacht sich veranlasst siebt den gemeinsamen Scblafraum, das Dormitorium, 
zu veriassen. Doch er stolpcrt beim Hinausgehen, verliert eine Sandale 
und stôrt die Brûder beim Scbla£ Bestûrzt eilt er zu einem vor dem Ge* 
bâude stehenden Kreuz und bleibt dort die ganze kalte Nacht hindurcb; 
man fand ihn den Psalmvers singend : cor contritnm et humiUatum Dcos 
non spemit 

1. Hugo ds St.-Vict^ Eméii DidëscaL, lili. UL — Mien, ft. 176» coL 774» CH>. XIV. — 
ne humilUale. . • Primum ot nullam scientiam nollam scriptunm tOem tenett, secundom 
Qt a nemine discore erubescat, tertiom, ut enm scientiam adcptos fuerit, caeteros nos 
eoDteraaat 

S. Adam, Pr^ewunsir. Sermomês, — IIionb, 1. 198» coL 409. -* Senno 44 io die Bpiph. 

3. SiGBBiiin, Vitm lamherH. -^ «niiB, B. IGO» oeL 7S7» ci^ XO. (Die Episode flndet 
8jcb auch Bclion in der crtten Biographie des H. Lambert) 



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- 219 — 

So gibt gerade das zwêllte Jahrhundert, aiso dasselbe Jahriiundert, aus 
(lem dièse Scbaleo slatnmen, eine grosse Zalil von Belegen (ûr die Werth- 
schâtzang der Deroulh in alleo Lagen des menschliehen Lebens. 

Aber ebe ^r zu den Becken zurûelckehren^ soll nocfa ein, wenn anch 
nur flûchtiger Bh'ck auf die ferneren Schicksale der Demulb geworfen 
werden ; es werden sich daraus (or die Beorlbeilung der Becken tieUeichi 
gewisse Anbaltspunkte ergebeiL 

Die Auswahl der obigen Beispide !st in der Weise getrofieo worden, 
dass zweierlei aus ibnen eriiellt, namlich einerseits das Konventionelle» 
das schon frûh der Demuth beigemîscbt wurde, and andererseits ibr 
mônchiscber Charakter. Die Polge ist ihre Entfremdpng von der Laieo- 
well. Einen treOenden Bewcis bierfur beFem die Prediglen des im drci- 
zchnten Jahf hundert lebenden Bertbolds von Regensburg*. Den Hochmath 
Tassi er als eine Art Hoflarl aiiF und bezeicbnei mit ihm das Prunk^n mit 
neuen Moden und prâchiigen Gewândern ; beider AurzâhlungderTugendes 
in den Prediglen vor Laien stebl die Demuth selten in ersier ReSie, me- 
unier Tehlt sie ganz, und sie und ibre Gefolgscbafl werden verdring:! 
durch die theologischen und Kardinaltugenden. 

Ebenso scblimm gebt es der Demuth dort wo ibr eigenUicbsler nalz wâre» 
nâmiich im Mônchsgelûbde. Ibre starke Verwondtscbaft milderaGeborsam 
bcwirkt, dass das spâtere miltelaUeriiche l^ônchsgelûUemir noeh von der 
paupcrtas, casl ilas und oboedientia redet, und man kann hîerbei nicbt einmal 
von einer Ausscheidung der Demulb aus den fur einen Môncberlbrderlicben 
Eigenschaflen reden, sondern vielmehr bai der mitder Zeitandarsgewor- 
dene BegrilTeine seinem Wesen besser entsprechende Benennung erfaalt^i. 

Eine treiïende Illustration Tûr die veranderte Stellung der Demuth geben 
zwei AVerke Giottos. In der Unterkirche des b. Franziscus zn Assisi ist in 
einem der Zwickel auch die Demuth dargestellt, aber die Mille des Bildcs 
nimmt nicht sie, sondern die oboedientia ein, an deren rechien Seile die 
prudentia, und an deren linken Seite die humilitas kniet. In der Annim- 
ziata della Arena aber, die von einem Welllicfaen, von Enrico Scrovegno, 
geslidet wiirde, sind ztvar •och die Tugenden und Laster dargeslelll, aber 
hier febll sie ginziich. In der maleriscben Verherriicbung des Mdndiaga- 
lûbdes an unlergeordneler Stelle, in dem von einem WelUichen betltHleD 
Geroàlde vôllig unberûcksichtigt, das ist bezeichnend fur die spâtere Anf* 
fassung von der Demulb. 



I. BertMd pim Êe9etuèurf, «d. Pftirrzii, ISSÎ, Kr. IT, Vl/VIl, XI. XH. XWU XIX, 
XX, XXXIIl, XXXIY. 



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^290 — 

Nur darcb die Todsûnden/ deren Slufenfolge end^ltig restgeslelll is(, 
und an deren Spilze die superbia sieht, wird wenigslens formell ibre aile 
Slellung als Bekimpferin dieser Ilauptsûnde ge^^ahrt, aber die Kraft des 
Lehrstûckes reicbt nicht aus die Vorberrscbaft der Demulb oucb auf an- 
deren Gebielen aurrecbt zu erbalten. 

Je mebr roan sicb der Renaissance, ihrem Ilôbepunkt und ibrem Aus- 
gang nahert, deslo bâufiger werden die Darstellungen der'Tugenden und 
Lâster. Um nur das Eine Rom zu nennen, so werden dort 150 Zusammen- 
slellungen von Tugenden aurgeziblt*, aber die Demulb ist sellen unter 
ibnen. Ja, das acbizebnte Jabrbundeit scbmûckt die Kirebe Santa Maria 
dUmilita mit den Bildern der Kardinaltugenden und tbeologiscben Tu- 
genden, aber selbst bier, wo docb ihr eigentlicber Pbtz ware, feblt die 
Demulb. 

In der Bucbilhistralion erscbeint das Bild der Demutb bel den biufigen 
Abdrûcken des aus dem vierzebnten Jabrhundert stammenden c lumen 
animaet' des Wiener Karroeliters Matbias Farinator. Sie wird abgebildet, 
wie sie auf einem Panlber sitzt, den Helm mit Weinlaob umkrinzt, auf 
dem Gewand das Bild aines Greifen und als Wappenteicbcn auf dem Scbild 
zwei Leitem. Die lateiniscbe Erklirung sagt: per unam descendit et per 
alteram ascendit, per unam buroiliatur et per alteram eiahatur. Wenn 
dièse Erklirung aucb auf den Sprucb : twer sicb demûtbigt, wird eriiôbet 
werden >y zurûekgebt, die Gestaltung des Wappens als solcbes erinnert an 
die Jakobsleiter Benedikts. 

Im siebenzebnten und acbtzebntèn Jabrhundert verscbwinden aucb 
dièse Symbole, und die Sammlungen von Emblemen und Sinnqtrûcben' 
geben bei der Demutb an, dass sie dargestellt werde unter der Gestalt 
einer einGKb gekieideten Frau, die den Blick zur Erde senke und deren 
Attribut das LiouD iit. 

Kebren mr jetzt zu dem Ausgangspunkt unserer Untersucbung zu den 
Strassburger Scbalen zurûck, so sei zuerst der Frage nacb ibrem Zweck 
naber getreten. Das Eine wird jetzt ersicbtiich sein, dass dièse Scbalen 
nidit kircUichem, sondern klôsterlicbem Gebraucb gedient baben. Die 
— I ■' ' ' ■ " 

t. a *)tto tUxiMM, Dos Ukriiûek m» den tiebm B aupitûn i tn , BièL uni kirehat- 
kiUuHêAe Si9idiem, Hefl 3. MttaclieB, 1S93. 

t. Ieê m §rmp k U de$ veriuê à Êowte, Babbisi oe Moutault Id der Jlevare de fart 

dMr^B.vu,p.anff. 

3. nom», BUtlmiHmitrMmi, & t3, Tftt XVIL 

4. MmêmL SpetMhm immpinum peritari oecuUae. KOla, lia3, î. Ausff.» p. 231. — 
i€mtoh§im, Cbsam un Im» 1607» f. 356. 



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— 221 - 

Scliâtzung der bumilitas und ihren bervorragenden HaU in der Regel 
Beuedikls haben wir kennen gelernt. Ifare entsprecbende HerYorhebm^ 
aiirden Scbalen ist der eine Umstand, der fur die Benutzung io Môndis- 
ordeu sprichl, ja inan kaiin hinzunigen in Orden, die nach der Regel Be- 
iiediku leblen. Ein zweiler ist der, dass Bilder und Namen Ton Lastem in 
grosser Zabi auf ibneo angebracbt sind, und wenn auch in Kircben, Bilder 
und Biidwerke oïl genug derarlige PersbnifikalioBen zeigen, bei Gerâtben, 
die unmitlelbar fur den Gottesdienl beslimmi sind, findet sicb Derartigcs 
nichL Der drille Grand, der fur die Benutzung in Klôatern q^ricbt, ist d^, 
dass sie bSufig in grôsserer Anzabl gefunden wurden; einmal sogar in 
Eslhland, wenn man so sagen darf, ein ganzes Senrice. Und fragt mtD 
weiter, welcfaem Gebraucb sie in den KIôstern gedient baben, so gibt der 
Ictzie Urostand aucb bieriur eine Weisung. Nidit die Kapelle, sondem der 
Spcisesaal, das Rerectorium, wird der Ort geweseo sem, wo sie bei fesl- 
lichen Veraostallungen ibre Verwendung fanden. 

AufTâlb'g ist auf den ersten Blick das baufige Vorkommen der Nameo 
von Lastern und Tugenden, die untergeordnetere Eigensebaften bezeich- 
nen« Docb aucb dies wird erklârlicb, wenn man die Liebbaberei des Hitlel- 
allers berûcksicbtigt, iormlicbe Genealogîen* der guten und scblecbten 
Eigenscbaften aufzustellen. Scbon Cassian und Gregor der Grosse baben 
dies gethan und das spilere llitlelalter nabm dièse Eintbeilnng aoC 

Die Stellung der Bronzebecken im mitlelallerlidieD Bilderkreis gewinot 
aber dadorcb an Bedeutung, dass, wabrend eine ganse Reibe von Denk* 
mâlem die Kardinallugenden und tbeologiscben Tugenden darstellen, und 
wideruni andere Kûnsller nacb der Psycboroacbia des Prudenltos die 
Reihenfolge der Tugenden bestimroen, bier sich eine dritte Zusammen- 
slellung findet, an deren Spitze die Demulb steht, die y m ibrer Feindio, 
der Superbia, bedrobt wird. Und somit legen dièse Werke xugleidi eia 
Zeugniss ab von der kurzen Epocbe der unbestrittenen Yorberrscbtft der 
Demuth fiber die Tugenden des Menscben. 



t. ZOcKLEi, loc. Ht., s. 46 n. 70. 



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LE MONASTÈRE DES UNTERLINDEN 

AU TREIZIÈME S1ÈCLE\ 



>> L La Fondation. 

Après le prieoré doomen de Saint-Pierre, rétablissement religienx le 
plus ancien de Calmar paraît avoir été le célèbre monastère des Doter- 
linden*. 

Le récit de sa fondation nous a été conservé dans une sorte de chrô- 
niqoe^ nous ne pouvons mieux faire que de la reproduire textuellement^ 
en raccompagnant de quelques notes. 

De inchoatione et fundatUme monasterii de sub Tilia in ColitmbcriiL 

Due honeste vidoe satis nobiles et dévote fuerunt in colombaria résidentes; 
Qoaruo noa dicebalur' de Mitteinheim. Alla* de berencheim'. Qne inspirale 
divinitus ad consilinm frstris Waltheri* lectoris fratrum predicatorum argeoU- 
Dcnsium cuius mentio babelor in vitas fratrom monasleriom constroere propo* 
ncbant. Révélant igitnr consilinm snum vicinis viduls ut andiant quid loquanlnr. 
Plurcs' ex eis ex hoc muUum gavise. Gonsiliis et auxiliis eos cnm magna diligentia 

1. Ce tinTiil sar les Cateiiinden ta treizième siècle eonpreiiért quatre divisiess: la foi- 
dation, les regesteS, les reBseignements liistoriqaes fournis par les (Hniu^irês et le Idvre éa 
Vies ; enfin, d'après tons ces doctunents, la liste des priesret. 

2. Voir cependant Nossmarii, les Établissements de bienfaisance à Colmtr au treizièm 
siècie {Hetme d'Àlsaee, ISSS, p. 253) et Hdot, La commanderie de Saint-Jean à Colmer. 

s. Elle se trente en tête de rObitnaire des Unterlinden, Bibliotbèqie de la TiBe de Colmar, 
lis. 576, qni parait tToir été coamencé ters le mllien dn treizième siède. Cette chronique a 
été recopiée en tête de robitoaire des Dominicains de Colmar (Ms. B i • da 1 des Dont de 
Gohaar, Ardiites départementales), manoscrit qai efl «i pci postériear ai premier. 

Ce second mannscrit contient qnelqnes variantes qao «m» indl^Mrons en noie. 

4. Ce récit a été pnbUé par Dom Pitra, à la soite de a Lettre au P. laeerdaire swr ht 
VnteHinden. Hais, oiftre qne son texte n'est pas enUèrement exact, ropnscalo est si rare, qte 
le récit en qoestion peot passer po«r înéAL 

5. Agnes. (Obitoaire des Dominicains.) 
S. Agnes. (lUd.) 

7. Herenkelm. (tbU.) 

a. Snr ce célèbre dominicain cfr. ScmiinT, Notice sur les ihminteuhu de Strasbeur§, 
Btlleltode tS74— 75,page 168. 
Y. Igltar. (Obitoaire des Dominleates.) 



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; T- 223 — 

promoTebant Predide doe Tidoe corias soas qoas h&bebant in colombtfia pro 
censu coodessemot' Ipte Tero corn lUiit et filiabos coniuncte. In sobnrbioiD obi 
Doa earum doBom et curiam habnerat in loco qoi dicitor tob tilia ae tranafere* 
bant. In boc loco non longo tempore resederunt Qoia due nobiles matrone ae eîa 
coDiunxenint De qoaroiD consilio auburbium rclkioerunt et ad locum qoi didtiir 
ofiDoIin* ad capeUam aaocti iobannis Baptiste ae pariter tranaferebant in Yîgilia 
saodi Jobannia Baptiale* anno dominL M. CC. XXX. IL* et «rant numéro octo. 
Eodem etiam anno dicte aororea indoerunt babitnm religioaum in feato aancd 
andree apoatoli a predicto fratre Waltbero lectore domua fratram predicatonua 
argentinenaitun anb magiatro Jordano\ In predicto autem loco edificaveranl 
eoDlinno domoa el donnitorium longum lalum et altum de lapidibaa. In qnibos 
clause ae religioaiarime conaenrabant SerToa condnxeruot et andllaa. Agrot 
suos et Tineas coloeront aicut antlqna claustra facere consueYOunt CJericum in 
expeniis propriia babebant qui miaaam cotlidie celebrabat Anno anlem domini 
M. ce. XXX. quvto tranalate fuerunt de frairibua argentinensibus ad fratrea basi* 
lieoses*. Anno vera domini M. CC XL quinto obtiouerunt ordinem fratrom pre- 
dicatorom in vigilia omnium aanctonim*. Anno aulem domioi M. CC L aecundo' 
intrateront cititatem columbariensem. Cause mulationis loci bec fuerunt Hililae 
Ticlni cobunbarîensibna armati ad dTitalem cotlidie vénérant et eoa preliia in-' 
festabaot Unde dves coadi suburbium mnro dexeruot pariterqoe foaaato et 
clausinun prenominatum sioe defensione dTium permanebat Timebant enim 
sorores cifea interiores et milites exterlores. Onde locum ufmuUn dimiaernnt et 
io suburbium ad locum pristinum sub tilia rediemnt Anno domini H. CCIX VIIL 

1. Don Fttra piMe par errMr eet cadrait près de U perU 4e Roeflack. L'UteaUB éutt sar 
h raote d^Iagersbtlai, aa liea qa^sn appelle le das da maolia Mard. Cfir. Cbauffoiii, Notice 
sur Cofmar, p. iS. 

7. robitaaire des PaMiatealas n'a pu ees huK derniers Mis. 

3. Ineboataai est dautrui sororan ta Colambaria. {4nnak$ Oolmarimum mhmm^ K. 6^ 

XVII, p. laa.) 

4. Gomae an la vatt, nas Swkimemm ftreat dis le c4NWBeAeesMBt saas la dirediea dca 
Frères Prédiews d da traies DomiaicoUMi , qaaiqae sd?aat la rèfle dite 4e Said-Aafastia, 
comme da reste qoelfaes aatrts ordres. Ptos tard, il esl Trai, mais paer an teaips sedemeat 
«cfr. Regestes, B~ 14 d 79), les Doaideaias abandonaèraat lear dirediaa, hmIs uas «a'elles 
cessassent d'être BaaildcaiMS. Cfr. Dariâs, Étude êwr te» ternie pHmUtfs de terdre de 
Saini'DoMMtue, IT, di. SO. — Cad daae par errear qa'se fldt de nas rdigfeases des 
^tgiutinei, (Réceaiaed eacare Cusss, dans son Worterbuch dm Beats, ardteaireaMd «Sft 
eml.) 

5. Translate sidsararaa ad BasHienses. Mm. CMte. Alla., ihid.) 

G. ObUaaeraat ardinea sorares de GelaBibaria. Um. Colm, mim., iUd.) — Sor rétobllsaa- 

n»eiii des masastères de Damlnlealaes ea AUenagne et en Alsace, cfr. De rehu eUatk$» la- 

eu»//, *îc«tt A7//, ttld., p. m et la cbarte U, 

7« Doeiiae de Ssnd a Ja an a a s aMilla se la i^atoaikaHaai traastalerBBl. (4mi. CMM. aNa^ 
ibid.» 



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. - 224 - 

translate fueraiit de fratribos basilieosibos ad fratres vriburgefiaet*. Aqqô domioj 
IL ce LX. IX.* dedicatns fuit chorus a Tenerabili domino alberto de ordine fra- 
tmm predicatorum episcopo ralisponense. Anno rero domini. M. CG. LXX. ocUto 
translate foerunt de fratribos Tribargcnsibus' ad fratres columbarienses qui 
eodem anno incepenint domom constmere in eadem ciTitate. Pro cnîus domus 
area dicto sorores dederoot centnm marcas et nongenta qoartalia bladl. Quo 
dicti fratres pro osura danda foemnt obligatL Insuper prcdicle sorores Qdeiusse- 
nint pro qoadragintis marcis ae soaque pro fratribns obliganles. et dictam pecu- 
niam infra qninquenninm persolrentes aed non dedenmt 

Hec surit nomina etc. 

IL Rege8tet'« 

1. Acte par lequel Frédéric, abbé de Saint-Grégoire (KlUisterX cède el Tend au 
sœurs de Saint-Jean le moolin dit Utonilen. 
1234 (sans joor). — (Arcbires dép. de Colmar. •- BAC —, t Dnterlinden, 15.) 
(Publiée par D. Pitra, op. eiL). 

1 H(enri), prévôt de Saint-Martin, dofine à Burcbard an emphytéose une cour 
à loi cédée par les sœnrs de Ofomlitt. 
1240 du 25 an 31 mai. (BAC, DnterL, 14, 5—10.) 
Original. Latin. 

E prepositus Golumbariensis et archidiaconus ultra Otonisbuhil uniTorsis pre- 
sentem paginam inspecturis rei geste noliciam. Que fiunt in lempore labi soient^ 
cum tempore nisi scripto Tel testibi» confirmentor. Sciant igitur tam présentes 
quam posleri quod cum sorores de D&nulin religionis habitum proponent assomere 
et claustrum constmere apud Capellam sancti Jobannis quam ego eis dédi de 
consensu venerabilis patris H. felicis memorie tuoc episcopi badleensis etabbalis 
sancti Gregorii fundatoris ejusdem in recompensâtionem dampni parocbialis eccle- 
sie que mea prepositura est midii b. tune plebano nunc preposito. Duas libras 
annoatim Basileensis monete se daturas promisenmt ita quod quominus infra 

1. Friba^gtasas. (OML Da«J 

t. Bedssia sarertai de Saada Joaasa la Cttambaria caosacratar. (ifw. OUm. wUm., fliid., 

Daiieataa eU BMoasteriaa sararwi de Colambaria. ^nnaUi Bàtihenm, V. 0., XYU, 
MM.) 

X Frfkirgeatikas. (Ob. DaaM 

4. Aaeaae des balles de papes et des lettres inpérialet eiléet B*a été poUiée al nentionséi 
dans le Ballaire des DeoUaiealas, Potthast, iaié, Boe haier, Bit Berger. Qnaat à la classificaliM 
des doetnaeats, esBe qae )• die est aatorcneamit eelle (pravisaire encore) qa\ eilstait lorsfsi 
fal firil ee trafaU(f|Yrier laM). Die ne carrespead pu absahnaeat à celle ^i eaiadiqtéepir 
ks taTaals aatanb da Cartalaire de Bile. 



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— 225 — 

inuros cifilalis dictam ramam pecunie în oerlo loco. aasignareiit essent penitiis 
absolule. De contilio îf llor boiioma vironim te «beolTere copienies. Domim 
suaiD ioxta rivum tiUra. ante curiam Dominî Bttrdiardi mtlitis filii domine àone 
quo soItîL XL solidos annualiiD miclii el mm soccettorib» atsignaniot Onam 
curiam sire domun ego doobos Tîris videUcet Borcliaido filio Salmene et Rodallo. 
bcrcdilario iore conceffd pro eodem censo pro qoo eam a predkUt nscqjM ante 
dominabus. Acta sont hec anno domini II. CC XL. Infra odanm ascentioDii. Pre- 
senlibos J. aeolasUeo. Waltero. Geninga Waltero. Rodnifo. Jobanne canonîck. 
Fralribus predkatoribus. R. rappriore. Herbrando' Banleenai. flngone acoltelo. 
Domiiio Burcbardo. Immone de lapide. Conrado theWoeario. Conrado GroweL 
Jobaone de Minrewilre. W^ecelo ia ëer Watgaaein ciribos colombariensibiis et 
mollif à\ï» Ode dignis. In cojus rei confinoalioneii pretentefli pagintm ngilli 
roei roanimioe roborari. 

3. Agnè» prieore et le cooTent Tendent IwspîtaU Jerohs&miHino in Coiwmkeria 
nn moulin tnr la mr. 

S. d. (anlérieur à 1252*) (BAC, Fonda de Malte, Comn^and. de Golmar, ^ 
(Publiée dans Rdot, La Commanderit de Sai$U^tan, p. 23). 

4. Renonclalion par Guniramnus miles dictus de MutelU^heim^ fils de k 
prieure Ago^ de 15 reaeaox de aeigle et d*orge. 

S.d.(1240?)(BAC,Dilerl.,9.) 
Original. Latin. 

Ego Guntrammos miles. Dietoi àfi llntelinheim notom fier! deeidere tam pre» 
senlibus quam fàtoris. Qood conTentos soronim sancti Jebannia in Urmulw tenetor 
michi et meis beredibua XY. qoartalla ailiginis el toUdem ordei quoniam dum 
vixit Agnes mater mea priorisaa dkU conventus. Mortoa toto maire mea. Dîcti 
redilus ad prefalum convenUun lB>ere reTcrtentur ita qood bec ego nec mel 
bcredes lut aliquod in poeleram babebimus in eiadem. Coinmbaria pretidente 
judicio Conrado de Bebilinbeim tnnc Ticario Jobannis scolteti ibideaa. PresentiboB 
pluribus Mun mililibos quam alile ciribos fide dignis. l^elicet beaoïie Cnnin. 
Burcbardo filio Anne. Conradua de Rorlgaflaen. Marcirardo et me Roeateg. Goûrado 
scullelo de Keisirsbargh. Ihgistro. J. dicte Geixcbert GoDraéo Crewil. ImiKMie de 
lapide. Conrado dicio ead. Conrado Iheloneario. Friderico gallico. Conrado WeiUl 
et aliis quam pluribot fide dignie. Ot aotem bnic (sic) rei posait in postemm fides 
cercior adbiberi. dvitalis Colnmbariensis et domini Ottonis de Girsberc sigOUs 
procnrayi presenlem cedulaa eomonirL 



1- A ctate de ee ténêia MMt, cette charte est neatleaaée dans TWHtmklenèmk émr 

2. D^a la es^leetare de K. Hast (ep. ett.). Vais, eomae m le Yerra plat bas ^lèee IS), 
noe buUe de pape de 12S7 MeatloMe eacere VU/mutin, Ces deai ckartet (3 et 4), aea drtéss, 
Poerraieit deac a^élre qac de 1265, épeqa« oO Mat treavoes eacere U prieare Agala ^Mee f S|. 
B. XVin. - (H.) ,^ 



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— 226 — 

5. Balle dinnocent IV incorporant le monaslère de Saint Jean-Baptiste à Colraar 
à Tordre des Frères prêcheurs et à la province d*Àlleiiiagae*. 

Lyon, 1245, 4 septembre. (Ibid. 1, 1.) 
Original et vidimus de 1284. Latin. 

6. Bulle da même pape conférant, sur leur demande, la direction des sœurs de 
Saint-Jean-Bapiiste à Colmar au maître et prieur du même ordre en Allemagne; 
résenrant aux religieuses Télection de la prieure et le droit de receroir en don 
des rentes et des biens. 

Lyon, 1245, 5 septembre. (lUd.) 
- Publiée en partie dans Bussière, Fleurs dominicaines, p. 285. 
Original et vidimus de 1301. Latin. 

7. Bulle du même pape, adressée à tous les Ddèles des diocèses de Constance, 
Bile et Strasbourg, accordant 40 jours d*indulgence à ceux qui contribueront à 
la construction du monastère de Saint-Jean-Baptiste à Colmar. 

Lyon, 1 24 5, 8 septembre. (Ibid.) 
Original. Latia. 

8. Bulle du même pape, détaillait et confirmant les droits et privilèges an 
religieuses de Saint-Jean à Colmar. 

Lyon, 1245, 19 septembre. (lUd.) 

Publiée dans les Curiosités d^ Alsace, I, p. 87, et dans Bussièhe, op. cit., p. 282. 
Original Latin. 

9. Donation par Stéphanie, veuve de Ortlieb miliiis é$ Epiche (Epfig) de tons 
les biens qu'elle possède à Biseoviwilre. 

Colmar, 1249, s. j. (BAC, DnterL, 12, 1—2.) 
On^rtnaL Latin. 

10. Indulgences de 40 Jours accordées par le cardinal Hugues, légat, à ceux 
qui contribueront à la construction de Féglise que les sœurs de Saint- Jean ont 
coounencé d*édifier. 

Strasbourg, 1251, 10 juin. (BAC, DnterL, 1, 1.) 
Original Latin. 

11. Lettres patentes de Berthold II de Ferrette, évéque de ïMt à la prieore 
et au couvent de Saint-Jean près Colmar, leur permettant de construire dans 
nntériour de la rille un nouveau monastère. 

1251, 15 juin. (BAC, DnterL, 1» 2.) 

OrîfifinaJ. Latin. 

" - - --■%■■■ — 

1 . Cette iHUle et la nArwtdt sont ea partie tdenti^nes à éeii balles de méaies dites pobliéei 
daat le Ballaire des Domiaksias, 1, p. l&O et tSt. Mais Q j a des différeaees essentieUei. 



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- 227 - 

12. nu^n>es, cardinal-lé^ couCrme ceUc aulorisatioii. 
Maycnre, 1252, 16 sepicmbre. (BAC, DmerL, 1, & 8uile.) 

Original Latin. 

13. Agnès, prieure, et le coareot des soeort de Colmar de ordint fratrum pre- 
dlcatonim reDdeot^iu monastère d^Olsberg des biens sis à Iglingen. 

Bile, 1 255, 1 7 juin. (ArchifeS d*Aario.) 
Publié dans \ Drkundenbuch der Stadt Basel, I, p. 207. 
OriginaL Latin. 

14. Hugues, cardinal-légat, enjoint an proTindal des Frères prêcheurs de 
reprendre le gouTcrnement spiritoel et temporel des sœurs de Saint-Augustin. 

. Rome, 1 257, 1 férrier. (BAC, DnterL, 1 , 5 Ws.) 
Onginal. L'dliSL 

15. Bulle d*Alexandre IT conflrmant les pririlèges des religieuses de SaintJcan 
dUfmulin*. 

Latran, 1257, 27 férricr. (BAC, OnterL, 1,1.) 
Original Latin. 

16. Bulle du même pape, eonOrmant la permission de transférer le monastère 
dans rintérieur de Coloiar, à condition de pajer à Téglise paroissiale 40 sols de 
rerenn annuel 

Latran, 1257, 13 mars. (Ibid.) 
Original Latin. 

17. Bulle dn même pape, accordant 100 jours dlndnlgence à ceux qui risite* 
ront à certains jours désignés Féglise des religieuses. 

Anagni, 1258, 25 nofembre Qbid.\ 
Original Latin. 

18. Bulle du même pape, autorisant lesdites religieuses à réclamer la propriété 
des biens, meubler et immeubles, qui, par droit d'héritage ou à tout autre titre 
légilime, leur eussent Jippartenu, si elles étaient restées dans le monde, rebui 
feudalibus exceptit, 

Anagni, 1258, 7 décembre. (Mentionnée dans un ancien inrentaire, cette bulle 
n'a pas été retrouvée. J'en possède, grâce à la bienTeillancc du R. P. Balme, 0. P., 
une copie faite en 1841 , d*après Toriginal alors existant aux BAC.) 

19. Confirmation par Bertold, èréque de BUe, d'une composition amiable fiûte 
entre k monastère de Saint-Jean et le chapitre de Saint-Martin au siyet du préju- 
dice que la translation dn dit monastère dans rintérieur de la Tille causait à ce 
dernier en diminuant le nombre des olfrandes. En compensation, les sœurs aban- 

1. Cette buDe est biM de la date iadioée, épo^u si cepcndMt les Religieaics ankil 

quitté rufBuuui. V 



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• — 228 — 

donnent au chapUm^inc Tignc silucc à Durnckeim, liérilage de la vcuyc de 
Eggehard de Herinklnam; el s'engagent de plus à ne donner, sans le conscnle- 
uienl du cliapilre, la sépulture à aucun paroissien de Téglise de Colmar. 
1258, 28 décembre. (BAC, Unlerl., 1. 5 suite) 
Original Latin. 

20. Donation par MtÛiiHis, veuve de Jean Elbelin de Bûle, de 28 schalz de 
vignes situées au ban de Gebdistvibre. 

Dâle, 1259, 17 juillet (Ibid^ 12. 1—2.) 
Publiée dans YUrknndenlMh Basel, 1, p. 273. 
Original Lttin. 

21. Bulle d'Alexandre IV portant conQrmatioii des privilèges d exemptions 
a dccimis elc 

Lalran, 1261, 23 mars. Obid., I. 1.) 
Original Latin. 

22. Bulle du luéme, confirmant les exemption» précédentes et appliquant les 
revenus ad infirniariam. 

Latran, 1261, 5 avril. Obid.) 
OriginaL Latin. 

23 et 24. Donation par Wernhcr von Ihdestai, surnommé dEntringen, et sa 
femme Elisabeth, de 2 */, jucliart de vignes sises i CuUental près Cactniaiu 

Donation par la même Elisabeth de terres labourables sises à Colmar et de 
prés an dcn zwein gawericlUn, 

12C4 8.j.abid.,12,l— 2.) 
Originaux. (Allemand.) 

25. Échange entre Hcdwige, prieure, et le couvent avec Juliana dicta de Sulcc, 
veuve d'Albert de Epyaco. 

1265, 1« mal (Ibid., 13, 8—9.) 
Onginal. Lttin. 

26. Acquisition d'une courtine située près du mur d*enceinte de Colmar pour 
10 marcs d'argent et des biens sis près Wettolsheim. Vendeurs Henri dictas 
tMoneariiis et sa femme Mathilde. 

1267. 9 avril. Obid., g, 1.) 
Original Latin. 

27. Rudeger, de^igolsheim, surnommé biderbi et sa femme Mathilde donnent 
différents biens sis à Sigolsheim, Konsheim, Mittelwilre. 

1269,'mai.(lbid.,12, 3— 44 
Oripînat- Allemand. 



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229 

2S. Jean raj»oil^icaire ei sa fi^nime donnent une ripnc située in mofUr dirto 
Tinltfl'crch, moyennant nne renie vîagùre et un anniversaire, 
râle, l?69. no juin. (ll)iJ^ 12. 3-4.) 
PuMice danR VUrkundenbuch Dasel, 11, p. M, d* 24. 
Original Latin. 

?9. 1^ communauté de AYinzenlieim exempte les Tignes du monastère du droit 
de wurlwcin. 

1270, 19 janvier. (Ibid., 13, 1—7.) 
Original. Lalin. 
.. tlnîTersitas ville de NVincenheim omnibus prcsentium leclonbu8 noticiam rei 
geste. Koverint universi quos no6se fuerit oportunum quod cum nos de vioeis 
quas habcnt sorores de sancto Joliannc in Columl>aria in lianno ville WificcD- 
lieim quandam vini 4|iKinti(atem quod vulgaritcr denoroinatur wartwhn custod»- 
nim nomine requiremus annuatim. eedero 8orore»nol>isctimconveneruntinliunc 
inodum. quod de bonis suis sitis in Hanno ejusdem ville in loco qui didtiir 
cewazcerfurlic* quatuor S4*4idos vlncarum nobis contulerunt. atm omni iore quod 
in cisdem ipsis bactenus conpetebat ut omnis vlnee qua?: in presentiarun iu 
Ranno ejusdem ville tencnt et possidcnt ab exactionc bujnsmodi vioi quod coato- 
(liurom nomine annuatim a nobis exlitit requisitum et a fnictibus arborun 
iiuposterom libéra sint penilus et exempta. Proviso nichilominus quod si nos ali- 
qnam talem cxactionem in ])oslerum lionis nostrit que ipsi possidetous in vioo 
vel in dcnariis iroponerc contigit i|Kse ad solulionem similc pro porciooe que 
bona earum iuste et nitionabiliter débet contingerc teneantur. Ad obserrationein 
itaquc premissorum nos lenore prescnlium obbgantes présentes littcraB pro future 
memoria'sigillo domini Ulriei pastoris ecclesic de Tliur4fM:bcim duxiiDus sigillaD- 
das. Iluius rei testes sunt Gunradus de Urug^'em. Golfridns de 'Wincenlieim. Gun- 
radiis llegcnlinc dcr ol>ere. Joliannes Gezzeli. Gunradus Hegenlinc der nidere. 
Cimo llcgenlic et omnis universitas ville prcdicte. Acta sunt bec ànno domini 
M. GC. LXX. dominica post octavam Epyphmoie. 

29w«- Les Unterlinden reconnaissent possC^der une maison jnre heredilario du 
thapilrc de Saint-Pierre à BAIe. 

1270, 25 seplembrc. (Arcbives des Dominicains de Mlc, n» 86. (A.) 
Publié dans VUrkundenbuch Basd, 11, p. 32, n^ 53. 

Original. Latin. 

30. Aux susdits Jean et sa femme, lledwige prieure et le couvent louait phi- 
sicars maisons sises à Bàle. 

1271, 3—8 février. (BAC, Unteri., 12. 3—4.) 
Publié dans l'ouvrage cUé, 11, p. 38, n» 65. 

Original Latin. 



1. lJ«o.dJtiiaBclt^4aMSTOfrEi.. 



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— 230 — 

3 1 et 32. Le chapitre de Satnt-Lcooard de Bàle cède un jardin sis dans cetle 
Viltc. 
Colroar, 1273» 10 janvier, publié par Trouillat, II, p. 234. 

Copie. Latin. 
B4le, 1273, 26 janvier. (DAC, Unterl, H, 17—18.) 
Publié dans ÏUrkundcnbuch Baseî, U, p. 54, n* 104. 

OriginàL Latin. 

33. Jean Tapothicaire et sa femme transmettent une créance de Tabbaye de 
Lucelle sur les UnterlindcjL 
Bàle, 1273, 22 décembre. Obid. 12, 3—4.) 
Pub. ibid., n, p. 68, n* 127. 
Original. Latin. 

34 et 35. Waltber, chapelain du monastère, donne des vignes sises à Xinre- 
tcilre, Amelrcswibrc, Ctllcnbcrg et ElhmcUrCy une première fois moyennant un 
anniversaire, la seconde, pour Fanniversaire et une rente viagère. 

1274 s. j. et 1282, 21 septembre (Ibid., 12, 3'-4.) 
Originaux. Allemand. 

36. Le roi Rodolphe donne exemption de tout service, fourniture d*areent, 
chevaux, voitures, etc. 
Haguenau, 1274, 25 février. (Ibid., I, 3 suite.) 
Original Latin. 

37 et 38. Hedwige et le couvent reconnaissent devoir une somme d'argeol à 
Jean Vapothicaire et s^engagent à lui payer une rente viagère et à faire un anni- 
versaire. 

I et n. Colmar, 1275, 29 avrU. (Ibid., 12, 3-4.) 

PubL dans YUrkundenbuch Basel, H, p. 92, n* 163. 
Originaux. Latin. 

39. Le bourguemestrc et le conseil de Bâie attestent que les Unterlinden ont 
été mis en possession d*une maison à elles donnée par Jean rApothicaire et sa 
femme. 

1 275, 1 4 novembre. (Ibid., ,12, 3—4.) 
PubL ibid., n, p. 97, n* 174. 
Original Latin. 

40. ConveatioB au sujet d'une rente avec Wember der burchgravcn von 
Suhmattc 

1275, 14 août (IbM., 13, 8—9.) 
Original. Ail 



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- 531 — 

41. Le cbevalicr l^icolas de Titenshcim promet one rente anooelle à l*occattOQ 
de Teotrée de si ûlle au mooasière. 
1276.tTril.0bid.,13, 8— 9.) 
Publ. daos YDrkundcnbuch Basd^ II, p. t07, a* 191. 
OnginaL Ulio. 

42..Heorl de Bagendal ?eod des biens situés apud Ylachslanden. 

1276, 23 mil (Ibid., 8, 15.) 

Publ. dans YDrkundcnbuch Basel, U, p. 110, n* 196. 
Original. Latin. 

43. Bulle du pape Jean XXI qui coaGnne leurs pririlèges et exemptions. 
Yilerbe, 1276, 14 octobre. (Ibid., 1, 1.) 

On^tnol Latin. 

44. Burcbicd fils de Guillaume de PfaflTenbeim entre aux Dominicains de BAIe 
après avoir vendu ses biens aux Unterlinden qui devront ies lu recéder si après 
sa probation il ne restait pas en religion. 

1277, 7 avril (Ibid., 12, 2.) 

Publ dans YUrkundenbuch Basd, II, p. 127. 
Original. Latin. 

45. Le provincial des Dominicains d^AIleftagne, îr. Ulridi, ratifie la Tente de 
Burcbard de Plaflénbeim. 

Baie, 1277, 10 avril. (Ibid^ 8, IS.) 
Original Latin. 

4G. Ulrich de Rappolstein et ses neveux renoncent à tous leurs droits sur le 
Spielhof d'Ammerschwir vendu aux Onterlinden par Conrad Zcsodc 

1277, 2 juillet aWd., 8, 2— 5.) 

Publié par Albricht, Vrkundenbuch RappolsL, l, p. 112, n» 128.) 
Original. Latin. 

47. Vente à Dietrich dictns Riche de Balgowe d'un corps de biens sileé in ^ono 
Balgùwe. 

Colmar, 1277, 24 août (Ibid., 14, 5— la) 
Original. Latin. 

48. Dédicace du cimetière et de Fautcl de Sainte-Marguerite. 

1278, après le 5 janvier. 

{Annales Colmarienses majores, M. G., XVll, p. 201) 

49. Convention ao^ siyet d*une rente en vin avec BeHbeM ée Sungaxzem de 
^'inzenbeiflit 

1278, 2 lévrier. (BAC, UnterUnden, 10, IJ.) 
On^tnol. Latin. 



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— 232 - 

50. Les rcligiciiiies font entourer le monusière d*uD mur dé 20 pieds de baut 
ei font faire des sièges d*êglise. 

J 278» après le 1 7 mars. 
(AnnaL Mmar. major., p. 202.) 

51. Elles font racquisUioD d*uDe horloge, pour six marcs. 
1278Juilletqbid^p.203.) 

52.- M atbilde, vetive de Borchard, donne des biens sis in ville et banno Schofhart. 
Beorcld(?), 1278, 24 sepicabre. (BAC, Uolerlinden, 12, 8—4.) 
Original, LaliB. 

53. Reçu de 4 marcs d'argent de Hedwige, veu?e de Rudiger dit de Widen$ol, 
pour la Terre-Sainte. 

Colmar, 1 278, 27 octobre. (Ibld^ 12, 1—2.) 

Universis présentes litleras inspecturis soror. b. priorisse ei conTentus soromm 
apud Columbariam. salolem in Domino cum nolitia subscriptorum. Omnibus ad 
qoos présentes littere pervenerint notum esse eupimus quod fatemur ac presenti- 
bus protestamus nos récépissé quatuor niarcas piui argent! publias pondéras a 
domina Hedewjgi relicta Rodegeri dicti de Widcnsol qnondam cifis in Bnsacho 
cujus pie memorie filios sont Rudegerus diun teslaoBentum saom oonderet in 
extremis ordinavit transoitti ad partes transmarinas in subsidinm terre sancle. 
Igitnr exsecutionem iam dicte ordinationis in nos totalitcr suscipimos ac booa 
fide promitiimus memoratam pcconiam dcstinarc ad succurendom terre saoctc 
in proximo passagio generali quemadmodum complacuit Toluatati ultime teslato- 
ris. In hujus rei certitudinem et testimonium présentes litleras sigillorum Rete* 
rendl patris nostri H. prioris Domns columbariensis. ordinis Cratrum prcdicato- 
mm et nostrorum. Tîdelket priorisse et conventus munimine duximus roborao- 
. das. Actum et datum in Columbaria apud claustrum nostrum. Anoo domini 
M. ce. LXX. VllL in Tigilia aposlolomm Simonis ei lude. 

54. Hedwige, prieure, el le couvent reconnaissent avoir reçu de Jean Fapo- 
tbicaire et ^e sa femme la somme de 264 marcs d argent pour une rente viagère 
et la fondation d*na anniversaire. 

1279, 4 janvier. (Ibîd, 12, 3—4.) 
Publ. dans VVrhundenbueh Basel, H, p. 1 52, n* 269. 
OriginaL Latin. 

55. Henri de Suntheim dictus in der Gazzen donne ses biens. 
1 279, 20 octobre Renouvelé en 1 283. (Ibid., 12, 3—4.) 
Citée ibid., A, p. 160, n* 285. 

Orî^moi. Latin. 



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- 238 - 

56. Hedina dcmirella CutikmUsse doonc une vigne située à AiDHiencbwir 
apud Hoiden. 

1279, 24 décembre. (Ibid., 12, 1—2.) 
OriginaL Lalin. 

57. CoosUlution d*Qne rente en faveur de Hedwîge prieure et du couTenl par 
dame Inoburge de TharolUhekn. 

Colmar, 1280, 16 mars. (Ibid., 9, 1.) 
OriginaL LaÊin, 

58. Mort de la sceur Hedwige, prieure. 
1281, 7 février. 

{Annales Colmar. mc^., p. 207.) 

59. Mort du P. Rbeinber, directeur du monastère pendant 43 ans. 
" 1281, 18 février. 

(Ibid., p. 207.) 

00. Gertmde Bokein d^Ammerschvir donne une pièce de vigne. 
1 28 1 , 23 mal (CAG , Onterlinden, 12, 1 -2.) 
OriginaL 1 



61. Berlbold dit Engelmann fait donation de ses biens. 
Colmar, 1281, 27 novembre. (Ibid^ 12, 3—4.) 

OriginaL Latia. 

62. Dietricb de Girsperc^ chevalier, sa femme Berthe de GcbeicUr et OUon, 
leur fils, vendent différents biens sis à Colmar. 

Watbach, 1281, 28 novembre. (Ibid., 12. 1—2.) 
OriginaL Latin. 

63. Donation générale de tous ses biens faite par Maliide dite de Egenshtn, 
pro Dei reverémtia. 

I281,8.i.abid.,lb.) 

OHf^tfiot Latin. 

64. AcqoisitioQ de certains biecs de fabbaye de Marbacb tenus par Waltfaer 
de Woffenbeim et son trére Hullieb pour la renia annuelle de. 156 réseaux de 
seigle et d*orge; item de ceux dont la veuve de Reinbold Paber payait une rente 
de 1 réxal, et enfin d'une rente de 10 mesures de vin sur des vignes onderHarL 
Aliénation approntéa par les évé^KS de BAle et de Strasbourg et leuts ctepitres. 

«281,s.j.(Ibid.,l, I.> 
OHginal, UUa. 



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— 234 - 

65. GerlTQde, prieure, e( le couvent accordent Fnsage de divers biens à Jcin 
rÂpotbicaire. 

1282, 12 mars. (Ibid., 13, 8— 9.) 
Publ. dans Urkundenbuch Basel, D, p. 216, n* 372. 
Original. Latin. 

66. Acquisition d*nne vigne dans le ban d*Animerschwir prope vincam domi- 
nomm de Paris. 

1282, 21 avril. Obid., 8, 2—5.) 
Original. Latin. 

67. Famine à Cobnar. Les sœurs des Onterlinden réduites à ne manger du 
pain que deux fois par semaine. Biles nourissent cependant 1 600 pauvres. 

1282,juUleL 

(Ann. Cdm. mcQ., p. 209.) 

68. Dotation par Rodolpbe, maître de la monnaie à Brisacb, de biens ris à 
Eiensheim et Sigolsheim pour un anniversaire à célébrer aux Unterlinden, où il a 
deux filles. 

1283, 21 janvier. (BAC, Onterlinden, 12, 1-^2.) 
OfiginaL Allemand. 

69 et 70. (Agnès), dame de Trubelberg, donne différents biens pour plusieurs 
anniversaires. 

Hedwige et Gertrude prieures. 

S. d. (1283 et avant, comme on le voit par k wméro suivant) (BAC, Onter- 
linden, 12, 1 et 2.) 

Originaux. Allemand. 

71. Uoflkial de B4le confirme la donation t Agnès de Trunbelnbere. 
1283, 10 septembre. (Ilûd., 12, 3—4.) 

Publ. dans TUrkundenbuch Baul, D, p. 243, n* 421. 
Original Imûïï. 

72. Lettres d*indulg«ices de 40 jours accordées par Thierry episcopus Yerth 
nefisis. 

Colmar, 1 284, 11 nôvîembre. (Bibliothèque de Colmar, collection Chauffonr, n*" 7S.) 
Original. LaûB. 

73. 8iTirt Kussephenning, bourgeois de Calmar, fait abandon de ses droits sur 
une forêt «se neben der TumhrpiJwljL 

. 1284, 7 décembre. (BAC, Onterlinden, •,!.) 
Ori^moi. Allemand. 



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— 235 - 

74. Frère Hcrmano, ccrmmaodeur de li maison de Saint-Jeaa de Colmar, Tend 
une maison lapidcam située près du monastère» pour 38 marcs d'argent 

1285, 29 septembre. (Ibid^ 8, 1.) 
Original. Latin. 

75. Les bourgeois de Colmar cbargent d'one contribution de 60 marcs tes 
Subtiliennes, contre leurs pririlègei. 

J286,aTriL 

AntL Colm, wutj., p. 212. 

76. Réversales délivrées par la Tille de Colmar, par laquelle promesse est Isite 
aux Subtiliennes de reqiecler désormais leurs pritilèges. 

.. Colmar, 1286, 8 mal Qbiâ^ 1. 2.) 
Original. Latin. 

Dniversis presenliuln cognitoribus. Scultetus. Consules et universitu oppidi 
Golumbariensis Basiliensis Diecesis noliciam sobscriptorum. Cum olim ad placan- 
dam rcgiam maiestatem nobis oITensam pariter et infestam oportaoa suf fr ^ja 
quereremus, non solum in bons nostra manum mieîmus, Temmedam monas- 
leriis et Ecdesiis, que in nostro tcrritorio sire banno, ftiodos, domos, et predia 
possidcbant necessitate compuisi Tallias imposuimus contra antiqoam 
diocm et privilégia eorundem, inter que Mooasterium Soronim de curft 
Ord. Predtcatorum, Sancti Joannis B. Sub Tîlia ad summam sezaginta marcarm 
graravimus, ab eisdem marcas totidem exigentes, nec detulimos privilegiis qœ 
memoratis sororibus sedes Apostolica noscitur cooccssisse. Yerum ne quod oon- 
dilio extorserat temporis impacati licentîam nobis vei nostris successoribos 
tribuat seu audatiam in posterum similis presumendi, dolentes, et de preterito 
vcniam postulantes, cautionem littatoriam, cum impositione fidei date pro n<d>is 
oostrisque successoribos promittimos in ftaturom. Tidelicet, quod in coropensatio- 
nem dictarum sexaginta marcarum memoratis sororibus pro qaacomqoe caosa 
cxactiooem, contributionem, Angarias, Peraogarias, Tallks, tcI qnocQoqoe alio 
modo bonera gravia nunquam de cetero imponemos vd imponi procarabisms 
ullo modo. Placet enim nobis, quod Deo dévote persone, rcgi celorom sub eon- 
Dilate et libertate débita famulentur, quamvis nos Régis terreni obsequiis dcstioatt 
variis expensis'et laboribos implicemnr. Quod si contra banc nostnm promîs- 
sioDem nos vel nostri posteri aliquid attemptarent, non solum dicti monasterii 
Priorisse et sororibus damus fiduciam et aodatiam petiU efficaciter denegaiidi, 
imo sepedictas sexaginU marcas facultatem omnimodam concedimus raodis- 
qulbuslibet repctcodi, nullis nobis contra repeticionem buiusroodi statoUs, oon- 
suciudine, privilegio, vel quocunqoe ingénie, vel presidio valituris. In buim rd 
ccrtitudinem presens iostrumentum sigillé nostre communitalis ipsis. dedimû 
communitum. Nos ... . Priorissa el sorows roonastcrii sepedicti corapositioaeaii; 
compcnsalioncm, proraission^m, id)ligationem, renuntiationea si ta 



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— 236 - 

illibaU seruabilur alque finna ratas habcbimus cl omni aciioni ac petîtioni seu 
restilalloDi que nobis 8U|ier prcfata somma sexaginla inarcarum competerent, 
renonciamus simpliciter cl in lolum. ]n huius m evideiiUam pleniorem, sigilla 

Dostra videlicel Priorissc el conveolus duximus prescntibus appoiienda. Dalum 

Columbaric Anno Domini M. CG. LXXX. VI octavo jdus Mail 

77 et 78. Henri, évéque de Trente, par commission do légat Jean deTosculum, 
confirme les privilèges de Tordre el spéitialcment de la maison des Uoteriinden. 
AVOrzboorg, 1 287, 28 mai. (Ibid., 1, 2.) 
Même pièce, datée de Bàle, 17 a?ril 1288. 
Originqux. Latin. 

79. Le même vidime pour les Unterlinden el insère les leUres, adressées à tout 
Tordre, dn même légat qui réincorporcnl à Tordre des Frères préclieors les mo- 
nastères des somrto d^Allemagne. 

1287, 13 novembre. (Ibid., 1, 5 toile.) 
OriginaL Latin. 

80. La vcove de Jean Tapothicaire renouvelle la donation de ses biens. 

1287, 13 novembre. (Ibid., 12, 3—4.) 

Publ. dans ïUrkuiidcnbuch Base!, U, p. 335, n* 597. 
Original Latin. 

81. Le fils do roi Rodolphe, landgrave d*Alsace, doc de Bavière, loge avec 
cent chevaux dans la coor des Unterlinden. 

Commencement de Tannée 1288. 
Annales Colm. major., p. 215. 

82. Dèclanlioo du chevalier Burcart von Kageneke portant renondalion aux 
biens des Uolerlinden sis à Allendort 

1288, 29 miL (BAC, Unterlinden, 13, 2—9.) 
Original Allemand. 

83. Thierry de Sonthcim, seigneur de Winpin, donne quittance de 32 marcs 
d'argent 

I28S, 13 ou 15 joillet (Ibid., 12, 1— r) 
Original Latin. 

84. Lettres d'indulgence de 40 jours, accordées par divers évéqoes italiens, à 
ceux qui visiteront Tautel des onze mille vierges dans Téglise d^ Unterlinden et 
contribueront à son entretien. 

Rome, 1288, s, j. O^id., 1, 2.) 
Origmal hêlÛM. 



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— 237 — 

85. Acquisition de toos les biens possédés par Tabbaye de Sainte-Ctaire à 
Simshoorg (G aW)esse) dans les bans de Wickers^oUre d Bieiwilre. 

1289, 28 juin, (ILid^ 8, 12—14.) 
Original Allemand. 

86. Construction à grands frais de la troisième partie do elottre. 

1289, après le 25 noTeiobre. 
Annales Colm. nrajar., p. 217. 

87. Acquisition d*une vigne à Egîsheim m campo dicta TaJacher, Vendeur 
Fr. Gerung, prieur des-Guillelmites de Fribourg. 

1290, 22 février. (BAC, Unterlinden, S, 6—11.) 
Original Latin. 

88. Les religieuses permettent à Ulricb le tanneur de bâtir contre le morde la 
cour der da heisset der van Gcwilr Iwf, qui leur appartient. 

1290, 10 mai. (Ibid., 15, 2—3.). 
Original. Allemand. 

89. Rodolphe, maître de la monnaie à Brisach, leur donne différents biens ib 
dans cette ville. 

1290,s.i.(!bid.,ia,3— 4.) 
Original Allemand. 

90 et 92. Diverses donations de biens sis à Ammersebwir et Kiensbeîm par 
Berihe, veuve de Hesse de Kiensheim, 1* pour le revenu en être employé à la 
nourriture des religieuses pendant le carême; 2* pour nn annivemire. 

1291, 24 septembre et 1292, 8 février. Çbid., 11. 1—2, 3—4.) 
Originaux. Latin et allemand. 

93. Division et règlement d*one rente par Anne, prieure des pénitentes de iâle. 
1291, 15 octobre. (Ibid., 11, 17—18.) 

Original Latin. 

94. Acquisition de vignes m banno^nUe lUchenwUr. 
1291, 9 novembre. (IWd., 8, 6—11.) 

Original 1 



95. Henri le tonnelier de Marswilrc tt sa femme donnent, poor en jonir après 
leur mort, un cbamp de blé au même endroU. 
«292, 16 février, abid., 12, 1-2.) 
On>îna/. Allemand. 



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— 2:18 - 

96. Le chapitre de Colioar exemple les Subtîlieones de la dhne due sur 
lOJQcbarU de biens. 

1293, 7 mai. (Reoouvelé en 1323.) (lUd., 17. 1—5.) 
Original. Latin. 

97. Acquisition de vignes à Kiensbeim, de Henri zu JOiine^ bourgeois de 
Brisach. 

1293. An dem ahtoden Tage sanU Johanses ze Winahten. (Ibid^ S. 15.) 
Original AliemaBd. 

98. Précepte par lequel Adolphe, roi des Romains, enjoint aux avoués provin* 
ciaux d*Alsace (advocalis provincialibus per Alsatiam constUutis) ieproiégtrltà 
Onterlinden et les garantir de toute charge, exaction. . « . 

Rencbâtel, 1293, 28 décembre. (fbUL, 1. 3.) 
Original Latin. 

99. Renonciation par Rodolphe von Sweinhein, chanoine de Colmar, à ses 
droits ^ le bien de Cacewani donné par son ftère. 

1294, 6 février. (Ibid^ 12, 1—2.) 
Original AHemand. 

100. Lettre emphytéotiqoe pour Walther Kunge de Roufach d*one cour située 
vis-à-vis des BarfUsser. 

1294, 6 juillet (Ibid., 10, 14.) 
Original. Allemand. 

101. Acte de roflicialité de Bàle constatant les privilèges des SubtUiennes. 
1295, 10 décembre. (Ibid., 1, 2.) 

Original Latin. 

102. Sœur Gerin Birerin de Minrevilre donne deux pièces de vignes pour 
ramour de Dieu et le salot de son âme. 

1296, 10 janvier. (Ibid., 12, 3—4.) 
Original Allemand. 

103. Jugement arbitral de roffidal de Bile confirmant la donation de Jean 
rapothicaire, contre Fabbé cistercien de Salem. 

Colmar, 1296, 14 janvier. (Ibid., 12, 3—4.) 
Original Latin. 

104. Testament de Mathilde, vrave de Jean rapothicaire, bourgeois de Bâlc, 
par lequel elle donne tont et dont elle peut dispeser de ses biens meobles et 
immeubles, se réservant toutefois la liicidté de pouvoir modifier son testament 
tant qn*ene aura rasage de la raisoa. 

1296, 15 janvier. (Ibid., 12, S-4.) 
Original Latin. 



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— 239 — 

105. Acquisition de Tignes zu RumersuU dans le ban de MinrtvUre. 
1296« 11 mars. (IbkL, 10, 6--10J 

Original AllemaDd. 

106. Donation par Adélaïde d^nsisheim de différenti biens et rederaocei 
qu'elle possède à Ammerschwir et Sigoisbeim. 

1296, 8 novenabre. (Ibid^ 12» 3—40 
Original. Allemand. 

107. Sabine von Hus donne, po«r qq aanÎTersaire, différents bieas et rcde- 
Tances à Ammerscbwir, Sigoisbeim, Colmar el GséflMr. 

Même jour. (Ibid., 12, 1—2.) 
Original Allemand. 

108. Constitution de rente sur la maison de Jean Windiog, bonrgeois im 
Colmar. Scellé par Willehtlmen von Nortgassen den SchuIfnHsUr vom Kolm^era. 

1296, 17 décembre. (Ibid^ f, 1.) 
Original. Allemand. 

109. Conrad Wemher, de Gnndoisbeim, vend direiv biens sis à Ammersdnrir, 
Sigoisbeim , Kiensbeim. 

1297, 3 septembre, (fbii., t, 12--14.) 
Original. Allemand. 

1 10. Ëchaqge de biens sis à Holxwir contre des biens sis à Colmar avec Ilioepic* 
de cette Tille. (Brader Heinricb meister der ^taL) (Ibid^ 13, 8—9.) 

Original Allemand. 

111. Échange d'un jqcbart de terre situé bi dem Suntm Cnàci contre vm làm 
sur Herlisbeim aTec la Tille de Colmar. 

1299, 10 mars. (Ibid., ib.) 
Original Allemand. 

1 1 2. Acquisition de diTers biens à Doémekine et à Tieffental 
1299, 24 mars. (Ibid., t, IS.) 

OHginal. AUfmwi. 

113. Kone Ton Lobgaasen Tend dirers biens sis à RouflSidi. 
1299,2aTriL(Ibid.,t, 6— 11.) 

Original. Allemand. 

114. Conflrmalion d*one Tente de eommnnaox, bona ad nos Htuh t mmmm nis 
terre que almeinde dicitur pertinenHa, hiie par la tIIIc de Colmar. KoyeuMmt la 
somme de cinq liTres et dix sous deniers de Bâie les magistral renoncent pour en 
€t leurs soccesseurs ft tout drtrit sor les fonds mentloMiés dans le présent acte. 

Colmar, 1299, 28 juin. (Ibid., 8, I.) 
Origmallêtiù. 



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— 240 - 

JfS. Acte d'inféodalion i>ar Pierre, prévôt de Saipt-Pierre de CeMoar, de tous 
les bieos sis en divers cantons du ban de celte ville, moyennant une rente annuelle. 
Colmar, 1299, 13 octobre. (Ibid., 14, 5—10.) 
Original. Latio. 

116. Donation par Richard, chevalier von Epiche.^ûe IQscbatz de vignes sis 
sur les bans iVAhwihr et Prafrenhciro. 

1 299, 20 novembre. (Ibid., 12, 3—4.) 
Onginal lilemand. 

1 17. Lettres patentes du roi Albert portant conGrmition ées privilèges, exemp- 
tions d*impo6itions, tailles . . . etc. ... 

Colmar, 1300, 27 mars. (Ibid., 1, 3.) 
Origiiïal. Litiu. 

118. Les frères mineurs de Sélestadt vendent aux Sobtiliennes des vignes sises 
à Ammerschwir. 

1300, 14 on 16 juillet (Ibid., 8. 12—14.) 
Ort^mo/. Latin. 

119. N . . ., suffragant de Bile, donne quittance de XL floriiis d*or. 

1300, 27 août (Ibid., 1, 5»»K) 
Original. Latin. 

120. Renonciation en faveur des Onterlinden par frère Hicolas, prieur des 
Guillelmitei de Fribourg, de divers biens donnés par Ulrich de Constance. 

S. d. (treizième siède). (Ibid., 12» 1—2.) 
OrfptDo/. Allemand. 

121. Irmin de Winzenheim et Gerin de Bebelnheim, stoo arme swestere, 
donnent deux pièces de vignes sises à Riquewibr pour la fondation d'un anni- 
versaire. 

S. d. (treizième siècle). (Ibid., 12» 3—4.) 

Original Allemind. (A suivre.) 

A. II. P. Ingold. 



-"r=^;;v2i^î?5'y-3- 



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DIE 

AUSSTELLUNG VON KUNST & ALTERTHUM 
IN ELSASS-LOTHRINGEN 

4. Juli bis 15. September 1895 
VoH K Scewedeleb-Meteb. 



IGslorisdie Ausstellangen, die einen Deberblick ûber ait m Lande 
zersireulen und in vielerlei Rânden beCndlicben Kunsiwerke geben 
kônoen» baben in deo letzten zwanzi^ Jabren nach MûocheDer Vorbild in 
allen Tbeilen DeuUcblands staUgefundeD. Nar in Elsass-Lolbringen wir, 
mit Àusnahme eioer in kleinerem Rahroen von der Gesel)scbaftder Kunst- 
freunde im Jabre 1894 ifn KammerzelFscben Hause veranstalieten Aus- 
stelIuDg, dies nicbt der Fall gewesen. Da taochte aua Aniass der Tor- 
jabrigen Gewert)e- und Indostrie-Ausslellung der Gedanke auf, auch hier 
ein derartiges Untemebmen ins Werk zn setzen. Nacb Gewibning der 
nôtiugen Mittel seitens des Gesamrotausschusses und Deberlassung des 
Orangeriegebiudes fur ÂusstellungszwedLe, Irai ein Comité zusamnieo, 
dessen Vorstandsicb ausfolgenden Herren zusaromensetzte: YartUtender: 
Ritleng, A.kt\\^ Vorsitzender der Gesellscbaft der Kunsirreunde in Strass- 
burg. — Siellvertreiender Vonitzender: Dacbeux, L, Domherr, Prâsideni 
der Gesellscbaft (ur Erbaltung der bistoriscben Denknmier im Elsass. — 
/. Schriftfûhrer : Scbricker, A., Prof. Dr., DireklordesBobenlohe-Hoseums. 
— 77. Schriflfûhrer: Ebrbard, A., Scbriftfôbrer der Gesellscbaft der Kunst- 
freunde. — Cottservator : Seybotb» Ad., Conservator der Kunslsammlong 
der Sudl Strassborg. — Conservator: Binder, C, Consenralor à» 6e- 
sellsdiaft der Kunstfreosde. Dem Yorsland Irai ein EUàssisches ComUi 
zur SeKe, das sicb aus den Herren zusammensetzie: Fleiscbbauer, E^ 
Uandelskammerprasident, Colroar; Winkler, Th., Bauraib, Colmar; Prot 
Dr. Barack, Direklor derUnifersîlals-undLandesbibUothek; Dr-E.Schwe- 
deler-Meyer, und femer ein Lothringisches Comiié, beslehend aus den 
llçrren: Freiherr von llammersiein^ Bezirksprasideni von Loihriogen, 
B.xvin.-(ii^ !• 



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— Ui — 

Metz; Dorvaux, Niç.» Domherr» Metz; Professor Dr. WichmdnD» Metz; 
Dr. Wolfram» Arcbivdirektor» Metz; Paulus, Pfiirrer zn Pozieux. Dièse 
Kommission batte sich nun der Au%abe zn entledigen, eine durch die zur 
Veriugung stehenden RâuinlichkeiteD, die sehr beschrankte Zeit tind die 
Geldmitte) in bestimmte Grenzen gewiesene Uebersicht ûber die Kuosi- 
scliâtze Elsass-Lotbringeos zu geben. Die Yorarbeit, das Beschaflen der 
Ausstellungsgegenstinde, ToUzog sicb ûber Erwarten glûcklicb. Wenn 
auch manches Bedenken zo beseitigen, manches Hisstrauen zu bekampren 
war, so gelang es doch, namentlich im Eisass, die bedeutendsten Primat- 
sammler zum Herieihen ihres Besitzes zo bewegen» und aïs erst einmal 
der Bann gebrochen war, wurden sogar in ûberreicher FQUe Gegenstinde 
mannigfachster Art zur Verfugung géstellt Auch an kleinen Missyerstand- 
nissen fehlte es nicht, wohin i. & das zu rechnen ist, dass unter der 
Rjubrik Gold- und Silberarbeiten ein metallenes Gebiss angeboten worde. 
rBesonders reich waren die Kirchen und Kircbenfabriken vertreten, die, 
Dank den Bemûhungen des Prisidenten der Gesellscbaft zur Eitaltung 
der Denkroilery ausnahmsios ihre seltensten und soi^;fiItig gehûteten 
Schitze bergabèn. Ebenso haben» mit wenigenAusnahmen, die staallichen 
Sammlungen, Galérien, Bibliotbeken etc^ allen Wûnschen der Kommission 
entsprocben. 

So war denn Anfismg Juni eine grosse Zabi von Kunst^^rken aller Art 
zusammen gekommen, und der von dem Museumsassistenten Herm Diener 
redigirte Katalog wies folgende 20 Kategorien auf : 

L Prahistorisches, Rômisches, Alemannisches, Frinkisdies 54- Nm. 

n. Edefanetall ... , 136 

m. Bronze, Kopfer, Zins, Blei 77 

IV. EiaaD . 86 

V. WaSen . 48 

VL Arbeiten der Kleinkunst 152 

Vn. Mûnzen und Medaillen, Siegel 56 

Vffl. Kemik 258 

DL Giai 19 

X* Glasgemilde 22 

XL Lederarbeiten 8 

XIL TexUIarbeîtcn 88 

XIIL Môbel und Einricfatungsgegenstinde . 67 

XIY. Musikinsiroroeme • • • • • 8 

Detenmhvgm . . , 990Nn». 



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- 243 - 

Dtbartrag ... 999 Km. 

XV. Ilolzsculpluren ; . . 54 > 

XVL Steinsculptureo . . • . 56 » 

XVIL Gemilde • . 408 • 

XVIIL Miniaturen, Zeîchnunfen, Aquarelle, Pastelie. 54 » 

XIX. Kupferstiche und Holzsdmille * 31 > 

XX. Scbria- und Buchweien 239 > 

1541 Nra. 

Eswarwahrlicb keine kleine ArbeH, diesenan AriwieaDkiuUerischem 
Werth 80 verachiedeoen Dingen im Orangeriegebiode cine passende Attf- 
stelIuQg zo geben. Nur drei grosse Râume, nâmlicb zwei Sile ira Eni^e* 
schoss and ferner ein von Siulco getragener Kappdsaal im ersten Stock 
standen sur Verfugung. Von den beiden unteren Rioroen worde der im 
linken Flâgel l)erindliche Tornehmiicb ffir die Weite proraner Natnr 
bestimmiy ohne dass indessen dièse Eintbeilung pedanlkch eingebalteo 
wurde. Durcb Einxiehen Ton Zwischenwânden und Einfugmig eines grossen 
Gitterthors im zweiten Drittel des Saais wurden die fur die AufsteUui^ 
nôtbigen Râume gewonnen. Drei grôssere selbststindige Gmppen Ter- 
liehen dem Raum seinen Charakter. DieersleGnippeTereinigtedieWerke 
der lothringischen Abtbeilung, die aufWonscb des lolhringiscben Comités 
cinen geroeinsamen Platz erhielten, und deren Mîttelponkt liie Sàmmlung 
pràlustoriscber, rômischer und allemannischer Funde bildete, der sicb der 
reiche Besitz des Herrn Huber (Saargemûnd) anreibte; namentlicfa rômi* 
scher und frânkiscber Schmuck, war in grôsserer Zabi Torbanden. Ans 
mittelalterlicher Zeit sind die elfenbeinernen BîscborsUlbe, die sogenamite 
cliape de Chariemagne und das Rdiquiar Ton Marsal besonders zo neniieiL 
Aus dem siebenzebnten und achtzebnten Jabrfaandert staromten pricbtige 
kirchlicbe Stickereien. Die zweite Grappe bildete die SonderausstelIuDg 
der Gemilde Ton Bans Baldung, gen. Grien, der seit korzer Zeit in den 
Vordergrund kunsthistorischer Porschung getreten iat Fast ein Viertd 
seiner Werke war ausgestelU und dièse ZosammenateHong gab nidit nur 
dem Publikum ein Bild Ton dem Sdiaffen des eigenart^en Meisters, anch 
die Losung manclier wissenscbaflKcben Frage wurde dadmrcb erieichtert 
Ferner wurde der praktiscbe Erfolg erzieit, dass nunmébr, mitSubTention 
der Sudt, auch eine Publik^ÎM der Gemilde Baldungs Ton Dr. a t. Térey 
(Verlag HetU u. Mûndel) Torbereitet wird, und dass schfiessiicb die inté- 
ressante Sleinigung des 3tepbanus dnrch Tauscb in den BcsiU Strassburgs 
gebngte. Die dritte Gruppe bîMele die Sammlung Ilannongacber Fayeneea 



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— 244 — 

und Porzellanc aus dem Besitz dcsHohenlohe-Museums; sie gewabrie eine 
vollfitândige Uebersicht ûber die Arbeit dreier Gencrationcn der Fainilie 
Ilannong, deren Lebens- und Leidensgeschichte ein intéressantes aber traa- 
riges Kapitel in der Kunstgeschichte Strassburgs bildet. Von den zahl- 
reicben anderen Werken, auf die nâher einzugehen der Raum verbietet, 
seien wenigstens die Rappolsteiner Pokale (unter ihnen der Davidspokal aus 
Mûnchen), der Renaissancepokal Jakob Stampfers, die Weissenburger 
Monstranz von 1777, die Kirstein'schen Silbersaeben und die hûbschen 
Winzerroânnchen genannl. Einen grossen Tbeil des Raums nahtn die 
Sammlung des Herrn Ritleng d. Aelt, ein, aus der nainentlich Zinn- 
gerâth, Schoiuck aus dem sechzehnten bis tchtzehnten Jahrfaundert und 
'^'ne ganze Collektion von Lichtputzscbeeren und Schlûsseln zn erwâhnen 
ist; ebenso batte das Hohenlohe-Museum aus dem Légat SUraub eine 
AnzabI herverragender Stock e, u« A. z. B. die wertbvollen Elfenbeinreliefs, 
zur Verfugung gestellt Nicbt gering war die Zabi der Gegenstinde, bd 
denen das bistoriscbe Interesse das kunstleriscbe ûberwog. Da gab es 
Môbel aus dem Besitz der Kaiserin Joséphine , die Trûmmer des Hirse- 
brcitopfes, Jndenbômer, Portraits bekannter Strassburger, Kostâmstûcke 
mancberlei Art etc. 

Eine besondere Sorgfalt war auf die Ausstattuiig des rechten Flûgels 
der Orangerie verwandt worden, soUte hier docfa vor Allem der grossen 
Kunst des Bliltelalters ein wûrdiger Raum bereitet werden. Die zur Aus- 
(uhrung gelangte Idée bestand darin, eine gotbische Halle zu schafien, wie 
sie fticb einstmals wohl ofl in den Burgen und Schlôssem des Elsass ge- 
funden liât Dem Arcbitekten Herrn J. Knautfa gebûbrt das Verdienst, in 
erster Unie an dem Zustandekommen dièses Plans betlieiligt zu sein. Dass 
die mannigfacben Aufgaben, die sicb hier dem Arcbitekten boten, aile 
glûcklich geiôst wurden, und wie gross der Gesammteindruck gerade dièses 
Einbaueswar, davon ist mehralseinmaldurchdieBesucberselbstZeugniss 
abgel^ worden. Leider verboten pekuniire Erwagungen das ursprûnglicb 
geplante natûrliche Oberlkbt einzufubren, und so musste die elektri$cbe 
Beleucbtunggewiblt wenkn, die (ur die Skulpturen zw^ir ausreicbend war, 
bei den Bildem aber an nianchenTagen durch Oszilliren ein eingebenderes 
Studium erschwerle«Ein breiter Gang, der sicb nacb beiden Seiten in wcitcre 
Pfeilerstellungen ôflnet^ trennte den Raum in zwei Theile. In der Hittc 
erweiterte sicb der Gang zu einem Achteck, in dem aus den dlen Arcbi- 
tekiurstûcken des Munsters ein boher Laufbninnen aurgestellt war, dessen 
leises Platscliém zu dçr in der Halle herrschenden friediichen Stimmung 
beitrug. Da die Arcliilektiir.nur den Rabtnen fur die ^urgestellten Werke 



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— 245 — 

dbgeben sollte, waren die einfachslen Forroen des gothischen SUls ai^e- 
wdndt wurden. Das Material, aus dem der scheiobar so massive Bao berge- 
stelll war, bestand durcbgends aus Drabtgewebe nnd Mortel. Die Wôl- 
bungen waren nacb dcm System Rabitz gefertigt Der durch den Einbau 
gewonnene Raum be^tand aos zebn AbtheilungeD, acbt grôsseren und 
zwei kkineren. Eine der grôsseren war in eine romaniscbe Kapelle 
ufDgewandelt worden, die Tageslicbt, gedimpA dnrch forbige Ghsrenster, 
crbieit Hier batte auf eioer Altarroensa die Bâste des h. Cyriacos Plats 
gerunden, die einst Papst Léo IX nm die Mitte des elflen Jabrfanndens d^ 
Kloslerkircbe in Altdorf gewidmet batte, and daneben sianden jenebeiden 
romaniscbe Reliqniare ans Reiningen, deren eines ans dem Anfoiig des 
zwolften Jabrbunderts stammend, laut Inscbrift von G. W. im Jahre lotO 
renovirt wnrde. Ein grosses romanisches Taufbeken, gotbisdie Osler^ 
leuchter, ein Opferstock und ein in kunst?oUar Weise der Architekinr 
eingefugter Abguss des Reliefs vom Odilienberg venfollstandigten die 
Einricbtung des stimroungsvollen Raumes. 

Die ûbrigen neun Abtbeibu^en entbielten namentikh Werke der 
Skulptur und Malerei, Gobelins, und Kircbengeritbe der Gothik nnd 
Renaissance. Unter letzteren sind neba den Ostensorien, MonsUruxen, 
Prozessionsleucbtem u. A. vor Allem die Vortragekreuze zu nennen, unta* 
denen roancbes bier zum ersten Mal bekannt geworden ist So dts roma- 
nisclie Rreuz aus Urbeis mil dem auferstebenden Adam am Kreuzesftiss. 
Andcre zeigten eine Miscbung verscbiedener StiUbrroen» neben roma- 
nisclien Theilen anen gothiscben KruzîGxus ; bei einem gebôrte letzlerer 
gar dem siebenzebnten Jabrbundert an, wibrend die Evangelisten auf den 
Médaillons der Kreuzarme frûbgotbisch waren. 

Zahlreicbe Abgûsse der Skulpturen des Munsters batte die Sammhmg 
ties Frauenbauses bergeliehen; aus dem Munster selbst stammtederwenig 
gekannte Oelberg des funfzebnten JahrbunderU, der zu den cbarak- 
terisUschsten seiner Art gebôrt Ibm benacbbart war der grosse laysers^ 
berger Allar aufgestellt, dessen farbige Reliefs genau den Sticben Scbon- 
^uers nacbgebildet sind. Ein Gegenstûck bierzu bfldete der jetzt na 
Besiu der tGeselIscbaft» beOndlicbe Sebastiansaltar aus Neuweiler, dessen 
lebensTolle Skulpturen das MSrtyrium des Heiligen darstellen; kunst* 
voiles Scbniuwerk umrabmt das Mittelbild. Ungefahr aus gleicber Zeît^ 
«iem Ende des (unfzebnten lahriiunderts, stammen der h. Jakobus ans 
Kaysersberg, die drei Gruppen: Gebort, Anbetung und Bescbneîdung 
ChrisU (SUa Unser Frauen Wark), die tier gescbnUzien Altartafeto aus 
Jong-Si.-Peter und die vier PortriKkôpfeausdenCivilhospizien. Sie zeigen 

B. XVIII. - pi.) IS* 



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— 246 — 

aile in holicm-Maasse das Kôhnen jener Zeil» das skh namentlich in dcr 
wûrdevollen und charakleristischen Gestallung belagler Personen, so^vie 
in der Darsiellung anmuthiger, jugendiicber Figurcn betliâtigte. 

Von Geniàlden sind vor Allem dicjenige der Schule Scbongauers zq er- 
wabnen. Nâchsl der Madonna im Rosenbag, aus Colmar, nabm das Haupt- 
interesse ein im Besitz der tGeselIscbaft» befindlicbes Madonnenbild in 
Anspnicb, das, wenn auch nidit ?on so lebensvoller und zagleicb roonu- 
mentaler Auflassung wie das Goiroarer Bild, docb eine merkwûrdige 
Acbniicbkeit mil Lelzterem zeigte, die sicb bis auf die GrôssenTerbâllnisse 
der Bildtarel erstreckte. Von den ûbrigen Gcmâlden Scbongauerscber 
RicbUing seien die grossen Bubler Altarbilder genannt, die sich tbeilweise 
eng an die Siicbe ans der Passion anscbliessen, und femer die koloristisch 
interessanlen Gemalde aus der Jung-St-Pclerskircbe. Viel besprocbcn 
wurde cin aus dem Légal Slraub stammendes Bild, die bl. Kalbarina und 
Maria Magdalena, das eine merkwûrdige Uiscbung von niederlindiscbem 
und oberrbeiniscbem Einfluss zeigte. Es ergab sicb, dass Konradus Sa- 
pienlis (Konrad Wilz von RpUweil) der Name des Meisters isl, von dem 
in Base! und GenfWerke vorbanden sind; eine Arbeil ûber ibn bal Daniel 
Burkhardl (Basel) in Angriff genommen. 

Werlbvolle Gobelins und Tapisserien bildelen die farbenpricbtige 
V\^andbekleidung der Halle. Neuweiler balle die Dorsalien mil der Légende 
vom b. AdelpbuSy Si. Jobann bei Zabern die 1540 unler der Aeblissin 
Amalie von Oberkircb geferliglen Tapisserien bergelidien. Aus St Stepban 
stammten die Teppicbe mil der Légende der b. Ollilia und Altala, und die 
Kircbeniabrik des Mûnslers zu Strassburg balle ibren ganzen Besland an 
Gobelins und Verduren berg^eben. Dièse um 1739 von Pierre d'Amour 
in Paris, nacb Gemilden der Rubensçcbule geferliglen Gobelins, erreglen 
durcli ibre Farbenpracbl ebenso grosse Benunderung wie der scblechte 
Zusland, in dem sie sicb befinden, Bedauem bervomer. Môcbte aucb das 
einer der Erfolge der Ausstellung sein, dass endiicb die MiUel zur Ver- 
fugung gestelll werden, um die koslbaren Gewebe vor weilerem Scbadeb 
zu bebûlen. Wer unlbatig derarlige Scbâlze zu Grunde geben lisst, 
bandell ebenso barbarisch wie der, der tbSlig bei ihrer Zerslôrung Hand 
anl^ 

Der Saai des erslen Stockwerks war vollslàndig den Manuskriplen, 
Urkunden, Inkunabeln und sellenen Drucken ans dem Besitz der Biblio- 
ibdcen und Arcbive in Strassburg, Hetz, Colmtr und Schlettstadt einge- 
rSumt, auf die nâber einzugeben der Raum feblu An den Vt^inden waren 
die Tafeln des Horius ddiciarum aufgestellt, der nunmebr nadi zwei und 



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— i47 — 

zwaozig Jabren zuin Abschiuss gebracht ist; cin UnlernehiDen, das, \%îe so 
nianchcs andcrc im Orangeriegebâude aufgesidlte Werk, Zeogniss ablegt 
von dcm Ziel der Gesellscbaft: cV^lorenes wieder bertustelleD, Erhal- 
tenes zu bewahren. » 

Folgende drci Kategorieen yoii Besitzern steUien ihre Kttostwerke — 
oft in gro6ser AozabI — dem Aosstelliuigscomilé zur Verfugong. 



llQseeB, SammloBseo, Galérien, Bibliotbek» n* & w. 



Âltkirdi, SnudfAuer Uosuool 
Au^shurg, Gesellscbafl Schicmribcit. 
Aicho/fenburg, Galerie im K. SchloM. 
BoMberg, Stldliscbe Galerie 
Berlin, <ç:L Geuiilâe^lene. 
VolMur, StadlbiblioUi^ 

• IluteQm Unteriindeii. 
Darmstaéi,, Grofsh. Gemildegalerie. 
DoaauesehiJigen, FOrstl. Filntenbeff. Eof- 

UbUoihék. 
Doiwueêchingen, FQcslL Fftnlenberg. Kap- 

lèrsticbsaroiDlQng. 
Karlsruhe, Grossh. Hof- XL l^aadesbibliotML 
KarUrube, KuDStballe. 
Kayêerêberg, Stadtbaos. 
Ifatiu, StSdtiache Gemildegalerie. 
If«/s^ BezirksarcblT. 

* DombaoYereiii. 

" GeselUcbalt mr loUiringisehe Ge- 
ëchi^tc 

• Moaciuiu 



Metz, SUdâûbliotbe^ 
M^tsheim, BospitaL 
MHJhausen, .Uisionichei HnsemiL 
Màncken, K^rl Schatzl^ammer. 
MUnztkgX, Glaswerke Saiol-Uoia. 
Oberduikeim, StadtgeoieiDâe. 
Ba pp o Hmti ler, Stadfgreroeinde. 
SdOeitstmdi, SUdtbibliotiielû 
Sir&s9burg, BOr^rcrspitaL 

GiYjlboqiizieD. 

Ges. t Irfa. d. Denkm. im Eliatt. 

Bolieolobe-Museam. 

SUdUidiiT. 

Stadtfaaiii. 

Stift Unaer-Fraoen-Weik. 

TbomasarebiT. 

TlioroaiBUIL fUi^ 

UDirersUits- mid LaodesbiUio- 

CoUeginm Wilbelmitanom. 
Stuttgart, KgL Mnaeam. 
Weiêêenlmrg^ Stadtbaiis. 



Kirehlicher Besitz. 



^Itdorf, KircbeiiiabraL 
AmmerschH'eier, Kirclienfabrik. 
Antbacft, 8t Gumpertkirche. 
Bdr»ch, Kirchenlabrik. 
MWt.jBto.,Klrcbeiîlibrik. 
Colmar, Pfwrklrcbe 8t Maillo. 
DachsieiH, KIrcbenfabrik. 
Préiburg i. Mr., Httnster. 
«*fter#c*fP«ier. Klrehepfabrik. 
Bogenau, Klrehciiftbrft Ton 5t OecHÇ. 
'^^IfHriberg, Klrchenfabrilc 



KeêUnhQU,Kk^keidàBiL 
lûwuekweikr, kir^eiAMlL 
Marsmt, KIrcbenlabift. 
thurimUnster. Hn^MbrSk. 
Mets, DomcafiitcL 

» Priealenemiiiar. 
MpiskeimrWMÊÊMMk. 
MétêekweiêÊr, tinàttnUïuïk, 
Mmizig, KirchenfoMk. 
Nahor, Kircheiifabrik. 
KeuweUtr^ KircheiiDibrilu 



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— 248 — 



Obermorsekweier, Kircbenfabiik. 
Obereknheim^KirtlteBÎêbnk. 
(Menberg, Trappîstenklostcr. 
Keiningen, Kircbenfabrik. 
Kiedingtn, Kircbenlabrik. 
nufuch, Ktrclieotibrik des HODSten. 
Saasenheim, Kircbenfiitrik. 
SchKaUtteiier, Kirelienfibrik. 
Slrassburg, Kircbenlabrik des MABSten. 

• . Kirebenfabrik von St Slephan. 
» ' Eircbenfabrik fon Jung Sankt 

Peter. 

• Dtrectoriam der Kirebe Âags- 

burger Confession. 



SiroMêlmrg, PriTatkapelle des biscliOflicbco 
Palais. 

• Bl<icholisboL 

» Priesterseminar. 
Sulzmatt, Rircbenfabrik. 
Surburg, Kirebenfabrik. 
Tfmnn, Kirebenfabrik ron St Tbeobald. 
Vrbeis, Kirebenfabrik. 
Vie, Kircbrafabrik. 
VôUinsho/en, Kirebenfidirik. 
WaUmrg, Kircbenlabrik. 
WeUêet^urg, Kirebenfabrik Ton 8t Peter 

nnd Paol. 
Zabem, Kirebenfabrik Ton 8t Jobann. 



m. 

PrivafbesitaL 



Ui Madiats, Henr Baroa Ton UeikAlL 
Basei, Henr SngeMJros. 

• Fran Oser-TbnmejMB. 
BischiceUer, Herr Àmtsj^ricbtflratb Gmber. 
Brutitek { Tifrot), Erben des Herm Fk*. Ton 

Tintier. 
Bueksweiier, Herr Hemmet-Hol&Bann. 
Catn, Herr 6. Dansas. 
Colmâr, Herr Ed. Fleisebbaoer. 

» Herr Kern. 

• Herr Tb. Klen. 

» FrL Màngold. 

> Herr Baoratb Winkler. 
DachsUin, Herr Baron ron TOrkbeim. 
St. Dîé, Herr .Gaston de la Cooble. 
Drei A^rtn, Herr Àbbë Saitzmann. 
Bagenau, Herr Apotbeker HAfléL 
Bamburg, Herr Contol Weber. 
Boch/eMen, Herr IXr. med. KasseL 
Tienheim, Herr C. SpeU. 
Earfsruhe, Herr Prot M. Rosenbcrg. 
iiimgemtk&i, Herr Wafatba. 
K^lbiktim, Frt. OnueUiis. 
Si. Kreuz im Lebtrtkai, Herr H. Bmrms. 
Lûizefh0usen, Herr Scbeîdecker. 
Metz, Herr BauraCb Tomow. 
amausen, Herr Dr. MQller^Seblnner. 
Mun^en, Herr Prof. lUggao^* 



Munsier ù EU., Fri. Immer. 
Pkneg, Herr Gaston SaTe. 

» Herr ProL Hen^tt 
Niederehnheim , Herr Baron tob Relnacb. 
Niedermorscftweiler, Frau Tacbard-Omne- 

lios. 
Nardkeim, Herr Pfarrer Delsor. 
Obereknkeim, Rompler*sebe Eiben. 

• HerrUnder. 

• Herr Heyer-Scbeyen. 

• Herr Ohresser. 

» Herr Dr. Siebert 

Oberkirch, Herr Baron Ton HelL 
hizieus, Herr Pfarrer Panlns. 
Mencktn, Herr Brandstetler. 
Mixkeim, Herr Leri-ZiTi 
JloAaic, Henr SteinbeQ. 
Sasrgew^iind, Herr Box. 

• Herr Hnber. 
SehUtiitadi, Herr Leri 
Sekiitigheimp Wmt L Bory. 

BcrrlMfelder. 
• Herr FrabindK>lz. 

» Herr Qreioer. 

» Herr Ricbsbofer. 

SeusêKiz bei PriestewiU {SaOuewi^, Heir 

Dr. F. Harek. 
Straithurg,.?^ Adam. 



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— 240 — 



Stroêêbur^, Herr ÀlUnscr. 

Fnii Prof. Banni. 

Barr ipolbcker Bciger. 

Herr C Binder. 

lerrlieUr. 

Berr BnuDer. 

Herr Baroo Cbarpentier. 

Herr de Dartein. 

Herr DiifteDoj. 

H«r Dr. Ericbson. 

Hcrr6.Fl«di. 

f rL Folt jnska. 

BerrForrer. 

Frao i. OencheL 

Fil I. Gerschel. 

Herr Orimmeisen. 

Frao Heyawaaf . 

Herr H. Hialj. 

Herr 0. Hepp. 

Herr P. HoU. 

Fraa G. Jehl. 

Herr Juof-Oreiilun. 

FrL T. Kastoei; 

Frao Unierstaataidcretir Led- 

derhoie. 
Herr i. ond T. Ler j. 
Herr Barcm Ton NaUenheiB. 
Herr P. HûUer-Siflioiiii. 
Herr Ol MQUer. 
Fraa Heubert-lekart 
Herr Ketter. 
Frao Ottmaim. 



SiTûSêburç, Herr H. ond M. Oeainger. 

HcrrO.Paira. 
. HerrRasp. 

FrL Raeober. 

Frao 8. Rebfdd. 

Herr P. Reiber. 

Herr lUader-KaaMtCK. 

HeiT Ritieoç der Adtere. 

FrL Root. 

Herr Saltipiaim. 

Herr G. Schaofller. 

Herr Pf. SclMUer fÊL^apnMmm), 

Berr PL Scbkkelè. 

Herr ConaerTalor i. Se^Mb. 

Frao Direct Sduie^gans. 

FrLSocf. 

9enr Stenfer. 

FH. K. Bckirars. 

TrabDer*a^ RodikaBdkuif 
(d*01eire). 

Oebr. Ongerer. 

FrL L Wergou 

Hai7 mdmaïUL 

Herr Winterkalteri 

FraoXejaMiL 
SMikfm, Fraa Griflo ÀDdIaa-HoiÉbiiig. 
Ifeu'Cimf Herr Haaptmaon Oe%er. 
Wanfen, Fraa Orifla de CaatagBF- 
Weùêenkurg, Herr Kreisdirrttor Sengea- 
vald. 
• Herr BOrgeiiDeister Teotadu 

Zatan.HerrQHUot 



Eioe Publ&aUoB der hervorrâgendsteo Werke der Ausslenqng nA noter 
dero Titel €KunsUchàize in EUass-Ldhrinftm hé HeiU ond MâDdel, 
Slrassburg, im Erscbeinen b^riffen. 



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LES REGESTES 



D£ 



L'ABBAYE DE NEUWILLEK 



INTRODUCTION. 



Neuwfller, iWtmm- ViUare 1070; ISeoviUare 1085; KeoviUa 1196; Ihtrilr 
lare 1158; Kuwilre 1364, est une commuDe do canton de la Petite-Pierre, 
dans rarrondissement de Savenie. 

Située dans une contrée pittoresque des Vosges, elle a pour dépendances: 

i^ Herrenstein, éloigné de 1 kiloroètre 300 mètres; 

^ Boxmûble, 
S^ Jobannestbal, 
4« Sprung-Loosthal, 
5* Tbomastbal, 
6o Oberhor(nMiiirafiifX 
7<> Hammerweyer, 
8o Pota^cbplatz, 
9^ Eschbui^ennûhle, 
D'après le recensement du 1^ décembre 1895, la population se répartit 
entre 698 catholiques, 590 lathériensetlISisraéliles; total 1401 habitants. 
Neuwiller doit son origine à une abbaye bénédictine dont les piteûers 
cororoencemMis se perdent dans la nuit des siècles^ 

D'après quelques historiens, NeuwiDer devrait sa fondation i saint Fri- 
dolin cqui bâtit plusieurs monastères et églises, entre autres» sur k 
MoseDe en Lorraine, celui qui Ait d*abord appelé HUariacum, et depuis 
Saint-Avold, et une église dans les Voiles, que des auteurs pensent être 
celle de NeuwiUer*». 
D'autres placent la fondation de NeuwiUer nn Fan 600'. 



> > 2 ] 


» SOO t 


> > 5 1 




. . 7 j 


> 700 > 


> > 8 1 


» 700 > 


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> 500 > 


> > 10 I 


» 600 t 


» » 10 1 


» 600 > 


> > iS 1 


y 800 > 



1. Àreh. éé^deS' tsbmirf, 0. 5368, a» 10. 

2- HmiocLMi , JKOptre dei SmlnU dtÂUmc; p. Si. 

3. KoEMiotTOYUf , JbL 204. — Gocctui, p. 71. — Da Imrm, 1 1, p. 79. 

B. XVni. — (M.) 



17 



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Gdogle 






— .252 — 

De son côté Grandidier dit que cTabbaye de Neowiller serait une des 
plus anciennes de TAlsace, si Ton pouvait faire ren^onter sa première fon* 
dation vers l'année GOO, ou si Ton était certain que Féglise que saint Fri- 
dolin fonda dans les Vosges, sur la fin du sixième siècle, fut la même qui 
porta depuis le nom de Neuwiller. Hais comme il n*y a aucune preuve 
solide de cette opinion, on ne peut placer la fondation de Tabbaye deNeu- 
vnller qu'au commencement du huitième siècle. C'est à Sigisbalde ou 
Sigisbaud, évêque de Metz, qu'il laut laisser la gloire d'en avoir été le fon- 
dateur. Cet évêque, un des plus grands et des plus illustres qui aient gou- 
vemé réglise de Uetz, en occupa le siège depuis Tan 708 jusqu'au 26 oc- 
tobre 741. Cest dans cet intervalle, avant 725 ou 726, quelque temps 
avant l'arrivée de saint Pirmin en Alsace, que l'abbaye de Neuwiller fut 
fondée par saint Sigebaud. Il en bfltit Féglise et la dédk i rhonneur des 
apôtres saint Pierre et saint Paul, la dota et lui donna des biens suffisants 
pour Fentretien d'un certain nombre de religieux*». 

La chaile de fondation ayant disparu, il est très diflBcDe, sinon impos- 
sible, de préciser Fépoque des premiers commencements de Neuvviller. 
Toutefois, il faut admettre que l'origine de notre abbaye est de beaucoup 
antérieure à saint Sigebaud, selon la tradition constante du chapitre- de 
Neuvnller. 

En effet, j[K>u8 lisons à la cinquième leçon de l'ancien office de Saint- 
Sigebaud: cSigisbaldus.... animumadjecitaddnoMonasteria — denovo— 
construenda, quorum unum in honorem principis Apostolorum, Novum- 
Villare nuncupatum, alterum vero Novacella seu Hilariacnm, nunc S. Na- 
bons dictum, in Diocesi Metensi, in quibus Monacbos sub Rqpilà s. Bene- 
dicti famulantes institmt*». 

De même on lit aux archives départementales de Strasbourg: cEcclesia 
Neovillariensis saeculo septimo ut praesumitur, Amdata et saeculo octave 
pietate sancti S^baldi Metensis, — de novo — constructa et dotata est'»- 

L'expression — de fiovo — n'indiquerait-elle pas, non une construction, 
mais une reconstruction de Neuwiller et de Saint-Avold par les soins de 
samt Sigebaud? 

Cette opinion n'emprunte-t-elle pas une nouvelle force aux rapproche- 
ments suivants? Un Mémoire rédigé au dernier siècle par le chapitre de 
Neuwiller dit: d'Église de Neuwiller existait dès le septième siècle et 

1. Bisiêire de tÊgKêe de Strashwr§, 1 1, p. 4|4. 

2. Officia proprîa insigais collègue eeeksiae Xeovilltrkaiis. 

S. Q. ssea. 



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saint Sigebaud, éTéqcie de Metz, ayant déjà trouvé quelques religieux éta- 
blis dans ce lieu en 730, leur 6t bâtir une église sous Tinvocatioa de 
saint Pierre et de saint Paul, et un monastère qu'il dota de revenus assez 
considérables pour entretenir un abbé et environ quarante religieux ^ 
nobles, vivant sous la règle de saint BenottS. Et dans un autre Mémoire 
dressé par les chanoines de Nenwiller il est dit: c Ce que les annales nous 
apprennent de plus certain, c'est que Téglisc de NeuvriHer ayant été incen- 
diée en 790, saint Sigebaud, pour lors évéque de Metz, qui était seigneur 
suzerain de^cette contrée, ût rebâtir cette église et la dota de terres el de 
forêts considérables*». 

De tout ce qui précède, il semble résulter qu'à Porigine 3 y avait à Nen- 
willer une communauté reUgieuse que saint Sigebaud éleva en 790 â la 
d^ité d'une Sibbaye, et que par conséquent ce prélat n'est que le restau- 
rateur ou plutôt le secdnd fondateur de Neuwiller. Saint Sigebaud ne se 
contenta pas de reconstruire l'église et le monastère de Neuwiller^ il 
céifo aussi aux religieux le terrain sur lequel furent élevés les nouveaux 
bâtiments, lequel jusqu'alors (790) avait été la propriété de l'évèché de 
Metz'. 

A b communauté naissante il fallait un chef, et saint Sigebaud mit à sa 
tète saint Pirmin, premier abbé de Neuwiller, en 797^ Sous Fintelligente 
direction du nouvel abbé, notre jeune abbaye atteignit bientôt un baol 
degré de perfection: cfuit monasterium reUgione et sanctitate praenc^ 
bile* — fuit coenobium instituti sancti Benedicti religiosorum hominum 
et maxime nobiliuro célèbre et magnificumS. 

Dans la suite, le monastère ayant été en partie réduit en cendres, saint 
Pirmin le rebâtit en 740. Un nouvel incendie apnt détruit l'église de Neu- 
willer en 750, ceUe-d fut plus tard Feconstmile par Drogon^ deveou 
évéque de Metz en 893^. 

Drogon, issu du sang de Qiarlemagne, devint un des plus grands bien- 
faiteurs de notre abbaye. En 896 il chargea Lantfroye, son suflragant, d'y 
transporter les reliques de saint Ade^rfie, un de ses plus illustres prédé- 
cesseurs, n confia aux moines de NcvwiUer ce précieux trésor qui assura 

1. ire*, diîp., G. 5368, D* 19. 
MWtfej», 0.5368, B» 10. 

3. JKdt»i;G.5S«6,B«14. 

4. MArnixoM, ijMMrfef W^éi, t U, p. 79. 

5. Gocaus^p. 72. 

8. Jeun Voat, prévit dtt diapilK 4e HeawiBer» 1S9. 

7. G. 5657. . 



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— 254 — 

la prospérité de l'abbaye et en fit un des sanctuaires les plus fréquentés 
du pays naessin et de f Alsace. 

La solennité de cette translation fut àès lors célébrée le 17 mai» et la 
fête patronale de saint Adelphe, le S9 août de chaque années 

Au prestige que lui donnait la possession de ces insignes reliques, notre 
abbaye ajoutait encore celui de la science et de la gloire littéraire. Dès 830, 
Neuwiller jeta un yi( éclat par les travaux d'un homme qui miissait les 
connaissances les plus variées à un talent et à un goût tels qu'on les ren- 
contre rarement chez les savants dé cette époque. 

Ratramne, second abbé de Neuwiller, fit successivement paraître un 
Droite sur FEudiarisUe, une dissertation sur la Nature de Vâmt et sur la 
Prédestination. En 830, le même abbé étaUit l'union des prières et autres 
œuvres méritoires entre son monastère et celui de Reichenan ainsi que 
d'autres abbayes bénédictines^ 

En 851, l'abbé Ratramne publia un livre contre Hincmar, et Tannée sui- 
vante un Traité SUT la Virginité de Marie. Son dernier ouvrage, générale- 
ment regardé comme son chef-d'œuvre, fut un Traité contre les Grecs, 
qui parut un an avant sa mort, l'an 867*. 

Si les autres écrits, sortis de la plume des bénédictins de Neuwfller, sont 
perdus pour la science, il n'en est pas de même des œuvres d*art élevés 
par nos moines Le monument le plus ancien est une chapelle i deux 
étages, présentant tous les caractères du dixième ou du onzième siècle, 
que quelques archéologues regardent même comme une partie de l'élise 
priflûtive de Drogon^ 

En 1099, Poppon, abbé de Saint-Haximin a Trêves, envoya i Neuwill^ 
le moine Théodoric, ausd distingué par la science que par la Tertu, et lui 
conféra la dignité abbatiale avec ordre de maintenir le couvent alsacien é 
la hautemr de son origine. Le nouvel abbé fut une des gloires du monas- 
tère de Neuwiller qu'il contmua de dir^er dans les voies de la perfection 
chrétienne*. 

On peut voir dans les Regestes la suite de l'histoire de notre abbaye. 

Neuvriller, en la fête de Saint-Adelphe 1896. 

L Walteb, Guré. 

1. OffleU proprit insignis ooQegifttae ecdesiae IcoyiUarieDris. 

2. ORAifDiDm, Pièces Jutii/icûtivês, H, d* lOS, p. 194. 

S. OiANSiDiiR» BiiMrt de rÉçii$e de Strasb^urf, t 0, p. 204. 

4. Revue ctOMipte d'JOêmes, 1862, p. 412. 

5. BROimni, ÂwMdes Trévir.^ 1 1» p» 512. 



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REGESTES. 

Dictmar, abbé de la Biaison béDédictine de Fleury (France), Tcnd Féglîse de 1070 
IIoclireldeD en Alsace, à Robert, ^bé de Ifenwaier. Charte donnée à Âix*la-Cfaa- 
pelle, en date do 23 juin 1070'. 

GiuKomEii, Pièces juitificativei, tit 470. 

Uempereor Henri IV donne, pour le bien de son âme et le sahit de ses parents, 1085 
à rabbaye ^e Nenwlller tro)9 parts de r église de HocbfeMcn, sise dans le RordgaQ, 
aTec les dJoies, les serfi et tontes jes appartenances, ponr en jonîr en tonte 
propriété. 

GiUNpiDiEii, Pièus justificatives, p. 149. 

^ Avec les abbayes d*Ebersbeim, Marbadi, Marmontier, Schwartzach, Gengenbacb 1097 
et Scbattem, Neowiller devra fonmir les attelages nécessaires an diar qniporten 
la bannière de Strasbourg. 

GiuNDimsii, Œuvres inédius, t II, p. 214. 

Les éTéques de Metz, qni, â titre de fondateurs, étaient les aTonés de Fabbaye, 109S 
après aToir construit le château de Herrenstein (date inconnue), y entretiennent 
des troupes pour la défense des habitants de NeuwiUer. 
ArOi. dép^ G. 5368, n« 19. 

Les èréques de Mets confirment les comtes de Hets^Dabo' 4ans Fadfocatie de 1098to 
Tabbaye de Neuwiller. 

Als.dipl, tl,f.U6. 

Vallon, abbé de Neuwillcr, signe le 8 mars un document, par lequel révéque 1111 
A^dalWrt de Mets relève de rexcommunieation le comte Germain de Salm, avoué 
de rabbaye de Senonea. 

D. Cauœt, HisL de Lorraine, t m, p. 63. 

Conrad, de la fimille noble de Neuwiller, figure conmie témoin dans une diarte 11)6 
relative â Tabbaye de Saint-Jean-des-Choux , il, dans une bulle de cette même 
année, Victor III appelle le curé de Neuwiller €sacerdos ecclesiae sancH Adefyhi 
cl vlcarim Abbatis Neo9iUariensis.% 
i42<. dîpZ., 1 1, p. sas et 25a 



1. U eMute Ekerliird, aveoé de Hevvmer, igare sar ettte eharte ea < 

2. CeséymtMéCAiitMenUMAéNsoaf ladéfMflilDatioBAft IMmMff éMS le reCiria l. 
longer 4c NeawiUé', éMit rerigiiial à éispara avec tait rantres mtaoserits ée Mire àbkr^e, 
aoQs repradoisoDs ii ta date de 1098 ce doemeat aai Ptèeujuil^featiees, a» L 



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— 256 — 

1136 RicfaeTÎn, abbé de Marmoutier et fondateur da couvent de Sindelsberg (1115) 

devient abbé de Neuwiller en 1136. 

Grandidier, Pièces justificatives, Ut 572. 

1147 Une dîme de "Wahlenbeim ap(>elée Seclguth, ayant été réclamée par les moines 

de notre abbaye en même temps que par les chanoinea de Saint-Adelphe 4 Neu- 
Tiriller, on devait faire appel à l'épreuve de l'eau froide. Toutefois, au jour fixé, 
les rbanoines, sur le conseil de leurs amis, confient leurs intérêts â la bien- 
veillance de rabbé Anselme de Marmoutier. Sur ce, Erpbon, abbé de Neuwiller, 
statue que le cens, qui revenait aux chanoines de Saint-Adelphe sur la dlme de 
TVahlenhcim, sera augmenté chaque année de cinq sous, que le fermier de 
rabbaye est chargé de leur remettre à la Nativité de saint Jean-Baptiste. 
Àrch. dép^ 6. 5351. 

1 157 Erphon, prtmiseur de Téglise de Neuwitler, possédait alors deux manses qu^on 
appelait Yolfkrafde; c'était une terre salique de l'abbaye laissée en fHche depuis 
vingt ans. De l'avis de tous les conventuels ainsi que des ministériaux de Neu- 
willer et avec le consentement de l'avoué Hugues, comte de Uets-Dabo, les moines 
cèdent cette terre, à titre de bail emphytéotique, à quelques habitants, pour y 
planter des vignes, sous la condition de donner annuellement à Fabbé de Neu- 
viriller, à la saint Martin, un seau de vin par arpent et un demi-seau par demi- 
arpent Cette concession foncière est faite en faveur d'Othon, sous-tvoué de 
Neuwiller. 

Ainsi fait en présence de Fabbé Erpbon et des témoins Hugues, comte de Mctz- 
Dabo, avoué de Neuwiller, du sieur Siegfried prieur, des frères Rodolphe, Lambert 
et autres conventuels de l'abbaye, de l'avocat plaidant du tribunal et Neuwiller, 
ainsi que des échevins du plaidn^otonger, Henri, Emfried, etc., etc. 
Als. dipl, 1 1, p. 235. 

1158 ' Hugo de Dagesburg, de par la bienveillance de l'évéque de Mets avoué prin- 

cipal de notre abbaye, demande 4 Erpbon, abbé de Neuwiller, de lui accorder 
moyennant un cens annuel, certains prés situés près du château de Warthenberg 
et appartenant à la cour colongère de Dossenhcim, dépendant de Fabbaye. kj^ 
avoir d'abord rejeté cette demande, surtout pour ne pas blesser le mansion- 
naire établi dans la dite colonge, qui jusque là avait la jouissance des prés 
en question, Fabbé finit par accorder au comte la jouissance de ees prés, à la 
condition expresse que l'avoué ainsi que ses successeurs remettront an man- 
sionnaire actuel la redevance annuelle appelée Koppelveide; Fabbé se réserve la 
propriété des dites prairies, et sons la foi du serment, le comte Hugo promet que 
ni lui ni aucun de ses féaux ne détourneront de sw cours le ruisseau appelé 
Zinsel qui est la propriété de Fabbaye, qu'on ne touchera pas au moulin da 
couvent, et que son droit de pêche restera intact Outre la foi jurée, Favoué 

constitue conune cautions: Othon de Génddseck, Heeel de Vangen*, Tohsar de 

• 

1. n èUit nlaistéritl é« Hibteyt de VanMOtler. 



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., ~ 257 — 

MittelbaufeD et Albert de Kei^Mtsheim; an cas où le comte deTiendra infidèle A 
sa parole, les susdits otages s^eogageDt â Tenir à Neuwillcr se mettre entre les 
mains de Tabbé, et à ne pu s*en éloigner »rant qn*il n*ait obtenu satisfîictioo. 
AU. dipl. 1 1, p. 247 cl ire*, dép.. 6. 5747. 

Compromis entre Brpbon, abbé de Neowiller, et PbUippc, économe de la collé- 4162 
giale de Saiot-Adelpbe, relativement i lenrs droits respectifs. L'affaire ayant été 
portée à Rome, Tictor IV charge les deux abbés Gerlandos et Bertholdns d'arran- 
ger le différend â Tamiable. Cet arrangement qoe Yoid, est approuvé par le P^: 

L L'abbé de Saint-Pierre et Saint-Paul nommera d'office et sans contrôle' aux 
prébendes et aux cbarges de la collégiale; toutes les. fois que les abus ou les 
fautes des chanoines réclameront l'intenrention d'un supérieur, ce sera spéctala- 
ment l'abbé de Saint-Pierre et Saint^Paul qui les c o rrigera, comme il a été établi 
aociennemeuL SiciU antiquitus eonstUutum fwL 

n. i la mort d'un ou de plusieurs chanoines Fabbé devra,' dans rintenralle 4e 
trente jours au plus, procéder à la nomination de nouveaux titulaires, et chaque 
jour de vacance, le revenu dont auraient joui les défunts, sera déposé au réfec- 
toire sur la table de l'abbé pour être distribué aux pauvres. Passé le terme fixé, 
si rabbé persiste dans son inaction, les revenus des prâ>ende8 vacantes sont 
dévolus é la manse commune des bénéfidcrs de saint Adelphe, jusqu'à ce que le 
Dombre des chanoines soit porté au complet 

IIL Pour les bénéfices reçus, r(4>éissance est due indistinctement par tous les 
chanoines A Fabbé du monastère. 

IV. Le dispensateur des bénéfices recevra l'investiture par Fabbé à qui il duit 
rester fidèle, sinon le délinquant sera déposé après le second monitoire demeuré 
sans résultat, et l'abbé accordera le bénéfice devenu vacant A un candidat de 
sondioix. 

Y. Après la mort de fabbé, le dispensateur doit demander Finvestiture à son 
SDCcesseur, qui sera libre de Faccorder ou de la rt^baer. 

VL Le mansionnaire ainsi que le boulanger seront nomaiés par rd>bé; il ea 
est de même du fermier de la colonge de Nenwaier. 

Vn. Le samedi saint, le dimanche de Pâques et A la Pentecôte, le onré de Hea- 
wiUer, qui n'est que It vicaire de Fabbé^ fera les cérémonies du baptême sur les 
catéchumèoes à l'église paroissiale de 8aint«Addpbe, puis les conduira A Féglise 
de Saint-Pierre, où Fabbé baptisera ceux qu*il tondra; les autres seront baptisée 
par le curé. 

vni Les enterremento se feront au dmetière de Saint-Pierre: aprèf avoir oélâii< 
la messe pour le déftint A.Féglise de Saint-Adeli^ le curé, en sa quaUté de vicaire 
^ Fabbé, présentera A ce dernier le cadavre dans Féglise de Saint^Pierre devaM 
les moines assemblés, ^ assistera A une autre messe ainsi qn*aux obsèques q^i 
seroQt faites par les coàventuels. Le^curé célébrera le upHème^ le trtntiim et 



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■nil ■gf tMf ■ liTif gii jmtlMÏ V I 



_ 258 — 

Tannivcrsairc à Tcglifte paroissiale; pois, après la messe, Tisitcra la tombe du dé- 
funt au dmetière de la grande église et y récitera les prières d^osage avec aceom- 
pagnemenl d*encens et d*eau bénUe*. 

DL L*église paroissiale reconnaîtra les droits de l*figlise-mère en continuant 
comme par le passé 4 y faire les processions et stations dans le courant de 
Tannée. Le Pape ordonne, en conséquence, que ce règlement soit à Favenir 
fidèlement observé par les ecclésiastiques aussi bien que par les laïques, sous 
peine d*excommunication. 

Donné i Crémone, le jour des nones d*avril 1162. 
Arch. dép., G. 5707, n* 1. 

1 1 63 Les dynastes de Hunenbourg succèdent aux comtes de Metz-Dibo dans TaTouerie 

de Neuvriller; le premier connu est Eberhard de Hxmtnburc, qui avait pour sous- 
avoué le comte Otbon. Les deux figurent comme témoins dans une diarte de cette 
époque, qui dit qu*un certain écuyer appelé Tbéoderic et sa soeur Petersa, appar- 
tenant tous deux â la famille noble des ministdriaux de Neuwiller, font donation 
de leur pré m à Ruockersheim, aux religieux du couvent de Liuckenhdm 
(Lixheim, qui avait pour patron saint Adelphe). Cette donation est confirmée par 
Erphon, abbé de Neuwilier, qui fait remettre un exemplaire de cet acte â ses 
moines el m autre à ceux de Lixhdm. 

Sont inscrits comme témoins ecclésiastiques: Walter, abbé de Buasendorf; 
Siegfried, prieur de Tabbaye de Neowiller; Volmar, prieur de Buosendorf; Rabba- 
don, prévôt; Frédéric, cellcrier et Sigebault, custos du couvent de Neuwilier. 
Outre les deux avoués sus-nommés on mentionne beaucoup de témoûH laïques 
venus & Keuxviller pour la fête de saint Pierre. 
Arch. dép., 6. 5342. 

1178 Une bulle d'Alexandre m, énumère les revenus de Tabbaye de Necwiller; c^est 

d*abord dans le diocèse de Strasbourg: Neuwiller lùi-méme, avec la haute, 
moyenne et basse justice, avec le ban, les terres cultivées et non cultivées, les 
vignes, les prés, les forêts, les moulins, les cours d*eau et toutes autres apparte* 
nances, ainsi que Féglise de Saint-Adelphe avec toutes ses dépendances; — 
Téglise de Bouxwiller avec la dtme, ia colonge et ses appartenances; — Téglise 
dlmbsbeim avec la dtme et autres appartenances; — l'église dlngwiller avec la 
dlme et une colonge, — la chapelle de Mcnchboffen et une colonge; — Féglise 
de Zuzendori; Bischholz; — Tintégrité de Ja justice à Dossenheim; — la dlme à 
Ernolsheim; — Monsweiler avec une colonge et ses dépendances; — r^ise de 
Zell* avec la dlme et une colonge. De plus, l*abbaye percevait la dlme à Walteo- 
heim,Hochfeldett, Atzenheim, Olwisheim, Schnersheim, Truchtersheim, Litten- 

1. Ce cinettère est aojMrriial le Jardi» Mit. 

2. Village disptm de la vaUée de DMsealMin et dont Q ne resta plas qa'oM iderie affelée 



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— 259 — 

lieim, Wcstheim, lUnUebe el Zuselsa (vilbgcs ioconDus), Waltorf, (BoesendorO, 
Pfafrcnhohz, Frinkenheim et Griesbach, près de Neui^iller. 

Dans le diocèse de Metx: la baate, moyenne et basse justice dans le Tillage de 
Donnelay, atec les grosses et menoes dîmes, la collation el le droit de patronage 
de kl cnre du dit lieu; — les droits de Téglise de Lava, à présent dit Lay, proche 
de Donnelay,- annexe du dit Uen: b totalité des grosses et menues dîmes, aTec 
les autres droits appartenances et dépendances; — Féglise de Vintrange, les grosses 
et menues dîmes, l»eurre et le droit de pâturage d*icelle; — Féglise de V^alle- 
raoge, annexe du dit Tintrange» avec les dîmes et la collation dieelle; — 
Emmingen avec sas appartenances et dépendances; la cure de Helewinge avec tous 
ses droits; — les t taes des terres de Salons, de BuckeBbeim; — l'église de 
Kozzingen avec les d mes; — Féglise de Neufkircben avec la dlme; » Féglise de 
Donnelay, ancienneiiient Dunningen; — Féglise d*Abaucourt avec les dîmes et la 
cour; ^ Vintremont avec la justice et toutes les appendanccs et dépendances, 
comme aussi le droit de pèche — d la cure dans la Tille de Hetx, dans un endroit 
Doinmé CapttvUy arec toutes les appartenances et dépendances. 
ArtK dép. de Nancy^ G. 975. 

A ces noms il faut ^*outer celai de la paroisse d^Bffeltheim, dans le diocèse de 
Nayence, où Fabbé de Keowiller était également dédmateur. 
Arch. dép. de Strasb^ G. 5365, n* 1. 

Conrad de Hunenbourg, évéque de Strasbourg, confère à Hugo de Honeburc le 1194 
titre d administrateur de l'abbaye de Neuwiller. 
TVtyRDTWEDi, Nova subsidi% t X, p. 169. 

Le comte-palatin, Othon de Bourgogne, frère de Fempei-eur Ilenry VI, ayant es 1197 
de graves différends arec Hugo de Huneburc, aToué de^^Neuwiller, s*empare de 
cette localité qu'il litre au jnllage, et met à mort Favoué de NcuwQler qui était le 
propre frère de FéTéque Conrad de Strasbourg. 

Bulle dHonoré m conférant à Fabbé de Neuwiller le droit de patronage sur 13S 
féglise de Hochfelden, le 10 des calendes de juin. 
Arch. dép^ G. 53S9. 

Uoion extinctive de la cure de Saint-Adelphe à l'abbaye de NeuvOler: Berthold, 1228 
éTéque de Strasbourg, pour dédommager Fabbaye de Neuwiller des dégâts ^rooTés 
à la suite de guerres et d'incendies qu'elle arait eu & subir, accorde à Fabbé et à 
tous ses successeurs la possession de Féglise paroissiale de Saint-Adelphe. Après 
le décès dUelvIcns, curé actuellement en fondions, Fabbé de Neuwiller, qui, de 
temps immémorial ayait le droit de patronage, devra entrer en jouissance pleine 
et coUëre de Féglise de Saiat-Adelphe, sous la réserve toutefois des droits de 
Tévéque elde omx de FafdMKacre. Ainsi «ait en 1228 au couvent de Neuwiller. 

Extrait du livre inUtnIé: Liber pirivilegionm, déposé aux archives du cha- 
pitre de Neuwiller. 

Voir aux Pièces jusHfieatives^ r D. 



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— 260 - 

'1228&f5 Gautier, chevalier de Morimont, ayant empoché les moines de NeutvUler de 
percevoir leurs renies sur les revenus de Téglise de Donnelay (LorraiineX l*abbaye 
en porte plainte à Tévôché de Mcti. L'archidiacre Ulrich excommunie le chevalier, 
Bur la demande duquel Taflaire est soumise à une enquête présidée par Farcbi- 
prélre de Fénélrange et deux arbitres. 11 est reconnu que Téglise de Donnelay 
doit par an 20 schillings au chevalier de Morimont 
Arch. dép. dt Metz, G. 284. 

i232 ^yi88ert, prévôt scuUetus et les neuf jurés de Sarrebourg reconnaissent que 

Tabbé Jacques et son couvent de Neuwiiler ont fait acquisition chez leur bourgeois 
Wiric Glete des deux engrangcments surmontés d'édifices avec leurs apparte- 
nances, de feu Farchiprélre Hugues. Fait Fan du Seigneur 1 232, au mois de février, 
en la fétc de la chaire de Saint-Pierre, sous le témoignage d'André, archiprétre, 
et de tout le chapitre de Sarreburc et de toute la communauté des bourgeois. 
Wagker, Kotiu historique^ p. 14. 

i S39 Gauthier de Hunenburg, avoué de Neuwiller, de concert avec sa femme Hedwige, 

donne à Tabbaye de Neuwiller son moulin appelé Schtccigermûhle\BÎBkYeïïlTée 
de la vallée de Dossenbeim. Par contre, Fabbé Albert lui concède une rente an- 
nuelle de 60 quartaux de froment à prélever sur la dtme de Hochfelden. 
Arcfu dép^ 6. 5376. 

i243 Wuron, avoué de Croit fthal, reconnaît avoir cédé à Tabbaye de Neuwiller une 

partie du moulin appelé Mollesbach (HaibachelmOhle*) qui lui appartenait Pour 
la confirmation de cette donation il y append son sigillé et celui de Jacques, 
évéque de Metz. Ont assisté a cet acte en qualité de témoins : le sieur Gebhard, 
curé de Sarreburch, les prêtres Barthélémy et Nicolas, les écuyers Robert et Jean 
ainsi que beaucoup d'autres tant laïques qu'ecclésiastiques. Donné en l'Epiphanie 
de Notre Seigneur Fan de grâce 1243. 
Arch. paroissiales de Neuwiller, 

iâ49 Désirant que Féglise construite en Fhonneur des apôtres Pierre et Paul soit 

visitée par un grand nombre de fidèles, le pape Innocent lY accorde une indul- 
gence de 40 jours à tous ceux qui y Tiendront dévotement prier en la fêle des 
dits apôtres. — Bulle dlnnocent IV, 12 cal de sept 1249. 
Arch dép^ G. 6ZZ9. 

i251 Par une bulle du 3 des Ides de février 1 251 , le même Pape accorde à Féglise 

abbatiale de Neuwiller une indulgence de 40 jours pour la fête de la consécra- 
tion de la même église*. 

Arch. Afp., 6. 5707, n» 6. 

1. ADjouré'biri propriété et M» HertrielL 

2. Exploité de net Jours par la vewe Qare. 

3. Daprèt «6Ù, Féglise abbatiale, dont one partie de la nef est sMMqne, doit avoir Hé 
termiaée vers mi. 



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— 26* — 

Le 7 des Ides de jtnvier de la même année. Innocent lY donne à Ly^n mie 
bulle en fateor de Tabbaye de NeinriUer, par laquelle il conOrme la donation que 
Conrad, évéqoe de Metz, avait faite à Tabbaye de Nenwiller, des retenus de 
lYgliie de W'ecbringen (Lorraine). L*abbaye de Nenwiller y possédait le droit de 
palronagc, et )e sonterain pontife confirme cette donation qui avait an préalable 
,refu Tapprobation de Tarchiâtacre, do primissaire, du doyen et dn chapitre de 
réglise de Meli. 

Dr. WœgaKd, Yaticaniiche Rcgesten, L 11, p. 217—221. 

Conrad de Souabe ayant causé beaucoup de dommages à Fabbaye de Neawiller i251 
dans différentes de ses propriétés, Innocent IV confère à ce monastère, à titre de 
compensation, les revenus des églises de ledwff enbeim, Bouiwiller, HocbfeldePt 
OUwisheim, Trucbterdieim et Scbnersbeiai, pour la durée d*une aanée. 

Yolmar, cbanoine de Saint-Adelphe et coré de Truchtersheim, donne à Fabbaye 
de Ncuwiller, du consentement de Févéquc de Strasbourg, une colonge siie à 
nochfelden, avec des rentes à prélever en cet endroit, à Teffet d'améliorer par là 
le menu des chanoines pendant le carême, par Ta^jonction d'un oeuf ou de 
deux harengs à certains jours; 

Arch. dép., 6. 533», n* 6, et 539S. 

Hugues, légat du Saint^iëge, délègue à Tabbé de Saint-Sympborien à Mets k 145S 
Foin de protéger, au moyen de la censure ecclésiastique, Fabbaye de ReuwiUer 
contre toute molestation et invasion. 
Ibidem^ 6. S339. 

Balle dinnocent lY portant que Fabbaye de Neuvriller ne sera point tenue en- 1254 
vers le métropolitain, le patron et les avoués du monastère à donner quoi que œ 
i^it au-dcl4 de ce qui est dû. L*abbé de Saint-Clément de MeU est délégué par 
le Pape pour.veiller à Fexécution de cette mesure. One autre bulle de la même 
année stipule que ni Fabbé, ni le couvent de Neuwiller ne peweat éfre excoB> 
munies, ni interdits. Contraîrement à Fnsage établi, Févéque de Strasbourg u*anra 
pas le droit de percevoir à Heuidller les revenus des bénéfices vacants. 
Ibidem, 0. 5339. 

L'abbaye de Keuwiller accorde, par pure bienveillance, le droit de glaodée, de i357 
parcours et d'affouage dans sa forêt appelé^ Breitschloss^ aux habitants de Heo- 
^iller, Dossenbeim et Irnsheim. 
Arch. dép., B. Î005. 

La commune de Dossenbeim abuse bientôt de cette faveur. De là, différend avec 1357 Ma 
Fabbaye de NeuwUler; FaOUre est arrangée par Eberbard de HlUtendorf et Walter 
de Heidcsheim; les bourgeois de Dossehheim avaient invoqué Farbitrage de Jacques 
de Lorraine, évêque de Meta. 
Arch.dép.,E.&iBh. 



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-^202 — 

En celle mtmc année Jacques de Lorraine^ évéquo de Melz, fait clore de murs 
Ncuwiller^ et conrient avec Tabbé de ce couvent que le moulin du cloître servira 
aussi à la domesticilé du seigucur-évéque, résidant lantàNeuwillcrqu^au château 
de Hcrrenslein. Le prélat fait réparer également les fortificatioas de ce château, 
ainsi que les tours et les citernes de Herrenslein; Tévéque fait creuser plus pro- 
fondément ces dernières. 

Luc D*AcBéRT. Spicilége^ p. 237. 

1260 L*éTéque Jacques de Lorraine étant mort, Henri de Lichlenberg qui, depuis 

h>Dgtemps convoitait Keuwiller, s*en empare et en rase les murailles. Avec ces 
pierres il se construit un châleau-f(»'t sur la montagne qui appartenait à Févéché 
de Metz. L*évéque Philippe de Florenges, qui succède t Jacques en 1261, entre 
dans les terres du seigneur de Lichlenberg en 1262 et ToMige en 1263 à rétablir 
Keuwiller et à détruire lé castel qu'il venait d'élever. 

RicuER. Chronique de Senones, t V, chap. XI, p. 12. 

1269 Louis cl Conrad de Lichlenberg reconnaissent que leur père, Henri de Lichlen- 

berg, en réparation des dommages très considérables, par lui causés au couvent 
de Neuwiller, lui a légué par leslament une propriété qu'il possède à Scheffellinges- 
heim^ rapportant 40 résanx de froment, lesquels doivent à Tavenir revenir i 
Tabbaye ainsi qu*à Thôpital de Neuwiller. Parmi les témoins de cet acte figurent 
frère Gozewin, franciscain et confesseur du défunt, ainsi qu'André, recteur de 
Hagenbach, etc., etc. 

Arch. drp^ 6. 5344. 

1285 Frédéric de Lichlenberg, chanoine de la cathédrale de Strasbourg, fonde deux 

nouvelles prébendes dans la chapelle de Saint-Nicolas, faisant partie de Féglise de 
Saint-Adelphe. A cet effet il donne à l'abbaye les revenus qu^il possède à Litlen- 
heim, Lupstein et llulzhenhausen. Cette fondation décide plus tard beaucoup de 
dynastes de Lichlenberg à Choisir leur lieu de sépulture dans celte même chapelle 
de Saint-Nicolas. 

Lehmann, Die Grafschafl Hanau-Lichtenb. 1 1, 33. 

1287 Letlre de confraternité écrile par le frère Gauthier Walthcrus^ Provincial des 

frères ermites de l'ordre de Saint-Augustin en Allemagne, à Geoffroy, abbé de 
Neuwiller, à qui il offre la communion des messes, mortifications, prédications et 
autres bonnes œuvres. 

ilrc/i.£frp.,6. 5351. 

1293 Une charte de l'abbaye de Neuwiller, datée de 1293, fait menUon d'un villa^ 

appelé Bcthebur, près de Zuzendorf. L'abbé Geoffroy de Ncnwillcr fonde en relie 
même année une primissairie dans la chapelle de ZazeQderf,«n raison de la dis- 
tance où elle se trouve de l'église paroissiale de Betliebor. 
Ravenez, t IV, p. 334. 



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- 263 - 

U ckenUer Hugo, dit de HerrenslciD, ayant fait de fréquentes inccr^ons 1307 
5ar les terres appartenant à la Tille de Strasbourg, et aux environs de Sateme, 
les bourgeois de cet deux Tilles osent de représailles. Par la médiation dn noble 
sci^nieur Jean de Salm, le conflit est apaisé et la paix conclue entre le chevalier 
Hugo susdit d'une part, et Févéque de Strasbourg d*antre part Sont excloi de 
ce traité de paix les complices du chevalier Hugo, dit de Herrenstein, en partica- 
lier W. Hesso de Hottenbeim, qui avait servi de vedette et pris part à Fassasuiat 
de plusieurs bourgeois de Strasbourg sur la montagne appelée JT/cMs^er^. Bn fol 
de ndoi ces présentes lettres sont sigillées et signées par Jean, évéque de Stras- 
bourg, et Jean de Licbtenberg «i présence du sieur Willielm, abbé de Reuviller, 
et d*un grand nombre d'autres témoins dignes de foL 
AU. dipL, t II, p. 85. 

Donation de 2000 livres Tournois par TéTéque Renaud de Hets à Jean de 1907 
LicUlenberg, dit le Tieux, pour serrices rendus, et à raison de rengagement |»1s 
par le seigneur de Licbtenberg, d'assister aTec 200 bommes d'armes FéTéque de 
Metz en toute circonstance. Pour sûreté de la dite somme, l'étêque engage Neo- 
\i'iller, samedi après TAssompliOD 1307. 
Arch, drp., E. 1992, n" 1 et 2. 

Lettre d*ftngagement de TéTéque de Hetz, Renaud, Tis-à*Tis de Jean de Uditen* 131^ 
berg, portant qu*en retour du donunage essuyé par ce dernier au service de 
Tévéque, à la bataille de Frouard, 200 marcs d*argeBt lui sont garantis S9r tous 
les Liens de Févéque, le 5 septenbre 1314. 
Ibidnn, R 1992. 

Lettre de l'empereur Louis, qui permet à Jean de Licbtenberg de fortifier et 1316 
d*cntourer de murs le village de Neuwiller. Fait à Schlestadt le dimanclie après 
la Saint-Laurent 1316. 
Ibidem, B. 2031. 

De tout temps Fendos du couvent de Heuwiller avait été entouré d'ua mur 1321 
avec fossé à Textérieur; depuis le privilège accordé par Fempereur Louis en 
songea à entourer de murs toute la partie de ReuwUler comprise alors entre Fen- 
clos du couvent et l'église de Saint-Adelphe. Par une transaction de 1321, passée 
entre Fabbaye et la commune de Ifeuwiller, il est stipulé que sur la demande des 
bourgeois (burgenses) on leur «eeerdera le bois nécessaire pour les ponts, les 
portes, les tours et les palissades (serre) nécessaires à la fortification projetée. On 
construisit alors des murs tout autour de Ifeuwiller, avec trois portes qipelées 
Zcnthor, Marxthor et Buhlthor; chacune de ces portes fht surmontée d*une tour. 
H y eût une quatrièn» porte appelée Kalthar, qsi plus tard fbt murée. Près de 
celte porte on éleva iioe quatrième tour' dans le jardin de la cour franche appar« : 



t. Celle tMr èiitts 



— 2M — 

teoaBt à 1 abbaye. Celle cour rranchc* avait deux issues: une grande porte vers la 
tille et une petite porle vers les fossés extérieurs. 
Arch. dép^ G. 5368. 

Le 30 août de la même année le droit de pûluragc est réglé comme suit entre 
Tubbaye et la commune de Neuwiller: 

I. Les troupeaux de Tabbaye ont le droit de pûturer sur les communaux dcNeu- 
willer, et réciproquement ceux de la commune peuvent pâturer sur les pâturages 
du coarent. 

II. Pour tous les porcs élevés par les bourgeois, la glandée est accordée dans 
la forêt de Tabbaye appelée Breitschloss ainsi que dans le JungJioh, 

IlL Si un bourgeois n*a pas de porcs assez grands pour aller à la glandée, ce 
bourgeois a le droit de s*cn procurer quatre avant la Saint-Jacques, mais paiera 
à rabbiye pour cliaque porc une petite redevance api>elée Dehesme. 
Ibidem, G. 5479. 

1327 Louis, empereur des Romains, à la prière de Jean, Sigismond et Louis de 

Licbtenberg, frères, aHhindiit h ville de Neuwiller ainsi que son bourg. Il loi 
accorde les mêmes privilèges que ceux dont joait Haguenan. 
Fait à Francfort vendredi après rÂscension. 
Arch. dép^ G. 5362. 

i333 L'abbaye de Ken^riller achète à Strasbourg une cour sise au Rosengartetu 

Ibidem, G. 5440. 

1335 Depuis longtemps les Licbtenberg, dont la maison s'agrandissait aux dépens 

des voisins, convoitaient le château de Dunenbourg; lors du partage des biens 
des deux branches de Lichtenberg en 1335, une partie du château de Huncn- 
bourg échoit avec les moulins sis sur ITigeubach et le Fischbach à Ludemann 111 
de Lichtenberg. 

Lehiiamn, 1 1, p. 104. 

1341 Lundi après la Saint-Remy, Hanemann II de Lichtenberg avec son fils Henri 

tombent d^accord avec Jean et Symunt de Lichtenberg, que nul d*entre eux ne 
poom M engager ni aliéner soit le château de Herrenstein, soit la ville de 
NcuwiBer, surtout qu*on ne laissera plus racheter Neuwiller par les évêqqcs de 
Mets, mais qu*on fera cause commune contre quiconque voudrait les engager i 
céder Neuwiller ou Herrenstein. 
Lehmamn, tl,p. 112. 

1341 Samedi ^rès la Saint-Luc, Adémar 4e Monteil, évêque de Metz, fait un coo^ra- 

mis avec les sires de Lichtenberg : ai Févêque rachète Heuwiller avecBerrcnsItiB, 

1. Test aujourd^hni la pnptUié et %. Cbartet Mâller. 



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— 207 — 

L'empereur Sigismond inTesUi Louis de Lk^teaberg ainsi que son frère Jean i414 
des Liens et fiefs mooTant de Tempire^ parmi lesquels se trouv'j 13 péage et le 
droit de conduite à Meowiller. Pour chaque voiture il fallut dès lors payer aux * 
portes de NeuwiUer. 

Mémoire de eansuftation pour h landgrave de Hesse-Darmstadt, eomU de 
Hanau-Lichtenberg, p. 109. 

Hoser's Fritscb et sa femme Catherine reconnaîasent deToir à Fabbaye pour 1496 
une maisoo sise à Neuwiller dans la Biihlgasse un cens de trois sdiiUiogs, qui 
sont à payer en la fête de Sainte-Catberine, où de temps immémorial un repas est 
donné et un cadeau de deux pfennigs remis à cbaque élève de Fécole do coureot 
de Neuwiller en Tbonneur de sainte Catherine, patronne des philosophes. 

Arck. dép., 6. S34S, n* 5. 

Bulle du 22 juin, par laquelle les Pères du concile de Bâle accordent à perpé- 1441 
tuité aux abbés de Neuwiller le droit de porter la mitre, Fanneau et la crosse, 
de donner la bénédiction solennelle à Tisane de la messe, des vêpres et 
des matines hormis le cas où un évéque ou bien un légat du Saint-Siège serût 
présent à Toffice, de consacrer les calices et de bénir les ornements saccr- 
dobux confectionnés pour le monastère; enfin de conférer aux moines les ordres 
mineurs. 

Àrck dép.. G. 5709, »• 1- 

Sor la demande des habitants de Waltorf (Bossendorf), jusqo^alors annexe de 1451 
Hocbfelden, Tabbé de Neuwiller crée dans cette commune un vicariat résidant 
L. Walteii, Un Village disparu^ p. 110. 

Dans la cour abbatiale (Kammerhof) de BoQxwiller le garde-champétre de 1454 
cette commune a droit à deux miches de pain par semaine. Le cam^rier du cou- 
vent a Tobligation de tenir en cette même cour un certain ncmibre de lits et une 
baignoire à la disposition des femmes pauvres. Pendant six semaines une femme 
en couches a droit à Tentretien gratuit ainsi qu*à une demi-mesure de vin. la 
cas de maladie, tous les pauvres sans distinction sont admis gratuitement au 
Kammerhof et soignés aux frais de labbaye «e Reowiller. 
Àrdi.dép.,G.b3H,n*S. 

L*abbaye vend à Jean, seigneur de Fénétrange, une partie de ses biens situéf 1461 
«laos le diocèse de Metz, entre autres Donnelay, Abocourt, ^Vintersberg et Velle- 
ringen. 

Àrch. dép. de Nancy, 6. 975. 

Vente par Tabbé de NeswiDer de U mairie de Donnetey avec le droit de 
patronage et 1» dlme. 

Bibliothèque nalionah de Paris, n* 256, foL 20#- . 
B.xvm. -(iç) It • 



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— 268 — 

1^8 A la demande des chanoines de Saint-Adelphe, TôTégne Rodolphe de Strasbourg 

Tient à Neuwiller conslaier rautbenlicité des reliques de Saint-Adelphe et les 
autorise à exposer à la vénération des fidèles le chef du saint 

Ni Tabbé de Neuwiller, lii aucun de ses conventuels n'avaient eu connaissance 
de cette denande adressée à Tévôque; ils ne l'apprennent que lorsque Fautori- 
sation signée par la chancellerie éplscopale arrive à Neuwiller. Conune supérieur 
immédiat de ces chanoines, Tabbé proteste en termes sévères et obtient la révo- 
cation formelle de cette autorisation. L'abbé a soin de dire que le comte deLich- 
tenberg, qui favorisait le chapitre, avait été frauduleusement circonvenu par les 
chanoines, que ceux-ci s'étaient permis d'agir comme feraient les n^embres sans 
le chef, en demandant l'autorisation d'ouvrir la chûsse de saint Adelphe sans avoir 
consulté leur supérieur, qui pourtant étaii seul dépositaire des deflB. 
ArcÎLdép.,G. 5709, n* 5. 

Réversales données par Louis de Lichtenberg à Hugues, abbé de Reuwiller, le 
mardi après la fête de la Visitation 1468, par lesquelles ce seigneur reconnaît 
avoir reçu la jouissance viagère de la chasse dans la forêt de Fabbaye appelée 
Breitschloss. Cette forêt est située entre la roule de Lutzelstein à Reuwiller et It 
Zinsel d'une part, entre le Fischbach et le Liiterbach jusqu'à YElderbrunn 
d'autre part. Cette jouissance s'étend aussi au bois se trouvant entre le sentier de 
Reuwiller à Lutzelstein, t près de la chapelle' qui est sur le firuderfrer^t jusqu'au 
ruisseau appelé Eygenbach. Dans la moitié de ces ruisseaux le dynaste de 
Lichtenberg aura également le droit de pêche aussi longtemps que vivra Bogues 
de Fegersbelm, abbé de Reuwiller, à la condition toutefjîs que le dit seigneur 
protégera l'abbaye ainsi qu'il y est déjà obligé, en vertu de son advocatie. 
Arch. dtp., 6. 5457. 

1il71 Le 25 février meurt Louis de Lichtenberg; il est enterré dans la chapelle 

souterraine de Féglise de Saint-Adelphe. Sur sa pierre tombale* on lit celte 
épitapbe : 

Aiwo D« MCCCaXXl. V«> Kl. Uamtil 

Obht nobius et generosus D>^ Ludovicus Baro. 

De Lichtbmberg, Gubernator strenuus 

CUJUS ANIMA m page REQDIE8CAT. OrATE PRO EO. 

1480 L'antique maison de Lichtenberg s'éteint dans la ligne masculine par la mort 

de Jacques de Lkhtenberg, arrivée le 5 janvier 1480. Ses deux nièces, Anne et 
Elisabeth, filles de Louis de Lichtenberg et d'Élise de Hdienlohe, portent les 

1. Aa somniet da Bruderèer^, ëm le oreax d^u roelier gnadiose, on veit eacore les m- 
tiges i'fuk petit eraritage, da^ael sans dente dépendait la elMpelle en foestitiL 

3. De réglîse et StM-Àdel|iiM cette pierre tMiMe fot traasiérée è r égUse de Ssint-Piem 
etpMlea 18M;M:delleiieiibae]i,mireeB lS4S,mitcettepicrre dits sa ce«,oA elletf 
trouve eaeere. 



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— 269 - 

droits de leor famille k leort maris, PhlUppe, comte de Hantu^ et Simon Wecker, 
comte de Deux-Ponts. Les htilliages alsaciens furent temporairement partagés 
entre ces deux dynasles; dès 157G, Philippe de Hanau réunit de nouveau josqu'en 
173G entre ses mains la totalité de rbéritage des anciens Lichtenberg. 
Spach, lettres sur les Archioa, p. 54. 

Albert, éréque de Strasbourg, demande à Rome la séçnlarisatioa de Fabbtje i481 
de Nêuwiller. 

Arch. dép., 6. SSÔO. 

Doa Kicplas, frère bénédictin du monastère de Subiaco, écrit à Hugues, abbé 1494 
de Neuwiller, pour le prier de ne pas séculariser son aUiaye. 
Voir cette lettre aux Pièces justificatives, n* ID. 

Par une bulle do 28 décembre Alexandre VI transforme le couTent de He«- i496 
willer, de Tordre de saint Benoît, en prévôté avec un chapitre. Le souTerain pon- 
iire dit que cette sécularisation est détenue nécessaire, attendu que si à l'origiiie 
Tabbaye de Neu willer arait des rcTenus suffisants, il n*en est plus de même à 
riienre présente où, par suite du malheur des temps, ses revenus ont considé- 
rablement baissé, et qu*il est fort à craindre que cette diminution des retenus ne 
s'accentue davantage. L*abbaye est donc supprimée et convertie en collégiale à 
finslar des autres collégiales et églises séculières de la Tille de Strasbourg. 
Placée sous la direction d*un prévôt, la nouvelle collégiale doit avoir un doyen, 
uo cbantre, un custos, un écolâtre avec dix-huit chanoines, auxquels seront 
adjoints six bénéfiders appelés vicaires. La collégiale de Saint-Adelphe est lup» 
primée et incorporée à celle qui, par les présentes, est formée à Féglise de Saint- 
Pierre et PauL 

Arch. dép., G. S709. 

La bulle pontificale est fuhninée le 5 mars 1497 par Févéque de Strasbourg^ i497 
qui vient à Neuwiller avec Georges de GemmîBgen, prévôt de la cathédrale de 
Spire, et Wallher de Gemmingen, prévôt de Selx. La cérémonie a lieu au cbsenr 
(le rcgUse de Saint-Pierre et Paul, où les béoédîcUns déposent leur scapulaire 
entre les mains de Févéque, pour être à Favenir chanoines de Neuwiller. 
Arch. dép., G. 5657. 

Hugues de Pegersheim, dernier abbé de Neuwillert en devient le premier i499 

prévôt. 

En ceUe qualité, après avoir donné des statuU à ses chanoînes, il meurt en 
1499 et est enterré dans FégUse collégiale près du baptistère^ Sur le marim qui 
recouvre sa tombe les chanoines font graver Tépitaphe suivie: •Erat tnmuf 
o^conomùs et dignus sut lœtioWi inspector. In prœpositurd fuit fidelis usguè 

odmortem. 

1 • les contet ée Ihaai.Lkkteiberg ssat dès lors les sveuls et rakbsye de R^wUIsr. 



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- 270 - 

il a potif successeur un chanoine qui, peodaot quarante-deux ans, avait fait 
partie de la collégiale de Saint-Adelpbe; c*était Dom Jacques de Miltclhausen, qui 
est installé dans ses nouvelles fonctions par le doyen et le chapitre, le samedi 
8 avril 1499. 

Arch. dêp., G. 5353, n» 5. 

1503 A proximité du fort de la Petite-Pierre s*élevait un petit cb4teau, construit 

jadis par le couvent de Neuwiller, pour y mettre à Fabri en temps de guerre les 
archives et autres objets de valeur: le couvent rappelait %unser ScMôssWn 
Imbstall by seiner Cnaden Schhss Lûtzelslein geiegen.» 

En 1503 la collégiale cède ce petit manoir à Télecteur palatin Philippe, en 
échange du droit de patronage à Weinberg. 

Ravenez, t lY, p. 449. 

1507 Jacques de Mittelbausen résigne ses fonctions prévôtales et se retire chez les 

chevaliers de Saint-Jean à SchlestadL II est remplacé par René Hanauer de Bobco* 
hausen, licencié en droit Celui-ci doit son élection aux intrigues du comte de 
llanau, auprès duquel il avait rempli jusqu'alors la charge de conseiller intime. 
A la fête de Saint-Arbogast il est installé par le sieur Kastenmeister, notaire de la 
chancellerie épiscopalc de Strasbourg. Comme à cause de son refi», de recevoir 
les ordres sacrés, les chanoines ne le supportent que difficilement, il résigne cq 
1 5 1 2 en faveur de Jacques Scheid, en se réservant une rente viagère de 200 florins. 

1512 Jacques Scheid, mattre-ès-arts, est élu par le chapitre le 19 août 1512, mais sa 
santé ne lui permet pas d*exercer longtemps ses fonctions prévôtales. Dès la même 
année il meurt vers Noél, chez son frère patricien de Haguenau, oÊ il est enterré. 

Arch. dép., 6. 5657. 

1513 Le 5 janvier Walter de BQtten est élu prévôt par le chapitre: à cause de la 
vie peu régulière des chanoines il éprouve beaucoup de désagréments, et résigne 
sa charge en 1523 pour se retirer à Strasbourg, où il termine ses jours dans une 
heureuse retraite. 

Ibidem, G. 5657. 

1523 Conrad Reinbmcker, chapelain du comte de Ilanau, est élu prévôt, grâce aux 
manœuvres de ce dernier qui chercliait à ruiner la collégiale, aCn de pouvoir en 
accaparer les propriétés. En particulier il voulait déposer le bailli nommé par le 
chapitre pour en établir un de son choix ; en outre , il convoitait les forêts de la 
collégiale, et son but éuit d'abolir le tribunal de Neuwiller appelé le MeyergerichL 
Le nouveau prévôt entre dans les vues du comte de Banau, et le chapitre a^'sol 
opposé de la résistance, devient Tobjet des plus grandes tncasseriet. 

J//ûfm, G. 5657. 

1524 Les chanomes ite Neowiller écrivent an cardinal de Lorraine, évéque de Mete, 
pour invoquer sen secours contre les violences du comte de ||anan*Licblenbeif- 



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— 271 - 

ATfc deux ccoU rustauds celohd pénètre dans Keuwiller d luel aa pillage les 
églises ainsi qoe les babiuiioos des chaDoines, le mercredi de PAqoes 1525. Aux 
archives du couTeot, il détruit les chartes les plus importantes. 

Voir ani Pièces jmtificaiwes, »• IV. 

Le vendredi après le dimanche Jvbîlafe, un nommé Jean Bechtrogd Tirat de 1535 
Savcrne- à Neuwiller où il demande à être enrôlé dans les rustauds rassemblés 
dans la cour de la collégiale, n est reru à condition qu'après la prise de SaTeme 
il prêtera son concours pour tuer dans cette dernière Tille tous les prêtres et tous 
les nobles. 

ArcJudép., E.i03i. 

Une lettre allemande des chanoines, datée du lundi après la Saint-Barthélemj 15S 
1525, nous apprend que le cardinal a exaucé les vœux du chapitre et repris Neu- 
willer occupé par les rustauds: •Vnscr gnàdiger Herr Cardinal hai als ein 
Stûtz und Sut dtr h. cath. Kircke dit ttadt Nutoilrê i/si der Bauerschaft Eând 

genomnufuw 

irr/i. d4)..B.«Bl. 

Le torrent impétueux des hithériens ayant passé par là (ïteuwîllerX il emporta i5S6 
et entraîna ce superbe monastère, duquel il n*est resté que Téglite et les saintes 
reliques de notre bienheureux Adelphe. 

H£UlUSSE,p. 151. 

Ruslicorum conjuratio, cxpulsis etiam hoc loco NeoTîllano incoUs praedâqve 
abactft, divorunrreliquiis et quidquid usquam sacrum, partim sacrilège di^rsis 
direptisque, partim subjecUk flammâ concrematis, lam feralem huic loco phigim 
intulil, ut estrà S. Adelphi sacrum pignus, quod saomausoieointegrumeustoditiir 
ndhuc, et utriusque basilicae Adelphi ac Pétri et Pauli superstitis stmcturam, 
cactcraque vix fradas tabulas colligere liceaL 

Cocaus, p. 71 

L*évéque do Mets, de concert avec celui de Strasbourg, démembre six chanoines 1536 
de Neuwiller, qu'il transfère i Fénétrange et desquels il forme une petite collé- 
giale. Il démembre aussi une portion des biens de la fondation de Neuwiller, pour 
en former la mense capitulaire de ces chanoines. Ainsi, le chapitre de Neuwiller 
cFt réduit i douze chanoines et six vicaires; les revenus sont réduits en propor^ 
tien. Quelques années plus tard le comte de Hanau s*empare d'autres biens de la. 
collégiale de Neuwiller. 

Arch.dép.,K 2031. 
ia ville de Strasbourg achète du chapitre de NeuwiHer, pres^oe miné, le fis- 1^7 



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• — 272 — 

Irict de la montagne siir laquelle 8*clùvc le château de llcjtenslein, appelé « Glas* 
haldet. Le SletUneister, Jacques Stunn, négocie celle affaire le 26 juin 1527 \ 
Hatenez, L I?, p. 494» 

1528 ' Le 6 octobre 1528 Philippe 111, comte de Hanau, fonde l*ho8pice de Bouxwiller; 
cet hôpital est doté arec les biens proTeoant des églises catholiques. 

Des charges âc VBospict civil de BùuxwilUr, p. 12. 

1529 Le cardinal de Metz s*engage, le samedi après la Saint*Gall, à restitiia'Neu- 
ailler au comte de Hanau jusqu'à ce que le différend relatif au ra^al de cette 

'• ville soit déGnilÎTcment réglé : Daneben der Cardinal von Metz dem Fraù- 

lein, Graf Philippsen Schwester, ihre Bchatming* in solchen Flecken Neutcyler 
gclegen, mit allem dem, was ihr zugehârig und noch biss auf diesen Tag vor^ 
handen isi^ folgcn und ziutellen zu lassen. 
Areh. dàp., K. 1991. 

Après le départ da cardinal le comte de Hanau recommence à molester les 
chanoines; leurs sujets ne peuvent même pas mettre les pieds hors de Neuwiller, 
sans être exposés aux sévices du comte. Dans les villages qui dépendent de la 
collégiale, le comte de Hanau empêche des paysans d*aller payer leur cens aux 
chanoines de NeuwHIer qui s'en plaignent amèrement à Fempereur. Charles iV, 
sur ces entrefaites,' accorde, an chapitre de Neuwiller une lettre de protection 
contre le comte de Hamn. 
Arch. dép., 6. 536L 

1535 Le mercredi, veiUe de la Sainte-Catherine, il est fait un accomodement entre 

Philippe, comte de Hanau et le chapitre, par lequel ce dynaste veut faire résilier 
le contrat de vente que le chapitre a passé au profit du magistrat de Strasbourg 
au sujet de la Glashalde et de quelques moulins. 
Arch. dép., a S457. 

1541 L*introdQction de la réforme dans les baillages du seigneur de Hanau-UchteD- 

berg produit pour Fabbaye une notable augmentation de dépenses et une dimi- 

nulion proportionnelle des revenus. Par suite, le chapitre est si appauvri, que 

révéque Guillaume de Honstein doit, en 1541, réduire le nombre des caoonicats. 

Arch. dép., G. 5368. 

1544 Accomodement fait, lundi après Saiot-Crépin, entre Jacques de Hanau-Licbten- 

berg et le chapitre. Le comte avait fait un procès aux chanoines, au sujet de 125 
rézaux de firoment qu*il réclamait pour parfaire les grains d'advocatie. que le 

1. Cette date, avec récossM de St raaWars , se voit eacore actaelleaieBt I la ssorea « Dt- 
ftkwAfim IMzerntmbrunnenwàliitfrtmUim». 

2. laeieBoe calasse da caaveat, caavertia ea demeure des demoiselks apanagées de la 
HiBûtte de Haaao. 



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— 273 - 

diapitre toatenait lui «voir payés poar les quatre années précédcolei. On con- 
tient que le chapitre llrrcra aadit comte à logwiller, pour cette fois seolement, 
quarante-trois rétaox d*aToine, taBo de faire plaisir au comte et sans y éCre 
obligé.» 

Arch.dép.,G.HS7. 

Le préTÔt Conrad Bdobrncker meurt à Ostbeim, près de Mayence, à Fâge de ^^ 
70 ans, le 9 novembre 1552. Erat anguis sub hcrbd. 

En 1552 le conte de Haoao frappe NeuwUler d*une contiibution de 60 fkmm 
et en impose une de 100 florins an chapitre. 
Lehhakk, t n, p. 467. 

Le comte de Hanau-Udittoberg écrit de Boundller, le 8 férrier, à son baau 1558 
de Senwiller, pour lui défendre de laisser entrer à Nenwiller les processions qui 
doirent s*y rendre le dimanche sniirant et appelées Anstalls-Botschafl {AnsteUf^ 
• Auch soll er ikn Pfarrem beiéer ûtaien^ bei Straffdes Thumus gebieten de» 
PfaffmU seinem Abgott hinfàrder nit nuhr in den Char cin iiUauen.» 

Arch. dép., B. 2032. 

Le préTÔt J. Vogt flétrit les déprédations commiMS par les protestants. i559 

Philippe le jeune» comte de Banan-Lichlenberg, Tenl aller anx noces de an 1560 
Foror à Hobenlobe; il n'a pas d*argent et prie le chapitre de Henwiller de loi 
faire un cadeau. A la Sexagéanne le chapitre loi octroie cent écos gratis proDeo. 

Arch. dép., 6. 5366. 

De son côté, le père de ee jeune prince somme le chapitre d'admettre, sans 
relard, un prédicanl à Féglise de Saint-Adelphe, et de lui accorder une conqié- 
tencc à prélever sur la dhne de IfenwiUer. Refus du chapitre, motité par eaCte 
considération, qu'à Saint-Adelphe il y a déjà on coré, el que, par suite, il n*en 
faut pas un second. 

Le curé catholique de Heuwiller n'est lui-même pas payé par la dhne, mais 
par une prébende; donc impossible de charger la dtme par ce surcroît de 
dépenses. De là, procès porté jo8qu*à la Chambre impériale et terminé le 17 aqh 
teoibre de celte même année par ose sentence arbitrale, décidant que le eomie 
de Hanau doit laisser les choses tn suau qvm à NeuwiUer jusqu'après la décision 
du concile général 

Sur ce, le comte demande nne augmentation de traitement pour les prédîcants 
de Douxwiller, Hohatienhcim, BeitwiUer et autres paroisses derenues protestantes. 
Le chapitre y consent, sans y être obUgé, mais par simple condescendance pour 
le comte de Hanau. 

Encouragé par la condescendance dn chapitre, le prince de Hanau réclame 
alors aussi une augm^rtatiop de traitement pour l'instituteur Intbérien de Boox- 
^illcr; U exige la réparation dés temples luthériens dimbshesm et de Mendi- 



-Bt y i lLuUbyCiOOgk 



. — 274 -« 

boffén, on presbytère neuf pour le pasleur de Bouxwiller et Fentretien de Tbô- 
pital de celte ville par les cbanoines de Ncawiller. Sur ce dernier article les 
chanoines répondent que le comte de Hanau les a tellement spoliés qu*ils 
auraient besoin eux-mOmes d'être entretenus dans un bôpital. Ils reprochent au 
comte de Hanau d*aToir violemment chassé les curés catholiques de looxwiller, 
Hohatzenbeim, Reitbur, Imbsheim, Emolsheim, ainsi que de plusieurs prémissai- 
ries dont le chapitre de Neuwiller avait la collation; ils lui reprochent aussi 
d'avoir vendu, sans la permission du chapitre, des biens ecclésiastiques apparte- 
nant aux églises catholiques. Dans sa justification le comte de Htnan répond que 
tous les torts sont du côté des chanoines, qui ont refusé d'admettre un prédicant 
. à Féglise catholique de Saint-Adelphe. 
Arch. dép., 6. 5457. 

1561 Le chapitre de Neuwiller s'adresse au sieur Frédéric Rebstock, docteur en 
droit et avocat à la Chambre impériale d'Esslingen, pour une consultation contre 
le comte de Hanau. 

Voir aux Pièces jusitfUatwes, n* T. 

Lettre des conseillers du comte de Hanau à Henri Hase de LaulTen et Christophe 
Welsinger, conseillers épiscopaux à Saveme et arbitres dans le procès de 1560.0bjet: 
deounde de désigner tm jour pour traiter les questions qui restent eaeore indécises. 
Areh. dép., 6. 5457. 

1562 Le chapitre a prêté cent sacs de seigle à Philippe, comte de Haoaii; quatre- 
vingt-dix-huit livres, payées par le chapitre, sont employées par le comte de 
Hanau pour réparations au presbytère protestant de BooxwiUer. 

Arch. dép., 6. 5366. 

1562615 Le comte Philippe de Hanau déclare au chapitre qull a eu soin de faire 
prêcher à ses sujets la pure parole de Dieu, en sa qualité de véritable gardien 
%cmios% des deux tables de Moïse. Or, les habitants de Neuwiller appartenant 
aussi au comte de Hanau, celui-ci se croit obligé de leur faire donner renseigne- 
ment de la véritable religion conuue aux autres sujets de la seigneurie. Jusqu'à 
présent cette demande a été rejetée par le chapitre. Si à l'avenir cette opposition 
persiste, le comte est décidé à employer à rencontre du chapitre tous les moyens 
possibles, aile hilflichen Mittel und Remedicn. Cet acte est hi aux chanoines 
assemblés en leur salle capitulaire, par le notaire de Bouxwiller. Séance tenante, . 
les chanoines élèvent la pLis énergique protestation; alors les conseillers de It 
régence de Bouxwiller déclarent qu'ils ont ordre de faire exécuter incontinent la 
volonté de leur gracieux seigneur. Sûr ce les chanoines somment le même notaire 
de rédiger leur protestation; si on leur enlève de force Féglise de Saint-Adelphe, 
ce sera contre leur volonté et sans leur consentement; ils se réservent de s*y 
opposer comme l'exigent leur état, leur honneur et leurs serments. 

Donné le 7 mait 1562. 



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— 275 - 

Le chapitre D*ajant paf donné mite à la demande do comte de Hanau, celnh-d 
fait expulser de force do presbytère le curé catholique de Neowiller et y installe 
on prédicaot; Téglise paroissiale de Saint-Adelphe est enlerc-e aux chanoines et 
mise tout entière à la disposition des luthériens. Les chanoines écriirent an 
comte de Hanau pour Ini rappeler son devoir d'avoué et de protecteur de la collé- 
friale; par la même lettre ils réclament U restitution de Féglise de Saint-Adelpbe. 
•Le comte ne répond que le 3 août, retenu qu'il était aux eaux de Baden-Badeo; 
il déclare ne plus vouloir revenir sur le fUl accompli, el quant à sa charge 
d*avoué, elle ne lui impose pas Fobligition de protéger la religion catholique, etc. 
Voir aux Pièces justificativu, n" VI, YD, Ylll, IX cl X. 

Le chapitre, s'obstinant à reftsser une compétence au prédicant, à l'instituleor 156S 
et au sacristain luthériens, on convient enfin des deux côtés qu*on remettra Taflaire 
à la décision de quelques arbitres. Sont choisis : de Schwartsenberg, Schcenen- 
berg, de Wangen et Welsinger, docteur en droit, qui se réunissent à Ifeuviller le 
l^mars 1563. 

Par la transaction conclue, tes arUtres rendent aux chanoines le disnr de 
Saint-Adelphe; de leur côté les chanoines s'engagent à fournir un traitement au 
pasteur, à l'instituteur et au Bacri<tain luthériens. 

Tout semblait terminé, quand le comte de Hanau revient à la charge et 
dénonce les chanoines auprès de l'évéque de Strasbourg, parce qu'ils avaient 
insisté auprès des arbitres pour être remis en ponession du transept et du 
chœur de l'église de Saint-Adelphe. 

Les chanoines s'adressent de leur côté à l'évéque Erasme pour le prier d'inter- 
venir en leur faveur, afin que le comte les laisse enfin en repos. Dass tcir dièses 
Spans halben mit Iren Gnadtn detn Ucrm von Hanau ein mol zufrieden 
konimen môgen. 

Voir aux Pièces justificatives^ n" XL 

Gr4ce è Erasme de Limbourg, le choEur et le transept de Féglise de Saint- 
Adelphe restent aux chanoines, qui alors, n*ayant à leur usage que Fealrée par 
la porte latérale do transept, y font graver cette inscription : Ycrba ChrisH nmf : 
El portae infcri non praevalebtmt adversus eam. Mathieu XVI, 18. 

La nef de Saint-Adelphe est abandonnée aux luthériens et au nouveau pré- 
dicant, qui est salarié par le chapitre. Le peu de catholiques restant à NcuwiUer 
Cl aux environs, et dont le nombre diminuait chaque jour, étant sans pasteur, le 
chapitre exerce les fonctions cnriaks. 
ArcK dép., G. 53h6^i^ 47. 

Le doyen et le chapitre donnent au prévôt de NeewOler, Jean Vogt, qui.leur a 156S 
cédé la chapellenie de Fautel de la Sainte-Vierge dans l'église de Saint-Adelphe, 
dix livres et dix itkellmgs par an; on love la fermeté de J. Vogt contre les pro- 

teslants. 

ira Ajp., G. 5341 



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- 276 — 

1566 Le comte Philippe do Hanau demande gratis un foudre de vin aux chanoines; 
tL*ayant pas d*argent, il se propose de le vendre pour avoir de quoi se rendre à 
la Diète. Le chapitre de Neoiviller lui fait présent de cent écuSw 

Afxh. dép,, 6. 5346. 

1567 Pour pourvoir au saint du petit nombre des catholiques de Neuwiller, le 
chapitre nomme en remplacement du sieur Nicolas Friesse, curé catholique de 
Saint-Adelphe mort vers Pâques de cette année, en séance capitulaire du vendredi 
après la fête de la Résurrection de Notre-Seigneur, le chanoine Wendrat 

La prébende de la chapelle de Sainte-Catherine, attachée à la cure de Fégllse 
catholique" de Saint-Adelphe, est accordée par le prévôt Jean Yogt à JeanTVendrat, 
le nouveftu titulaire de Saint-Adelphe. 

Voir aux Pièces jxutificatioes, n* XH 

4570 Le comte Philippe de Hanau fait représenter par son conseiller Louis Boe^Un 

de Boecklinsau, à Charles, cardinal de Lorraine et évéque de Hetz, que Jacques; 
comte des Deuz-Ponts-Bitsch son beau-père, avait tenu de Févéché de Metz des 
fiefs devenus vacants par la mort dudit Jacquei, et demande qu'il plaise an car- 
dinal lui conférer lesdits fiefs en vrais fiefs héréditaires. 

Le cardinal lui confère à lui et à ses héritiers tous les fiefis suivants de Févéché 
de Metz, savoir: 3000 livres petits tournois sur la ville de NeuwiUer et 22 livres 
d'argent sur la Beelh de Dossenbeim. 

Après avoir reçu cette investiture, ledit comte, Philippe de Hanau le jeune, lait 
hommage avec foi et serment à Dieu par son susdit conseiller. Donné à Vick le 
14 décembre 1570. 

Factums élrangers, p. 144. 

1572 Le chapitre réuni en séance capitulaire, le mardi après Sainte-Lucie, décide que 

la chapelle de Saint-Georges, martyr, sise à Griesbach dans la cour abbatiale 

{Abtshof\ sera donnée à Jean Wagner, qui, en qualité de chapelain du prévôt, 

-' devra l'assister à Fautel, ministrandc, aux grands jours de fête, à folBce solennel; 

en retour, ce chapelain percevra les rentes attachées à cette chapelle. 

Arch,dép.,Q.hZ%l. 

Le comte Philippe de Hanau le jeune meurt le 31 juin 1572. Le comte Albert 
de Haaau meurt le 13 septembre de la même année et tous deux sont enterrés à 
Féglise et Saint-Adelpbe. 

Àrch. de la paroisse de NeuwUler. 

1574 Mort du prévôt Jean Vogt, dont on voit la pierre tombale an dernier pilier de 

Féglise catholique de Keu^nller du côté de Févangile; elle porte l'inscriplioD 
suivante: 

Anno Domini UDLXUIII die Y Uensis Julii obiit venerabilis Ihmmus 
Joannes Vogt, de Bagenau, PraeposUus hujus CoUegii. 
Cujus anima requiescatin pace. 



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— 277- 

Le lundi après TExalUtion de la Sainte-Croix, le cbaptre réoni à la salle capi- 1575 
tulairc, règle et augmente la compétence du curé de Monswiller conuBe raît: 
52 florins, 35 sacs d*orge et 5 sacs d'aToine; de plus, 24 mesures de. tîb à pré- 
leTcr sur les fermiers du chapitre à Ediartswiller. En outre, il jouir» do jardia 
eDtourû d'une haie et attenant A It maison cunale, ainsi que de toute là praiiie 
appelée Kachttveit et des rignes appartenant à la cure. 

Le sieur Schwahn, Jean, prévôt du chapitre, 7 ajoute encore la préaussairie 
d Eckartsrnller avec ses charges et ses rerenus. 
ArdL dép., G. 5637. 

Zocbersdorf, rillage des environs, possède en 1 575 des Liens appartenant k Tante! 1575 
de Saint-Vincent, dans la chapelle de Saint-Nicolas, è Tégliae de Saint-Adelphe. 
Arch. dép., G. 5346, n* 5. 

Le 3 1 août Tévéque de Strasbourg écrit au chapitre de Neu willer et loi demande 1 577 
une offrande poor la guerre contre les Turcs. 
Arch. dép., G. 5637. 

En cette année Neuwiller possède des fermes appelées Hnbhof dans les localités 1581 
sai\-aotes: Neuvriller, Mcnchhofcn, Monswiller, Griesbach, Waltorf (Aossmdor/)^ 
iDgcntaeim, Souls-les-Bains, Steinbourg et Zosendorf. Chacune de cet fermes a on 
Jahrsspruch particulier, qui est lu une fois pa» an aux fermiers assemblés dans 11 
cour colongère : ce Jahrsspruch énumérait les devoirs des paysans envers Tabbaye. 
Arch. dép., 6. S5S5. 

En 1581 Charles de Lorraine, évéqoe de Mets, offre de racheter Herrcnstein, 158itcs 
engagé en 1380. Il offre le prix de rachat aux Strasbourgeois, et sur leor refus 
de le recevoir, il le dépose à la Chambre de Spire; mais celle-d ordonne à 
Tcvéque de poursuivre en justice la ville de Strasbourg. Sût le refus de Tévéque, 
la Chambre impériale loi rend Targent consigné. Depuis cette époqoe les fortifia 
cations de Herrenstein sont considérablement augmentées. 
Ra VENEZ, t IV, p. 494. 

Le même prélat veut, à cette occasion, racheter la ville deNeo^lkr des mains 
du comte de Hanaa qui refàse. Tévéque est obligé de s'adresser à h; Chambre 
impériale de Spire. Le comte de Hanau condut alors un traité avec la ville de 
Strasbourg, à qui il cède Neuwiller, ao cas où Févéque en viendrait aox anoe^ 
Voir Pièces justificaiioei, it Xffl. 

L*aocien cimetière catboliqoe autour de Féglise Saint-Adelphe est abandopiné, 1582 
parce que la peste, qui avait Mt à Neuwiller des ravages considérables peu avant 
celle époque, avait obligé les protestants de choisir un autre lien de sépoHura, à 
«"avoir la place qui se trouve entre Neuwiller et Dossenheim, auprès d'une petite 
chapelle appelée Cfosf. 

irc/i. <Wp., G. 5356. 



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- 278 — ' ^ • 

ioSibis Sur la demande dtt comle do ILinau de coniribacr aux répnralionB des murs 
de NeuwiHer, le chapitre, décide qu*il paiera la roain-d œuvre depuis le Marxîhor 
jusqu'au Zenthor (liiuiles du diapitre). De plus, (]ue le chapitre, pour faire plaisir 
au comte, lui accorde, sans y ôlrê tenu et à titre' gratuit, cent livres pour la ré- 
paration de ces murs. 

Arcfu dép., G. 5366. 

1587 L*évéque de Metz, Charles de Lorraine, persistant à réclamer Neuwiller, mi^mc 

à la pointe de 1 epée, le comte de Hanau recherche partout des alliés; après de 
longues négociations, toutes hostiles à Tévéché de Metz, le comte conclut un 
traité offensif et défensif avec la ville Je Strasbourg, qui, de son côté, promet 
an comte de Tassisler jAr les armes, au cas où Tévéque de Metz voudrait Tatta- 
quer. Dans le même but, le prince de Hanau s'adresse au comte palatin, à Févéquc 
de Strasbourg, au landTogt impérial de la haute Alsace, A la régence d'Bnsisbehn 
et au comte de Salm, commandant des troupes impériales. Enfln, Femperenr 
Rodolphe II charge on 1587 le duc de Wurtemberg d*empécher une guerre entre 
les deux adverspJret et de contribuer i un accomodement pacifique. 

Arcii, dép. de Strasbourg, E. 1997 et ,'-ch. dép. de Metz, G. 36. 

IbSlbis Le duc de Bouillon vient par la Petite-Pierre prendre quartier à Neuwiller, où 
ses troupes se livrent à toutes sortes d'excès et de débauches. 

Strobel, t IV, p. 181. 

Le chapitre de Neuwiller avait le patronage de Hûhatzenheim et de son annexe 
WingertheiQ. Lorsque le comte de Hanau, seigneur de Hohatzenheim, fut devenu 
protestant, on chassa le curé catholique de ce village pour lui substituer un 
pasteur. Le curé catholique se retira à Wingersheim, son annexe, restée catho- 
lique, où il fixa sa résidence. De ce jour des contestations s*é1evèrent entre le 
chapitre de Neuwiller et la préfecture de Haguenau surtout au sujet du logement 
et de la portion congrue de ce prêtre. Le chapitre prétendit qu'étant forcé, en 
qualité de décimateur, de loger et d'entretenir le pasteur de Hohatzenheim, il ne 
pouvait être contraint À fournir de logement et une portion congrue à l'ancien 
curé de Wingersheim, parce qu'il serait ainsi soumis à une double charge, con- 
• trairement à l'équité. La préfecture de Haguenau soutenait au contraire que le 
chapitre y était tenu, puisqu*il jouissait de la dtme dans le territoire de Wingers- 
heim. 

Par la médiation de l'évéque de Strasbourg les parties passent le 4 mars 1587 
une transaction, où il est stipulé que le chapitre abandonnera au desservant de 
Wingersheim le tiers de la grosse dlme de ce village, et que les officiers de la 
préfecture de Haguenau auront la nomination du curé qui prendra l'investiture 
de l'évéque, mais que cette transaction n'aura d'effet à regard de Wingersheim 
que jusqu'au jour où Hohatzenheim rentrera dans le sein de l'église catho- 
lique. 



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- 279 - 

Eq vertu de cet acte le prôfet JÔe Hai*ueiKio présenta, dans la saite, pour la 
jL^iiserte de Wingershcini, plusieurs prOtrus, auxquels Tévôque de Strasbourg donna 
Irostitotio'' cioooique. 

Arch. dép. de Strasbourg, G. 1530. 

Ilcrmann Wagner, doyen de Neuwiller, écrit au prévôt Jean Schwaloi pour lui 1594 
aonoDcer, que par le décès de Michel Wolf de Scbwitz, le canonicat-cure de la * 
paroisse catlioliquc de Neuwiller est devenu vacant Le choix du succeàteor 
retient au chapitre, Finvestiture au prévôt. Le doyen du cliapitre soumel, en 
conséquence, à l'agrément du prévôt, la nomination d*Osswald Rixinger, prêtre 
du diocèse de Strasbourg, à la cure de ^rawiller, le 30 décembre 1594. 
Arch. paroissiales. 

Diaprés un ancien usage on donnait à chaque capîtulaire dix pains poor 1598 
rassistance à la procession de Pûques et deux pains pour Tasôstance à la pro- 
cession de la Pentecôte. Par décision du chapitre il est stipulé qu'à Favenir on 
diptriboera aux chanoines présents en tout huit sacs de froment 
Arch. dép., G. 5366. 

L*archiduc Léopdd, évéque de Strasbourg, donne de nouveaux stiOols à la 161i 
collégiale de Neuwiller le 11 juillet 1614. 
Voir Pièces justificatives, if XIV. 

Les chanoines ne sont qu'au nombre de 7, Taugmentêtion des charges que 161i 
leur impose le grand nombre de pasteurs luthériens ne leur permettant pas 
dï'tre au complet. L'on d'entre eux, le chanoine Nicolas Sarcander, donne fa 
séance capîtulaire communication des noove.'mx statuts. Unanimement le cliapitre 
vote des remerdments à l'évéque et promet de mettre le plus grand soin à 
observer ces nouveaux statuts. 
Arch. dép., G. 5355. 

L'évéque de Strasbourg charge le chanoine Sarcander de visiter tout le diocèse 1614 
ainsi que les couvents, même exempts, de concert avec le suffragant Adam Pets, 
évéque de Tripoli, et rofficial Laurent lUetscher. 
i^rc^. Ay., G. 1304. 

A partir de cette époque les protocoles des séances capilulaires font déflint, 
par suite des malheurs de la guerre; des registres de la paroisse, il résulte que les 
catholiques de Neuwiller ont toujours été administrés par un chanoine qui signait 
les actes : K. K. pro tempore canonicus curatus, 

Arch. paroissiales, liasse L 

Après 1614 le comte de Hanau pousse les vexations si loin, que se pouvant 
faire renoncer les chanoines à la religion catholique, il les oblige à abandonner 
leur église, de sorte qu'il ne reste À Neuwiller que le prévôt et le doyen de la 



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— 280 - 

colléghle, qui, faute d*autrcs moyens pour vivre, sont obligés de labourer la 
terre avec Taide de leurs marguilliers; 
Arch, dcp., G. 5368, n» 19. 

IGSl Le 11 décembre René, comte de Hanau, écrit au chapitre de Ncuwillcr pour 

lui offrir de garder dans son château de Lichtenberg les documents préqeux 
qu*on voudrait soustraire ^ux chances de la guerre. 11 autorise les chanoines à se 
réfugier dans le fort de Lichtenberg et promet de donner les ordres à son capi- 
taine de les bien traiter et de mettre à leur disposition un corps de logis. Cette 
lettre est datée de ^'œrtb. 

Le 21 décembre le comté engage les chanoines à se réfugier plutôt à Bitsche, 
afin d'échapper aux vexations des soldats de Mansfeld. Le 2i3 il leur fait savoir 
qu*il a donné ordre à son forestier de prendre du couvent un certain nombre de 
sacs de blé et plusieurs foudres de vin, qu*il cachera dans la ville de Neuwiller, 
pour prévenir le pillage des maisons canoniales par les ennemis. 
1GS2 Le 1 5 février le colonel Jean Michel Obertraut mande aux chanoines réfugiés à 

Bitsche, que le feldmaréchal Mansfeld leur enjoint d*envoyer un délégué à B^ 
guenau, à Feffet de traiter d*une seconde contribution de guerre, cl de racheter 
les terr€:S et villages appartenant à la collégiale: widrigenfalh dûrfïe es den 
Herrm nichi zum besUn gereichen. 

Les chanoines répondent qu'ils s*en réfèrent au comte de Hanau qui est leur 
protecteur, comme avoué de la collégiale, et prient le colonel ennemi d*agréer 
en attendant, pour son 'compte 100 rixdales. Le 16 février le comte intervient 
en faveur des chanoines, mais le 2G du même mois Mansfeld écrit lui-même à 
ces dermers: 

t Was mir zu unUrschiedlichen Malen durch Herm ObrisUn Obertraut by 
etich anfuhren lassen, habt ihr etuh nach giUen Masen tvohl zu entsinncn, 
Wann Hir denn in denselben bis dahero tefnporiswt und mit meitien Gewissheit 
resolvirt, als bestimnien Wir hiermit nochmalcn an Ewh^ uns in drey Tagen 
mit î5,000 Guiden zu contemiren. Geschiefu es, so seit ihr alltr bestihenden 
Gefcdir befrcit. Wonicht und ettcas anders euch begegnet^ so werdet t/ir Niemand 
solches als Euch selbsten bey zu messcn haben. Wornach ihr euch zu iHchten. 

D<aum zu Haguenau, den 26. Februar îG22.^ 
Signé : Mansfeld, etc. 

Le 28 février les conseillers hanauiens de la régence de Bouxwiller écrivent 
aux chanoines dr s*cxécuter, slls ne veulent pas que leur collégiale soit ruinée, 
und in erbûnidichen VnUrgang gesetzt werde. 

Le 7 mars le comte de flanau annonce aux chanoines qu*il a intercédé pour 
. eux, mais en vain, et que Mansfeld est intraitable. 

Le 9 mars il leur écrit que le feldmaréchal se contente de 10,000 florins und 
das ihnen dieselben morgenden Tag erUgt tcerden sollen. Le 21 mars, le comte 
de Salm, à qui les chanoines avaient demandé conseil, leur répond de ne pas 



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— 281 — 

payer ces 10,000 florins, attende qup leor STooé, le comte dcHanaa,»] 
devoir de les prési*nrer dTone mine totale. Sinon , à la garde de Dieol Eto : 
daiit, les bordes de Mansfeld poussent à Ifecwiller faodace jusqii*à aawjôr les 
tombes pour piller les morts. La châsse de Saint-Adelphe est brisée et let^f«fiqiic8 
do saint éréqtie sont jetées au pied de Tautel. 
Areh, dép., G. 570, n» 10. 

Ilunasterium NeoTîll. olim possessionibus opulentum, est muHîs bodiè partants 16S3 
detnincatom*. 

Le préTÔt de la collégiale demeure seul à NeQwiller; soit par crainle, ea loot 1G51 
aolrc motif, il ftit en tout la Tolonh^ du comte de Hanau. L*éT6cbé de j 
hii conseille de s'adjoindre un chanoine, sans lequel fl ne éeYra ria 
prendre, à cause de l'état désastreux où se trouvent les flnances de la < 
Les chanoines, si longtemps fogitifii, se rassemblent peu à peu à Remriiler, et 
grâce aux tribunaux établis en Alsace par Louis XIV, recourrent une partie des 
biens usurpés sur eux par les luthériens depuis la referme. A mesare 
rentrent en possession de leurs propriétés, ils rappelieirt leurs confrères à la ] 
dence et rétablissent roflke dirin dans l'église collégiale, où il aTaît éié ialar- 
rompu pendant 70 A 80 ans. 

Arch. dép., G. 5365 et 5S6S. 

Les dettes obligent la rille de Strasbourg à fendre pour 35»C00 floriM^an 1651 
général René de Rosen, le château et la seigneurie de HerraisteiB. 

Le village de Kldn-l^^iescnlhau ayant disparu pendant les denûèrei cwms, 1668 
est remplacé par le viUage de Rosenwiller, formé par des colons suisses fse le 
nouveau seigneur de Herrenstein, René de Rosen» y appelle. 
Ratenez, t IV, p. 494. 

Le château de Herrenstein est démantelé par les Français et ses «Hérint 1679 
servent à rétablir le fort de Lichtemberg. 

StatistUche MitthcUungm , t XXTII, p. 1 1 5. 

Lambert de Laér, prérOt de la collégiale, est nommé vicaire-général de 9ns- 1681 
bourg. Le 15 avril il préside à l'installaUon du chapitre rural ^àmttm. Le 
20 octobre Tévéque Egon de Fûrstemberg prend possession de la catfcédnie de 
Strasbourg, d*oû les évéques avaient été bannis depuis la réfonue. 

Le prince-évéque était, à cette occasion mémorable, accompagné do prêtai de 
Nenwiller, Lambert de La(*r. Le 2S octobre arriva Louis XIY: il Ait reçuMpsitill 
de la cathédrale par l'évéque de Strasbourg, ayant à sa droite son 
Tévéqoe de Tripoli, en habits épiscopaux, avec crosse et mttre; à sa 
M. Lambert de Laêr, prévôt de Neuwiller, aussi crosse et mitre. Sous 1 
tioQ de ce vicaire-général la ville de Strasbourg est divisée en six j 

HimoLLEii, p. 486 et JEAif-j£AN, HeUig$ Rede, p. 55. 

" ■ ■ ■ I . .1 

t. Coccnii,^7î. 



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- 282 - 

lC8â ^ Lambert de Laer fait construire la chaire actuelle de Téglise collégiale de 
Saiot-Pierre et Saiot-Paul ; elle porte celte inscription : «RESTAURATORELAiiBERto 
A Laêr, Vicario G£N£rali ET Offïciali Bpiscopi Argentinensis, Praeposito 

INFULATO NEOTILLARIEXSI. — BeATI QUI ALDIUNT T£ABUU DeI ET CUSTODR-NT 

iLLUD. (Luc XI, V. 28.) 

Les majuscules de Hoscriptlon donnent en chiffres romains la date de 1683. 

Lambert de Laêr dote le trésor de la collégiale d*nn magnifique reliquaire pour 
le chef de Saint-Adelphe; ce reliquaire, désigné sous le nom de Hcrma ou Captu 
pectorale^ a au socle, en demi relief^ trois scènes de la vie du saint évéque; aox 
angles on distingue quatre évéques'; une bnndcrollc passant sous Timage du 
donateur porte les sigles de son nom et de ses titres. 

Sous les armes du préTÔt, qui sont surmontées de celles de la collégiale, on lit 
sa devise: Colore, odorc 

Rtvu9 catholique, 18G2, p. 419. 

16836/5 Le 23 août 1683, Ters 8 heures du matin, prise de possession du chœur et do 
cimetière de Saint-Adelphe, par le prévôt Lambert de La6r. 
Voir aux Pièces justificatives, n* XV. 

1709 Armand Gaston de Rohan, évéque et prince de Strasbourg, donne au citapitre 

de Neuwiller de nouveaux statuts, le 15 mai 1709. 
Voir aux Pièus justificatives, n* XVI. 

Le 1 2 juillet 1 709 on dresse Fétat des bénéflcicrs, officiers et domestiques qui son! 
sous la juridiction du Chapitre; il se monte à 127 personnes*. Le 29 juillet meurt â 
Neuwiller le prévôt Lambert de Laer, après une longue et douloureuse mnindio; 
pendant trente-deux ans il avait été à la tète de Tinsigne collégiale et fut enterré 
dans Téglise de Saint-Pierre et Paul, aux pieds du Saint Sépulcre. Voici son épilaphe: 

AETERNA MEIIORIÂ POSITA ReVERENDISSIMO ET PERILLUSTRI D. D. LaM DEHTO 

AlaEr SS. Theclogije et jurium Doctori, Eminent s. U. 1. Cardinaws 
Episcopi arcentiîœnsis Consiliario Aruco, Vicario et offïciali 
generali et C. protontario et Commissario Apost. Consilii Eccl. 
et Curiae episcop. et Canonico SuMia Chori Argent, proesiw kt 

SeNIORI, INSIGN. COZX. ABBATTI. BeNEDICTI PrOEPOSITO INFULATO XV, 
OUI POSTQUAM DiOECES. ARGENT. ET BAS SCCLESIAS REST1TUISSET, DeO, 
PONTIP. ReO. et PRINaPIBUS CHARUS, ELONGAVIT FUGIENS ET MANSIT m 
SOLITUDINE. (PS. S4.) 

Le 24 octobre 1709 les commissaires du roi se transportent à Neuwiller pour 
assister à Télectioii d'un nouveau prévôt: est élu, Louis Dupont, doyen du chapitre- 

1. Ces personnes étalent exemptés de li jttridktioa do comte de Hant'ii et ne reconnaissaient 
comme seigacur territorial qae le prévût de la collégiale. Résolut des eovaliissemeats socces- 
sifs des avooés, les comtes de Hanao-Lichlenbcrg ! 



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— 283 — 

Le ?? juillet enregirtrcrociH de la bt^ùdiclion abbatiale de M. Dupont prér^t, 1710 
Uiic dan? IVgliPC de Monswiller. 
Arth, drp . G. 5366. 

Mort do prévôt Dupont: par testament il constitue nne renie en faveur don 1719 
i liWc qui yoùém faire les études; cinquante liî/cs sont stipulées pimr les pauTres 
do Nouwillcr; à Téglise collégiale il dcsiine son liel ornement pour Tusage nnique 
du prévôt, qui ne devra 8>n servir f|a*en ofTicianl pontitkalemcnt Son corps doit 
éire cnlcrfé sans faste tt être inliumé dans K cbceiir de fégliae collégiale. 
Arch. dcp., C 5350. 

Le Chapitre expose A révéq^e de Strasbourg que la plapart des maisons 1739 
canoniales tcoibei»! en ruines; celles qui sont habitables ont été réparées aox 
frais de leurs possesseurs. Les finances du chapitre ne permettent pas la recon- 
^(riKiion de toutes ces maisons , et les routes autour de NeuwiHer, retenant leb 
aiualeurs de venir acheter les grains et h*s vins de la Collégiale, on désire céder 
1rs hJlimenls à d(« Cajmcins, pour transférer le chapitre de Neuwiller à Saveme. 
Le ?5 mai 1731 le cardinal de Roban refuse son approbation à ce projet 
Arch, drp., G. 5490. 

Le 23 aoAt Ursolc Schlesinger, veuve de Jean-Jacques Nass^ en son vivant 173^ 
bailli de Schœneck, demeurant à Neuwiller, fait par devant le notaire lUchr de 
Savernc, donation de sa maison de Neawillcr au révérend père Perferius Wie- 
gand, jirovincial et au P. fischicki, gardien des Rérollets de Saveme, afin que ce 
couvent y établisse un Itospice avec deux ou trois prêtres et un frère de leor 
ordre. Le 7 septembre 1 c'Véché autorise les Récollets à accepter celte donatioD, 
et le 10 décembre, Geiger, bailli de Douxvi^iller, introduit solennellement les Ré- 
collets à Neuwiller. 

Le roi de France accorde les matériaux provenant de fancien châteao do baron 1737 
de Fleckenstein* pour la construction du nouvel hospice; dès le 7 novembre 1737 
le sieur Wilbelm. doyen du chapitre de Neuwiller, procède h ta bénédiction de ta 
pierre fondamentale. 

Le 8 mai, bénédiction de la chapelle domestique du petit couvent ainsi que 1738 
des premières cellules. La construction un couvent coûte i9G7 florins 5 icb. 
et 9 pf. 

Les Récollcts demandent pour leur service la partie catholique de Féglise de 1739 
Sairit-Adelpbe. Refus du chapitre. PermitMoii donnée par lévéclié de bâtir une 
chapelle longue de soixante pieds snr Tingt-sepl de largeur. Outre le maître- 
aule), il y a raulcl de saint François d'Assise" cl celui de saint Antoine. 



t. A ▼«itertwilUîr. 
^. Depuis la grand 
w d« -'^euwiHcr, 
B.XVIII_^KJ 19 



^' ^«P°<s la grande BéfoluUon les sUtoe» de c^ ûtmk satats te trevreat à régUte catlM- 

i*^0€ de ^euwiHcr, 



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— 284—.. 

1740 BéDédiction solennelle de celle chapelle par Léopold AVillem, doyen du ch& 

pitre, le 24 juillet 1740. Au*des3U8 dn portail on lit: ^Porta aetertiae saluits est 
Intrate, juUlate Deo. Qui non intrat per ostium in ùvile, fur est et latrB,^ 

L<*s Béeollets reçoivent aniroellement les aumônes suîTantes: 
1* Pour la confection des hosties nécessaires au cliapitre de Neuviller 
la collégiale promet aux Récollcts trois sacs de froment par an. Pour jouei 
Torgue à Féglise collégiale 12 florins, six mesures do tîq rcNige et six de m 
blanc; 

2* Pour fournir les hosties à Bouxwillcr, le curé de cette rllle s^engage à dire 
chaque année trente saintes messes; 

3* Pour le même objet, le curé de Wdterswiller promet de dire quim;e messes 
à Hotention des Récollett; 

4* Le curé dlngwiller, pour recevoir les hosties à lui nécessaires, dira par an 
trente messes. 

Arch. de la mairie de NeuuMler. 

il Al Jean-Paul Neinlist, prêtre du diocèse de Bàlc, demande et obtient en cour de 

Rome one prébende À Neoiiriller, en remplacement de Cbarics-Tbîéband Valconrt 
qui arait résigné ses fonctions de vice-pléban. Donné à Rome près de Sainle- 
Uarie-Majeure en 1741, le 15 des calendes. Cette bulle pontiGcale de Benoit XIV 
est reconnue authentique en 1742 par Tabbé Le Vayenr, protonotaîre apostolique 
et vicaire-général de Strasbourg; au préalable, le candidat à la vice-plébanie dût 
passer un examen a révôchô de Strasbourg et reçut la note satisfecit; dix jours 
après avoir produit les dimissoires de Tévéquc de B41c il fat nonraié vicaire de 
Keu^ler. 

Arch. paroissiales,!. 

1742 Transaction qui établit que le chapitre de Neuwiller est fabrîden des revenus 

de Téglise paroissiale de Notre-Dame de Monswiller. 
Voir aux Pièces justificatives, n* XVH. 

1744 «Le Spielhaust qoi se trouvait sur le mur d^enceinte, à cdté ée la Préfôté, est 
abattu par ordre du chapitre: Cétait un grand salon destiné aux assemblées et 
récréations des anciens mcrnes; il donniait sur les fossés- de la ville et était sou- 
tenu par deux piliers. L'ancienne Prévôté fut reconstruite en avant de ce dut 
d*enceinte en 1751. 

i4rc/i. d^.,6. 5368. 

1745 Le cliapitre fait construire une maison forestière à YOberhof dans la vallée de 
Graufthal. Au-dessus de la porte de la grange sont sculptées deux clefs représeo- 
taiit tes armes de hi Collégiale de Neuwiller. En face, de Ta^utre côtë de la route 
se trouve une vieille croix avec cette inscription : •'; .^ 



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— 285— ■ . -■ 

• In CnVCI MORS TICTA EST.t 
HePAIUTA est in CkVCE TITA. 
HlNC PATETlPf vn% 

Gloria vîta sx^ts 

SaCRIHCA . . . CRL'CIS ETHERIOS 

precibus 

altaria tua. 
In crvce sic fasso 
Oui digne viverb Ghristo 

â^PJTUCTE RCmJIT 

Sic kec dignus erit. 
In cruce qui fasso 
Sincère vivere Christo 
Corde fio eva (s) erit 
Sic denedictus erit*. 

Le chanoine Kihel possède les revenus «Tune chapelle sise dans le ban de 1746 
Sleinbourg. 

Arch. dt la paraisse de Neuwillcr^ I. 

L*ég)ise de Keawiller est composée de 14 chanoines, qui seuls ont le droit de i 748 
sQfTrogc dans les élections, qoaod ils sont capilulaires, et de six autres eoclésias- 
liques nommés vicaires, qui ki*ont point d'entrée dans le cliapitre. De flatœl, 
;irévdt, mort le 2G avril 1748. Doyen et chanoines se sont pourvus en cour pour 
obtenir ics commissaires assistant aux élections des dignités prinapales. Ces 
commissaires du roi syant été nommés, Tévéque, qui en qualité d'Ordinaire pré- 
side à Télcction, fixa le jour de réiection au 26 août Les chanoines l'ayant pu 
se rcuiih- par la voie du scrutin, déclarent après avoir conféré entre eux, choisir 
i runanimilé Bernard, chanoine et curé de Neuwiller. Le sieur Oemard refuse; 
six cliaooincs laissent à Tévéque la faculté de nommer un étranger, pourvu qu'il 
devienne dabord chanoine de Neuwiller, par voie de permutalioo ou autrcmeet; 
les sept autres chanoines signent avec cette restriction, que le choix doit se 
déterminer en faveur d'un chanoine, qui soit actuelleirent et lors du compromis 
ex ipemifK Finalement les capitulaires remettent tout entre les mans de 
iévôqoe. CdÙM pr(H>osc Le Voyeur, chanoine de Sainl-Pierre-le-Jeune. Le doyeo 
de Neuwiller et onae clianoines souscrivent à cet arrangement. 

Par lettres et provisions du roi, Michel-Antoiiie Le Yayeur, nommé prévOI de 
Neuwiller, est agréé par Sa Majesté, le 22 octobre 1748. 
Arch. Ay., G. 5356. 



1. 



Toot M kst ë« U craii se tfMveat ces MSU : 
•Be^AatokiiMerliH. 
Dea S. Asgsit ISIS.» 
Knterrée peadant b griade Réf^latisa, cette croix fut retroufée plas Iwd, peit réparée et 
rcUUie k u pUce prUaUife par Anl. Ileriiag, de Saverae. 



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n.r.ywrt É r t^ « tB ; ' ■■ i.— -,- , -< i r a tf , f , 



hAHé^ 



~ 286 — 

1 750 Condition d'admission des clunoines : 

Chaque clerc, ûgé de 14 ans, peut être pourvu d*un canonicat à Neuwiller et 
en prendre possession; mais il ne peut être reçu à résidence, qu'il ne soit au 
moins promu au diaconat; et jusqu'à ce moment il ne reçoit aucun émolument 
de sa prébende, si ce n*est une pension scolaire de trois ou quatre cents livres 
que le chapitre lui fournit pendant tout ce temps. Le chapitre jouit, à celte seule 
charge, de tous les émoluments de la dite prébende. Tel est Fusage de la Collé- 
giale de Iseuwiller, autorisé par des statuts et conCrmé par l'Ordinaire. 

11 est prescrit par ces mêmes statuts que le chanoine, au moins diacre, com- 
mence sa résidence par neuf mois d'un stage rigoureux, et qu*à compter du pre- 
mier jour de la résidence il subisse deux années de carence, pendant lesquelles 
il ne jouira que de la moitié de tous les revenus fixes ou casuels de la dite pré- 
bende, si l'on n'en excepte les maisons, jardins et in^ies qu'il a droit de choisir 
suivant son rang, pour en jouir en plein, sans diminution de la moitié des fruits. 
Pour dédommager les chanoines résidants privé» de maison, le chapitre assigna 
25 florins aux capitulaires et 15 florins aux vicaires non logés. 
Arch. dép., 6. 5368. 

1759 Extrait des registres de visite du chapitre rural da Hant-BagueDan de l'évéché 

de Strasbourg, fait en 1759 par monseigneur d'Anth. 
Voir aux Pièces justificatives, n* XTID. 

1768 Le 15 janvier, convention faite par le chapitre de NenwiUer avec le sieur 

Pierrot, architecte, pour le plan du portail et de la tour de l'église collégiale. 
Les abords de l'église doivent être dégagés; on veut construire dans ralignemeot 
de la Prévôté une rangée de maisons pour les principaux dignitaires de la Collé- 
giale et moderniser l'édiOce principal, en remplaçant Fancieune façade gothique 
par on clocher dans le goût de répoqne. 
Areh. dép„ 6. 5366. 

1770 Eq séance capitulaire les chanoines décident de céder gratis aux Récollets 

un petit lopin de terre, de 162 pieds carrés, attenant à leur couvent, tpour té- 
moigner leur affection à ces religieux^ dont les services sont utiles à leur Gollé- 
gtale et à la paroisset. Cette parcelle de terre séparait du couvent le presb^lère 
protestant 

ArcK communales de NeuunUer. 

1774 Le provinckl des Récpllets fait une inq>eetion an couvent de Keuwiller, et ter- 

mine son rapport par ces mots: MResiàeniia nosira in NeuwiUer, vivit spectatini 
munificeruid et generositaU CoUegiaU Capituli et sustentatur ab eo damus toto*- 
Pour leurs bienfaiteurs les Récollets de NeuwiUer prient expansis brachiis. 
, Arch, paroissiales de Neuv^iller cl Pièces justificatives, it XDL 
Deux prêbré^ du diocèse de Strasbourg iMilicUent ufie stalle de chanoines à 
NeuwiUer. Us sont évincés, parce .que le chapitre ne peut augmenter le noDare 



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— 289 — 

Au nom du cirdiiial de Rohm, la bénédiction aèbatiile est donnée à Tabbé 
d'Eyœar, d*après le rituel de la sainte église romaine. 
ilrf/i.rf<p.,6. 59-61. 

Le préTÔl Le Vayeur, Ticaire-général de Strasbourg, muni des sacrements de 1788 
réglicc, meort le 28 novembre, à !1 heuresdu matin; le lendemain à 10 heures 
de relevée il est enterré par Bernard Geiger, senior du chapitre, au pied de la 
chaire de Téglise collégiale de Neuwiller. 
Arch. paroissiales de Neuwiliêr. 

Le chapitre de Neuwiller, au moment de choisir ses dépotés et de leur donner 1789 
les instructions dont ils peuvent avoir besoin, ayant désiré qu'on mit sons ses 
yeux les objets principaux qui pouvaient intéresser non seulement ledergé, mais 
toute la province, soit dans les tisemUées prélioûnaires, soit aux Éti^ provin- 
ciaux et enfin aux États-Généraux, dont la convocation e$t prochaine, pne le 
doyen de notre collégiale de Féclairer à ce sujet A cet effet, le doyen du diapitre 
de Neuwiller écrit «un projet d'instruction pour le chapitre de NeuwiUer à Fassem- 
blée do district de Hagnenau en 1789i. Cet ouTrage comprend: 1* Un projet d'in- 
structions préliminaires pour les assemblées d'élection; 2* un projet d'instructions 
relatives à la formatioii des états provinciaux de FAlsace; 3* formation des états 
provinciaux; 4* oljtls à traiter aux états provincianx; 5* objets relatifs au clergé; 
6* objets à traiter pour la province en général; 7* mantere de traiter les affaires 
dans les états provincianx; 8* projet d'instruction à donner aux dépotés du dcrgé 
d'Alsace, qui seront élus pour être envoyés aux états généraux. L'auteur termine 
par ces mots: «les députés que le clergé d'Alsace honorera de cette qualité, 
seront aussi distingués par leurs lunûèrus que par leur patriotisme: appelés à la 
régénération de la France, ils se montreront dignes de participer an nom 
français, également ennemis du despotisme et de l'anarehie, ils assureront la 
constitution, en respectant les droits de la royauté. Jusqu'ici la brigue n*a osé se 
permettre de menées; puisse l'esprit, qui anime les Alsaciens, écarter toute fsr- 
mentation des esprits et fidèles à leurs serments, puissent tous les tiecteurs ne 
rendre hommage qu'A la capacité et aux vertus, et l'honnête homme, oublié de 
ses concitoyens, se réjouira comme Aristide do bonheur qu'à eu sa patrie de 
compter cent citoyens plus capAles et plus v e rtueu x que lui.t 

Auteiir: fabbé Gérard, conseiller au conseil souverain d'Alsace et doyen 
du chapitre de Nenwiller. 

Député par le clergé dAlsaee, l'abbé Ange d'Bymar, abbé prévôt de NeuwUler, 1789èû 
prononce aux états généraux de Versailles un discours dans la séance du 23 oc- 
tobre 1789: «L'acte fondamental de la propriété, dit-il, est la possession; la preuve 
de cette proj^riéié est l'exclusion à tout autre d'en jouir. D'apfès ces principes on 
▼oit l'exagéialibn de la prétenUon qui veut que les biens ecclésia^liqoes appar- 
lienneu 4 la nation. La nation a-t-elle des propriétés? en a-t-eHt d'autres que 
celles du clergé? Si elle en a d'autres, son irM porte sur celles is tous les d- 



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— 288 — 

Au préalable on dit la messe rolive de spMtu sancto et après le chant du Vcni 
Creator, les prêtres dont les noms suivent, se rendent processionnellement dans 
la salle capitulaire : 

Michel-Antoine Le Vayeur, prévôt milré; Pierre-Félix-Anloinc Gérard, doyen du 
chapitre et conseiller ecclésiastique au Conseil souverain d'Alsace; Antoine 
Willem, senicr; Bernard Geiger, custos; François-Thomas Pcrrin, Charles- 
Christophe d*Ajme, préchantre; Tr.-Ant Klein, chanoine*curé de Neuwiller; 
François-Marie- Augustin de Klinglin, Nicolas Vemier de Grimaocour; Jean-Antoine- 
Xavier Geiger, écolâtre; Maurice de Ferris; Jean-Paol de Kibel; Jean Béraud 
d*Arimont et Jean-François d'Eymar, vicaire-généraL Tous les 14 susnommés sont 
capitulaires et constituent le chapitre. 

Dans la salle capitulaire étaient présents: MM^ Marie-Louis marquis de Gaillebot; 
La Salle, commandant supérieur des troupes royales en Alsace; Antoine Cbaumont 
de la Galézières, intendant de la justice et des finances en Alsace; Jean-Jacques 
Lantz, chanoine de Saint-Pierre-le-Jeune, doyen et recteur de rOnivenité de 
Strasbourg, qui tous prennent place autour d'une table sur laq[neUe se trouvait 
un crucifix, un calice avec la pale et févangile de saint Jeio. Lecture est donnée 
des lettres de cachet, du décret de convocation et de la liste des candidats. Dans 
une allocntien très élégante, le préndent de la séance fait Féloge du prévôt Le 
Yayeur, pour les services par lui rendus au diocèse ainsi qu'à la collégiale, 
expose Turgence de lui donner un Coadjuteur et prie le chapitre d'en choisir no 
parmi ses propres membres. De son côté, le doyen du chapitre déclare que tous 
les membres ont été dûment convoqués par lui et jouissent de la voix active et 
passive sauf M. Le Yayeur, le prévôt et H. Fabbé d'Eymar, cbanoine. Le premier 
n*a que voix active et le second n'a que voix passive, attendu qu'il n*a pas encore 
terminé son stage. Le président demande aux capitulaires s'ils veulent procéder 
par voie de scrutin secret ou par acclamation. Sont déclarés comme scrotalenrs 
par M. le doyen: tMM. Jean-Jacques Sigel, prévôt, et Jean-Antoine Gohiian, cha- 
noine de la collégiale de Saveme; comme témoins, MM. Ignace Dempsi et Vite 
Romer, vicaires de Neuwiller; et comme notaire, M. Jean Weinbom, protonotaire 
apostolique et secrétaire de Févéché de Strasbourg. Les scrutateurs, les témoins 
et les chanoines capitulaires prêtent ensuite serment sur FÉvangile. Sur la propo- 
sition du doyen de Neuwiller, M. Ange d'Eymar, vicaire-génértl de Strasbourg, 
est'nommé par acclamation. Cette élection est incontinent, approuvée par le pré- 
sident de la séance qui, suivi par tous les autres membres, va donner Faccolade 
i l'élu, in tenerrimo pacU osculo, ad communis laetiHae testinumium. 

Le notaire notifie le résultat de Félection au peuple réuni à Féglise, où 
les capitulaires retournent processionnellement pour y chanter un solennel 
Te Dewn. Le seizième dimanche après la Pentecôte, messe pontificale dans 
réglise de Notre-Dame à Saveme par monseigneur Toussaint, assisté du sieur 
Exnpère Hiro, abbé d'Ebersmunster et du sieûr Anselme Marchai, abbé de Mar- 
mootier. 



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— 21H — 

1T90, pour rappeler à rAssemblée nationale qaantérieiireiDent déjà il aTait pré- 
senté aux députes les Mémoires du clergé d'Alsace sar les décrets du 4 août 1790. 
Moniteur français de J769'90. Passim. 

Le 6 octobre 1790 Tabbé kn^e d*Eyiiiar rericnt de Paris à NeQwiller. Sons le 
commaDdemcnt dp lieutenant Nicolas Maupain, la garde nationale de NeuwiUer 
en grande tenue, se porte à la rencontre de M. le prévôt jusqu'à Dossenheim, où 
clic le reçoit, drapeaa déplofé, pour le reconduire, au son du tambour, jusqu'à 
la maison préTôtale. 

Arch, municipales de NeuwiUer. 

Aujonnfbui, le 16 août 1791, le maire et nous employés municipaux de la 1791 
commune, nous nous sommes transportés, à 8 heures du matin, au couvent des 
Franciscains de Hcuwiller, pour y prendre connaissance du mobilier; et sur les 
indications du révérend Père supérieur nous avons trouvé ce qui suit, etc, etc. 
(smtledéltil)L 

Le 16 juin 1792 la prévôté de Neuwillér est vendue comme bien national à 179S 
Merkel Gaspard, qui la cède à Kilian Georges, des mains duquel elle est adietée 
pour 10000 livres en assignats par Glarice, Ueutenant-colonel de cavalerie à 
Landau. Les généraux d'Hastrel, de Mandeville et Dorsner, ainsi que d'autres par- 
ticuliers achètent les maisons canoniales du chapitre. 

Le 8 ^ptembre 1792 Fabbé Louis Sineau, vicaire de Neuwiiler, fait ici le der- 
nier enterrement catholique. 

Le 11 septembre 1792 sont déportés: le citoyen Klein Antoine, ci-devant curé 
de Neuwiller; Louis Sineau, ci-devant vicaire de la paroisse; Bernard Geiger, 
prêtre et d-devant chanoine de Neuvriller; Ferris, Maurke, prêtre, d-devant 
dodcur et professeur en théologie au séminaire de Strad>onrg, chanoine de 
Nenwiller, âgé de 74 ans; Loth, ci-devant chanoine; Rhomer ?ite, d-devant 
chanoine du d-devant chapitre de Neuwiller. 
Signé : Recelé , agent munidpal , 

Gattermeter, adjoint provisoire de Neuwiller. 
Arch. municipales de Neuwiller. 

Furent encore déportés les prêtres suivants, natifs de Neuwiller: Sébastien Ar^a, 
ci-devant Récollet du couvent de Strasbourg; Paul Peyier, ci-devant BemarilB 
de Storlzelbronn; Paul Aron, prêtre, ci-devant Bernardin de Neubourg; Antoine- 
Xavier Gérard, d-devant chanoine de Saveme, den>eurant ches sa tante Blan- 
chard à Neuwiller; Jean-Jacques Harbauer, vicaire de Neuwiller, qui fut déporté 
à nie de Ré, à l'âge de 30 ans. 

Histoire du Clergé caih. de f Église d: Alsace pendant la Révolution, p. 1 32. 

Ont émigré: Fabbé Ange d*Bymar de VaMIhrétien, prélat crosse et mitre de 
Neuwiller; Gérard, Félix, doyen de Finsigoe collégiale de Neuwiller; Geiger, 
Jeapj le jeune, prébende de Neuwiller; Gerber, François-Joseph, dMUoine de 



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— 292 — 

Neuwilicr cl professcor de lliéologic à lllDiversîté cpiscopalc de Strasbourg; do 
Grimaucourt, chanoine de Ncuwillcr ; Le Vayeur, chanome de Ncuwiller ; François» 
Joseph Rohmer, prébende de Ncuwiller; Vaillant, Dominique, prébende de Neu- 
willcr, et Lichlemberger Cajétan, vicaire de Keuwiller. 
Arch. dép. de Strasbourg, 6. passim. 

État des effets en or et en argent trouvés dans l*église de Saint-Pierre-Paul à 
Ncuwiller et qui ont été envoyés au district de Haguenau : un ornement en drap 
d*or, une chasuble en damas, deux calices en vermeil, un soleil en argent doré, 
un encensoir en argent d'Allemagne, etc^ etc. 

Sur ces effets trouvés et envoyés au district de Haguenau, ks citoyens admi- 
nistrateurs du directoire sont priés de donner une décharge aux citoyens, maire 
et officiers municipaux de HeuwiMer. Fait au dit Neuwiller, le 11 novembre 1792. 
Signé: Kiuak, maire, et Gatteiuieter, procureur. 
Arch. paroissiales de Neuwiller. 

1793 Nous, Maire de la commune de Neuwiller, avons fait un accord, au terme duquel 

Michel Wahl, maréchal-rerrant de Saveme, s'engage à descendre la croix do 
docber de Téglise de Saint-Adelphe ainsi que de Téglise des Franciscains et d y 
consolider à la place de la croix un bonnet phrygien en fer-blan^ dne Frcx- 
heiukappe in Eisenblech. 
Pour sa peine Fouvrier a demandé et reçu 130 livres et six livres de pourboire. 
Ncmciller^ le 7 messidor an IL 

Signé: Kilu!«, maire de Keuwiller. 

1800 Gcjourdliui, 3 brumaire an IX, est comparu par devant le Maire de la com- 

mune de Ncuwiller le citoyen Louis Sine^u, prêtre et vicaire de la ci-de?aot 
paroisse de Neuwiller, natif do Saverne, domicilié en cette commune, lequel, 
après avoir déclaré qull était intentionné d^exercer les fonctions religieuses do 
culte catholique, apostolique et romain, a promis d*é(re fidèle à la constitution 
de fan VIII, conformément aux dispositions de la loi du 21 nivôse dernier, et a 
signé : L Sineau, prêtre^ 

Arch. de la mairie de Neuwiller. 



i. Il defiat le Frenier caré cantonal de Keowiller, le l*' floréal 180S et préU à U caOé- 
drale de Strasbaorg le serseat alers en osage, le IS do aiéBM aaii. (Test hii «ai approfria 
régllse coUégiale anx besoins de te paroisse, eo ealerant les stiUes des chtaaiaes qai descei- 
daient jotqo'à la dMire aetoeHe; U acheU la boiserie do cbceor, 'provenant do csareat et 
SUkrtzelbronn, à raison de 400 livres, obtint réUblissenent dn vicariat le 1 1 narembre 18H 
H momt le ?S sai 1824. 



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— 293 - 

Liste des Abbés et des Prévôts de Neawiller, 

d'après k» Archives déparlcaBentaks. 



Liste def Abbés de Henwiller. 

SAîNT-PiiiMm. pUbUlon, H, 79.) 727 

Ratraiou:. (Grandidier, Pièces justificatives, U, 103.) 830 

ijioaESi. i(S9 

Robert. 1054 

YALLcm. an 

Heotu. Ii29 

RiCHiTiN, fondateur de Sindclsberg. 11S6 

EBPBa H45 

SlFFlUED. 1166 

Pierre. 1178 

GÉIUBD. ^ 1204 

GAASIUD& 1212 

jEAii K 1221 

Jacques. 1229 

Albert 1*. 1257 

GOTTFRJEB DE StOLLUOFEN. 1276 

GnujujME. 1302 

VOLMAR. 1818 

Albert IL 1330 

OlELEMAlOf. ^336 

Otto )«, Ticaire-géBéral de Strasbourg. 1357 

JeanIL 1386 

Anselme. 1395 

Otto IL . 1^* 

Reikbold de Schoeneol 1403 

DuncARD Ltmbr. t408 

Kicolas. 1^ 

Lotis DE HOTTENBEIlf. ^^ 

JeanIIL 1^ 

«iw Ms Fegersoim, dernier aM)é. **5' 



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Côôgrê 



- 294 - 



Liste des Prévôts de Nenwiller. 

1497- fluao DE Fegersujeim, premier prévôL 

1499 Jacques DE MiTTELUAUSEN. 

1507 René Han.^l'er, licencié cd droit 

1513 Jacques Scheid, de Landao^ 

1513 Gauthier de Butten. 

1533 GoKBAD Reindruoler. 

1553 Jean Vogt, auteur d^aue courte notice sur I^cu^iller et baccalaureus philo- 

sophix Friburgcnsis. 

1574 Jean Schwalm, Rcx chori de la cathédrale de Strasbourg*. 

1605 Jean Wagner. 

4613 Jean Rbodanus K 

1626 Louis Suktz. 

1635 Jemj9 Rbodanus II. 

1668 Jean Pleister, Ticaire-général de Strasbourg'. 

1670 Jacques Suntz. 

1677 Lambert de La£r, vicaire-général de Strad>oorg. 

1709 Louis Dltont. 

1719 François Martin m Hatzel. 

1748 Paul Barthélémy de Baulès*. (Bcvur. calhoL d'Alsace, 1862, p. 420.) 

1748 Michel Antoine Le Vayeur, ricaîre-gècéral de Strasbourg. 

. 1788 Ange d'Eiiiar, vicaire-général de Strasbourg; ultimus scd non minimus. 

Voir Arch. dcp., G. 5368 el 5737. 

1. II était Af^iter Àrthm, et il est pemis et se denander s*U D'est pas identique arec 
rbumaniste Jaeqnes Sebeid de Landaa, qui i cette époque publia un onvrage Sur la KéceiàU 
de» Études sérfeuses et profondes. — ÉtalMssemeiU du protestantisme, p. S9. 

2. 11 est enterré devant le dernier pHîer, cM de lîlpitre, dans régUse catboUqite de Kes- 
wiUer, en face de J. Yogt 

3. On pessède encore à Keawaier le calice de ce préfAt; O est en argent doré a porte les 
armes da donataire; eiécnté dans le goOt de la renaissance allenande, il remonte à 1669. 

4. Son portrait, en babits de cboeor, se trouve an presbytère catboUqae de Keowillcrel 
porte rinscHption: M. Paal Bartbéleay de Baalès, ftgé de 49 ans; peint par boI X. Hoanétj, 
lell martl7&S. 

(Us Pièces jusUficalvcts suivront dans la prochaine livraison du Bulletin.) 



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tjimm 



LES ANNALES 

FRÈRES MINEURS DE STRASBOURG, 

BÉDiatSS »AR LE 

FRÈRE MARTIN STAUFFENBERGER, 

ÉCONOME DU COUVENT 
(1507-1510) 

Extraits publiés d'après un manuscrit du dix-septième âède 

RODOLPHE REDSS. 



Nous sommes heureax de pouvoir oflnr ici aux amis de ootre bistorio- 
grapliie locale quelques pages d'une dironique strasbourgeoise» conservées 
par un lieureux hasard, el que nous avons eu la saUstaction de retrouver 
naguère. Les ÀMudes des Frères mifieurs de Strasbourg n'étaient pas 
absolument inconnues aux historiens d'autrefois; au dix-huitième siècle 
déjà Andi*é Siibermann les cite à plusieurs reprises dans sa LokalgesdhidUe^ ; 
en 1830 André Jung en tirait quelques renseignements inédits sur la vie 
de Murner*. Mais depuis elles ne semblent plus avoir passé sous les yeux 
de personne, car M. Qiarles Schmidt, en les mentionnant àzmwùHidoire 
liltéraire de F Alsace à la fin du guhniéme siédcj et tout en nous disant 
que €ces annales avaient appartenu A la Bibliotbèqoe de la v91e> — ce 
que ne dit pas expressément tL Jung «— renvoie au texte même tlu savant 
professeur et bibliolhécaiie'. D'après Findication précise donnée par 

1- 0>kafgeMchickte, p. 20, 144, 189. Les trois ffilto cités p«r Silbeuiaxii se rapporteit 
aux années !507 et 1509. 

2. A. Joua, Gtickichie der lUf^rwMion âer Kireke in Strmuhtr^, I, pu 249. 

S. BittQire littéraire de tAUoce, 11, p. 224. — Timotbée QuItUume Rœhricli ne dlc pas 
non plus le iioiiule Stauffenbergcr 4lans sou mauiiscrlt AhuUa liiieraia ctiiMica, cq*- 
serve à la Dililiolbéque mnnicipale (•• 99). 



H 



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-296- 

M. Jungf le texte des Annales dans le manuscrit original aurait embrassé 
les années i501 à 1510. 

Une partie au moins de ce texte, détruit avec tant d*autres plus précieux 
dans l'incendie de nos bibliothèques en 1870, nous est rendu aujourd'hui 
Parmi les papiers divers récemment oflerts à la Bibliothèque municipale 
par les héritiers de feu M. le professeur et bibliotliécaire Frédéric Reussner, 
papiers qui provenaient du beau-père du défunt, de H. André Jung (fi 8C3), 
se trouvait un cahier de huit feuillets in*foIio, couverts d'une écriture de 
la fin du seizième ou du commencement du dix-septième siècle. Ce cahier, 
intitulé Annales der Baiftiesser zu Strassbarg, de anno iSOl biss 1540, se 
présente comme une copie partielle de l'original, qui, d'après une note 
marginale de notre manuscrit, était un cin-octavo oblong, recouvert eo 
parchemin >^ C'est sans doute le c fragment» dont parie U. Jung à la 
note 30 de la page déjà citée de son ouvrage; le copiste a dû faire son 
travail d'une manière assez superficielle, puisqu'il commence par déclarer 
les Annales anonymes, alors que frère Martin y est nommé en toutes 
lettres. Il ne nous est naturellement pas possible de deviner pourquoi sa 
copie ne commence qu'à Tannée 1507, alors que, d'après le témoignage 
de H. Jung, le manuscrit original débutait six années plus tôt, si toutefois 
l'assertion du savant historien de l'église n'est pas erronée*. 

Nous ne savons rien de l'auteur des notes succinctes que nous repro- 
duisons fidèlement d'après le manuscrit conservé par 11. Jung, sinon ce 
qu'il nous apprend lui-même. Novice au couvent des Frèr«s mineurs de 
Strasbourg, en 1507, il devint le jour de la Saint-Sébastien 1510, receveur 
du monastère, et il y fonctionnait encore, comme tel, le jour de l'an 1511- 
Si le copiste ou l'épitomateur des Annales le considère comme tasses 
ignorant» (muss tuenig sludia gehaht liaben)\ on ne peut, i vrai dire, ni 

1 . «Ist obloDg in octaTo and in peigiment gebefll • {kL !■). 

2. On peut se demander, en effet, 8*il n^y a pas simplement dans le texte de Jung nne 
foute d'impression, facOe à expliquer: iSOi an tien de 1507. On anrait le droit d'alléguer 
en fiftveur de cette manière de voir: !• le fkit que les citations 4e Silbermann et de Jong 
hi-mOme se rapportent exchuivemenl aux années 1 507 et suiranfes; 2* le Ikit que Mire 
texte ne porte aucune mention le caractérisant expressément comme ^u extrait d^oiie 
ehroniqoe plos èténdne, ni an titre, ni aiOeurs; 3* le fait que notre narration n*a pu 
précisément Tair de commencer au milieu d'un réc; t plus étendu. Mais en Tétat de b 
question et arec les moyens dMuTestigation dont nons disposons, fl ne me semble pis 
poatîble d'arriver à des conelusiOM eertaines sur e^ point 

S. FoL 1*. M appelle, U est vM, reaperewr MuimUlen kerizùf; U écrit braTemenl, 
sans fioud de la grammdie, Anf Huiuê, primi eremitae, etc. Je dis YépitMMtmir, car, 
par moments, on a Pimpreésioii, assex sub)eciwe. Je l'accorde, que le copiste a sauté des 



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^ 297 - 

démontreri ni infirmer cette assertion par les quelques pages qui nous 
restent de lui On n'attendra guère d*un moine autre chose que ce que 
nous trouvons dans son récit , et c'est pour lliistoire des moeurs bien 
plutôt que pour l'histoire politique proprement dite que sa narration 
présente quelque intérêt On y trouvera cependant plus d'un détail assez 
curieux pour la chronique locale du temps : ^ites de l'empereur et de 
princes éli-angers, fêtes populaires et religieuses, invocations du droit 
d'asilCy mœurs ecclésiastiques et laïques, querdies tbéologiques, etc. Les 
Taits cités ne nécessitent pas d'amples commentaires ni d'annotations 
savantes; nous nous contenterons de transcrire simplement ces p^es 
inédites, dont nous avons été heureux de pouvoir enrichir encore h 
bibliothèque de la ville de Strasbourg, au moment où nous nous apprê- 
tions è en remettre la direction en d'autres mains. 

passages qui Fintëresitleot moias, en les remplaçant par de: «Ce (p. ex., f6L 2^, dans le 
récit brusquement ioterrompu de Tattcntat commis à la cathédrale). Quant à certaises 
répétitions, certaines transpositîoiis de dates, eUes sont sans doute atlrlbuaMes à Irère 
Uartin lui-même; nous les arons signalées au bat du texte. 



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ANNALES DER BARFUEUSSER 

ZU STRASSBURG 
de anno 1507 biss 1510*. 



Adbo 1507. 

Fol. 1* — In anno 1507 iar novitialus. [Der auctor nennet sich nicht, mus 
wenig studia geliabt haben.] * 

— Item uff montag' nech$t vor S. Anlbonientag starb herr Andres 
tbomberr zu dem jungen S. Peter und des biscbofls Yicarias. 

— Item uff samstag vor S. Erharts tag fubr ly Keissersbeiiger um 
IK Tboroan Wolff mit des bischoffs raethen gen Gengenbacb uff den ta{ 
als die muench den apt in den kercker bant gelegt 

— Item uff mittwoch vor S. Antbonien fieng man an das fundament zi 
graben zu der neuen Huentz. 

— Item XXXV p ^ i^^r das opfer uff S. Bastians tag, anno 1507. 

— Item uff S. Harcelli papae et mailyris starb Heinricb Burner, altei 
gardian zu Offenboif^. 

— Item uff dinstag vor Unser frawen lieclitmess fieng man an zubawen 
die Muentz und legt den ersten stein. 

— Item uff S. Paulus primi eremitae {sic\ ia der nacht und auch dick 
iiB tajg gieng ein abentuer oder geist in dem closter uff dem werd, uod 
erscbreckt die frawen vil mit den wercken die es thaet, dass man kneclit 
in das closter 1^1* Sie saben nidits, do gab es noch wortzeiclien und 
weret lang ziL 

— Item meister Jacob Ilan ward vicarius episc(^ 

-* Item uff samstag nach S. Hatthiss tag rdt der koenig lu Strassburg: 

t. An bord du mBovicrU on lit : «Ist oblong in-S* mul in pcrgament geliefft» 

2. Au-dessus àt ces iiiots« barrés à TeBcre, une miin contemporaine a écrit : «Broder 

Martin. StanflTcnberger.» 

S. Dans te manuscrit les Jours aonf partant indiqués par les sîernes des anciens caler 

driers ( C » c^, 9» etc.), que nons remplaiçoM par les noms usuels. 



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— W9 — 

auss und reit gen Brumpt*, do ass ef zu imbiss mit dnem kleinen vofdL; 
docb log der zug und waegen gen Hagenaw. llem der herr yod Wirtém- 
berg reisl gen Hagenaw. 

— Item die botscbafft von Venedig and Yon Meyiand und der gênerai 
des weisscn ordens, die da eiiel weiss tragen, boertan in unserm closler 
mess uff Reminiscere anno 1507. 

— Item der frawen Margareten von Oesterreidi die den bertzog von 
Saphoyen bat gebabt, jungfirawen und ettlidi andere berrscbafilen siod 
uff dem Munster gewessen. 

— Item der bertzog yon Mecbdbnrg baU offdem Bobensieg n abend 
gezert und mit dem adel froelicb geweaeo. 

-* Item uff montag Yor Letare acbickt d^ koenig wider seineo scbalz 
gen Strassburg und ward uff den Preonâgtlmni gekgt 

— Item anno i507 gab bertzog (sic) llaximilian roemiscber koett^ 
(reyheiten der statt Strasd)urg dass die berren, dieXŒ^ iurbass hie soDen 

ein kammergericbt baben, wo da ein burger eio sacb Yerloere, der soll foL f » 
an das kammergericbt vor den XUL steben, aucb soll nus finhinaos der 
TOT bat gebeissen stattscbreiber Iberbasshin d^ kantzler beisseo* [Hoc 
non ex privilegio habet sed IK Seb.Brand nomen cancellarii assumait (sic) 
ad exemplgm aliorum cîvitatum imperiaLram.*] 

~ Item uff montag vor S. Ifattbis tag kam det biadioff ber und Uieb 
oeber nacht bie und roorgens fruebe reit er gen Gengenbach so dem 
roemiscben koenig, der abtey balb, als der CMveat den apt nit raefar 
woUte baben. 

— Item uff S. Ifattbis tag naciMaitlag, so die glock funffbatgesdilageD, 
reit ein uaser berr koenig und neben ibm berr Wilbehn, biscboff zo 
Strassburg. 

— Item uff dônnerstag nacb S. Mattbis tag war unser berr koemg uff 
dem Pfennigtbum am morgen zwo stunden hng. 

— Item uff donnersUg nacb S. Mattbis tag bort der koenig mess im 
Munster, in Unser frawen capeb, do bat man den altar geziert uff das beat 

— Item uff freitag nacb S. Mattbb tag reit bisdiof Wilbelm gen Zabem 
tud nahm mit ibm den weybebiâcboff und liess sidi su Zabem uff samba- 
tag in der fronvasien priester weyben* 

1. BnuDitk. . . 

^ Cet mots sont ée^ti en aiarge 4*ane encce aa pai plot pile et Mfeat avoir été 
^riu pm le copiste, «d JurisconsoHe saas doute, dèiireaz d*êtffe.ezact 

I». XVUL - CM.) 30 



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G oogk 



_ 300 — 

— Item iuncker Ilanns Lndwîg von Rolwil, der vor rentmeister i: 
dem Prennigthuro isl gev/essen, wurde obervogl im arapl Wantzenau. 

— liera der Spanbett wîrd gebauen. Meister Hanss von Wasselr 
heim * 

— Itéra uff sontag vor S. Appolonien lase Jierr Doktor Keysserspergc 
die bully dass unser herr und bapst Jub'us bat bestettiget den biscbo 
Wllhelm, graflen von Honstein, zu einem biscbofT zu Strassburg und wurd 
auch an das Munster geschlagen. 

— Itéra uff fireilag vor S. Veltinstag verbot meyster und rath uff de 
pfaltz stegen edlen^ geisilichen und weltlichen bey X schilling, dass niemani 
solte ûber kein saraen, malien, noch under blumen faren, so weit die stat 
haetle zu gebieten. 

— Item uff freitag nach S. Uatlhis lag empfieng herr Wilfaelra, bischof 
zu Strassburg, das lehen vom koenig zu Hagenau. 

— Item uff samstag nach S. Grégorien tag schickt bischoff Wilhelm zi 
Strassburg den conveotualherren dess dosters S. Benedicten ordens zu 
Gengenbach ein mandat, dass sie den apt wider einsetzten und fur ein 
herm hielten, bey stj*aff X marck silbers. 

^^^' ^ — liera uffLelare nara ein edehnann ein edeljungfrau zu dera Jungen- 

S.-Peter uss der kirchen, und setzte sie zu dem Salmen hinder sich ufl 
ein pferdt und fuhrt sie mit ira heim w^. 

— Item uff Lelare wihet der patriarcb der ein bischoff was zu Meckel- 
burg, den bischoff AVilhelm von Honstein bischoff zu Strassburg uud 
geschah dts im Munster uff dem kor, dabey war unser herr koenig mil 
25 lursten und graffen und freyen und allen thnmMifrreD uff der bohen 
slifR und da es XI scblug, da reit der koenig wider ao sein hoff und vor 
im ail reiter, freyen, graffen und lursten, und damach sein gnaden und 
der patriarcb, und neben im der biscbofll 

— Item uff Letare fuert man acht stûck buechssen uff Metzigerawe die 
ail eisenkloetz tribeo, deren war eine unsers herrn koenigs; auch maurt 
man den stein* darzu uff der awen und ward der erst gemaurt scliinn- 
Und liess der koenig beschiessen jede boechss ein scbutz, darunder der 
jung Roraff, welche buechss montag darnach beschossen worden, wie 

1. Mot îllisîble^à cause d'une déchirure du papier; il semble cooiroeiicer par Wer 
IWerckmeisier f) 

2. It 8*agit vraiseiublabloment d'une espèce de cible maçonnée, sur laquelle on Toubit 
é|krouver la force dt^g projecliles; pcul-élre aussi d'uo* parapet pour y placer les canoai. 



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-801- 

anch die NachtîgaK so dess kuenigs gewessen, die baben aUe ge- 
iroiïen. Darauff, nacb mittag, zogen die jungen knaben deo jungeii 
Uoraflen wider in die slatt; Ibr so Vil dass keio pferdt darvor war, und 
die iNachliga] Tuert man herin. Der knaben so den jungen Rora0en wider 
in den bûcbssenboff geruebret waren 335, denen gab man je ein hailber (^ûr) 
wissbrod. 

— Item nff donnerstag Yor Gerdroden bidl der koenig grossen ratb 
mit allen seinen fursten und berren, geistlicben und weltlicben, und bott- 
scbafllen von den staetten und berren. 

— Item uff S. Gertruten tag assen 4 fursten bey dem ammeyster m der 
Loitzern' und hatten bey ibnen ?iel graffen und freyberrea die ail da asaen 
umb zu seben wie man es bielle uff dess berrn stuben. 

— Item uff freitag nacb Sl Gertrut mussien die ziromerluete dem kœnig 
ein gang macben von S. Jobann* bis uff den Teuffelstbum und den tbom 
taeflein und scboen madieo. 

— Item uff Judica boert der koenig mit seinen fursten und berren 
mess in unserm closter mit grossero gefolg von fuersten, vier biscboeffen, 
dem pairiarcb und unzaebligen viel graffen » fireyen und bottscbafllen, 
sonderlich von Rom, von Venedig, von ConstantinopeL 

— Item uff montag nadi Beçtdieien reist unser berr koei^ aussor 
Strassburg. 

" Item uff den Palmoben kam der koenig am abend ^t in die statl FoL s* 
ond scbenkte man ibm. Er gab audi der statt freybeit gold zn acblageo. 
(Die Muents ward ufigesetzt montag nacb Benedicien.) 

— Item uff den Ostermontag, so man die mess von Dnser frawen sang 
im Munster nacb aller gewobnbeit und der priester das Credo bat ge- 
songen und man in dem offertorium wass, do kam ein roann mit dm 
stecken und seblug den berrn der das ampt sang, audi kam nocb einer 
mit eim messer und bauet nacb dem priester, und usswendig der capelo, 
uiï dem altar der scbmid stund ein berr in der letzten stdnmess, wurd 
voro altar gescblagen und sonst aucb ettBcbe berren, biss dass aie bdd 
worden gefangen. Der ein wolt nit uss dem Munster geben, dem baad 
man aile vier zusammen und trug in in den tbum und boerle uff mess zq 
halten im Munster biss dass der weybebiscboff mit den geistlicben ein 

1 VAnmeitiêriùi^ te trouvait au poêle de la Untenu. 

^- Il s*a^ d« coa?ent de aàint-Jean-de-Jèrusalem , plat taid laaiaoïi de correctkui , à 
l'eulrée Oc hU daot StrariMMirg. 



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.:- 302 — 

creulzgang in das Munster tbat und solches aussoebnete. Diezwen wurden 
geroltert, sagten ^ 

•^ Item nff den Osterroontag reit unser benr derkoenig von Strassburg 
nss 2u dem Wissen tburn. (Das Sîecbbauss wurde abgebrocben, den scliîiï- 
leuten verbotten weder auss noch einzufahren. Ramen viel landsknecbl in 
die land.) 

— Item der koenig karo in die statt nff freitag nach Ostern, in dér 
nacht, boerte uff sambsti^ mess zu & Marx. 

— Item nff samstag nacb Ostern ward ein ufiOaaff in der vorstatt zn 
dem Sternenbergy von burgern und etiicben koenigiscben, docb trieben 
die burger die Trembden in die berberg, mit stangen und steinen, und 
wurden ein und ander wund uff beden teilen. Also kam der marscbalk 
undstiUt die sacb^ und wass grosser unwill do. (Gab die statt den lands- 
knechten ettlicb mal einige waegen vol brod und auch fass mit wein, gen 
Kehl.) 

— Item der koenig reit uss Strassburg uff samstag vor Sankt Joergen 
tag zum Kronenburger tbor binanss und tbat man dess koenigs schatz 
vom Pfennigtbum und lubrt in g^en Offenburg. 

— Item uff dienstag vor S. Joergen tag reit der koenig neben Slrass- 
burg Tuerbey und wolt nit binein, ritte gen Offenburg. 

Fol. 3* — Item uff dienstag nach S. Marx kam ein grosse zahl heyden oder 
ciginer her und man wolt sie nit durch die statt lassen. 

— Item uff S. Pbih'ppi und Jacobi tag batte man S. GeorgenspiP aoff 
dem Kommarckty und waeret 4 stunden, aucb tbaeten sicb dieselbeo 
gesellschaften zu den Predigem an und ab. 

— Item zu Scbletstat sind vier bey einander gewessen und under des 
ist ein hader worden dass der ein libloss ist getban und die drey andem 
kamen in die frybeit, daruss namen sie die herren von Scbletstat imd der 
apt dess die trtfikeii ist thaet so vil darzu dass man die drey «ss der 
gefangnuss wider in die Treybeit must furen uff den Palroabend. 

1. Le texte est interrompu brosquement ici, sans lacoDC dans la pièce que nooi 
copions; ce qui montre que c*est nne copie par extraits. 

^ n 8*arit évidi— mt de la représentation du mystère de Saint-Oecurges, cbeTilier, 
r vainqueur dn dragon; quant à la fin de la pbrase, signiae-t-elVs que les acteurs q» 
avaient joué la pièce, s*babiïlaicnt et se déshabillaient au couvent des Dominicainst U 
proiimilè du lieu rend cette explication pnOtabie. 



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MfilhaÉiMilttUHlilMittttHMbHiteMÛMMMMi 



— SOS — 

— Item der provincial Predigerordens hal da appellation und ein Imll 
nngescblagen wider die Prediger zu Slrassburg âass sie in nit erkanten 
ats eio provincial» uffsamstag nach & GalleD. 

— hem das capitel bat dem provincial Prefigerordens anbotten was 
sie roit einander zu schaflen haben, soHen sie imder einander ussricbten 
und nicbt aile kirchtûren mit iren sacben bdhcDdLen and die laygen ir 
maul roit den geistlichen scbwaenckten*. 

— Item uiï samstag nacb S. Martins tag stund cia slodent am balseysen 
und by im ein junge Traw, die bat gestolen und fromaieD borgern ir kiod 
verkupelt zu den uneren, und da man den stodenten wolt mit ruten uss- 
scblagen, karo er uss dero bd6se]^8en und fieff zo dem Munster an die 
Treybeit, v«rorauff er uss dero Bruderboff in unaer doster kommen off 
montag vor ConceptioDe Virginis aber wider beinlichen damacb entwicben, 
nicbt wissend wobîn. 

— Item der stattscbreiber» der ait Moeodi, slarb iiff S. Jobano. Die 
juncker zu dem Hobensteg haben ai^efangen and i^ericbt dn kertz xo 
brennen und zu baben uff zu zieben zu eren 



-^ Item S. Johans silberin banbt das graff Beinridi von Hennenbeiig 
bat lassen macben, stunde zum ersten mal im Munster off S. Adolfis tag 
annol507. 

— Item uff & Dionisfi Martyris \vard erwoett Hcrr Wilbela von HMsIeîn 
ïu einem biacboff von Strassburg. 

1. On dirait dans le même «tyle bmilier «laUter des bavettes* sor le eonpte desecclè- 

sUstiques. 



— Item als der tag zu Kostens war, da woh der kœnig die bottschaOl 
von Strassburg nit verboeren, wobi ufT 14 lag. Daraocb verclagt der 
koenig die von Strassburg vor allen fuersten nod herren dess beiL reicfas, 

wie etiicbe buerger solten baben gesprocben die koongisdien treiben viel FoL P 
hocbmut mit grossem gedûlt, soit es lang seyn^ maa wird den berren mit 
den kneçbten sucben. Solicb mer bat einer dem koenig zubracbt, dem bai 
er auch g^lanbt 

— Item uff & Ulricbs tag bat man ein efiraw aa Scblettstadt in einer 
barfusser kutten gefangen ondar dem tbor und ist mit ir gangen ein Bar- 
fuesser namens Geoi^ in weltlicben cleidem imd hatan balpert uff ^m 
boltz (sic) getragen, den liess man geben und nam die fraw und legt sie 
gerangen. Die kutt sdienkte man in das doster. 



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— 304 - 

— hem ufl* S.Barbeln tag ward er zu Rom bestetigel za einem bischoiï 
zu Strassburg'. 

— Item uff Laetare ward er geweihel zu Strasshurg uf dem kor von 
eim legaten (sic), der war biscboff zu Meckelburg und ein geborner herr 
von Sachsen. 

— Item uff mitwocb noch S. Marcos tag empfieng er das lehen von 
dem roemischcn koenig zu Hagenaw uff dem ratbauss. 

. — Item des biscboffs emreilen zu Strassburg sagt dass die banier 
gefùhrt, der marggrar von Baden das banier von dem bisstumb, und der 
graff von Bitsch das banier von der landgraffschafll von Elsass, und der 
graff von Uanaw das banier von seinem geschledit 

Abdo 1608. 

— Item uff don schwoerlag, als die berren und aile burger vor dem 
Munster waren, in der zeit und stunden gieng an zu brennen das kamin 
zu S. Marx in der kûcben; da stueiineten die closterfrawen, aber nit im 
Munster, dann es aucb nit noth tbat, docb kamen die drey orden» 
Augustiner, Prediger und Barfuesser doliin und sonst niemand von leyen. 

— Item uff S. Bastians tag haben die brueder S. Bastîans iren imbiss 
uff der stuben zu dem Moeriin, und gab ein manu fuer das mal 8 pfenniog; 
waren zu tiscfa 110 personen. 

FoL 4*- — Item uff samstag nacb S. Bastians tag, bat man erwoelt zu einer 
r^elmeisterin scbwester Agnes zu dem Einhom. 

— Item wir knecht han unser kuenigreich gehabt uffdonnerstaguod 
freitag vor S. Matbis tag. 

-^ Item uff freitag noch S. Matthis tag ward bie mit dem scliwerdt 
gericbt ein edelmann, genandt von Metzingen, der ein strassenraeuber isl 
gewesen und in einer geseiscbafll viel leuth bat belffen rauben. 

— Item uff den geilen montag Tubr IK Tliomau Murner bie uss v^iàer 
gen Frej^NU^. 

— Uff montag nechst vor alerman fassnadit, brach man das newe tacb 
wider ab uff der newen Huentz. 

1. Cette rèpétilMMi de faits aDtèrieurs à tous les autres, racontés dans les pages pré- 
cèdfDies, et qaî cil éridenuBent )e Caît de frère Martin lui-mtoe, montre qn*il a compila 
ses notes an pea pèlé-Bèle, à moins que le copiste n*ail Jugé à propos d'enrichir lei 
Annales de quelques extraits pris dans le récit officiel de rentrée de. Téféque GaillaaB^ 
de Honstein, ^néralement attribué à Sébastien Brant C*est de cet écrit qu*il CJt queslipi 
dans la phrase: Des bisckqfs Hmreièem. . . . taft, etc. 



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rihÉâùayaiirif'Aa'iriifini 



I 



. - 805 -^ 

-^ llcm iDncker Erharts Wurmsser fraw naiim IK Peter von Badeo, 
den artzl, und giengen zu kircben uff montag vor alermann fassnaclit 

— Item ufT den cleinôn schartag waren die 400 scboeflel und raclh 
bieinander qff der pfaltz, da ward bescblossen dass man soit anraben gold 
binfuero zu 8cblageD,.so man doch die freybéit baetie. 

^ Iiero uff donn^rstag Yor der alten Tassnacbt lieflen drey knabeb 
binweg.* 

— Item uiï donnerstag ncchst vor der grossen fiissnaclit bracb mao 
das zimmer wider ab uff der newen Uuenlz. 

-- Item uff die gross fassnacbt verkûndet ïfi Hanns Keysersberger, 
predicant im Munster dass todt wer bertzog Pbilipp, pfaltzgraf und dmr- 
Taersi am Rbèin. 

— riem uff S. Josepbs tag verkuendet man das luecbfal bertzog Philips, 
pfaltzgraf bey Rein und bielt es am montag nacb S. Gerdruden tag mit 
leuten im Munster, und alleo stifllen und clœstem, und sang roan die 
mess im Munster, uff dem kor altar, uff S. Benedicten tag. 

— Item uff montag necbst vor & Benedicten ward erwoeblt zum regel- 
meister D^ Joerg Hofinann. 

— Item uff sonntag nacb AnnundaL kara an die freybat Hieronymus 
Schlosser, und 2 ringlerknacbt 

— Item uff montag nacb Unser Frawen tag Verkuendung, legi die 
stadt 2 soldner und 3 tbumbueter in das doster, zu versefaen des obge- 
nanden Hieronymus, der im verdacbt wass der kelierey, oder dass sîe 
kcizer'. Die wurden bemach von meister und ratb auss der freybak ^^ ^^ 
genoromen und versprecbe die stadt beyden cloestem allen coslen lad 
schaden zu «ithalten, wo sie moecbten angenommen nit die freybéit sa 

baben die sie baetten. 

— Item uff freitag vor Judica verbrand man 3 mann, genanden Hiero- 
nymus, und der ander dn flascbenmacber, beide burger bier. 

— Item uff den Osterdienstag wurden uneins der luetpriester und sein 
hcliïer zu S. Clauss auff der Breuscb und wolten einander die Ihûreo 
uffirctten; also wart der belffer in kercker gel^t 

1. Hors du couvent des frères raineiin. 

}• La phrase a été barrée et refaite dans le inanascrit ; Je crois raTw i peo près res- 
tituée; U s^^it èvidemjDeDt des ^t^àx eonpUces dùdit Jèirôme, accosè de crimes coiMre 
nature. 



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- 306 ^ 

— Item uiï den sonntag nach dem Ostertag liai unscr herr bischor 
VVilhelm zu Strassburg erworbcn cin bulle und abloss von unserm heiligen 
vatèr dem babst, und die vcrkuendet und an kirchen aile lassen schlagen 
dass man nun hinfur das fest und niitleyden Unser lieben Frawen solle 
feyren^ bey dem bann, uff tag so er vermeldet 

— Item uff mittwoch vor des HeDigen Cruelzes tag, haengle man die 
glock uff die new Muenlz. 

— Item 1508 iar balten die Burfuesser capitel zu EngslaU und karo 
vor sie paier Paulus von Pfedersheim der in gross trew hett getbao mil 
vil sachen docb sie im umb ein cleins uebergaben, darumb er von io 
appellirt vor unsem beiligeo valler, den babst, und ir heimlichkeit ward 
vil in der sachen offenbar, die sie noch lang baelten nach uns undanderer 
firommen leuten verhalten. Wolt vileicht golt nit erlossen sein! * 

— Item uff samstag nach S. Michels tag ruflle man uff der pfaltz uss 
und verbott aile grosse schwuere die gott und siner muter und allen 
heiligen zu schanden und vercleinlichung geschehen, auchuffdensonnlag 
darnach, allen stuben, edel und andem, verkuendet 

— Item anno1482 v^ass ein gross u*asser, dessgleichen kein menscben 
wiisste zu gedencken und zu Strassburg fiele der thuere (?) wal an der 
Steinstrassen von dem wasser, auch so kam daruff ein gross sterbet und 
theurung, dass gross noth uff erdricben.* 

— Item uff sonntag nach & LAixtag wass des apts von Fuldt bott hie, 
und warff die roi in kor, nach ir gewonheit, der bruderschafil, so der 

Fol. 5* ordcn hat, die sie zu allen fronfasten sind halten mit Til guten vvrerckeo 
und andachty auch solichs von dem beiL stul zu Rom ingevieret ist allen 
glaubigen selen trost und bilff do zu komen; und ail 7 iar schicken sie ir 
botten uss zu suchen, wer do wil siner seel heil suchen, der mag die der 
ior sind, dieselbeir einschrib^n, und ir hilff zu schaffen zu dem ior, vier- 
mal, dass in gott barmhertzig woD seyn ! 

-~ Item acht t^ vor & Uartinstag hieUen aile aebt in diessem bistumb 
ein gespraech mit einander in dess apts von Gengenbacb boff. 

— Item uff Sf Andres abend wurd uff der pfaltz bestetiget & Anna a&d 

1. Le texte est fidèlement copié, mais fl semble j mtoquer quelques mots, p. ex. oo^ 
andrer frommea leutea rûi hmeUen Terbilten AoeiuM». 

2. On se demanée poorquoi StaolTeabeiçer intercale id un Csît relatif i l'année 1482, 
d^antant plos que le .fait ne se rapporte pas an Jour fixe, comme celui que bous trooTcrooi 
tantôt, et qui peut avoir été emprunté aux ÉpkéwUriâtê du coûtent 



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I 



- 807 - 

S. Joseph bniderscbafll, die bat angeiioiamen die ximnierleuUi, and sollen 
aile darin seyn und kein meister keim knecbt ueber acbi tag zu arbeilen 
gebeo» er sey deon in der brudersdiaflU 

^ Item aff Unser lieben Fraw^ tag concepUonis haben die Brediger 
zu Strassbarg zu deon ersten mal angefangen zu braucben das worl so 
genanty zu grossen eren Unserer lieben Frawen eoncepHo, da aie vor 
haben genand das wort sancUficatio, non aber aoch braucben coneepiio, 
so sie uff iren tag angefangen. 

^ Item uff sambsiag vor Nicolài bat roan geboten allen meistem und 
knechtcn, die uff der Zimmerleutstuben sind, so die glodL 12 sdilog, bey 
funff schilling uff der stuben zu seja, der braederscbaffl balben S. Anna 
und S. Johann und S. Joseph, die zum ersten mal zu den Barfuessem wass 
angefangen, und ein rat diss nit wolt zulassen, wwri ein ungunst und 
zweyung daruss^ dann die scbreiner und wagener wolten mit der brader- 
schafll niis zu schaffen haben. fiarumb ein rath uff den sontag uff stuben 
verbol, by lib und guet, uff beyden parlheyen, niemand den andem za 
verachten und die sach mit recbt und rath ausszutngen. 

— Item uff sontag ?or S. Otilien tag hielten die zimmerleut die erste 
mess, S. Johann, und wass die erste mess die in geboten wass, die sai^ 
mon uff dem fronaltar» der new wass noch nit ussgemachL 

— Item S. Anna altar im spital ward zu der zeit gemacht anno •••.* 

Anno IWi. 

— Item pater Christian von Oflenburg ward koenig bey den vaettem foL 5^ 
und ein student von Vilingen ward koenig bey den studenten. Item Georg 

der schreiber ward koenig under den scbulem, item Steflan ward koenig 
under den knaben. 

" hen die conventualen maditen diss iar kein koenig. 

— Item uff freytag nadi der Heiligen drey koenig tag, kam an die 
freyheit ein zimmerknecht aber unser vaetter batten veii>odentlem kam- 
merer und kucbenschaffner, bey gehorsamkeit, non hinfuero, keinem an 
der freyheit, wein noeh brod, noch auss der kuchen nichts zu geben. 
Anno 1456 do stand ein grosser pftwenscbwantz am himmel und ward in 
fernen landen aiss wol gesehen als uff dem Reinstrora.' 

1. U éftte manque, <m bien le copiste» It noUnl Immèdialeaent ^^, n*a pas Jogé 
nécessaire de la répéter. 

2. Cette meaCiMi àe la comète de 1 4S6 n*e8t séparée par ancnn alinéa, des lignes pré- 
eédeotes. « est permis de supposer qa^dle est empruntée anx ÉpkéméHde$ éa eeiifeat, 
^ que cest ponr cela qo^oa la rencontre i cette date. 



\ 



■BipBifiy'éwwgii 



- 308 - 

— Item Lîcnhnrd Wiropfllin und nocb ein siudent, genandt Johanncs 
Adelpkus, haben ein druck gcthan iu Slrassburg in cincr ti*uckerey, dass 
haben einige geisll)cl>e personen und meist die barfucsser alss uniidenlich 
geballen, darumb haben sie die obgenanten buecher wollen verkauflen 
baben sie etlicbe scbandwort muessen aussthun, isl das inen geboten 
worden von den berren der stadi und gescheben uff donnerstag nocb 
S. Vellîns tag. 

— Ilcm IK Tbomas Murner gang hie uss uff montag vor alerman fass- 
nacht 

— Item uff den kleinen scburtag haben die edeln abgestell und wollen 
nit schwoeren und den kosien sparen. Wass dem jungen adels nit zu 

\ wellen und scbaffen dass 3 junge edelmann sUdien mit spissen. 

-— Item uff donnerstag vor der grossen fassnacbt stacben abennals 
zwen von adeL 

— Item die schuknecht tantzten am mittviroch mil reîffen, und am 
donnerstag mit schwerden. 

— Item die studenten venehrlen an der fassnacbt MI gulden» VII schil- 
ling, 3 pfenning. 

— Item uff die ait fassnacht stachen 2 edelmann. 

— Item uff den grossen scburtag stachen S koech (sic) mileinander. 

— Item der stadt pfeiffer stachen uff zvrey kaerrich hinder sich. 

— Item uff sambstag vor Oculi haben by unsem vaettem gessen der 
ammeyster, 3 stetlmeyster und andere berren, aucb D^ Sébastian Brand, 
der stadt cantzler. 

— Item uff monlag vor Oculi wass ein gross ufflaufzwiscben derritler- 
schafl und den studenten, dass die gantx statt zu scbaffen baetl, biss mao 
die sach m'derlegt 

FoL 6* — Item anno 1480, uff S. Jacobi tag wass dass gross wasser. 

— Item anno 1483, do ward gebuwen das vorder tor und mauer und 
bollvverck an & Elssbeten tbor.* 

— Item uff miltwoch vor mittfast bat der ammeialer und stetimeîsler, 
mit sambt ander berren ein imbiss geben in unsemi closter. 

— Item Marie* verbrand uff dienstag, alss es umb die funff war. 

1. Même obsenratioii que ei-deaai. 

2. MirleiiheliB. 



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- 809 - 

— Item iiiï ri*eytag Vor S. Gerdroten ^rehot die statt allen burgero die 
nil bronnen in iren beussern faelleo, die sahen uff das minus 2 obnen 
wasser vor irem huss liaben slefaeii. 

— Item ufT Laelare ward im spilal geweybet der koecb (sic) ahar der 
vor da wass gestanden und ward gerackt dass S. Annen altar auch dabey 
steben moechte der zimmerluele» warden bede geweybet ulTroitfasI. 

— Item uff S. Gertmdeii starb berr Conrad UoïKbart, probst m dem 
Jungen S. Peler. 

— Ilem nacb dem der biscbof ellîcb sacbêo den sUfllberren angemolbei 
liai und sie iveîter treiben wollen, danu too aller berkommen, isi ineii 
nil anzunemmen gewessen, und baben getban als burger die sie lai^e 
zeil vor dissem biscboff gewessen und seind gangen vor ralb, beclagtea 
sicb uff montag vor S. Georgentag und nachmiUag gegen die berren von 
dem pfenninglbum; zum juogen S. Peler und in IKTbomas Wolflen baoss» 
do wurt die sacb bescblosseo, wie die stadt sidi mit ^en pfaQen wolt 
hallen, und wie die pfaffen iidi mil dem biscboff solten ballen. Biscboff 
gebote bey bann die maegdt von eben za tbun....' und sicb von aller 
welt band zu tbun, er wolte sie scbirraeD* Die sladi gab inen antwort 
allen iren burgem zu belffen und m behalteo und die noch burger^wollea 
werden, aucb anzunemmen. 

— Item aïs die von Scbirmeck betien grosse nolond arm.utb empfongen, 
da das dorff und scbloss isl verbrand, ond sicb sefar bedagel und ir vîel 
nit me da wollen bauen, da bal der biscboff sie dso stnrfrey geselzt daa 
sie wider moegen baoen. 

— Hoc anno ward pater provincial IK Thomas Marner, lesemeisler m 
Bem. 

— Item uff den meylag kam an die freybeil ein baffnerknecbt und 
l>ui*ger, der sicb mil drien geacMagen und wnrd im der sladtfrideB 
gebotcn, den bat er nil gebalten, damm legte die slatt drey knedii su im, FoL 6^ 
die in solten veriiuelen, und am andem tag wollen in die berren oas der 
freyheit baben. Da redele der vice*goardian mit inen dass sie abslunden; 

dem baiâën bemacb die patres und bncbten ihn «nss der sladt 

— Item uff den Nonabend lass der guardian den studenten die statolen 
die die provinlz bal gemacbl in anno 1506. 

1. lif a ici nn mot iSisible daas le teite, le copiste ajaat oobUè ce passage et l'sTaat 
intercalé après coup ; Torant qo*il ne imrvieBdnit pas à tout placer» U a ^oolè le raie 
(les deux %n^ qai soÎTeat), an peu plus bas âar le feuillet 6^. 



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— 310 - 

— Item uflT donnerstag nach dem Pfingstag verbrani man zu Bern vier 
Preiliger, den prior, den lesemcîster, doctor Sleflan genannt, den subprior 
und den scbaflher. 

. — Item die Scbwitzer haben dem bencker, der die A Prediger ver- 
brant, gldcb Qrlaub geben. 

*— Ilem D' Stùrlzlin, dess roemischen reichs cantzler, starb in octava 
Jacobi apostoli anno 1509. 

— Item uff S. Steflans, tag als er funden ward, verbotten die benen, 
meisler und rai» dass bej 30 schilling nun binfuero niemand soit an 
keinem bannen (?) freytag yor der fronmess feil baben, sontag, Unser 
frauen tag, XII botten tag und aile banen tag. 

— Item wadn beUigen tag die gebanen von der kircbe seind, uff den 
freytag fallen, so sol man den wocbenmarckt am donnerstag darvor haben 
und uff den tag nit me dann brott, milcb und iisch £aiyl haben. 

— (Icb bruder Martin Stauffenberger. . . diaconus). Auctor^ 

— Item bertzog Heinrich von Beyem, pfaltzgraf, herr Wilhelm, bischoff 
zu Slrassburg, und der graff von Bitsch und andere von adel batten ein 
gesellenscbiessen gehabt bie am rein hinder S. Claren uff dem woerde 
und warèn 80 scbuelzen, so angefangen uff Unser frawen tag als sie gen 
himmel fubr. 

— Item uff sambstag vor S. Ludwigslag zog benr GottXrid von Hohen- 
burg, ammeister, von S. Claren scbiessrain uff dem werd, an den rein béy 
S. Elsbetlen turn, und ist vor nie gewessen, kein berr an den rein ge- 
sogen dann der das erstemaL 

— Item uff sambstag nach S. Bartholomaei, in der vesper, batten i 
priester einander gehauen in àtm kor zu S. Martin, da schloss man die 
kirch zu biss mont^, gieng der weihbischof hinein und versoebnete die 
lurdu 

— Item uff sonntag nach S. Bartholomaei, zogen die burgerssoehn nnd 
etliche knecht miteinander gen Scbaeffoitzheim, da tantste man umb m 
bock, der kam gen WoUIsheim*, und da die beimzogen, sdilugen sie sich 

FoL 7* wohi an dreyen orten. 

1. Le copiste^ désjrenx d^ètablîjr la paternité des Amnaiet, a néglifi^è de copier le reste 
de rattaèa. Cest lui qui a ajouté en marge le mot «nieâor. 

2. WoKfliheim. 



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-811 — 

^ Item der bisdioflTIiai zu Marlen die kirch wider geweihet uff S. AdoIIlb 
tag selber alss die pfaflen eibander darin geschlagen haiten*. 

— Item uflT monlag Tor Dnser fraiven tag nativîtaUs, waren die Bar- 
fiiesser uiï dero Mûnsterlbumu 

— Item ufT sambstag Tor S. Mattbaei tanlzeten die Ton der Steinslrass 
im graben bey dem Jungen S. Peter, zuœ gedaechtnas dass er so doerr 
wass, dan es Tor nie ist geboert worden. 

— Item roeister und rat haben erkanntdassdievonadelinderstadinnd 
ihre freyhek haben, biHich dienen soUen zodemBohenst^undlliidstein, 
aber andere iuncker, die nicht da angenonunen worden, soUen dienen mit 
einer ziinfll und burger werden, oder usa der stadt ErkandtvcMrMidiaëlis. 

— In dem iabr war im Elsass ein balber herbst, abèr in Brissgao war 
vie] wein gewacbsen, dass wer ein fass bracbte, dem gab man can obmen 
wein von der trotten urob acht strassborger pfenning. 

— Item ulTsonntag, in der octav Fraocisci, ward in der stadt uff allen 
kanlseln yerkaendet, dass aile die mil dem^ sack so der Uo^diwin nnd 
Baumann batten zq scbicken oder za schaffen, die solten off raittwodi ymt 
S. Gallen tag ersclieinen im Mûn^r zn Strassborg, yor dem ricbter, so 
der heilige vater, der babst, bat gesetzet^ 

— Item uff mittwoeh vor S. Gallen waren aile fuersten und herren, 
geistlicbe und weltlicbe, frawen und mannen, die da anspracb batten an 
frater Cuntz Merscbwin und frater Eucbarius Baumann, von w^en des 
sacks, dass sie solten antwort geben dem thomdecban und ëesi dBdal 
am vordergericbt, uff die bullen und recht so die widerpart erlanget 
balten zu Rom. 

— Item uff donnerstag yor S. Gallen, huben wir Barfuesser ap unsem 
steig zu macben, ûber den graben bj dem Hohensteg gantz vor. 

— Item uff der XI tusent Haegde oder Jungfemdag, baben die Pred^jfer 
dorch bilff berren LorenUen Heltecben zu dem Jui^en S. Peter, in 



1. H doit 7 avoir id confusion, soit de Tannaliste» ioit da copiste; MailenbeîB sTiil 
été hriiié, an dire des Ànniles; c*est k Saint-MarHn de Strtubawr^ qa*aTaift ev lîea la 
riie des deux pr^rcs, et le snffragant avait déji réconciUé l'égUse; à moins que le même 
^t dune querelle entre ecdésiastiffaes ne ae soit pmdott dans tes dans localités i la 

fois! 

2. Kons ne iM>pTons fournir «acimeezpHcationsar cette alQdre relative â la socceasiea 
àti d^ux clercs straslioofi^eaia m à qn^qitt Utige sur les fonds qu*on leur anrait eonaèa 
el (|iM semblent avoir 6lè salais à I 



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nabmcn dess Predigerordens angeschiagen an aile kircben nnd verkuen- 
dety wann, wegen der sach so zu Bern vorgangen, ieinand buechlin haette, 
der sol sie verbrennen, und die nil lesen, noch baben, by dem bann so er 
hab zu thun und bab eios red darin, dass der solches in 32 lagen ibue, 
herrn Lâurentius Helt^ . . 
Fol. 7^ — Item uflT sonntag vor Unser frawen tag ats sie in den tempel ward 
geopffert, ward verkuendet in allen kircben, dass roan off Unser Trawen 
tag vorgenannt, so die glock XII schlug, wuerde empfaben ein roemiscbe 
gnad und ablass im Munster nnit allen stifllherren und ordensluethen, etc. 

— Item uff sambstag nach S. Andreastag fielen an der Scbindl»*ucken 
zwej cleihe gaden binab m die Breusch; in dem einen sass ein mann, 
batte leder feil, in dem andern sass ein sporenmacber, fielen beyde mit 
nab, und gescbab docb keinem nit scbaden. 

— Item ulT sambstag vor Weyhenachten ruflle roan uff der pfeltz uss, 
dass kein burger den andern mit geistUcbem recbt soll annemen*. 

— Item als das creutz auflgericbt word im Munster, mit der ebrlicben' 
procession uff Unsser frawen tag, als sie in den tempel gieng, und do die 
kuest by dem creutz stunde, uff den tag ward ange&ngen das almussen 
und sieur umb gottes willen geben wider die Tûrcken, die tbat man zum 
erslen mal uff auff S. Steflbns tag und wass darin 454 gukJen, 1 pfenning. 

— Item uff Sl Tboroastag von Kandelberck* bail berr GoUfrid von 
Bobenburg, ammeister aile scbaffner in der stadt Strassburg die zioss 
und guelt einnehmen, beruffen und in gebotten dass sie keim burger in 
der stadt und aussen, mil geistlichem recbt nit handebi soUen. 

— Item uff S. Jobannstag in TVeybenacbten, am morgen da die glock 
bat G geschiagen, hub sicb ein gross erdbeben, der kam uff den neuen 
iohrsiag wieder. 

Abbo 1510. 

— Item uff dienstag vor S. Antbonien kamen an die Treybeit 44 ringler 
knecht, die uneins mit den meystem gewessen. Die bruderscbail ricbte 
die sadi. 

— Item uff samstag vor S. Bastians tag hielten die bettler der graeiBo 
von LueUelstein lilpral zu S. Jobann und giengen in der ordnui^. 

1. Le $en$ de cette pbraie se ^rioe aisément, mtls le iexie do copiste est cerUioe- 
ment eorrQmpu dans le dernier lambeau de phrase. 

2. Cest-A-dire le poorsuirre derant les tribunaux ecelèsiastiquet. 

3. Peut-être le c<^le a-t-i1 mal lu, pour JdSir/idbeii. 

4. Cantoitèry. 



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- 818 — 

-^ Item îfh, bnider Marlin SlaiifTenberger zog uff den grossen tor- 
menler, uff monlag vor S. Bastians iag*. 

— llem uff miltwoch Tor dcr Lîchtmess seind ctlich Predîger off der 
plau vor rai gewessen und babcn begert, sie verstuenden wie etwas in 
der Iruckerey wider sie waere gemacht, das soIT man verbieten. Ist ihoen 
ein anlwoii worden, sie sollen IieiiDgeh^n, geschehene aacben die ofien- 

bar an tag kommen, koenne man nii niderl^en*. FoL r 

— Item uff der herren fassnacbi ward ein stechen off dem Rossmarckt 
Item uff roontag daraufil 

— llem uff Oculi ward erwoell zu einero proTÎncial IK Georg Holmaïui 
von Essiingen, régent zu Strassburg; gescbabe un capitel zu SirassbiBf^. 

— llem IK Johannes Geiler, den man n^nnel Keysersberger, predicant y 
im Munster, starb uff sonntag vor S. Gregorienlag und wass uff Letare, off 
montag vor Grégorien begraben in dem Monster, vor sdnem predigstol, 
bal Ai iahr in der sladi gepredigt. 

— llem uff den Oslertag Yerkuendei man in allen kirchen, dass man 
ulT Misericordia woU den abloss niderlegeo. 

— Item uff miUwoch, den 10. apriKs, siehe man die 2 bilde, den landa- 
knechl und den lodt uff die lluentz zu dem orte. 

— It«m uff monlag vor Jobilate thaete man das creolz ond kist osa 
dem Munster und viras die roemerfiirt gar osSé 

— liera man tbaet uff donneralag vor S. Joergen tag den zo^ ¥00 der 
kronen uff dem Hûnster htnk, ab der donner yor dem iahr in Hûoster» 
knopff bat geschlagen. 

— llem uff samslag yor S. Joergentag banckte man off die glocken an 
die Muentz, die do die 2 bild anschlogen. 

— llem off samslag zo nacht, aiss die pfifler off dem Munster die nadn 
wollien zupfiffen, wurden sie uneins ond schlogen einander. Der venrandt 
lieff herab in das sclierhuss, der ander bliess die nidit alleio, do kaod das 
Yur den herm, der schickt volck binufl^ die uabmen den oben und bindeo 
ihn, hand und fuess zusaromen Tnd liessen in ob dem Munster» am zog 
do man die grossen zuber ablhot, uff dass er nil uff das geweibte kaeme, 
und legle man in in den tom. 

I. Le copiste t aJoQté ea marge: ward Kammêrtr. 

2- H 8*agit é^emment d'on pamphlet coolre les frandet i|ol ameiièreiit les qoatré ' 
t)oiniiiicalps de Berne sur le bôclier, comme il r ea eoi alors plusiettrs imprimés à Slraa- 
^rg^ei autre part. 



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- 314 -^ 

— Ilem uff S. Jbergentag zogeo die edelluei vom Muelstein uff den 
Hohensteg. 

— Ilem uiï samslag slarb D' Jacob Ilan, der officiai und vicarius epis- 
copi, der ward lepros erkannt und slarb vor demut 

— Ilem uff Pfingslen halle der biscboff gebollen allen denen die in 
siner berrscfaafll sind, nil mit cruelzen zu geben in die sladt 

Fol. 8^ ^ Item uff Corporis Christi gaben die vaeiler iaehriich etllichenherren 

von der stadt und dem rentmeister, zinnssmeister gaenss, gaotze, aber 
halbe ihren bandwercktben, scberer, kueffer, etc. 

— Item die Barfiiesser waren uff dem Munster uff mittwoch nacb 
S. Gilgen tag. 

— Item in S. Jobannstag in Wejbenacbten, ward ein gross erdbidem 
und damacb, nacb mittag, schlug ein donner.* 

— Item uff donnerslag S. Lux abend ist der von Banau kommen mil 
50 pferden^ io der nacbt an den Weissen Tbum, zwiscben 9 und 10 uliren, 
und wolt man 3m nit inlossen; do bat er uss eigen gemut und frevel 
willen die 2 grendel uffgebrocben und zu S. Arbogait kommen. 

— Item uff Dnser frawen abend als die in den tempel gieng, baben die 
berren Tom rat per députâtes vor unserm vater,demkuesierundguardiao 
geclagt) dass zu viel zeiten Barfuesser auss und ingittgen, und zehren, 
singen, und allerband unziemblicbes tbaeten, an orten da solicb frawen 
saessen, das nit zu liden. 

— Item uff samstag ?or S. Catberin baben meister und rath beschickt 
die Prediger uod in verkuendet dass sie forlhin nit me uff der kanlzel 
reden von der sacb so die Barfuesser und sie wider einander baben, von 
Unser lieben frawen. Moegen solcbes in der scbu) OHi einander auss- 
richten. 

— Iteni idk fraler Mârtinus Sloffenberger, kammerer zu der zit by deo 
Barfuessern, ban min iqrrecbnung geben uff den newen iors abend anoo 
15H. 

1. C^ sans âome one lépéUUoa erroDDée d'i» fiil déjà meatUnuié m même Jov 
de riBBèe précédente. 



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DER 

FUND VON BERGBIETEN. 



In dein langen ZwiscbenraQin nacfa dem Tode des BîscIkA Weraber too 
Slrassburg (1039) bis zum Uebergang der biscbôflicben Mûnze zo Strass- 
burg an die siâdtiscbe Bebôrde daselbsl (1296) b^egoet man dot eiDem 
einzigen mit dem Namen eines Biscbors bezeidineien Prennig, sowîe einer 
andern biscbôflichen Prâgung, der allerdings der Name des Prâgbermab- 
geht, die aber docb durcb die AuiscbriAen EPISCOPVS und ARGENTINA 
ihren Urspmng deutlicb bezeicbnet Aile ûbrigeo, bis jetzt bekannten Er^ 
zeugnisse der biscbôflicheD Mûnze aus jener Zeit zâblen m den stommeD 
Pfennigen. Aof die Art der Auspragung seitens nicbt Usdiôflidier Mûnz- 
station im Elsass, deren Tbatigkeit ausser Zweifel stdil, blid> das Beiq>id 
der bischôfficben Mânzergenossenscbaft natûrh'cb nîcbt obne Wirkang. 
Wenn auch der Zeitrauro^ io den <]iese sturoinen Pfeimige (Ulen, wobi nor 
einen Theil der Eingangs bezeiclinet^ Période mnfosst, — deoD tod den 
nachsten Nachfolgem Wembers kennt man nocb keîne PriguogeD — , so 
entstehen docb dorcb ihre Anonymitât kaom vâliglôsbareSdiwierigkeiten 
bezûgbch ibrer Zutheilung an eine besUmmlePrigstlUe, gesdiweige denn 
an einzelne Biscbôfe oder Aebte. Eine vor einigen Jakrcn vertodite Zo- 
sammenstellung derselben in der €NumismaHftte de F Alsace pkEmgïïl el 
LEun> bietei denn andi zonâcbsl nidits weiter» als em wenig ûbersiditlicbes 
Material, dem nîdH einmal ansreicbende Abbibhingen zor Seite stekn. 
Immerbin ist es nidit ansgescblossen, dass spitere Fonde mdir Udii 
in dièse Verlmltnisse bringen. Bereits bat aoeh ein onlângst g^iobeoer 
betraclulicber Scbatz solcber elsassiscber stommer PTenoige einem der 
l>en]rensten Forscber aof dem Gebiei des iltereo deotscben HûnzweseDS 
Veranlassnng gegeben, eine eingebende Unlersodiung ûber dieselben an- 
zustellen, die den Ausgangsponkt (ur aile kûnftigen Arbeiten aof diesem 
Boden biiden wird. 

Am 13. Mirz1895 fand der SchaiiedEmilHaberaasTrânbeim^ÎBScioem 
m Bann vôn Bergbieten gelegenen Rebsluck beim Herricbten Ton Reben- 
'agem in einer Tiefe von etnem balben Meter zwei von Stcinen omgebene 

. ».XVlIl.-(lt) ît 



uiyiii^ëd 



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- 316 - 

irdene Tôpfe mît minileslens 6—7000 Silberpfennîgen. Als die Kunde da 
von durcb Personen, die solche Pfennige geschenkt erbaUen hatlen, nacl 
Strassburggelangle^ beauflragte der Berichterstatler einen dorl ansâssigei 
Verwandlen des Finders, diesen sofort aufzusucben und ibn zu beslimmeo 
den ganzen Fund zur Untersucbung an die Landesmûnzsammlung einzu- 
senden. Stalt dessen wurden immer nur kleiuere ^Parlien von wenigec 
bundert Stûcken — im Ganzen nach und nacb doch wohi 3000 — zur 
Voiiage gebracbt, andere wurden dero Vernehraen nacb in Frankreicli 
abgesetzl oder an elsâssische Sammier abgegeben. Ein sehr betrâcbllicber 
Tbcil des Fundes aber Ton ûber 3200 Pfennigen wurdc yon dcm Anliqui- 
titenbândler E Neiter in Strassburg angekauft, der, obne der Verwaltung 
der Landesmûnzsammlung oder der Geseïlscball fur die Erbaltung der ge- 
schîebtlicben Denkmâler des Elsasses irgendwelcbe UiUbeilung zu machen, 
ibn dem kôniglieben Mûnzkabinet in Berlin anbot, das etwa den zebnten 
Tbeil davon erwarb. Auf dièse ^Yeise war es trotz der Zersplitlerung des 
Fundschalzes môglicb, d.enselbeh wenigstens der Hmiplsache nacb zu ve^ 
zeicbnen. Herr ProH Dr. Menadier bal den dem kgL Mûnzkabinet ange- 
botenen Stûcken in den von Ad; Wetl berausgegebenen Berliner Mùm" 
blàUenif Nr. 180 — 184, eine àusserst sorgfiltige Bescbreibung unter dem 
Titel: Der Fund von Trànheim im ELsass gewidmet und seinen Aus- 
iubrungen getreue IJmrisszeicbnungen beigegeben, deren Wiederabdrucl^ 
er in fireundlicbster Weise fur die vorliegende Arbeil verstattet bat Eiae 
weitere Reibe solcber Zeicbnungen verdankt man Ilerm J. Diener, einem 
der Leiter des Hobenlobe-Museums zu Strassburg. 

Bei der Vergleicbung der von den ôfTentlichen Sammlungen in Berlin 
und Strassburg er^'orbenen Fùndstûcke stellte es sicb.beraus, dassweder 
die eine nocb die andere Anstalt in den Besitz der samrotlicben Pragungen 
gelangt ist, sondern dass jeder eine ungefahr gleicbe Zabi der aro spâr- 
licbsten im Scbatze vertretenen abgebt. Dies Besitzveriialtniss ist bei der 
Bescbreibung der einzeben Typen in der Weise kennilicb gemacbt 
worden, dass am Scblusse derselben durcb den Bucbstaben B. das kg^ 
Mûnzkabinet in Berlin, durcb Str. aber die Landesmûnzsammlung io 
Strassburg bezeicbnet wird Die beigegebenen Zahlen sind die der nacb 
Berlin gelangten, sowic der fur Strassburg* erworbenen Stûcke. Der Bucb- 
stabe 0. bedentet den im Jabre 1836 bei Oos in Baden gebobenen Uânzen- 
scbatz. 

f. Von den telteiierD Typen wurden sammtUche dargeboteae BzempUre erwerbes, 
von den gewOhnUclien nnr eîae AnswaU {JLU 



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— 317 — 



A. Pfennige elsftssisclieii Uroproiigs. 

Abgtsehen von dem Pfennigs der den Namen des Strassborger Bischofe 
Heinricfa Irigt, zerfalleD die dem Elsass angehôrigen Fondstûdce nacb den 
Darsldlongen ihrer Kehrseiten in vier Gruppen: Kircben-, EngeHLamiD- 
und Adlerprennige. Aber es sind nicht et\i*a die einen nur tod geisllieben, 
die andern nur von welUichen Mûnzberrn aosg^ngen» sondera wiffinden 
fur jedes dieser vier Prigbilder eine doppelle Reibe von Prâgberrn, eine 
geistUcbe und eine welUicbe oder kôniglicbe. Uan wird desbalb aandunen 
dûrfen, dass Kircbe» Engel, Lamm ond Adler die Wabrzeichenbeslîmmter 
Prâgstâtten darsiellen soUen, ond dass in diesen sowobl von dem geist- 
licben Inbaber derselben, aïs gelegentlich von den deutscben Kônigen 
w-abrend ibres zeilweiligen Aufentbalts im Elsass in Ausûbung ibres Ober- 
mûnzrecbtes geprâgi worden ist Unler den in Beriin vorgelegten Pfenin- 
gen befanden sicb etwa 850 Kircbenpfennige geisdicben und 900 welt- 
b'chen Scblags ^ bid>ei die von Menadier aïs Maoertbor- und Tborpfennige 
au^efubrten Tgpen —, S46 Engelpfennige geistbcben und 49 weldicben 
Scblags, 657 Laimnprennige geistlicben und 908 welUidiai Scblags und 
575 Adlerpfemige geisdicben neben 941 weldicben Scblags. Hierzu konmen 
nocb ein Pfennig mit einem Tborgebiude, sowie ein unkenndicb gewor- 
dener, der vermutbiicb aucb ein Gebiude darslellte. Auflallig isl bei «Il 
diesen Prâgungen die geringe Sorgfalt, die aurdieHersIellong der Prilitea- 
und Kônigsbiider venvendei veorden isl: man bal bâuûg Mâbe« ans den I 

scliwachen Umrissen derselben ein einigermasseo genûgendes BIU sa | 

erhalten, zumal weno es neben und ûber den mann^bcben «rbd)IicbeD ' 

Vertiefungen erscbeinl, welcbe durcb das entgegensldiende PrigbBd 1 

(bas. bei Lâmra und Adler) enlslanden smd. In diesem Fall ist anzonebmen, | 

dass die Prâgung der Vorder- und die der Rûckseile zeitlicb getrennie 
Akte waren, da die Aufpragung des MQnzherrnbruslbilds mit Hilfe einer 
Blei- oder Kuprerplalle wobi môglicb wzr, obne dass der Pliger im BesiU 
des Stempels mil dem Lanun u. & w. zu sein braudile. Zdgl sicb letiltfes 
Bild schon elwas abgenûlzl, das Brusd)ild bingegen nidil, se beweist 
dies, dass die MQnzen scbon einige Zeit urogelaufen waren, ebe die Auf- 
pragung des Bruilbikles sUlUand K 



1- Hach eiBem OntiditeB der k. MQnzdirektiMi roo Stuttgart, mil deriiie k. Maaa- 
^rcUlon in Berlin darin Ot>«rcijiatimmt, dasseîiie glelcbxeilige Pifignng der Mdcii Seitei 
^l den frasUchen PCemHgeo Dkbl itatlffeTasdea bat. 



* ' - ^'■i^ A^-^r.,. .. ■ , , ,, ^ , -,^ ~ - ^ 



— 318 — 
1. Biscbof Heinricb von Strassburg. 





i (1)'. Zwiscben zwei Kreisen, deren âiisierer gestrichelt ist, eiû Scfariflraum 
mit (fer Umsclirifl HEINriC oq. Er uroschliesst eîn Kirdtengebiude mit 
einem Spitzlhurm in der Mitte, dessen Kreaz die Umschrift trennt, zwei 
niedrigcren KuppeUbOrmen zu seinen Seiien und zwa Eckfialeo. Im 
Unierbau ein durch ein Portai unterbrodienes Gèscboss* U * In Siricbel- 
kreis das Brustbild eioes Prâlal^ mit zweispitziger Mitra von links, in 
der Recbten einen Kreuzstab ballend; zur Lioken Kmmmstab mit So- 
darium. Aur der Brasi Kreoz zwiscben zwei Kagehu 
B. 1. Str. 1. 0. 1- Gewicbt 0^, 0^7 6r. 

Den Kafiien fleinridi trngen Tier Stnssburger BiscbOfe: H. L Ton Basenlnirip 1181— 
1190, H. II. TOQ Yeringen 1202—1223, H. IIL von SUhleck 1245—1260 uid H. IV. too 
Geroldseck ani Wisicheo 1263—1273. Menadier ist fur die Zotheilong onieres Stades 
in Heinrich von Hasenbnrg. 

Herr B&rgernieister Kessel zo Bagenaa erwarb ans dem Beif bietener Fimde eiaei 
Beinricbspreouig Idi Gewicbt tod 0,56 Qr., der sUtt des Bnistbildes des Bisebofs ail 
Kreuz- und Krommstab das ibm sebr ibniicbe eincs GekrOoten mit bansdûgem Geirsad 
voo 1. zeigl, der in der E. ein Kreuz bUI ond mit der L. eii LOiensc^iter scbnilert 
(TgL Nr. 28). Diescr Pfennig beweist, dass ancb kOniglicbe Stempd in der biscbOflicbea 
MQnssUUe Tenrabrt murdoi. 

Es gibt nocb einen nicbt gerade sdtenen Heinricbq>fennig Ton 0^5— OJO Gr. Sdnrefe, 
auf dem der Biscbof too r. erscbeint, ein Bneb in der B., den Krommstab sur L (Eagel 
Nr. 156, pi. XXVI, 1)*. Dièses StDck sebdnt bezQglicb der Scbriftseite aU Voritge 
fQr den an erster Steiie bescbriebeien Beinricbspfennig fedient sn haben, dessea 
Biscbofsbild in der B. ein Ereuz bilt ond wobl einen der ^teren Heinridie darstcllt, da 
er sowobl im Ooser als im Bergbietener Scbalze aoltritt, in welchcn }ener Heinricb nil 
dem Bacb sieb nicbt fand. Die BOsle dièses letzteren ist oflènbar Tid sorsf&lUger b^aa- 
delt als die 4es Bisebofs mit dem Creuz, welclie die Ussigere LinlentUirong der flbriges 
Eisasser Pfennife unscrcs Fondes zeigt Dass zor Zeit Heinricbs IIL Piifongen stattbndea, 
erwetsen die ebemals im Strassbuger Pfenningtbnrm niedergelegten, mit der JabresxaU 
1 249 bezeicbneten Manzgeiricbte, aof dfsen der Biscbof mit segnender B. ond Km mmfttb 
in der L dargesteUt Ut 8ie tragen die Umscbrift HBIIBICVS BP-^-8 f. 

1. Die eingekiammerte Zabi Terweist aof die ZIbhinf Ton Menadier. 

2. Dorcb den Dopf^ebrtricb werden ancb im Fi^enden die Besebrèilwngea der Vorde^ 
ond BOckaeite getreMU. 

3. S.Abb.1* 



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- 319 - 

2. Kircbeii|ifeniHge. 

Unter KircbcnpfennigeD werdcn im Folgenden simmtliche Darstdlmi^en 
von Gcbâuden TcrstandeDy deren sacrale BesUmmang durch ein oder 
mclircrc KrcQZc auf ibrero Oberbau ausgesprocben isL (Einen Tbeil 
dcrsciben bezeîcbnel Menadier aïs Tborpfeniiige oder als Haaerlbor- 
pfennige.) 




8. t. 



10.11.1t. 




a) IRrehenffAàude mit dnem ein holies Krem Ira^iden Bogm m âer 

ifiUe zwisdien ztvei niedrigere Kreuze tragcndm SptUHiwmen und 

mil einem Pariai unter dent itiUMau, an da$ sich bisuHÙlen Seiten- 

thiiren ansckUessen. 

^ Ro^Sirassbargcr Stttek itlt des SeitenthAreii aeifft nm due Tcrtieile Kehnette etet 



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- 320 - 

. G'eîstlichen Schiags. 

3 (36). BruslLild eines Pralaten mil zweispilziger* Mitra von ]., in der R. 
cin Kreuz tragcnd, zur L Krummstab. 
R 428. Sir. A. 0. (Kirdicnpfcnnige vcrsdjicdcner Art ùber 1000.) 
G. 0,52—0,54 6r. 
Diesc Prâgung war aoch im lUinger Fond Tcitreteit 

3 (37). Brustbild eines Pi*â]aten mit Mitra Ton I., die Recbte segnend er- 
hoben, zor L Knimmstab. 

B. 1. a 0,49 Gr. 

4 (38). Bmstbild eines Pralaten mil Mitra von r., mit der L ein Kreoz baltend, 
zur R..Kn]mmsUb. 

R 1. Sir. 1. 0. 1. G. 0,51, 0,41 Cr. 

5 (39). Brustbild eines barhaupiigen Pralaten von I., mît der R. einen 
Sclilûssel baltend, zur L Krummstab. 

B. 6. Su-. & 0. 7. a 0,61, 0,53 Gr. 

6 (40). Brustbild eines barbauptigen Pralaten von vom, in der R. ein 
kleines Kreuz tragend^ zur L Krummstab. Slatt des Kreuzes aufdem 
Gewand vier kreuzformig gestellte Kugeln. 

B. 1. Str. 2. 0. 9. G. 0,5 Gr. 

7 (41> Brustbild eines barbaupUgen Pralaten von vom, die R. segnend 
emporgehoben, zur L Krummstab. Das Gewand tragt ein Kreuz auf der 
Brust 

R2.Str.2.0.1.ao,48Gr. 
Auf der ibbildan^ Mentdier's ist die r. Hand nacb einer undeutlicheD Vorla^ schwert- 
trtig gezeielmet 

8 (42). Brustbild eines Pralaten mit zweispitziger Mitra von r., mit der R. 
ein Schwert scbultemd, mit der L einen Dreieckscbild vorsicb baltend, 
ûber welcbem im Feld ein funfstrabliger Stem. 

RS.Str.4.O.4.G.0,50Gr. 

Nftch Mcnadier ist dies nnd du folgende Stock « fantlicben Scblages ». Er beieichDel 
das Brnstbild ait das eiaes FOrsten mit einer Ropfbedecl^nDg in Form einer Mitra. Aber 
die dargestelite Kopfliedeelninf iit ^ea nicbts anderes als die Mitra, wie sîe auf nnseres 
Pfeanigen stets nnr als Attribat eines Mlàten crscbeint Bei einem welUicben Henn, 
der lEein Kronentriger ist, mBsste man als Kopfliedeckang neben Scbwert nad SchOd 
nar einen Helm erwartea, and einen Belm la Form einer Mitra ^b es nicht Fir die 

1. Attcb anf dea folgeaden StQekea Ist die Mitra stets zweis|4tzig dargesteOt 



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- 321 - 

Zcil^cnossen aber konntc es nichU Attff&IHjret babcn, dcn BisdMf aodi im KricgsgewsDd 
dargcstellt tu stlien. Yon Biscbof WalUier bericfatcl Closcner: «Ber bischof streit *uf den 
sciben tag <8. Mârz 1262 bei dtn Haasbergen) gcwefcDt mit ttn selbes bapt ab eia 
frummer litter, nnd wurdent zwci ros under ime erstocbeD.» 

9 (AS). Bnisibild eines Prâlaten mil zwcispitzîger Mitra von L, mit der It 
einen Dreicckscliîld vor sich liallend und mit der L ein Schwertschultemd. 

B. 1. Sir. 8. 0. 2. G, 0,50 Gr. 

Welllichen Scblags. 

10 (4i). Bnistbild eines Gekrônten yon r., auf der L einen Falken oder 
eine Ulie baltend. Im Feld hinter ihm ein secbsslrablig^ Stern. Aof 
dem Gei^*and Torn und an der Seitc eine Verziening von vier kreox- 
(ormig geslellten Ki^eln. 

R 3- Sir. 2. 0. 8. G. 0^ Gr. 
Auf der Abbildnnç ist der GegeDitaod aof der L. als Lilie darçettéllt 

11 (45). Brustbild eines Gekrônten von 1., in der R. ein Kreuz oder anen 
bekreuzten Rcichsapfcl hallend und mit der L. ein Lilienscepter scfaul- 
lemd. Das Gewand auf der Brust iSIlt bauschformig berab^ 

B. 5. Str. â. 0. 12 (m. Nr. 13). G. 0,55 Gr, 
Auf den StraadK StQckea ist die znm Aeicbsapfel g^bOrt^ Kogel sicfat xn erkeuea. 

11 Brustbild eines Gekrônten von 1., in der R. einen Reichsapfel baltend, 
der ein Kreuz mit zwei Quertheflen (Doppcl- oder Patriarcbalkreuz) trigt» 
und mit der L ein Lilienscepter scbullenuL 
Str. 1. G. 0,48 Gr. 

13 (46). Brustbild eines Gekrônten von L, auf der Recbten einen Falkeo 

tragend, zur L ein Lilienscepter. Das Gewand bat zwei QuerstreiiSm. 

R 1. Str. 2. 0. (s. Hr. H). G. 0,50 Gr. 

Mcnadier bezeicbnet den «nf der R. aitzendei Vogel als idler. Aber Vr. 160 der 
Tafcl X TOD Cappe*s MQnzen der dentscben Kaiser und K6ni^ ze%t gleicbfaUs das Bniit- 
bOd eines Gelrunten mit Fall^en aof der B. nnd ein Lilienscepter mit der L. aebnitenid, 
Nr. 158 und 159 einen gclcrOnten Reiter mit dem Falken einmal auf der R., das aadre- 
mal auf der L. Dabei darf man irobl an die Liebe der Staaier zum Waidweit und an doi 
heiligen Forst um Hagenau erinnem. Friedricb Barbarossa rerstand selbit die Knnit, 
Falken abzutraçen, d. b. abznriebten, wibrend Friedrkb n. eines der besten Werke Qber 
Falkiicrei rerfasste. Kn Fnlke, der auf dnen Relber stOsst. erscbeint aucb aaf eincr Baga> 
nancr Prâguog: des Illbiger Fnndes (hn Karismfaer MOntkabinet). Reben der Raflierbaîie 
finden sicb ^leicbfaUs auf Hageaauer MQnzen dièses Fnndes aucb andere lic^scenen dar^ 
gcstellt: ein Unnd mit einem Iber und ein Waklmaan, der einen Eber nMerseblict 
PfaircDhoren sab auf dem ersten dieser StOcke einen Adier, der einen Pfkn anblidrt, und 
deulete das drille auf einen dapials in der Um^ cfend Ton Hagenau sdiwun^baft betrie> 
bcnen Scbweinbandd {Mevue numitm. 1 S6^> 472 t). 

t. So aucb auf den IbIffendM SlAcken, bei denen kekM AbweiiÀuiif «««€«1»^ lit. 



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b) Kirclicngcbduilc mU horizontalem AbsclUnu, der in der Miite ein 
' bekretutcs Spitzllulrmclien, tu dessen Scilm zwei niedriga^e Krcuze 
und an bciden Eckcn Fialen irâçL Daruntcr ein voti einem Portai 
durdibroclienes Gcsdwss mit bdderseiis ztoei runden Ocffnungtn. 
Bei McsadJcr ircrden dicse StOçke ils Tborpfenni^ bezeichnet 

GeislHchen Scblaf & 

14 (66). Bruslbild eincs Prâlatcn mil Mitra Von L, die R. zu einem Stern 
erhoben, zur L Krammstab. 
B. 1. G. 0,50 Gr. 




e) Kirchengebàudc mit horizontalem Abschluss, der in der Mille ein 
bekrctizles Spitlltûrmchefi, 2M dessen Seiten zwçi niedrigere Kreuze 
und an beiden Eckai Fialen tràgL Darunler ein Portai zwisclum 
zwei ntndai Oeffnungen. 

Welllichen Scblags. 

15. Bruslbild eines Gekrônten Ton t., mit der R. ein Lilienscepter schul* 
temd, in der L. cinen bekreuzten Reicbsaprel tragend. 
Str.l. aO,49Gn 




d) Kirchengd>àude mit horizontalem Abschluss, der in der Mille ein 
bekreuTles Spitzlhûrmchen, 2M dessen Seiten twei kleinet^ bekreaiU 
Spitzlhûrmchen tràgL DarumJkr ûber einem Haupipottal und zwd 
SeiUnportalen, alU von gteicher Bâhe, em Geschoss mit dreirunda 
Oeffnungen. 



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- 32r\— . 

WeUÏichen Schlag& 

16. BrastbiM eines Gckronien von I., in der R. cincn bckreuzlen Reicbs- 
aprel baltend und mit der L ein Lilienscepter sebuHernd. 
Sir. 2. G. 0,47 Gr. 

17. 




e) Kirchcngdfdude mit horizotUalem AbschlusSy der in der UtUe ein 
bekraiztes Spiizlhirmchen, tu dessen Seiien twd niedrigere Kreuze 
und an den Ecken Fialen IrdgL Danmter ein Gesclu>ss ohne Oeff- 
nungen und unter denisdben ein Pariai, tu dessen bdden, tneist 
durch gerade oder scliràge linien in zwd GcsdiossegelhciUen Seiien 
je cûie runde Oeffnmng. 

Bel Meiudier werden diesc 8tâcke als TborpIcDDiçc bexciehiiet 

Welllicben Scblags. 

17 (67). Gekrônter Reiter tod r. mit einem naicb hintcn abOi^enden 
Banner in der R. 

B. 1. Sir. 2. 0. 4 G. 0,48 Gr. 
fiei dcm Berliner Stick dne Kn^l im PortiL 

18 (68). Gekrônter Reiter von n mit Stab oder Lanzein derR^ binter ihm 
im Feld ein Stem. 

B. 1. Str. 2. G. 0,47 Gr. 

19 (69). Gekrônter Reiter von r. mit Sub oder Lanxe in der R., binter 
ihm im Feld eîae KugeL 

B. 15. Str. 7. 0. (mancbe Ex.) & 0,48 Gr. 



n. 





/) Kirchengébàude mil rundlichem Seitenabsclduss, der in der UiiU em 
bckreuzêei SpilzUiûrmchen und Fialen an den Ecken tràgl; zu beiim 



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Scitcn des T!iû$^nchcn$ im Fcld cin scchsstrahligct' Stem. Darvtiicr ùber 
chicm Portai zwci Gcschosse mil zwei miiden Oe/fnunffmimuHteren. 
Menadier crkcunt hier ein Tborg ebiànde. 

Weltlichen Schlags. 
20 (70). Gekrônter Reiler von r. mit Slab oder Lanzc in derR., hinterihin 
im Feld eine Kagel 
B. 1. Sir. 1. G. 0,47 Gr. 
21 . Gékrônter Reiler von I. mil Slab od. Lanze, hinter ibm im Feld cioe KugeL 
Str. 1. G. 0,43 Gr. 
Die Zabi der zq Oos gefandeoen BeilermOnzeD bclief sieli fan Ganzeii aiif etwa 120. 

22. 24. 25. 




g) Kirchcngebàudc mil Ihorizontalem Ab$dUu$s, ûber dessen Mille ein 
bekreiates SpUilhurmchtn zwischen ztoei sechssirahligen Slerneiu b^ 
Vnterbau ein Portai zmsdien iwd runden Oeffnuufen. : 

Menadler beieicbnet dièse StOcke ait Vauertborpfemiige. 



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,— 325 - 

Gcistlicljen Scblags. 

^ (96). Pràlat mit Mitra von 1^ mit der R. etii Krcui cmporballend, zur L. 
Kniromftab. 
R 291. Sir, A. G. 0,48, 0,49 Gr. 

23. Prâlat mit Mitra von 1., mit der R. cin Krcuz emporhaltend, zmr L 
Knunmstab. Ueber dero Kreuz ein Kâgeteben. 
Str.l. G. 0,48 Gr. 

24 (27). Prilat mit Mitra von 1., zurR. Kraramstab, zur L Kreuzstab. 

B. 5. Str. 3 Qtliitrt sâmmtlich verpragt). G. 0,45 Gr. 

25 (28). Prâlat mit Mitra von 1., zur R. Krummstab, biûter dem Prilalen 
im Feld ein secbsstrabliger Stem. 

E 25w Str. 12. a 0,48 Gn 

26 (29). fiarbiuptiger Prâlat von L, die Beclite segnend erhoben und mil 
der L einen Krummstab vor sich balteod. 

R 36. Sir. 12. a 0,47 Gr. 

Weltlichen Scblags. 

27 (30). Brustbild eines Gekrônten von 1., in der R. eine Kugel oder einen 
unbekreuzten Reichsapfcl baltend und mit der L. einen Kreuzstab schul- 
temd. 

R 74. Str. A. G. 0,48 Gr. 

28 (31). Brustbild eines Gekrônten von 1., mit der B; ein Kreuz empor- 
haltend und mit der L ein Lilienscepter sdraltemd. 

R 71. Str. A. a 0,48 Gr. 

29 (32). Brustbild eines Gekrônten von I., in der R. ein Kreuz battend und 
mit der L ein LiUenscepter schulternd. Im Feld zu beiden Seiten des 
Kopres eine KugeL 

R 1. G. 0,47 Gr. 

30. Brustbild eines Gekrônten wie vorber. Nur im Feld vor dem Kopreine 
KugcL 

Str. S. G. 0,49 Gr. 

31. Brustbild eines Gekrônten vrie viortier. Im Feld vor dem Kopf eine 
Rosette von drei Kugeku 

Str. 1. G. 0,57 Gr. 

32. Brustbild eines Gekrônten vrîe vorber. Im Feld vor dem Kopf eine Bo- 
nite ven yier Kugdn oder vier ins Krem geslelUe Kufeb. 

Str.l.G.0,43 6r. 



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— 326 — 

33 (33). BnislbilJ cincs Gckrônien von l, in dcr R. eine Lilie ballend und 
mil dcr L. cincn Krcuzstab schullérndi 

R 6. Sir. 3. G. 0,48 Or. 

34 (34). Biuslbild cînes Gekrônlcn von 1., in der R. ein Kreuz baltcnd, die 
L in die Seite gesluUt 

B. 4. Sir. i. a 0,46 Gr. 
Das Slrassb. Bx. bai im Ùnterbaa zwei Tortalc olinc die RuBd^nuD^n. 

35 (35). Bmslbild eines Gekrônten von l, in der R. eine Lilic haltend, die 
L. in die Scile gestûtzt, hinter ihro im Feld ein Ringel. 

B. 6. Sir. 8. Gi 0,46 Gr. 



37. 






7i) Ktrdfcngebimde mil horiioiUaleni Abscl^hiss, aufdem zwischcn zwei 
Ed'fialcn zwei hohc Kreme stelten, zwisdten denen eine Ktigd. Im 
CnierboH zwei von einem Portai durchbroclicne Geschosse. 

Kciiadier bezcicbnet dièse Stûcke tls Thorpfeimige. 

Geistlichen Schlags. 

36' (64). Brustbild eines Prâlalen vonl. mit Hilra, die R. segnend erhoben, 
zur L Knunmstab. 
R 54. Sir. A. G. 0,45 Gr. 

37. Brustbild eines barhauptigen Pralaten von 1., in der R. einen ScUûssel 
baltend, xor L Krummslab. 
Str.l.aO,48Gr. 

Welllichen Sçblags. 

38 (65). ^Brustbild eines Gekrônten von l, in der R. einen bekreuzten Reicbs- 
aprel haltend und mil der L ein Lih'enscepter schultenid. 
B.«.Str.6. aO,44Gr. 



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- 827 — 
3. Engalpfentiigt. 





a) Engelpfennige mil dem sdireilenden Engd von links. 
GeistUchen Scblags. 

39. Engel von I. scbreitend und mil beiden flânden ?or sicb einen uiHeii 
kelchlomig endigeoden Kreuzstab Iragend. || Brustbild eines Prilaten 
mil Mitra von l, die R. scgnend emporgebobtn, nr L Knimmstab* Aof 
der Bnisl eio Uteut, zù dcssen Seilen zwei ScbrSgsIreiïea. (AehnHch wie 

Nr.Ci) 

Slr.3.C.0^7t;r. 



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— 328 — 

40. Engel von 1. schreitend und mit beiden Ilâoden vor sich einen Krei 
stab mit Tatzenkreuz tragend. || Brustbiid eines Prâlaten mit Mitra n 
1., die R. segnend emporgehobep, zur L Krummstab. Âuf der Brust < 
von drei Punkten begleitetes Kreuz zwischen eckigen Streifen. 
* Str. 1. G. 0,48 Gr. 

41 (47). Engel von 1. schreitend nnd mit beiden Hânden vor sicb ein i 
einem Kelch ruhendes Kreuz tragend. || Bruslbild eines Prâlaten i 
Mitra von L, die R. segnend emporgeboben, zur L Krummstab. Im F< 
vor dem Gesicht ein RingeL 

B. iaStr.6.G.0,58,0,54Gr. 

42 (48). Engel wie vorber. || Bmstbild eines Prâlaten wie vorher. Vor il 
in der Stimgegend eine Kugel. 

R 150. Str. A- 0. ûber 30. a 0,57—0,59 Gr. 

43. Engel von 1. schreitend und mit beiden Hânden einen Kreuzslab i 
eineni Queiiiolz am unteren Theile vor sidi tragend. R Bmstbild eii 
Prâlaten von 1. mit Mitra, in der R. ein Kreuz baltend, zur L Krumi 
stab. Vor ihm im Feld in der Ilalsgegend eine KugeL 
Str. 1. G. 0,43 Gr. 

44 (49). Engel wie voAer, einen Kreuzstab mit zwei Querbôlzem î 
untem Theil vor skh tragend. jj Bmstbild eines Prâlaten vvie vorh 
ohne die Kugel im FeMe. 

B. 1- G. 0,57 Gr. 

45 (50). Engel von 1. schreitend und ein aur einem Kelch rahendes Kre 
vor sich tnigend. H Bmstbild eines barhâuptigen Prâlaten von 1«, vor il 
ein Schlussd, zur L Krammstab. 

B. 1. G. 0,57 Gr. 

4C (51). Engel wie vorher. || Bmstbild eines barhâuptigen Prâlaten v 
vom, die R. segnend erlioben, zur L Kmmmstab. 
R 3. Str. 2. 0. 2. G. 0,57 Gr. 

Weltlichen Scblags. 
47 (52). Engel von 1. schreitend und mil beiden Hânden vor sicb ein s 
einem Kelch mbendes Kreuz tragend. || Bmstbild eines Barliâuptig 
von r. mit gebaoscbtem Gewand, mit derR. ein Schwert scfaulternd, v 
ilim ein Dreieckschild. Im Feld ûber dem Schild cm scchsstrahliger Slei 
hinter detn Schwert eine Mondsichel, vor demselben ein Kûgelcben( 

B. 1 Str. 8. 0. 6 (? mit Nr. 49)- G. 0,57 Gr. 
Bei Meoadicr aIs SlOck farfitUchcn Schiages lieseieliDet 



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ÉÊÊÈÉÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊSÊmÊÊ^'Iki I II f" I ÈJ^Êk^mâÊliâ 



léÉvii 



4 



- 329 — 

48. Engel vôn 1. schreitend ond einen Kreozstab mit Querfass und Qoer* 
liolz am unlern TheHe tor sicli tragend. n Wie vorfaer, aber ofane die 
MondsicbeL 
Sir. 1. a 0^7 Gr. 

40. Engel von L schreitend und einen Kreozstab mit zwei Qaeriiôlzem am 
uutern Tbeile Tor sidi trageod, von deren unterem die Hillle febiL 1 
Bruslbild eines Barbâoptigen von r. in liaoschigem Gewand, in der R. 
ein Lilienscepter scbultemd, in der L einen DreieckschOd balteod, vker 
dem im Feld ein secbsslrahliger Slem. 

Str.l.(0.s.Nr.47).aO,52Gr. 

Dts Ulicntcepter war nrsprOnglicb wolil Dioht WmbticbU^ sondera schciot àorcb 
eîDc zu oalic aa dis Sdiwcrt gcntitene Baarpciie Tt-nnla.ssl, der dans noch zwei wdtere 
bcigefDgl varden. Et ist also cîgeutlicb eiu ta dt:r Spitze tod drei KogelD amstcUtet 
Scbwert 

50 (53). Engel von L schreitend nnd ein aof einem Kelcb mbendes Krenz 
ver sicb tragend. Q Gekrônter von vom aor einem Thron siizend, in der 
R. ein LiHenscepter, in der L einen Kreozstab baltend. Dieser isl «n 
seinem Untertheil entweder glatt oder bat einen Qoerrass mit Queriiidz 
darûber. 

a3.Sli«.3.aO,57Gr. 

51 (54). Engel von 1. wie vorber. (Auf einem Stûck trâgt er einen Kreoz* 
stab mit Querfass und Querbolz darûber) n Brustbild eines Gekrôolen 
von I., in der R. ein Riogel oder einen Reidisaprel obne Kreus balt^id 
und mit der L ein Lilienscepter schullemd 

B. 17. Str. a a 0^ Gr. 

53 (55). Ejigei von L wie vorber. || Brustbild eines Gekrônten von U 'of 
der R. einen Falken baltend und mit der L. ein lilienscepter schul- 
temd. 

B. 4. Str. 3. 0. 1. a 0^ Gr. 

MeDadier erkeoiit in éem Voge! eineo Adler. 

^ (5C). Engel wie. vorher. R Brustbild eines GekrmUen von r., aof 
der 1. F^ust einen Falken baltend und mit der R. ein Lilienscq^ier 
scliulternd 

B. 1. Str. 1. {kut dem SUrassburger Stikk ist die Faust mit darauf 
siizendem Falken deutlich ausgeprâgt). 0. 1. G. 0,54, 0,55 Gr. 



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iiiriÉiïlÉiiâfcM MMif rrniii 



"-^^""■"iVtfiiri 



-îiitfïi ifi tfiii-fc-*! 




b) Engdpfennige mit dem scfireilenden Engd von redUs. 
Geistlichen Schiags. 
54. Engel von n schreitend und mil beiden Hânden vor sich ein Krenz 
liallcndy das an scinem Uutertheil einen Querfuss nnd daruber ein 
sdiriges Querbolz trâgL || Brustbild eines Prâlalen von L mit Mitra, die 
IL segnend erboben, zur L Krummstab (wie Nr. G2). 
Slr.1.aO,50Gr. 

55 (58> Engel von r. schreitend und einen Kreuzstab vor sichliallend, der 
an seinem Unterlheil einen Querfuss und ein. Querbolz darûber trâgt 
Il Brustbild eincs Pralaten von L, in der R. ein Kreoz baltend, hinler 
ilim Krumnislab. 

RStr. 
Mcbrfachc Slempchrerscbîedcftbeîten. 
5G (57). Engel und Prâlat wie vorher. Im Feld vor dero Kinn des Pralaten 
eine KugeL 
B. (C7 mil dem vorigen). Sir. A. G. 0,47 Gr. 

57 (GO). Engel wie vorber. fl Brustbild ânes baiiiSupligen Prâlalen von 
vom, die R. segnend erboben, zur L Krummstab. 

aa&0,49 6r. 

58 (59). Engel wie vorber. Il Brustbild eines barbâuptigen Pralaten vont, 
mil der R. eineti Scblûssel baltend, zur L Kmmmslab. 

ai.ao,5i6r. 



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mtÊÊÊÊ^ÊÊ^ÊÊÊiÊÊâÊiÊitÊâÊÊi^mkÉÊÊÊÈÊàÊÊÊ 



«riiiHiMipÉiÉi 



— 331 - 

Weltlicben Scblags. 

le Oîl). Engel wie vorher. || Bnistbild eines Gekronten von L^ io ier R. 
ein Ki-euz hallend, sur L Liliensceplen Das Gey^Btid tràgi Querstreifen. 
R 1. G. 0,51 Gr. 

(K) (Giy Engel wie vorber. |) Brustbild eines Gekronten mit bausdiigem 
Gcwand von 1., in der R. eine Kugel (Reicbsapfel ohne Kreuzf) Iragend 
und mit der L eio Lib'enscepter schulternd 

B. 20. Str. A. G. 0,48 Gr. 
Ilebifache StempcherscbiedeDheiteii, namentUch iocb ia der OrtflM det Brosttiadf. 

61 (63). Engel wie vorber. || Brastbild eines Gekronten von L, anf der R. 
einen Falken tragend nnd mit derL ein Lilienscepter schultemd. 
R 3. Sir. 2. a 0,47 Gr. 

4. LiiH m pf aopiQau 
Geistlicben Scblags. 




^2 (3). Das Lamm GoUes von l, den Kopf ruckwirts gewendei imd mil 
àm T. Vorderfoss einen Kreuxstab baltead. (Bei einem Sinstb. Stâdc 
sleben die vier Fusse ebenmassîg apf dem Boden, obnedass derKreni- 
8lab vôn einem derselbcn geliaHen wird.) || Bnistbild eines Prâlalen mît 



ï» XVIIL ^ (M.) 



55 



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-.332 — 

Mitra von L, die R. segnend erhoben, zur L Krumrostab. Das Kreuz s 
. der Brust isl beiderseits von Streifen eingefasst, dei^n Zabi wechseiL 
B. 636. Sir. A. 0. (einige tausend Stûcke). a 0,45—0^ Gr. 
Dièse Prâgung var aucb Im IHinger Fund rertreten. 

63 (2). Lamro wie vorber.U Bruslbild eines Pi-alalen mit Mitra von r., c 
L segnend erboben, zur R. Krumttislab* 

a 3. G. OM Gn 

64 (4). Lamm wie vorfaer. || Bruslbild eines Prilaten mit l&lra von 1., 
der R. ein Krenz, zur L Krummstab. 

RIO. (wenige Ex.> G. 0^2 Gr. 

65. Lamm vde vorfaer. || Bruslbild eines Prilaten mit Uilra von r., vor ifa 
die segnend erbobene R. und der Krummstab» 
Sir. 2. G. 0^ Gr. 

66 (5). Lamm wie vorher. || Bruslbild emes barhâupligen Prâlaten vc 
vom, die R. segnend erboben, zur L Krummslab. Das Kreuz aufd^ 
Brust ist beiderseits entweder von einem oder von zwei Slreii( 
eingefasst 

& 3. Str. 1. 0. & Gr. 0^ Gr. 

67 (6). Laoun wie vorher. || Bruslbild eines barhâupl^en Prâlaten von 
vor îhm eine segnend erhobene Hand und ein Rreuzstab. Auf der Bru 
ein Kreuz (das bei der Abbildung fehit). 

R 8. Str. 7. 0. 15. a 0^1 Gr. 

68 Çiy Lamm wie vorher. || Bruslbild eines barhâupligen Prâlaten von 1 
mit der R. einen Schlûssel baltend, zur L Krummslab. Die Zabi de 
Einfossungsslreifen auf der Brust wéchsell. 

R 3. 0. (?). G. 0^ Gr. 

69 (8). Das Lamm Goiles von L, den Kopf rûckwârts gewendet, binler ibn 
ein von keinem der Torderfûsse geballener Kreuzstab. U Bruslbild eioe 
Prâlaten mit Uilra von r., mit der R. einSchwert schultemd, mit derL 
ei&en Dreieckschild baltend. 

R 2. Str. 1. 0. 4 (a«r anem Ex. ein Stem ûber deiii Scbild). G. 0,46, 

Itocli McMilîer Ul dict Stacfc rûrslUcbeii Sdilaget. 



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idlMÉ^MiriiiiiM 



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>^ii-i4 



— 833 — 
Weltlicben Scblags. 



T4. 




77-li. 




70 (9). Lamm wie bei Nr. 69. (Bei eioem Slrassb. Ex. hait des 
Kreuzstab mit dem r. Vorderfuss). || Bnistbild einea Gekrpnten von L, 
in der R. einen als Ring oder kleine Kugel dargestelllen Rdditaprd 
obne Kreuz balleod, mit der L ein Liliensceptar scbultenuL 

B. 11. Str. 5. 0. (andere). G. 0,5 Gr. 

71 (10). Lanun mit dem r. VordeHiiss den Kreuzstab balt^nd. || Broslbld 
eines Gekrônten yod L, io der R. eki Kreaz baltend, mit der L eia 
Lilienscepter scbultemd. 

B. 16. Str. 6. 0. (wenige> & 0^ Gr. 

72 (11> Lamm wie Yorber. || Bruttbild eines Gekrônten Von 1, in der R. 
ein Lilienscepter haltend. Das Gewand trigt zwei oder drei Qoersireilen 
aufderBmst 

R 132. Str. A. 0. (viele). G. 0^ Gr. 

73 (12). Lamm wie ?orber. || Bnistbild eines Gekrônten von L, in der R. 
ein Lilienscept^. Dm Gewand tr^ ein grosses Kreoz anf der BmsL 
Im Feld hinter dem Brastbild eine KogeL >; 

a 9. Str. 5. 0.17. G. 0,5 Gr. 



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_ 334 — 

74 (14). Wie vorher. Im Feld hînier dem Bnislbîld eine mdeuUiche 
Figur. 

a 9. Sir. 2. G. 0,50 Gr. 

Ifach llcnadier ist die Figur Tielicicbl ein Kruminstab. Aber ein solcber wSre anf 
kOnigL HDmen docb sebr aomUig. Das eine Strassb. Ex. zcigt eine tob der Kugel binter 
dem BrostbUd gegen die Scbulter stabartig Terlaufende gerade Linie, das andere zwischen 
Kogel nnd ScboUer eine uoregelmlssige ErbObang. lias darf also in diesen StQcken eine 
fabrlSssige Entstellung der obncbin Insserst robcn Prigung Ton Nr. 73 erblîckcn. 

75 (13). Wie vorher. Im Feld hinter dem BnisIbild em Stem. 
' R2.G.0,50Gr. 

76. Lamm wie vorher. || Bmstbild eines Gekrônten von l mit einem Falken 
aof der R. and mit der L ein LiUenscepter scbaltemd. Das Gewaod 
iallt auf der Brost iti einem Bausdi herab (wie Nr. 61). 

Str. 2. 0. 1. G. 0,48 Gr. 

77 (15). Lamm wie vorher. || Bmstbild eines Gekrônten von L mit einem 
Falken auf der R. und einem Lilienscepter zur L Das Gewand trâgt zwei 
QoerstreiTen auf der Bmgt 

R 8. Str. 4. G. 0,47 Gr. 

78 (16). Das Lamm Gotles von L mit rûckT\-âr(s gewendetem Kopf ohne 
den Kreuzstab. Ueber dem Rucken eine von 6 Kûgelcben gebildete 
Rose, welche oben zwei Blâtler und nnten ein Blatl oder oben ein Blait 
und unten zwei Blâtler zeigt || Bmstbild des Gekrônten von 1. mit einem 
Falken auf der R. und einem Lilienscq>ter zur L Das Gewand trâgt 
zwei Querstreifen. 

B. 16. Str. 6. a ûbcr 3a a 0,5 Gr. 

Anf eioem Strassb. SlBck ist der Baum ttber dem Rdcken des Lammcs bis xom Scbwaix 
bcrab mit 9 grOssercn oder kleineren KùgdeiMB beat 

79 (17). Das Lamm Gottes von L mit ràckwârts gewendetem Kopf. Oeber 
dem Rûcken beCndet sich ane Kugd. || BrustbOd des Gekrônten vàe 
vorher. 

R5. Sir. 1.0. 15. G. 0,49 Gr. * 



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Geisllicben Schlags. 

80 (18). Adler v. L || BrustbHd eines PrihleD mil MHra von L, die R. 
segnend erhoben, zur L eio Kruimiistab. Dts Kreuz auf dem Brusislâck 
des Gcwaiides ist beiderseils von iwei SlreUen eiogeftsst 

R 571. Sir. A. G. 0,47-0^ Gr. 

81 (19). Adler tm L, hinter dem Kopfe im Feld eioe KageL H Braslbild 
eiues Prâlaten wie Yoiter. 

a4.6.0,46Gr. 

Weltlicben ScbUgs. 

82 (20). Adler \on l R Bruslbild eines Gekrônlen von L, in der R. einen 
bekreuzten Reichsapfel baltend, mit der L ein Liliensceptersdialternd. 

R 7& Sir. A, a 0,47 Gr. 

lo der Zddurang tob Krone. Rel^i^fd niid LilîeMoeyter finden skh kleine lliUer- 

schiedc. 

83. Adler von L, binler dem Kopf ira Feld eine Kugd. Il Bmstbild eines 
Gekrônlen von I., der auf der R, einen Falken bah ond mil der L. ein 
LiUenscepler schullen (wie Nr. GU 
Str. 1. G. 0.85 Gr. 



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C88§f 



— S36 - 

84 (21). Âdler von )., im Feld hinler dem Kopr eine Kugel. || Brustbild 
eines Gekrônlcii von I., mil der R. eincn bckrcuzlcn Reiclisapfel baltcnd 
und mit dcr L ein Lilienscepter schullernd. 

B. U. a 0,43 Gr. 

85 (23). Adler von L, ka Feld hinler dem Kopf ein Stem. || Brustbild eines 
Gekrônten vtie vorber. 

R 70. Str. A. G. 0,44 Gr. 

86 (23). Adler von l^ ira Feld hinler dem Kopfein Stem. || Brustbild eines 
Gekrônten von r., mit der L ein Kreuz odcr einen bekreuzlen Reicbs- 
apfel ballend und mit der R. ein Lilienscepter scbultemd. 

B.30.Slr.A.G.0^Gn 

87. Adler von 1., am liais und im Feld binter dem Kopf je ein Stem. || 
Brustbild eines Gekrônten wie vorber. 
Str. 8. a 0,44 Gr. 

88 (24). Adler von L || Brustbild eines Gekrônten von L, in der R. ein 
Kreuz baltend und mit der L einen Kreuzstab scbultemd. 

B. 4& Str. A. & 0^49 Gr. 

89 (25). Adler von r. || Bmtlfaild eines Gekrônten ipn 1., zur R. ein 
Kreuzstab, zur L ein Unscepter. Das (lewand trigt tuf der Brost 
zwei Querstreifen. 

R 1. a 0,47 Gr. 

B. Vereiiizelte Prigitii|M. 

M. «1. 





90 (71). Thorbau mit einem zweizinnigen Thorm zwiscben einem Ring^ 
r. und einem Kr^uz 1. Darunter ein von neun Rundôflhungen duitb- 
brochener Raum und unter demselben ein Tlior, nebcn welchein zwei 
Rnndôfliiungen in rechtwinkliger Umrahmung. Brustbild etues^Pf^' 



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- S37 - 

lalen von Yorn mit Mitra, mit der R. einen KreozsUb schiiUernd uùà 
mit der L eio Raulenkreuz halleod. 

B. 3. (Bei zwaen dieser Stûcke isi die Seîte mit der Prâlateribusle 
ungeprâgt geblieben). G. 0^1 Gr. 
AebiUicbe PricQO^en braclitcii die Fonde ▼« Oos and Hinderda^eB. 

91 (72). Uokenntlicfaes Prâgebild. || Bmstbild eiaes baAioptigeD Prâlaten 
YOD vom, zu dessen R. ein Krommstib, zo desteo L eîn BadL 
R 1. G. 0,47 Gr. 

B. Fttmmge niclit els&ssiscIiMi Urspruiga. 

Der an das kgL Mûnzkabînet zu Berlin gelangte Tbeil des Bergbietener 
Fondes euthteit ausser etwa 3000 Stûckeo Elsasser Pfennige auch eiiie 
Beiroischung voo etwa 300 niditekassiscben Pfennigen. Sie entstammeQ 
dcn Prâgstâlten zu Epinal, Neufcbiteau, Toul, Saarburg(T) tmd Trier uad 
tragen sâmmtlicb im Dnterscbied ?od den ersteren etne freîlich oft ?«r* 
worrene, ibre iDeulung erschwerende Sehrift. 

I. Epintl (AUei Stfttt-fiMrieX 





a) Pfenniffc mit dem Siadtnamm beideneits. 

9i (76). Zwischen zwei Perlkreisen dieUmschria(SPI)NAL | Im Feld Kir- 
chengebiude mil bekreuzlem Spilzdach und Doppelportal. H Zwiscben 
zwei Perlkreisen (S)P(INA)L | Im Feld Kreuz mit einer Rose im erstea 
und vieiten und einer Kugd im zweiten und tlritten Winkd. 

B. 1. G. 0,63 Gr. 
I>eMrriptioD de la collectai de P.-Ck. Bobert !8S6. Mr. tsas (MeBadier ibéOi dtf Itaefc 

àm lletzer Bischof StepkM «es Barl 1 20-1 163 sa^. 

33 (77). Zwischen zwei Perlkreisen die Dmschrift (E)SPINAL rûckliufig. 
Im Feld Kreuz mil einer Kugel im erslen und Tierien uiid einer Uond- 



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- 338 ^ 

sicliel iin zwciten uiid drillen ^VillkeK || In cincin Perikreis Tburm mit 
vier Ziiinen uiid der Umscbrifl (ESPIN)AL Im Abschniti unter dem 
Tburm eine Kugel. 
RI. 

b) Pfcimige mil dem Kameii des hl. Geuric 

94. 95. 




94 (78). Zwiscben zwei Perikreisen die Umschrifl & GEVRIC ond Rosette. 
Im Feld Kreuz mit wechselnden Kugeln und Mondsidieln wie vorfaer. || 
Im Perikreis Tborm wie vorber mit der Umschrifl ESPDi'AL Der Ab- 
schnitt leer. 

El. 

95 (79). Variante mit lANd.. (ESPNAL verkebrt und rûcUiofig). 

El. 

96 farianle mit S GEVRISund RingeL ES* FINAL rûcklâufig. ImAbschnUt 

Str.l.aO,65Gr. 

97. Variante mil ESPIINAL (AL verkebrt). 
Str. 1. a 0,6S Gr. 

e) Pfennige mit dem Namm de» M. Petrut. 




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— 33^. - 




98 (80—83). Zwiscben zwei Perikreisen der Name S PETRVS mil diircb- 
einaRdergêworfeneD, zam Thefl qmrliegeDdeii Bucbstabeo. Im Feld 
Kreaz mit wecbseloden Kogeln und Mondsidielii. H ImPerIkreisZûmeD- 
thurm, am welcben ES -FINAL; auch rûd^Iâufig. Einzebe Umscfarifleo 
sînnlos; aaf einem Strassb. Stûck TVLENLIS rûckliiifig. 
RStr. 

99. Zwischen zwei Perikreisen S.PTVRE: rûckliofig. Im Feld Krenz mît 
einero Stern in jedem Wiokd. H Im Perlkreis ZiooeDlhmrm, am weldioi 
rûcklâufig LANI.. 

Sir. 1. G. 0,6 Gr. 

100. Variante mit <IET..Vm[ideiDer Rose, n UmdenZiimeDtfrarmEA*NI*L. 
Sir. 1. G. 0,6 6r. 

â) Pfennige mU sintUosm UrnsdirifloL 

1(0. 



101 (84-:-| 
sicliel» 




SowobI iiei den Pfennigen mit einem ?m Kugehi wiëlhmd- 
stelllen Kreuz als bei den mit einem ¥on vier Sternes be- 



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c 



oogle 



- 340 - 

gleilelen Kreuz gib( es eiiie Anzahl solcher mit sinniosen Umschriften. 
Bei den ersteren stehen bisweilen zwei von einander abgewendete Hond- 
sicheln, bei den letzleren bald Mondsicbeln, bald Rosen zwischen den 
fiuchslaben. — Der Name ESP'INAL nm den Zinnenlburro tritt noch 
ruckliufig auf, meist aber nor fragmeniariscb. 

Von dem selteneren Typus des Kreuzes mit einem Siéra in jedem 
^Vinkel besiut B. 4» Str. 5 Slûcke. Von den sonsligen Pfennigen mit dera 
Zinnenlhurm gelao^eo nach E 119 Slûcke im dorcbschniitlicben Ge- 
wicbl von 0,62 ôder 0,68 Gr. 



2. NaofcbftteM. 



IM. 



KO. 



108. 




IM. 




102 (92.) In Perikreis Adier von I. H In Perlkreis vierzinniger Ban, binter 
dem sich ein Thuran mit drei Zinnen erbebt Dm diesen die Ùmscbrift 
DE NOVO GASTRa 

a Sir. 3. a 0,6S Gr. 
Ein BcrUaer stock bat DE m CASTRO. 

103 (93). Variante mit einer Kugel binter dem KopT des Adiers. || Zinnen- 
bau obne Umsclmft; r. von ihm liegende Mondsicbel (7), L ein Stero. 

Str. 1. G. 0,62 6r. 
lOi (91). Variante mit einem Stem binter dem Adierkopf. || Zinnenbao 
mitDENO(VO)CAS(TRO). 
RG.0,64Gr. 



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— S41 - 

105 (9i. 95). In Pcrikreis Adicr von r. Im Feld hinler dem Kopreinsechs- 
stnihlig^er Stem. || Zinnenbau mil der selten vollstandigen, aach rûcki> 
lâuCg erscbeinendfn Umschria DE NO VO CASTRO. Bei roanchen Stûcken 
scheiuL die Umsdirift ganz zu feblen. 
B. 30. Sir. 9. 0. 15. G. 0,62 Gr. 

Den Kamen Ihvum CaHrum deoteie man frftber aiif die den KsdiOlen ton Tool 
çchOrige Feste LiTerdna. Aller Wabrscbeinlichkeit nach aber kt damit die lotbringische 
Stadl Keofcliiteaii am TotaiBfnfluas des Nooiod und der Maas gemeint, die mît aodereai 
Zubcbôr eiae besoBdere Berrachaft bildete. 

In der Betcbreibuoc des Ooaer Fondes fOhrt Vone dièse Pfefuiîee als • BavmmtaieB » 
anf. Ir sah im slrappigeB Gefleder des Adlers einen Baom mit MltterloaeB Aesten md 
onten links am Stamm einei secàBeclclfen Sien. 

3. TmL 

Benaud de SaUis (i210-*1317)? 




106, In Perikreis barbiopUges Brostbîld eines Prilaten von L, mitKnuniii- 
stab in derit Umschrift ..VA... Q In Perikreis Kircbengebinde mit 
Doppelportal mter bekreoziem Spitzthurm swiscben zwei Knppel- 
ihûrraen. Unsscbrift • V • T. 
Sir. i. G, 0^ Gr. 

107 (90). In Perikreis Brosibikl eines Prilaten von Tom/ in der R. einai 
Krummstab, in der L ein Bodi (7) baltend. UoQSchriftreste anleserliclu | 
In Perikreis Kirchengcblude wie Yorhcr. 
B. S (mit abweicbenden Brustbildem). & 0,61 Gr. 

4. Triir. 

Didrich 17., Graf von Wied, 1212—1841 
108. Innerbalb eines Pcrlkreises BnistbOd des Prilaten mit Milrt wu r^ 
mil der R. den Knimmstab scboltemd and in der L ein Budi baltend. 
Umschria TEODER—ICVS || Innerbalb eines Pertknises Kircbengebinde 
mil Portai und bekreuztem Giebel zwisclien zwei Koppelthûrmen. hn 
Absclmiit etne Rose. Umscbiîft TREV-^ERIS. 
Str. 1. G. 0,64 Gr. 



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"• iiiimiiéi 



. - -, ^,.. »*, ,>.,^^^.^ -«^ 'iïi-JL___. 



- 342 — 
5. Paulsplénnise (Saarburg 7). 




109 (75). In Kreislinie kahlé mannlicbe Buste mit Spitzbari von L Um 
dieselbe VLTS (Das Berliner Stuck zeigt die Bucbstabea IV hinter der 
Buste, das Strassb. vor derselben). || In Kreislinie zwei nacb auswàrls 
gerichtete Kruromaltte, zwischen denen ein ûber drei Kugeln schwe- 
bendes Kreui. An den Seiten V — V. 

B.tSlrM.G.0,58,0,51 Gr. 
Ein einiïcitiges SIAck mil Krcnz iwiscben zwei- RrommsUben ei^net Sch6pflio {Alt, 

f7/.1l, Tab. nuL II, 11) der Ablci BeUigkretts bel Col»ar zo, deres SIefd dncgtBS 

ihalidie ZeiclMiUDg trigt 



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— 343 — 

110 (73). In Perikreis kahie mânniiclie Bâste mil Spilzbarl von L fan Fdd 
vor der Buste bisueilen eine Kugel. Umschrifien VIV.. oder N. V odcr 
.MIA oder LN||In vertieHer Kreisflâche ein Rad mk sieben glaUen 
Speichen und einer Nabe mil oder ohne Kugel oder mit rautenart^en 
Speicbeo. 

B. 7. Sir. 5. G. 0,48, 0,49 Gr. 

111 (éi). ]a Perikreis kahle minnliche Buste mil Spitzbart von L Die Um- 
schriilen enlhallen den meist entslellten Namen Paulus. || la Perikreis 
ein Knimmstab, der von einer r. Haod gebalten wird. Die stels onver- 
stândiicben Umscbriften zeigen zaUreicbe Verscbiedenbdten. Die 45 
nacb Berlin gelangien iwid die 22 in Strassh. befindlicben Stûcke dieser 
Prâgangen ergaben (olgende Kombmationen : 

PAVLVS mit INI— TS-. | lOT— IS— o | 

IOT-IS-. I JOT-B— . I PVOI-OS-o 
odVVLVS mil IW-TS— . IINT— ISo 1 

INT-IS— I IP1~TS— I 

IPOT— 0— S— . (Dem T ist ein E ai^hSi^) | ïfCfT—S—. 
(Aur dem T stehl ein kleines o). 
oEDVIVS mil INT-IS— o | lOT— IS | 

lOT— IS— o I lOT-IS— . I oTD-K— . 
EPTVIS mit IDT— IS— . | lOT-K— . 
oEPTVIVS mil IPT— IS— o | oTD— IS— . 
. IDAVIVS mit IOT->-lS— o 
...VIVSmil.IT— IS 
.aiT..SinilIOT— IS 
0. etwa 60. G. 0,57 Gr. 

113. In Linienkreis kahle mânnlidie Buste mil Spitzbart von L UmschriA 
STJVPS. H In Linienkreis ein von einer r. Hand gehallener, unten mit 
Ring versebener Kreuzslab. Umscbrift EPTR— SV— S (= & PETRVSÎ) 
Str. i. 0. 2 (mit d>weichenden Umscbriften). G. 0,58 Gr. 

113. Variante mil S .. LVTPCI and EPTR ... S 
Sir. 1. G. 0,58 Gr. 

114. In Linienkreis kahle mânnliehe Buste mil Spitzbart Ton L Dmsdirift 
SV . . ITS II Ir Perikreis ein Krfickenkreaz mit je eiaem Riagel vor den 
Kreuzenden nnd zwei Mondsicbehi nnd zwei aedustrablifCB Stemen ia 
«len Kreazwinkeln. 

Sir. 1.C.0,58Gr. 



1 

i 



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il 5. In Linienkreis kahle niâonliche Buste mît Spitzbarl und Nimbus vonl. 
UmschriA CVT— IS H lu Perlkreis Kreuz mîl vicr Ringern und wech- 
selnden Mondsichelu oud Sterpen wJe vorber. 
Sir. 1. 0. 3 (mil SVT— US), G. 0,58 Gr- 

Das Metzer Domkapitel liesass das MQiizrecht xu SaarlHii^. Die soDSt dort tob ibin ge- 
pf&gten Pfeimige seigen xirar aueb das Bild des Heiligen, aber uobftrtig. Man wird die 
obeo TeneicbDCten Paulsprennige ihnen aureibea kêBnea, wenn aucb als miberecbligte 
PriguDgen fremdeD DnpnmgSr 



Zor BeslimmuDg der Zeil, io welcber dieser ScbaU dem Boden ûber- 
gebM wurde, finden sidi io danselbeo kaum sicbere AnbaltspoDkte. Die 
vereinzell Mflrelendeo Pfennige mil Bischofsnamen geslatten so wenig 
als die St Geuricpfenmge, die Robert in die Zeit von 1 SI 3— 24 legt, 
wegen ibres zuro Tbeil sehr abgenulzten 2ustandes einen Scblnss auf die 
Masse d«* ûbrigen Pfennige, die durchgângig» soweil sîe dem Elsass 
angehoren, von vorzâglidier Erbaltung sind, aiso weil jûngersein mûsseo. 
Dagegen besitzen wir in dem Ooser ScbatzV der neben dem Beif^ietener 
als der bedeutendste aller Elsisser Fuude auftritt — er ziblle ûber 5000 
Slûcke •* ein willkommenes HilIsmiUel zur ungefahren Bestimmung des 
letzteren. Die Uebereinstimmnng dieser beiden Funde ist au^enfallig. 
Deide entballen den Heinricbspfennig und die Gruppen der Kircben — 
Eogel — und Lammpfennige, ebenso die Pfennige von Epinal, Neuf- 
château, Saarburg und Trier. Eine eingebende Yergleicbung zeigt ibre 
gleicharlige Zusammensetzung audi im Einzdnen. Treten in dem eineo 
der Scbâlze gewisse Tjpen zo Hnnderten aof^ so finden sie sich aucb m 
andem in grossen Massen; ebenso enlsprechen die nur in wenig Exen- 
plaren vorhandenen des einen in der Regel aucb einer sehr geriogen 
Anzahl des andem Fundes. Doch bietet der Fund von Oos ausser den eben 
genannlen noch andere nicbtelsissiscbe Hûnzen, die dem Berghietena* 
al^ebn. Es sind Grossi von Venedig und Genua, Pfennige von Kôln und 
Metz und ein abgenâtzter lothringiscber Denier mit Kreuz und Schwert, 
vermutblicb von Ferri tt (1205—1213). Die jùngsten jener yenetianiscben 
(jrossi werden von Mone dem Dogen Lorenzo Tiepolo (1268—75) bei- 
gelegt, der jûngste, nur in einem Stiick vertretene Kôlner Pfennig dem 

1. Der Fond war EigeiinMin der Gemeinde Oos bei Baden-Baden und wnrde leider 
aèffsplhtert Eine soounariscbe Oebeniebt gaben v. BBasTErr ùnd Moxs îm Anuiferjif 
Mmnie àer teùUdêen Vêrzeii, V, 1836. Sp. 272—280, elae Kritik der Mone'scbcii Aof- 
siellungen Gaon iu seiiien KëtêTH/Ar MuHzkunde, m, 1837» Sp. 10—18. 



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- 845 - 

Erzbischof Engelbert H. (1261—75), der jûngste IleUer mit lAGO . . dem 
Bischof Jacob (1239—60). Dièse leiziere ZuweisoDg wird kaum anfecbibv 
sein, wihrend sowohi die cziemlich abgeschliflenen venelianisdien Lire» 
aïs auch der Kôlner Pfennig mit ceiwas abgeschliflener Umtchrift» in 
frûbere Zeil gehôren dûrflen. Aller Wahrscheintichkeit nadi balle Moue 
Grossi des Dogen Jacopo Tiepolo (1 229 — 49) vor siçh, da er audi lA. TEVPL. 
las, und der Engelbert^Pfennig ((Uppe, Kôlnische Mûmen, Tat XII, Nr. 198) 
ist nacb Paul Joa^ dem ersten Triger dièses Namens aof dem Kôlner 
Stuhie zQZUlbeilen% so dass nnr die gleicbralb in Oos gefnndèiiea 400 
Kôber Pfennige des Erzbischolii Hetnricb L (1225—38) in Beindil 
kommen kônnen. Nacb ail diesem wird der Ooser SchaU im zwdlen 
DritteldeslS. Jabrbnnderts in den Boden gelangt seia Aber so gross audi 
seine Aebnlicbkeil rail dem Bergbietener sein mag, so mvsse&sie beide 
docb anseinander geballen werden. Dem Ooser Fonde feblen nimUdi 
neben belanglosen einzeben Varianlen einmal-alle Adlermânzen (Nr. 80 bis 
89)*, sodann aile Engelpfennige mil dem schreilenden Engel tod redits 
(Nr. 54—61) und endlich von den Kircbenpfennigen sovobl die Reibe mit 
dem bekreuzten Gidbel zwiscben zwei Siernen (Nr. 22 — S5) ais aocb die 
mit den beiden Kreuzen, zwiscben denen eine Kugel (Nr. 86— S8)» die 
aile im Bergbietener Schatxe zum Theil nacb Honderten vertreleo sind. 
Es Tolgt hieraus, dass die genannten Serien nocb nicbl geprigl waren, als 
der Ooser Scbatz dem Boden anvertraul wurde, und dass ibre Prigick 
wolil in die zweite Ililfle des 13. Jabrbundertsberabgerûckt werden nraaa. 
Dazu stimmt aodi bei diesen beiden (irupi>en iu>n Kircbenpfennigen und 
den Engelprennigen eine sehr merklidie Verschlecbterung des Gepriget. 
Der kirchliche (3iarakter der Gebiude wM Icdiglich durdi den bekreu- 
ten Spitzgiebel und luletsi dorcb die beiden Krenze in kaom ooch ge- 
nS^ender Weise ausgesprocben. Za diesem Niedergang der Prig^edmik 
gesellt sich eine Verringerung des Gewicbts : die Kircbenpfennige sinkeo 
von 0,50 Gr. bis auf 0,44 Gr^ die Engelpfennige von 0,54 Gr. aorO,47Gr.» 
und aucb das Gewicht der Adlerpfennige betrigt nor 0,46 Gr., bei eimel- 
nen 0,4S Gr. 

Pur die Vergrabung des Bergbietener Sdiatzes ergibt sich dëBUMeh 
eine Zeit, welcbe eber jenseiu der Halbscbeid des 13. Jabrbmiderts 



t. P. Joseph begrftBM dièse ZotbeOao^ mit dem liawejs Mf efaen 
jTPenglcicben Cobleasor Deiiar des Trleier KrsbisdioCi Wctrich IL ttîlî-^lî4î». nnOr 
ncb konne die Tricrer ItcbblMiinf illtr tein ate das KOlaer VofWId. 

^- Die Tier AdlerpfewiiBe ^ Ooter Peades liabeii auf beiden Seite* elMi fetlnmà. 



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^■ ■*T , .n i,rt ...ii -nr ,,,, , ,..■■■ t . ^■..^>-, , .^ , , . ,>.^^^^_.. ... 



— 846 - 

lîegen dûrfte, aïs an seînem B^înn, in welchen Menadicr geneigt isl, 
cKese stummen Elsâsser Pfennige zu verlegen, wâhrend er mit Rûcksichl 
auf den Trierer Pfennig tdas Jahr 1212 als den Terminus hinsleJll, post 
quem der Fund nothwendig verscharrl sein musse». Die slark abgenûtzten 
lothringischen Stucke des Fundes dagegen kônnen wohl an den Anfang 
des 13. oder noch an das Ende des 12. Jabrbunderis gehôren. Sie ver- 
danken die lange Dauer îhrer Circolalion wohl hauptsâchlich ihrem das 
der Elsâsser Pfenn^e ûberbielendcn Gewicbt. 

Slrassburg. L Mûlleb. 



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- 347 - 



Nachtrag zti dem Bericht: 

EIN FUND VON TETRICUS-QUINAREN. 
(BuUelin, Séiîe II, lome XVII, p. 3*.) 



Die Reinigung eines nacbtrâglicb eingelieferien Klûmpchens dieser 
kleinsten Bronzen ergab neben einer Reihe berats verzeidioeterGeprage 
noch einen neuen, nar in einem Exempter vertreteoen Typus. Die sorg- 
laUig ausgefubrte Hauptseite dièses Mûnzchens, das nur iO inm. misstund 
0,73 gr. wiegl, zeigl eine Buste von recbts inii Zackenkrone, Lockes- 
pcrlen ûber dcm Vorderhaupt, langen Nackenhaaren und kurzem Kina- 
ban nebst der UrnscbriR . . . CA VDIANVS. Die nacbUissig bdiandelle Kebi^ 
seite trâgl die Darslellung eines zweisâuligen Giebeltempels mit einer 
(iarin stehenden Gestalt, deren Recbte emporgestreckt ist oder eine Keole 
hall, wâbrend von der ausgestreckten Linken ein Gegenstand (Lôwen- 
liaut?) herabhângt In ^ibolicb rober Weise erscheint Hercules Deusoniensis 
auf Poslumus-Mûnzen (bb Witte, pL VI, 88. 89). 

Aelinliche Kleinbronzen wie die des Strassburger Fondes weist E. A. 
StCckeldebc in der lievnc Suisse de Knmismaiiqne, 1895, p. 243 ff. 
den Alamannen zu. 

L HOllsr. 



B. XVIII. -. (M.) 2S 



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DER 

VIERGOTTERSTEIN VON BUTZEL 

(LOTHRINGEN) 
Ton Heinrich Schlosser, Drulingen. 

(JUil 1 TafcL) 



Als im Spâlberbsl 1893 der Ackerer Heinrich Frantz za Rauweiler 
(Kanton Drulingen) damil beschafUgt war» ein ibm in der benacbbarten 
Gemarkung Scbalbacb (Kanton FinsUngen) angebôriges und daselbst 
inroiUen der Ruinen des scbon lângst eingegangenen Ortes Butzel gele- 
genes Grundstûck einznebnen, sliess er dort auf einen Steinsai^^ der 
allerdiDgs zwei menscbliche Gerippe, sonst aber nicbt die geringsle Bei- 
gabe enlbielL Ueber diesen Fand erstaunte der Enldecker nicbt sonder- 
licb, weil er aa derselben Stelle bei vorberigen gleichartigen Arbeiten 
bereits roebrmals Grâber freigelegt batte und weil die Sage den von ihin 
im Laufe der Jabre fast ganziicb weggerSnmlen Trûroroeriiauren als die 
eberoalige Stâtte der Butzler Rircbe bezeichnet 

Da der ans Tageslicbt gebracbte Sarkophag dem Finder ganz wertbios 
scbien, so liess er ibn den darauf folgenden Winter bindurcb im Boden 
steben, so dass fast nur die trogartige Vertiefung desselben sicblbar war. 
Erst dis er ibo dann im Frubjabr ausgrub, bemerkte er, dass einer der 
Sandsteine, womit dieser Sarg gefertigt worden, auf den bis dabin ver- 
borgen gebliebenen Aussenseiten mit Reliefs geziert isL Hierauf liess er 
ilm nacb seinem im Bezirke Unter-Elsass gelegenen Wobnorte ûberiuhreD, 
und dort bat ibn der Vei'fasser fur unsere Gesellscball erworben. 

Dieser aus zwei grossen Sandsteinen von weiss-gelblicber Farbe beste- 
bende Sarkopbag, der bereits im Boden obne Deckel war, weist nacbfol- 
gende Dimensionen auf: Lange ausserbalb: 2,S3 m; BreHe ebendaseibst 
zu liaupten : 0,59 m; zu Fûssen : 0,47 m; Starke der Wânde an der Ober- 
flâcbe der Langseiten: C — 8 cm; an der Oberflâcbe der Scbmalseiteo: 
41 — 15 cm*; Breite der zur Aufnabme der Todten angebracbten Vertic- 

t. Die nftiHi der HAlong zu etw&t lehrif stebenden Wlnde werden dicker toa o^ 
nacb nntea hio; èbemo der coocâre Boden Ton der Mitte nacb den Langseiten bin. ^ 
Scbuulseite za Hauptcn ist aucb nacb inncn zu bogcnformig ausgcbauen. 



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— 349 — 

fung zu nâupten: AS cm; zn Fûssen: SI cm; nrittlere Tiefe derselben: 
cM) cm. Der Block^ welcher den Unterkôrper der Verstorbeoen amfassie, 
ist ausserbalb 1,03 m lang, 0,47 m hocli und breit; die Aussenseken des- 
sclben sind zierolicb glati bebauen, die Hôblung hingegen btoss mil dem 
Spiuliammer ausgearbeilet Der andere Steio, welcber den Oberkôrper 
der Todten entfaielt, batte orsprûngUcb, ab er Bocb massiv war, eioe 
linge ¥on i,20 m, eine Breile von 0,59 m und eine Tiefe von 0,56 m. 
Aïs spâter eine der breiteren Langseiten desselben ausgebôhlt wnrde, isl 
der etwas concave Boden der Veriiefung einfadi mit dem Zweispitze ans* 
gebauen worden; die umher stebenden Wânde bingegen vrarden, wie dîes 
an merowingiscben Hausteinen bâuQg vorkommt» inwendig milielst bef- 
liger Meisselsiôsse einigerroassen eben gemacht 

Letzterer Stein bietet ein betrâchtlicbes Interesse, vireil er âusserlicb an 
den drei nocb erbaltenen Langseiten mit je einem Gôlterbilde geziert ist; 
mit anderen Worten, es ist ein romiscber Viergôtterstein, der nacbber 
zor Anfériigong eines Sarkopbags mit verwendèt worde. Da za diesem 
Zwecke eine der senkrediten Seiten des ebemaligen Denkmals der Linge 
nad) tief ausgehôblt werden musste, so ist in Folge dessen die firûber 
darauf befindiicbe Gôttergestalt ganziicb veradivrondeD. 

Die drei noch ûbrig bleibenden Flgnren — Mercnr, Apollo und Juno — 
steben aïs Fbchreliefs in recbtwinkligen Niscben, deren Breite und Hôhe 
je nach dâd Fronten des Poslaments etwas verscfaieden sind (anf der 
Seiie des Mercor: 33 X 70 cm; auf der Seite der Juno: 35 X 7* «n; 
auf der Seite des Apollo: 38 X 73 cm). Die Felder dieser Vertiefungen 
sind nicbt sauber polirt, da noçb zabtreiche Spuren des Spîtzbammers 
darin vorkommen. Ihre Rânder sind scbrâg in den Stein eii^hauen und 
mit Leisten nicbt begleitet 

Die platte Einfassung, welcbe dann femer jede dieser Niscben umgibt, 
erslreckt sicb auf jeder Fronte nach allen Seiten fainl>is zum Rande des 
Steines. Da jedocb die drei nocb eriialtenen Fronten des Monuments nicbt 
aile dieselbe Breite baben, da andererseits die daran angebraebten Nisdien 
audi verscbiedene Diroensionen daitieten, so bat audi dièse f^tte Ein- 
fassuog an demselben Rande je einer Vertiefung nicbt die gleicbe Breite^ 

Eben weil dieser Stein weder mit einer Basis unterbalb der Niscben 

'^^^di mit einem Gesimse oberfaalb derselben versdien ist, d^rf mit Sicber- 

^""'^"■"■'^'■'^■■"■•^■^™^""^™""""-^""^— ^■"••^■•■.^"■"■^■■■""■^"■^^■""■■"■■""^'^"^""'^■""^ 

1* Dieselbe betilft gewOhulicli unteriiaU) der ffitebea 26—27 cm, oberfaalb denelbea 
23, elD Mil — auf éer Sefie des ipoUo -r 20 cm; xor necbtea and zor Uakeà der 
K»scbeii. je Mcb dea Proaten, S cm (Apollo), 12 cm (Mercar), 13 cm (iaao). 



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a.ihf'iiilirtlii 



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— 350 * — 

heil angenommen werden, dass dièse zwei unentbehrlicben Abtheilunge& 
eines derarligen Denkmals aus besonderen, jelzt nicbt mehr vorhandenen 
Blôcken bestanden baben. Dieselben waren indess nichi vermillelst eiseraer 
Staiigen mil dem Hauptsteine verbunden, da letzterer weder auf der 
Unier- noch auf der Oberflâcbe ein Zapfenloch aufweist Es ist aiso nicbt 
iDÔglicb zu beslimmen, ob auf diesem Votivmonumente sicb nocb die 
sitzende, die stebende oder vielleichl gar die reitende Statue (Giganten- 
gruppe) des Jupiter erhob, wie dies bei den ViergôUersteinen ûblich ge- 
wesen sein solL Ebenso wenig kùnDen wir erfabreD, ob die gewôbDlicbe 
Weibinscbrifl solcber DenknHUer — L 0. M. (Jovi Optiroo llaximo) oder 
L 0. IL ET IVNOM REGINAE — sicb bier auf der versdiwnndenra Basis 
oder vielmebr auf dera gleicbfalls vermissteQ Gesimse bezw. auf dem da- 
mit vereinigien Zwischensockel befand*. 

Ebe icb uun zur Bescbreibung jedes einzelnen ReUefs ûbergebe, rouss-- 
icb zuerst die Reibeufolge angeben, in wekher die drei damit dargestefllen 
Gôtter Tor unseren Augen erscbeinen. 

Wie Ikrr Professor Haug in seiner vortrefilichen Arbeit ûber tDie Vier- 
gôUersteineif * nachgewiesen bat, ist die Vorderseite eines derarligen Posta- 
ments, in Ermangelung einer Dedikalion, dorch das Bild der Juno be- 
zeidmel*, weon dasselbe ûberbaupt vorbonden isl^ wie dies eigentlicb 
hier der FalL Gleicb den meisten Denkraâlem dieser Gallung^ ist aucb 
der Viergôlterslein von Bulzel auf dieser Seile elwas breiter als auf deo 
Nebenseilen; er missl nâmlicb dorl in jener Ricblnng 59 cm» das bcissl 
genau zwei rôroische Fuss, wâbrend bing^en die Tiefe des Blocks sicb 
nur auf 5G cm belauft (Hôbe : 1^ m). 

1. F. HEmioi, Die rûwùsckem Sleindeîikmâier des frw ri m zi a t mMseuau su Trier, 
1893,S, IC: «Da-anf dner grOsseren Anzakl (der YiergOttersteine) WeiliiDSchrifteD aa 
JopUcr oder an Jopiter nnd Juno gcmeinsam» niemals Insclniften an aiidere GOtter ange- 
braclit sîDd, Jopiter sclbat abçr an dîesen Postamenten scUen dargestellt ist, so niimnt 
man an, daas dieselben meist deo Dnterbau fQr Jopitermonumente geMldet baben. Viele 
dieser ttonamente kGnnen mOglieberwelse nur ans dem Posiamenle, einem Zwiscben- 
sockd und der Figor bestanden baben» andere daçegen bOdeten einen imposanten Sio- 
lenbaa, wie ihn drei Cast ToUstândig erbaltene Jupiteranl^ ans Merten» Heddembcia 
QBd Sebieistein reprasentiren ; aie besteben ans dem Postaflient, dnem Zwiscbeusockel, 
einer SSnle mit .C^itell und darOber einer Jupiterstatne • (Heiter mit dem Oiganten). - 
TgL Hauq, Pi# Viergiftiersieine (m dcr WeMeutêekem Zeiieekrifi /Sr Gesdriekie vti 
fuM/, X, 189t » 8. 9— 62» 125— ici , 295— 340), 8. 32S ff. 

2. V^ die Torbergebende KnmnAmùg, Sdilnia. 

3. Hauo, a. a. 0., s. 11 nnd 340» Anm. 59. 

4. Hauo, a. a. 0.» s. 11 und 340/ Anm. 59. : 



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— 351 - 

Von dieser Vordcrseile mit dem Bilde der Juno ausgcliend, mûssen wir 
uns hcrnacb von links nacb redits uiq dcn Steio lierum begeben. Soinil 
trctcn uns auf diescm Dcnkmale die Gotler in nachfolgend^r Ordoung 
enli,'Cgcn: 1. Juoo; 3. Mcrcur; 3. Unbckannt, weil abgescblagen; 4Apollo. 

Die drei noch vorbandenen Reliefs sind weil davon enUemt, dem Be- 
scliauer enUuckende Bildcr vorzufûbrcQ. Es sind robe Arbeiten, die nar 
eincn lândKcben Bildhaueroder Yielmebr SteioroeUen zam Çrbdier baben 
kônncD. Besonders mangelbafl sind die nackteo Tbeile der Geslalten : Hâlse, 
Arme und Beine sind aufEainend dick uod schwerfîillig. Daza kommt nocb, 
dass die sammlUcben Figuren dadurdi Temiistaltet wordeo sind, dass 
ihncn vernHJthlicb in fruhchristlicber Zeil die Nase al^esclilagen wmrde. 

Die Ilimmelskônigin Juno — ab eâ prindjMtm! — deren nacb der 
Linke desBescliaoersgericbtetes Gesicht mit eioero reicben, wellenforroig 
geordneten liaar umgeben isi, deren Hais bingegen frei dasldit, bail in 
der gcscnktch recbtcn Hand die Opferscbale; mit der ebenfalls gesenkten 
Linken scheint sie Wabrauch auf einen kleinen, cinero capitellloseo 
Sàulcben gleicb sehenden Aliar aussuslreneB. Die Gottbeit ist in ebrwûr- 
digcr Ilallung ond mil roalronalen Fomtii dargestellt Vxtt^ Kleidnng 
bcsldit aus einer Tonica» die bis m( die paraUel nndetwas auseinander 
gestelllen, mit spitseir Scbuben versebenen Fosse berabiallt nnd deren 
enge Aermel sicb bis zam Ellbogen erstrecken. Deber diesem Cbiton trigt 
die GôlUn eincn llantel (Himation), der nar bis zor Hôbe derKniee berab- 
reicht Dièses Oberkieid, das an die beutigen jofii^aetder Damen erimierty 
schliessl sicb dem Kôrper enge an und markirt die Trille, obwohl es miter 
der Bmst durch einen Gûrtel nicbt zusamroengezogeii ist FasI môcbte 
man glauben, dass die eben envâbnlen Aermel der Figur mit diesem Klei- 
dungssiucke ond nicbl, wie geif^ôbnlicb» mit der Tonica zasammenbângen. 
Aur dcro Unlerleibe der Gôtlin bildet besagter Hantd zwei bogenformige, 
nicbl eben sdir graziôse Falten; audi an der Tmiica kommen unterbalb 
des Obeitleids drei starke Falten vor, von welcben zmei den Beinen der 
doch ganz nibig dastebenden Gestalt calsprecbeo. 

Nach der Jnno erscheint ans aaf <for daraaf folgenden Fronle des Denk- 
mals der Gott Ifercor, den wir sofort an seinen gewôbnKcben Auributen 
erkennen. Derselbe ist mit der Flûgelkappe bebaobt, deren FISgel sich 
bis auf den scbrigkantigen oberen Rand der Niscbe erstrecken. Die Aogeo 
der Goltheît, deren Sterne ausgehôblt, sind auf den Bescbauer gewendet 
Die gesenkte rec bte Iland bâit den GeldbeotdS mhrend die gleicbians 

1. Dieser Beotel bat dae auHklleiMle iehDlkhkeit mit eiaem — mim wêmim — 



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— ,T52 — 

gcsenktc Linke einfach an dcn linkcn Schcnkcl gclcgl ist Die Figur isl 
Moss mil cincr Ciilamys bekicidct, die aufder recljlcn Schulter gelicdct, 
nur den oberen Theil der Brnsl sowic den linken Oberarin bis zom Eli- 
bogen bcdeckl. Die ûbrigcii Kôrperllicile, nomentlicli die Fusse, sind nackt. 
Die sonsl durch ilire leichte, elaslische Haltung sich auszeichnende Gott- 
bei( isl liier eine unlei^selzle, plumpe Geslall, mil ungewôhnlich dicken 
Beiiien, von welchcn das rcchte jedocli sich vonvâris zu bewegen scheint 

Auf der vicrlen und lelzlen Seite des Monuments erblicken wir den 
SonnengoU Apollo. Dièses Bild bal der Sleinmelz mil einer gewissen Vor- 
liebe behandeit Zuersl bat er demselben ein grôsseres Feld zugetheilt, da 
die es enlhallende Nische» wenngleich auf eiuer scbnmleren Seite des* 
Steinwurfels angebracbt, die anderen gleichartigen Vertiefungen an Hôbe 
(um 2 resp. 3 cm) und an Breile (um 3 bezw. 5 cm) uberlriflL Zudem bat 
er dièse Geslalt, wie ersicbllicb, mit grôsserer Sorgfah ausgearbeilet Die 
Kôrperverbâltnisse enlsprecben roebr der Wirklicbkeit; aucb sind à'e 
analomiscben DelaUs genaucr angegeben. Dem damaligen kunstleriscben 
Braucbe entgcgen, liai der Bildbauer jedocb seiner Ueblingsflgor weich- 
liche Formen nicbt beigelegt, da die Brusl- und Armrouskebi ebenso stark 
markirt sind wie bei Hercur. Das Gcsichl des nacb seiner linken Seite 
scliauenden Sonnengottes isl mit einem reich gelockten Haare eingefasst, 
das bis auT die recbte Schulter und, zur Linken des Kopfes, bis in den 
Rùcken hinabfâllL Mit dem linken Ellbogen stûtzt sich die sinnende GoU- 
hcit auf die Lyi*ay die auf einem kleinen, rechteckigen, mit Basis uni 
Gesims versehenen Postamen t ruht Dass der linke Yorderarm mil einem 
Ge^andstûck (Cblamys) bedcckt ist, ist wahrscheinlicb, jedocb nicbt sicber. 
iedenlalls sind die anderen Kôrperthcile voUslindig unbekleidet Die 
rcchte, auf den Lcib gelegte Iland deutel mil dem Zeigefinger aor die 
Leier. Das Slandbein der Figur ist das recbte; das linke Bein ist rûck- 
wiris gestellt, so dass die Zeben des entsprecbenden Fusses allein den 
Bodcn berûbren, und z\var hinter der Ferse des rechten Fusses. 

Dièses Relief erinnert an ein anderes Bild desselben Gottes, das 1878 
zu Bettweiler, bei Drulingen, — aiso kaum zwei Stunden Weges tod 
Butzel — zu Tage gefordert wordén îsL Auf den vier Seiten einer dort 
aurgefandenen rômischen iSonnenuhr* sind Apollo uild drei andere Gôlier 
in nachstchender Reibcnfolge dargeslelH: 1) eine tanzende, die Sonnen- 
uhr, gleicb einer Korbtragerin, auf dem Kopfe tragendé Hore; 3) eine 

I. Vgl. Sotice sur un cadran salaire antique âéeauvert à BetisoUkr, TOn àem Vtf- 
fasser (BuUetin, II* série, t. X, 2« partie, Mém,, p. 301 (t.). 



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— 353 - 

anrfere, ebcnfaHs Uinxeiuic Hore; 3) Mercor; A) Apoîlo. Lclzterer bâlt mit 
dcr auf^eslrecktcn linkcn Hand cinen senkrecht gi^ellten Bogen* Aar 
dicsc Waffe wcisl die auf den Untericib (!) gelegte rcchle Haiid gleichralls 
mil dem Zcigcfingcr. Auf beîden Bildcrn deutel aiso der Gotl auf ein ibn 
chai-aktcrislrendes Attribut, gleicli wie dics so vicie unbcholfene Heiligen- 
gcsinllen des Miltclalters aucb thun. Diesc Ilallnng des Apollo, die auf den 
zablreicben von Haog beschriebencn Viergôliersteinen nicbi vorkomrot, 
dûiilc bing^en im Saargau nicht sellen gewesco sein. Zu beraeriien ial 
ûbcrdiess, dass auf dcr Sonaenubr von Bcltweiler, ebeuso wie auf dem 
Butzier Piedestale» Mercur sofoil an ei*sler Stelle nach den mit den be- 
trciïenden Denkroâlern in nàbererBeziebungstebendenGôtters(dieHoren 
bezw. Juno) erscheint 

Die auf den Viergôttersteinen am bâufigsten zusammengeslelllen Gotl- 
lieitcn sind bekanntlicb Juno, Mercur^ Hercules und Uinerva cund zwar 
meislcns in dicser Reihenfolge, von links nach recbts gezâblt, so ^ss^^die 
zwei weiblicben und die zwci mânniicben Figuren je neben einander 
steben. Uebcr 40 Mal» (auf 218) cist dièse Verbindung sicber und ausser- 
dem ôilers walirscbeinlicb , wo nur eine jener vier Gottbeiten durch Ver» 
stûmmelung des Steines feblt*>. Von diesen vier so zu sagen normalen 
Gôtteni sind also auf dem zu Butzel aufgefundencn Postamente nur die 
zwei ersten vorhanden, da die drittc Figjir al^escblagen worden und auf 
der vierten Seile Minerva durcb Apollo ersetzi ist. Lclztei^e Verinderung 
darr nicht Wunder nehmen; denn nacb den vier regclmassigen Gotibeiten 
erscheint Apollo am bâufigsten auf derartigen VoUvmonumentcn, wie dies 
sicb auf den von Haug vorgenommcncn Erbebungen ergibt c Juno, sagl 
derselbe, kommt weitaus am bâufigsten vor mil Mercur, Hercules und 

Minerva, sodann 14 Mal mit Apollo Zu Mercur sind wiederum am 

liâufigsten gesellt Juno, Minerva und Hercules, dann Apollo 9 Mal .... 
Hercules erscheint ebenfalls am bâufigsten mil Juno, Minerva und Mercur, 

(innn mit Apollo 33 Mal Apollo bat als Genossen Hercules 23 Mal, 

Minerva 15 Mal, Juno 14 Mal, Mercur 9 Mal, Jupiter und Victoria je 
6 Malli 

Allerdings ist Apollo, welcber so oft auf den Viergôitersteinen in 
Luxemburg, Baden und Wurtemberg abgebildet ist, auf den 26 bisber im 

l- Hauo, t. a. C, s. 320. DisweUeii sind dieseiben tier GOItcr tof nadilolçeiide Wetee 
eruppirt: hino, Mlnenra. Mcrcnr, Hercules. Auf den VîergOUcrslcii«i GaUicBS sind ait 
Gotlheitcn vjel wénifirer coniUnl aïs auf de^eniçen GenaanlensiMii ItttieBf. Die Stelle 
der Jono nimmi «lort Ôfter» Gcrei oder Proserpina eiu. 

5. Hàuo» a. a. 0., S. 321 uad 322. 



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— 354 - 

Uj)lci-Elsas5* zii Tagre gefônlertcii ^Oeîdiarligcii PoslamcjUch nur iwci 
Mal zunri Vorscliein gckommen. llingcj^^cii crscheiiU cr oflcrs auf andcrcn 
Votivdcnkniâïcrn unscrcr Gegcnd vor, und zwar j;c\vGlinlicli im Vereîne 
mit Meicur und dann uuch fasl stcls nach dcmselhcn, %vîc z. B. aur der 
socl>cn crwâhiiten Sonnenuhr» aureincm obcn andcrZobernerSleîgcafir- 
gcfundcncn Allar* u. s. w.: ciii Bcweis, dass dicsc zwcî Gôltcr, die ilircii 
Anbclero Vcrmôgcn bczw. Gcsujidhcil sclicnklcn, liici^ulandc voniehmlicli 
und mehrfach ncben cinander vercbrl waren. Sagt doch Csesar von den 
sammllicben Gallicrn: cDetun maxime Mcrcnrium cohnit....^ post hvvc 
ApoUinemK...^ 

Welche Gôltcrgestall roag nun wobi ebcdem die jelzt ausgeliôhUc Seite 
des Viergôtlersleins von Butzel gezieri hatien? Dass es eine mannlichc 
Gotllieil u'ar, kann als fast gewiss gelten; denn wenn auf einero solchcn 
)Ionumenle zwci GoUer und zwei Gôltinen dargesicllt sind, so steben die 
Gotlheiien eines Gescblechis mdslens nebeu eînanden Da aiso ursprûng- 
lîcb auf diescm Sieinc allem Anscheine nacb drei mânniiche Gotlheiien 
vorhanden waren, so ergibl sicb dann weiter aus dem Obigen^ dass die 
verscb\vundej)e GôUci-figur fast keine andere gewesen sein kann als die- 
jenige des Hercules, die ûbrigens auf den 26 Vicrgôttersteinen des Unler- 
Elsass nicht weniger wîe 10 Mal vorkoroml bezw. vorgekommen ist (Uer- 
cur 11 Mal, Juno 8 Mal). 

Auf dero zu Butzel ausgegrabenen Denkroale waren also hôcbst wahr- 
scheinlich nachfolgende Gôtter gruppirt: Juno, Mércur^ Hercules, Apollo: 
eine Zusammenstellung, die tliatsâchlîcb auf einem derartigen, in dero 
ebemaligcn Gebiele der Trevirer — zu Leudelingen (Grhthuro. Luxenn 
burg) — aufgefundenen Poslaroente zu seben isi\ 

Wenn icb bisher keine Viergôttersteine aus dem Ober-Elsass odcr aus 
Lothringen zuro Vergleicbe berangezogen liabe, so liibrt es dalier, dass 
dièse im Unter-Elsass — im Lande der Triboker — so bâufigen Denk- 
roâler iro Ober-Elsass — im Gebiete der Rauriker — gânziich fehicn und 

1. Hado, a. a. 0., S. 36— 41» Kr. C4— 79. Das schOnsIc, geçenwSrfiç ira Elsass for- 
handenc Denkmal dieser Art ist wcdil der 1577 aufgefandene and jetzt auf einem freicn 
Platze zu WOrtb aufgestelltc ViergOlterstein mit den Reliefs von Jubo» Hercor, Hercalcs 
nnd Uinenra. 

2. BuUetin, 1« série. 4* toI.. 1860—61 , llèm., p. 79. 
S. Cassau, de bdls §tUNeù, nb. TI, cap. XVIL 

4. Haug, a. a. 0.» Kr. 174. Vçl ebendaselbst Kr. 180 (ans Arlon) mît Jonc, Hercules, 
Apollo, Uercur; Kr. 156 (ans Trier) mit Jupiter, Blercor, Hercules, Apolk> und Rr. 187 
(ans Amberlôup, Belgien) mit Cereà (?), Mercur, Hercules, ApoUo. 



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iiii Rezirk Lolliringen — iin Laiidc der Mcdioinalrikcr — eiue nur selleiie | 

Erschcinung siiid*. Das von dcm Itulzicr ViergoUerposUiiDcnte m sich i 

sdion gcliolene Iitlercsso wîrd aiso dadurcli erbôbl, dass der Fundoii | 

(lessclbcn wcstlich von dcn Vogesen, in dcm vormals zur civiias MedÛH ^ 

mnirictim gcliûngcn obacn Saargau gelegcn ist*. Allerdings ist dièse j 

Stellc niir 14 km von dcm Zaberner Pass und kaum A km voo der ver- 
inulbb'cb von dort ûbcr Pralzburg, Millelbronn, Burscheidl, Heringen, 
Lixbcim, llilbesbeim und Saarallorf fruber Irinziebenden Itômerstrasse 
Slrassburg— Melz enlfernl*. 

Ucbcr den nrsprûngb'chcn Siandort des Butzier ViergôUeraltars kano 
icb LIoss eine Vermutbung beîbi ingen. Ungclâhr 50 Meier oberbalb (wesi- 
licb) des Fondortes, bei eiuer gerîngcn, aber kunslUcfaen Bodenanechvrel- 
lung, wo zablreicbe angcbi*annle Kalksteine auf dero Felde zerstreot 
licrum b'egen, babe kb Trûber Brucbslùcke von rômiscben Ziegeln be- 
mcrkt. Auch worde mir ncuHcb crzâblt, es sei dort vor roebreren Mirai 
cil) uiUerirdiscber Raum von circa 3 Mcter im Quadrat aurgedeckt wordeti 
und darin babe man Ascbe, Koblen und aucb wieder Brochstûcke von — 
iialûrlicb antiken — Faizziegein gerunden. Sollte vielleicbt das oben be- 
schricbene Denkmal sicb einst dort erbobeo baben? 

Vcrmntblîch siand der zu Bulzel ans Tageslicbt gebracbte Viergôltar- 
slcin nocb zu Anlang der roerowingiscben Zeit aufrecbt Damais worde 
ihra wabrscbeinlicb von den neu angesiedelten und dem christlidien 
Glauben ergebencn Einwobnem unserer Gegend manche Unbill zogefugt: 



1. Fur Lotbriiigcn zShlt Rang dercD nor drd aaf (Nr. 148 — 150). DaroDler 
sicb lias PosUmcot der grossen 1878 so Taçc çcfttrderten Oigiatensiole Ton Merlca, mH 
Ocn Reliefs von Jano, Minem, Diant inid Hercolci. 

2. Wenn aaf der dentscben Westselte der Voçreaen ViergOttersteiae bisber aeltCB aa>- 
?cgrabeD worden sind, so ist binçegeo die vermutblicb anf solcbcD PosUiaciHeD frifter 
meisiens aQfçesteUte Grappe des fieitcrs mit dem Oi^nten dort Odcrs ini Taçeslicil ce- 
bracbt worden. nSmlicb zo 8t Jobann-Conerode (beim allen Teleçrai^), zu Hommert 
(bciDagsburç), za ÀbrescbweUer, LArcbiageii, Hattîeny, Saarburg, HesseD, Diana-Ia- 
pelle. Mederstinxel (im Walde Kempel) «. s. vr. Vgl. Bbauusu, U Cêmié ée 1 
y éd., 1858, p. 42 ft und L. BsnoIt, àéperMre ardféoL de tmrûnâ. 4e ; 

3. An diescr 8trecke, vro bereiU zor Merowingerzelt die Orte Cbarinea nnd I 
(ncrjii-en und Bilbesbeim) slanden. crbobcn sicb spiter ndirere VestQo, nSmlîdi i 
Eiuartzhansen (bei Pfalzborg), fémer eine ^nzlkb Tersdiinindene Barf sa BeriageB, 
'lann das scbon 1087 abirebrocbenc Scbloss zq Lixbeim {easinm de Lveàttkeim) «ai 
schncssljcb das zwiscben HObediekn nnd dem ICastelwalderiior eekfrene «AM-Castel*, 
dcsscii W aile und GrSben Mcb sicbtbar sind. — V^rl. A. Bb:! otr. Vers kê n$§€$, AbMteitl 
i-XXXVI», uberscbrtcben: Upassùpe de SarrtiliMg, p. 173. 



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- 356 - 

die Nasen der Gôller abgeschlagcn, die Obcrscite des Sleines, nach 
Wegnahme des Aursalzes, als eiii Schlcjïstcb) benulzL Bemerkenswenh 
isiy dass dabei die Oberflâche des Wûrrels nicht allein am Rande, 
sondern sogar bis aur eine Eiiirernung von 40 cm davon abgerieben 
worden isl: ^*as nur beim Welzen einer mit einem langen Stiele vcr- 
sehencn Waile (Beil, Lanzenspitze) oder eiiies gleicbartigen Gerallis bal 
geschehen kônnen. 

Da der bei Dulzel anstehende obère Mascheikalk (Trocbilen- und Nodo- 
suskalk) grôssere Hausieîne nicht lierert^ so mussie es bald vorkommen, 
dass gedacbtes Denkmal das so vielen anderen Torbehaltene Schicksai 
erruhr, dass es nimlich aïs Baumaterial verwendet wurde. Der zu gôn- 
licher Verduning geschaflene Stein wurde nun tu einem Sarge ausgebôhlt 
Bei dieser Arbeit fielen auch eilicbe npit dem Zweispitze gelïihrten Hiebc 
auf die seitwârts beûndiichen Reliefs von Hercur ond Apollo, wâhrend 
bingegen das der anzubringenden Vertiefong des Sarkophags enlgegen- 
geselzte Bildniss der Juno gleicbzeitig nicht beschâdigt virurde, weil es 
aaf dem Boden lag. Da aber dieser Block nicht lang genug war, um allein 
einen Todten zu bergen, so wurde noch ein anderer, vielleichtaucb einem 
rôroiscben Baue enlnommener Stein herbeigebolt und gleichfalls ausge- 
bohU^ 

Der aur dièse Wcise hergeslellle Sarkophag ist nunmehr unler den 
Trummem der (orientirtep) Kircbe des ausgegangenen Dorfes Balzel 
wiederaurgefundcn worden. Dort lag er von Weslen nach Osten gerichlei, 
wie dies bei merowingiscben Grâbem fast stels der Fall ist Gleich dem 
auch mit rômischem Maleriale gefertigten Steinsarge, der 1881 in der 
c alten Diedendorfer Kirche» (bei Woirskirchen) zu Tage gelordert wurde, 
cnthieit er zwei Ifenschengerippe. Ob beide Lcichen zur Merowingerzeit 
oder vielmehr die eine im angehendcn und die andere im spiteren Uillcl- 
aher darin bestattet wurden, raag dahingestelH bleiben. 

Gedachter Sarg stand nicbt in der Kircbe, sondern in dem dieselbe um- 
gebenden FriedhoTe. Zu Hâupten lag er dicht an der nord-ostlicben Ecke 
des ehemaligen rechtwinkligen Cliors* An die hinterc (ôstlîcbe) Vtnhsr 
sungsmauer desselben, -die Jus aur eine Hôhe von circa 2 Meter bioss- 
gelegt worden ist, bal der Eingangs erwâhnte tieinrich Frantz eineo 
Schuppen angebaut Oberhalb oder besser westlich von dieser Haner, — 

1. Der sofgfôltige Beban- an 'den AussenseStcn desselben ist TermnUUich rOmtscbeo 
Ursproogs und HUIt om m mdur auf, da d|e bmensdteu des Sarges sehr joli bcarbeiteC 



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- 357 — 

aiso inncrbaH) dcr Kircbe — liai derscibe Bcsilzcr beim Wegriaroen des 
Schulles mehnnals Giiber aurgedcckt, von welchen etlkbe mil kleîoen 
Kalkslcinmauern, nur eins jedoch mit Sandsteinplatten cin^fassi war. 
Wâren lelztere Griber, die zu den âlteren des Orts {^ôren dûrfteii, io 
rfcm Friedhofe bergesiellt worden, $o wâren sie bei der mebrere Jabr- 
liunderle andauernden Benutzung desselben roeistens zerslôrt wordeii. 
Nor einem besonders gûnstigen Zufalle — vieHeicbl der tiefen Lage — 
baben \vir es zu verdanken, dass der uralte, aus dem rômischen Vier- 
gôUersleine zum Theil gebildele Steinsarg, der aosserbalb der Eirdie lag, 
einem sokben Scbicksale entgangen ist 

I)as Golleshaos zu Butzel erbob sich an dem oberen, nadi dem jetzigen 
cFreywalde» za gelegenen Ende des Orles, wo der firùber ton RanweDer 
nach Oberschalbach fôbrende Weg den Weiler betrai^ Es sland an eber 
Bicgung der Orlsstrasse, die von dort in &st gerader Unie dorch das 
Dorf hinabzog, das auf einer scbmalen und geringen, zwiscben zwei 
Wiesenthilchen — die c grosse» upd die ckleine Mûrroatt» (UaoemmaU) 
— einer Landzunge gleich sich erstreckenden Bodenanscbwellung erbaiii 
war. Auf beiden Seilen der zu einem Feldw^e gewordenen Gasae, die 
mit dem beuligen, gen Norden Un ganz nabe vori>eiziebeAden Vicmalw^ 
Rauweiler— Schalbach parallel hintâuft, Uegcn die mit Geslrûpp bewacb- 
senen Trômmerbaufen der zu Grunde gegangenen Hauser des Ories, die 
sogënanoten calten Bulzler HofsliUen»*. WoU ein Unicum in Elsass- 
Lothringen! Die aus Kalksteinen besiebenden Scbuttbaufen deuten an, dass 
die Wohnbiuser, welche meistens von einander getrenol waren, gânslid) 
odcr roindeslens im Erdgescbosse massiv erbaut waren. Oefters isi die 
ebcmalige Richlung der Hauem und namenilicb der Dmfassungsmaoem 
uocb leicht zu crkennen; inmitten deradben bezeicbnet manchmal aoch 
ern ekizeln liegender Sleinbaufen die frûber in einer Wobnung vos dem 
Fcuerberde und dem Kamin eingenommene Stelle. Aoch ein aller» M^ge- 
roaaerter Brunnen ist nocb vorbanden*. Die Hiuser waren grôsstentheils 
mil Stroh oder Scbindeb bedeckt, die Kircbe aber mit Segeba — und 
verroulblicb bloss mil Hobiziegeln. Nur bei leUlerem Gebâude babe tcb 
ûberhaopi zabbeiche Brudistâcke von Ziegein bemerkt. Nacbder frâheren 

1. BnUel var nagefibr 1 Vs km voi Iw w dki und S km von ScImUwcIi (damab Ober^ 
schalkcnbacb, im Ge^easaUe zn NledertehaHenbacb) cnifemt Aie luiMn des Ortes lind 
auf dcr frantOsiAcben Generalstab^kartc (BlaU Zibcra) verzeidlBet 

2. fiannbbcb TOI Scbalbach a. d. J. 1740: JOS. Cant<m «iiiT ^mizel im êem «toi 
WUatUm • - 12. Kirtc: • Bie êmishr aite Jh/UâtUB. 

3. Im GniDdttQeke der WitlWc Bidmr, s^ Ei«aL 



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Aiiznlil (1er Trumniciiiaufcn zu urtlicilcn (eilîchc dcrscllicn^ namcnllich bcî 
cler Kirche, sirnl unlanfrsl wcggcrâuml worden) dûrftc Butzel kurz vor 
scincm Unlcrgongc 20—23 Wobnbauser gczahlt haben. Da in und bci 
dcn Ruiiicn vicie angcbranntc KalkslcinCy von rôthiicher Farbc zum Vor- 
schcin kommcny so ist anzunchmcn» dass der Ort durch cinen Brand zcr- 
stôrt worden ist, der vermuUiiich ^^'ahrend irgend eines Krieges von 
Fcindeshand angelcgi wurde. 

Uro wcicbe Zeit mag nun wohi Butzel zu Grunde gegangen sein? 

Als im Jabr 1361 Papsl Innocenz VL aUen Pfi*ûnden des Deutscben Reichs 
und milhin sâromliichen Prarreien des Bisthuros Metz eine besondere Ab- 
gabe aurerlegte, da wurde dieselbe thatsâchlich auch von der znm Archi- 
pi*esbyteratc Bockenheim (Saarunion) gehôrigen Pfarrei cProzili enlrich- 
tety wie dies aus den von Dr. Kinsai 1894 berausgegebenen PâpsUidwx 
KoUckloricn hervorgebt (S. 316: trfe Pruzil 8 grossie). Mit diesem Pruzil 
kann wohI nur unser Butzel geroeint sein, das damais noch PutziP bicss 
und y gicich den Nadibardôrfem Sclialbach (Xalkenbach) und inibesheiro 
(llilbedieim), eine sclbstslândige Pfarrei bildete, die an der Grenze der 
Archipresbylerate Bock^nbcim und Saarborg gelegen war*. In dem Polium 
des Bisthuins Metz aus dem Jabre 154^2 hingcgen mrd dieselbe nicbl mcbr 
erwihnt 

Als um 1495 ein Antheil an der Herrscbaft Finstingen durd) Ileiralb 
auf die Rheingrafen ûberging, wurde Butzel noch unter den mit diesem 
Gebiele verbundenen Dorlsdiaften aurgezâblt'. Daraus ergîbt sicb jedocb 
nidit mit Sidierlieit, dass der Ort damais nodi exislirte, weil in soldicn 
Verzeiebnissen der Name eines ewgegangenen Dorfes ôflers noch elliclie 
Zeit beîbeballcn wurde, oder damit bisweilen nor die ode Markung gemeint 
war. Gewiss bestand aber Butzel ein Vierteljahrbundert spâter nicht roehr, 
wie dies aos den auf dem Bezirksarchive zu Nancy aufbewahrten und bis 

J. In seincm Bistoriich-topograpln$€ken Worlerlm<A des Blsau, y Bockenheim» ha* 
nerr J. Cladss auch die verbesserte Form ?uzil angenoqmien, an die Idcntificinin? ton 
PosU mit Bntzel Jedoch nfcbt gedacht 

1. Glelcb Botzel, géhOrte Sdialbach zum Archiprcsbyteratc Bockenheim, Hilhesbeim 
hinfegen zuro Àrehipresbyterale Saarborg. 

S. Die bei C Scrnbiobh, Cetehiehte des wild- und rketn^ritflkkeH Hautes, 1854, S. 97, 
beandlichc Aofziblong der zur Herrechaft Finstingen gehOrigcn Ortschaftcn (Butzel ▼ird 
dort «BiiUcr> gcnannt) ist bOchst wahrseheînlich ans JencrZeit, da die schon lin^ aitf- 
gegang^en klclnen Weiler bezw. HOfe Scssiingen (bd Saarwerden) und Hirsberp 
(zwischen Kîrberg und Rommelângen) darin vorkommen. Koch 1588 und 1601 gth ^ 
einen « nirschbergcr Zehenden • , obglcich der Ort nicht mehr bestand. 



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1518 binaurreichenden Amtsreclimingen der llerrschaft FinstingeD hervoi^ 
gehl'. In den gedaelUen Redioungen, aus deu Jahren 151 8, 1532 nnd 
15:37, wird bloss das cholUgeldt von dem PutzelU^ bezw. cu& den PuUeler 
welden» erwahnt Von einem Korn- and Haferzehenlen, von einem Ecker- 
liafer, von Ziosen, Uûbnern, Kappen o. s. w., die in diesem Dorfe bâtten 
abgegeben werden soUen, ist darin keine Rede. Ein «Batzler Zebend» 
von selH* geringeiD Belang — 8 bis 3G Siminer Korn oder Harer, je nach 
den Jahrgângen — wurde allerdings spâter wieder enlrichiet, namentlich 
vou 1586 bis 1631, weil die Unterthanen zu Sdialbacb zweiJabreaofdrei 
(Dreirelderwirlhscbafl) den nnbewobnlen Bann zum Tbeâ bebaoten. Da 
lun 1C06 €Reb tuders sin bofirravir Else» 3ire cDbeîlung (Tbeilung) za 
PulzelU der Kirchenscbafluerei ihres Wohnortes Scbalbach* verptandet 
bal, ebenso wie andere Leuie aus letztgenannteai Dorfe derselben Anstah 
damais ibre cneue» resp. calle Dbeilong im Borgenvaldli zom Unterpfamd 
{;egeben haben, so ist anzunebmen, dass Aecker und Wiesen der Wûslong 
Butzd, gleicb dem gedachten Bârgerwalde, vorber unter die Einwobner 
von Scbaibacb vertbeill v^'orden waren. 

Den oben angefuhrlen Anilsrecbmingen znrolge, worde der spiter 
cFreywald* genannte Buizler Gemeindewald, der audi den Landesberren 
aniieim gerallen war und von nun an in deren Besitze blîeb, 1588 und 
1593 den benacbbarten Ortscbaflen Scbaibacb, Lixbeim, Hilbesbeim und 
Rauweiler zur Nutzniessung des Eckericbs gegen Entgell (Eckerbarer) 
ûberlassen^; ein Beweis, dass es keine Einwobner von Botxel mehr gab, 
um aus dieser Nulzung Vortbeil zu zicben. 

Bereits 1667 vrar der Butzler Bann aïs ein BestaudtheD der Gemarknog 



1. Comptes dt ta Chamère 4eê Comptes de Lorraim, B. COSi IL Die tob 1528 bis 1^8C 
ab^^le^Men Finslinger Amlsrcelinun^o sind nicbt mehr voriianâen. 

2. Wie bcutsuttge, wurde aiso scbon damais die vennutblidi too dem PersonemiaBea 
Butih, Bueih berznlciteiKle Benei^nuDg Botxel mit dem bestimmeoden Getcbleebtiworte 
çcbraucbt (dis — , am — , îm — , zum BotaeQ, and zwar vielieidit vre^ea der AcbaltdK 
Lcit des Namcns mit «Butz», «Batzeo» (s Kiad, kleincr). VgL «BalxeomomBd», aowle 
das io der Feldspracbe des SOJIbri^D Krieges flblicbe «Bats^fantont (bel IIosgheaosoi, 
Gesiekte, H, VI); 

3- Vfr]. Becbnuog der KîrcbenscbaffeDej Scbaldtbacb, IGOe— 1607, abgelegt vos 
iercQiiah Lcrch. (Bczirl^sarcbjv su Nancy, Cowtptes de la Chambre des Cempies, B. 606GJ 

4. AniUreclinnog rom Jabr 1588: •lanorn Ecl^erbabcreD. Item die vod Sdialkenobacb. 
ge!)cn auCicr BuUler weldcu 4<; simmer . . . Wem die voo lUnweyler gebca aofier Bntzlf r 
^Wden 32 sim«er. . . Item die voo fiiidzem gebCA u, s. w. 26 limmer. — TaudèmoDUsebe 
AntsrcvhDong Tom Jahr 1699: Afoloe de glandéc. Uihelm et Gcrliogea à cause da 
BulzJcrwald 



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Schalbach angesehen. •Au ban de Schalkenbadi^, heisst es in der Vaudé- 
moDtischen Arolsrechnung aus besaglem Jahre» ct7 y a un canton qui 
faisait cy^devant un ban natné Botzeldl, dotU les dixnies appartietinetU 
aux Seigneurs — i So wûrde sicli aber gewiss ein FinsUnger AmUnanD 
nîchl ausgedrûckt baben, wenn Butzel ersl im SOjàhrigen Kri^e zu 
Grande gerichtei worden wâi*e, wie Digot in seiner lUstoire de Lorraine 
(lV, p. 276) angibt 

Zq vermnllien isl vieiroebr, dass genannter Ort schon um die Mille des 
15. Jabrhondeiis eingegangen ist In der Thaï worde jene Gegend uni 
diescibe Zeil gar oft venvûslet Da nSmlidi der berûchtigle Herr Johann 
von Finslingen cals ein Landsmann sich nicht gescheoeU die Annagnaken 
1439 und 1444 ûber die Zaberner bezw. Weinbnrger Sleige in das Elsass 
zu (obren, so drangen, nach dem Abznge der cSchinder», die Grafen von 
Lûlzelslein und die Bûrger von Slrassbnrg 1445 in das Land des Ver- 
ralhersund cverbranleq ibro aur9 flecken»*. Weil aber der von Finslingen 
sich nachher an Slrassburg zu râcben suchle, so zog gedachle Sladl 14i8 
abermals cmil einer zahlreicben Mannscbaft in sein Gebiel; hier halle 
sich aber Jedermann geflûchtel und nachdem vier Dôrfer in Feuer auF- 
gegangen waren, verliessen die von Slrassburg das Weslerrichi*. Das 
dem Zaberner Pass so nahe gelegene und Ihalsichlich durcb Brand zer- 
slône Bulzel dûrfle aiso wohl zu jenen damais eingeascherlen Orlschaften 
der Baronie Finslingen gehôrl haben. Debrigens nrass auch der Leinioger- 
Lichlenberger Krieg (1450-52X bei welchem der Graf von Saarwerden 
und die Ilerren von Finslingen zu je einer der ddi so grausam bcfeli- 
denden Parleien hiellen, den Greniorlen dieser beiden Herrsdiaften sebr 
verhângmssvoll gewesen sein'. 

1. 8cHiLTsa-K0!n«8BOVEif, Chrondk, 8. 1020. 

1 STùBEm, CesMdOe deg Eisass, m, 8. 229. 

3. Zo Ende des 15. JaUriiandcrts lagen ao Jencr Grenze zi}ilreiche Ortsebaften !■ 
Trûmmcni» nimllch Erlingcn nnd Tcrmutblich ancb Niederadialbadi in der Bcrrscliaft 
FiDstîB^i; GOrlingen, IQrbcr?, (Hingen, Raaweilcr, kcbca, Escliweiler m. s. m*, in der 
Grafscliifl Saarmerdcn. Das trùher z^isdicn Hilbeslieim und GOrlingen (damais Gcrlingfo) 
p*)c£,^CDe Dorf Erlinj^cii, dcssen Uolergang Dioot (a. a. 0^ p. 277 und Imm {Loikrimgen, l, 
S. 447) dca 30JlUiri(,'cn Kriegc zuschreiben, ist aoeh langé Zeil Torbcr Ycrscb^nodeD, 
Ja ricUcicht sogar Bocb frûbcr wie Bnlzel. In dcn UtasteB AmtsrccbDangen der Heif- 
scban FinstiDgen wird nor niebr die llûblc Qetst iHmûU^ des Ortes als Kinnabnieposleo 
Tcraeicbnet Da GerUngea mit der ia der ebemaligea GemarkuniT HiU>esbeiii, an dm 
danials aucb Isch benamstcn Flûtsclieu Bris^ Qientè mir da Mebenfluss der Iscb) 
belegeneii uiid in einer UrLunde des HU^ten Weiwenbiirg ^â. J. 7C3 ffîr. 2C3) cmribDleB 
•VlUa Gerboldmga — imfrafiAt mUtêdinga iuptr JÙune hem — » siclicr|ieb Idonti^b 



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Wabrscheinlicii hat jedoch die Boizler Kirche das einsl Ton derselben 
beherrsclile Dorf elliclie Zeit ûkerlebly gleicli wie dies in den verschwim- 
(leiieii Orischaften Olingen (bei KirbergX Wersingen (bei Lorenzen), Birs- 
bacli (bci Bûilen) a. a. m. auch vorgekoinmen isL 

Aus BuUel stammte dcr Bûi^er WilheloQ Butzler zu Finslingen, der 
1035 von den Kaiserlicben anter Gallas etiicbe Zeit als Geisel des ge- 
naiinten Stâdtcbens za Saarburg gefangen gebalten worde. 

YeiTnulblicb ist die einsl iro Saargau gelegene, bisher aber nodi nidit 
mit Sîcberbeit nachgewiesene cBncilonis villa», woselbst, nacfa einem um 
das Jahr 11 âO angercrtigten Gûterverzeicbnisse» die Abtei Haursmûnster 
Zinsen and Gûllen zu erheben batte S niclits anders ab der eingegangene 
Ort, bei dessen^ belrûbenden Ruinen icb den Léser so lange aufgehdten 
babe. 

SCOLOSSEB. 



jsl, so dûrfic wolil Oer cin.<sl an^renzendc Ort Erlingee, der in einem EiDkûDftcTeneklH 
uissc Jer Grafsclian Sâanrcrdcn aus dcr llille dos 14. Jahrbunderts nocb KilviBgeB 
i^eiiaunt wird, niclits andcrcs çcwescn sein als die, nacb eincm andem Wciasentargcr 
S()iei)kuDgsakte (Nr. 200), aucli ia Saargan beandUche «Villa Erpaldingas», wo 847 eîM 
<)ciii Apoflel Pefras und deni lu Martin çcweilite Jorcbe stand. — VgL die frûbcr aa- 
^TeiizcDden DOrfcr Illingcn uud ZOliniren, bei Plalsbnrg. 

1. ScmcppLiH, AUaiia tUpfomaliea, f. GCXUX, Charta l/omrum MêuH iMmiterii 
eoHtcripia circa annum MCXJL — Scliœptin scheint dabei an das bei Waldliambadi 
ICaujon Drulin^cn) ^legcne und su sciucr Zeit Bossweiler, Jelst aber WcissIingeB 
^reiiaiiiile Uorf j,'cUac1it zu lial»eu ( «/orfe Myetwiiier sive MHseitwilr»). nas^lbe irarde 
akT cj«l kurz vor lliUS gogrûndct 



^-^^^Ui^C^^fi^^T'^^^-Ju^^ 



V 



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15 
- S 



Annex A size €. 
1513,12U86 ser.2,v,18,pt.l 

( 1897 ) 
Société pour la conservation des 
monviments historiques d * Alsace, 
Strasbourg 



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